Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Carnage au Bataclan : la photo choc a été diffusée depuis Jérusalem

SCOOP. Panamza a retracé l’origine de la photographie controversée des victimes du Bataclan. Surprise, surprise : ce cliché a été divulgué par une organisation basée en Israël et dirigée par un neoconservateur américain.

Souvenez-vous.

Dimanche 15 novembre, ce fut l’émoi sur les réseaux sociaux. De nombreux usagers de Facebook, Twitter et Instagram avaient été été indignés par la publication d’une photo-choc : celle censée représenter [1] une vingtaine de corps jonchant le sol du Bataclan et fauchés par l’attentat terroriste commis deux jours plus tôt. La police nationale et Christiane Taubira avaient aussitôt réagi.

 

 

Relayée par la presse étrangère, cette image a davantage fait l’objet de commentaires en France sans être publiée. On pouvait ainsi apprendre que le ministère de l’Intérieur avait demandé – dès le 15 novembre et par réquisition judiciaire – son retrait auprès de Facebook et Twitter.

Problème : AUCUN média de la presse traditionnelle n’a tenté d’en savoir plus sur l’origine de la photo. Au contraire : de concert avec le gouvernement et la police, la plupart des journalistes encartés et des éditorialistes se sont contentés de dénoncer la diffusion de l’image sans entamer la moindre tentative de décryptage quant à la genèse de sa propagation.

Prenez l’exemple d’Adrien Sénécat, ancien de L’Express et rédacteur pour le compte du site Buzzfeed. Dans son article, le jeune homme se concentre, à l’instar de ses collègues, sur les désagréments pour contacter les modérateurs des réseaux sociaux et faire supprimer la photo sans jamais s’interroger sur son origine exacte. Il était pourtant possible d’en retracer le parcours, a fortiori quand on est censé exercer son métier dans le web-journalisme.

Lire la suite de l’article sur panamza.com

À ne pas manquer, sur E&R :

 

Voir aussi :

Israël et les attentats en Occident, une longue histoire
à étudier chez Kontre Kulture :

À lire également pour comprendre :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

8 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Y avait peut-être un p’tit billet à se faire ?

     

  • C’est bien de faire preuve de morale, mais quand il s’agit des pays africains, Arabe, ou autre du tiers monde, aucun média Français ne s’en prive, c’est la bataille autour de la chaire sanguinolente comme le dit si bien Dieudo !
    La moralité à deux balles !

    A vous de juger !


  • Si 500 coïncidences ne constituent pas une seule preuve sérieuse, c’est que tout le pouvoir législatif se trouve assis face à l’épreuve du feu de Dieu : celle du mensonge, celle de l’imbécillité, et celle de la vérité bafouée !
    Comment, par exemple, condamner une seule personne sur un simple graffiti du style "untel m’a tuer" (dans le texto) et ignorer, dans le même temps, les innombrables signes permettant d’identifier des gens dangereux nourris aux grains et à l’ivresse des "pruneaux" dans les centres de tir de la police nationale ???
    Ceux qui dessinent des murs, y compris bien sûr dans la magistrature, sont les vrais cons de l’Histoire...


  • On pouvait voir ces photos assez facilement il y a peu encore... et vu que ça passait par "jss news", comme disait l’autre, c’est signé !


  • Depuis quelques années l’expression "scène de crime", traduction mot à mot de "scene of crime" fait flores dans la bouche de nos journaleux... il s’agit de remplacer notre bon vieux "lieu du crime" par cet anglicisme issu des feuilletons TV américain... en fait "scene" en anglais ne concerne que le langage théâtral...
    Pour ce qui concerne un endroit, "scene" se traduit par :
    (=location) [+crime, accident] lieux mpl , lieu m , endroit m
    The police were soon on the scene : La police est vite arrivée sur les lieux.
    the scene of the crime : les lieux du crime
    (Reverso dictionnaire)
    Je me souviens à l’époque de la sortie du film de Kubrick "Full metal jacket" le "consultant spécialiste" de France 2 avait dit qu’il fallait traduire par "gilet pare balle"...
    Pouf... pouf... nos media sont impayables.

     

    • Tu voulais dire que c’est en français que le mot "scène est lié qu’au langage théâtrale ? Parce qu’après vérification en langue française le mot "scène" est lié uniquement au théâtre, à la comédie et ce n’est que par extension et analogie que l’on peut l’utiliser dans certaines expression en dehors du théâtre. Et effectivement utiliser "scène" pour désigner le lieu où s’est déroulé un crime n’est pas une extension normale de l’usage du nom "scène" mais bien un abus de langage ou plus exactement un anglicisme.


    • "crime scene" est correct, "scene of crime" ne l’est pas.
      En revanche, on parle de "Scenes of Crime Officer" pour les spécialistes de "scène de crime"...