Egalité et Réconciliation
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Calvi, Bourdin, Cohen, Belliard, Sportouch : la radio française a mauvaise mine

Nous sommes le vendredi 22 mai 2020, Yves Calvi, le présentateur (on a failli dire le journaliste) de la matinale de la première radio de France qui ignore ou feint d’ignorer le groupe Bilderberg, donne la parole à Benjamin Sportouch, qui va interviewer l’ancien Premier ministre des années de sang (2015-2016), Manuel Valls.

 

Notre question : pourquoi donner la parole à un homme politique inféodé au CRIF et truqueur d’élection législative que tout le monde ou presque déteste et a oublié ? Quelle est sa légitimité ? Son actualité ? Pourquoi RTL tente-t-elle de remettre en selle celui qui a quitté la France sous les crachats ? Qui, dans le pouvoir visible ou profond, a mis la pression sur la station pour ressortir la marionnette du CRIF dans le débat franco-français actuel ?

On n’attend évidemment pas de réponse de la part des responsables de ce choix éditorial. Pendant que le débat politique fait rage sur l’Internet, RTL va faire les fonds de tiroir des has been de la politique. Comprenne qui pourra...

Valls : « Moi, si je suis engagé dans la vie politique, si j’ai occupé des responsabilités majeures, si j’ai affronté le terrorisme, c’est précisément parce que je pense non seulement que j’aime servir mon pays, mais parce que il faut toujours répondre de ses responsabilités. »

Sportouch : « Est-ce que vous êtes prêt à le servir à nouveau ce pays si Emmanuel Macron vous le demande, Manuel Valls ? »

Valls : « Mais je ne réponds pas à cette question, pas par langue de bois, ou pour ne pas avoir envie d’y répondre, j’aime la France, j’aime les Français, je suis un patriote, la France est évidemment ce pays qui m’a tout donné, mais je veux pas être ridicule ! »

Sportouch : « Mais c’est pas être ridicule... »

 

On reste dans la radio. Sur Europe 1, le grand intervieweur de la matinale, c’est Matthieu Belliard. Inconnu au bataillon (malgré 10 ans de RMC), il a surgi comme un diable de sa boîte, ou de la boîte de Laurent Guimier (le boss d’Europe 1 qui a en 2008 « réorganisé » la rédaction en y faisant entrer Patrick Cohen, Marie Drucker et Marc-Olivier Fogiel, excusez du peu), pour devenir le numéro un et l’image même de la station privée. Il a remplacé poste pour poste le pauvre Patrick Cohen, qui n’a pas réussi à faire revenir les auditeurs. On les comprend...

« Elle m’a merveilleusement accueilli dans ce nouveau rôle alors que je n’étais à Europe que depuis un an [au “17/20”, NDLR]. Je sens chez elle une grosse envie et beaucoup d’espoir, c’est très stimulant. » (Nouvel Obs)

Incroyable : il est peu de journalistes qui, après un an seulement de maison, sont bombardés à la tête de la case stratégique de la matinale. Surtout pour un Franco-Éthiopien. Encore un mystère des médias français...

 

 

Sur RMC, la star incontestée, malgré la pugnacité (voire la cruauté) d’une Ruth Elkrief et la beauté irréelle d’une Apolline de Malherbe, reste Jean-Jacques Bourdin. Invité dans la pire émission jamais produite par la télé française, service public et privé confondus, l’homme au micro d’argent s’est soudain lâché ; il est vrai qu’il était en confiance entre la LGBT-sioniste Lemoine et le socialo-sioniste Liste Noire Cohen, les deux repoussoirs à intelligence de C à vous. Peut-être même s’est-il un peu trop lâché, sa vanité le faisant basculer dans le ridicule...

Lemoine : « Il y a une personnalité scientifique qui a émergé pendant cette crise, c’est le professeur Didier Raoult. Il est pas venu à votre micro. »

Bourdin : « Non. Je l’ai invité. Je l’ai invité, une fois ou deux. Mais comme j’ai vu qu’il ne me répondait pas, qu’il n’avait même pas la politesse de répondre à mes messages, ben je ne l’ai plus invité. C’est très simple. C’est vrai je l’ai invité au début, parce que j’étais curieux, j’étais curieux, et puis il n’est pas venu. Je ne sais pas pourquoi. »

On a bien une explication mais il serait inconvenant de la mettre en ligne. Poursuivons dans le grotesque :

Lemoine : « Et Raoult donc vous ne l’interviewerez pas. »

Bourdin : « Mais je l’ai invité deux fois, il ne m’a pas répondu ! »

Lemoine : « Mais non, mais j’aurais été curieuse de voir cette confrontation entre Bourdin et Didier Raoult ! »

Bourdin : « Je vais pas me mettre, je vais pas me mettre à plat ventre pour Didier Raoult ! C’est son problème : s’il veut pas venir, il vient pas. »

Soudain, un individu étrange prend la parole :

Étrange : « Mais le New York Times lui a consacré huit pages. »

Bourdin : « Huit pages. »

Lemoine : « C’est trop ? »

C’est alors que Patrick Liste Noire, l’anti-Raoult obsessif, entre en scène :

Liste Noire : « Elles sont très intéressantes et le papier est très instructif avec beaucoup d’informations, je vous le recommande vivement. »

Lemoine : « C’est pas une hagiographie du tout. Non, mais j’aurais été curieuse de savoir quelle première question vous auriez posée à Didier Raoult... »

Bourdin : « La première question ? Ah, je sais pas, ça me vient pas à l’idée comme ça, mais ça aurait été chaud, ça aurait été chaud. »

 

L’extrait en mauvaise qualité :

 

La vidéo presque complète de cet échange grotesque entre agents médiatico-politiques vexés comme des poux est ici.

 


 

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