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Catholicisme et libéralisme économique

Par Keroas

AteliER
Article initialement publié dans l'atelier E&R

« Le très catholique Mario Monti [1]... ». C’est ainsi que France-Info (mercredi 2 janvier 2013) évoquait le professeur d’économie qui a été mis en place en Italie par le système oligarchique actuel. Pour corriger ce médiamensonge obscène, nous devons rappeler quelques repères à ce sujet.

Chacun reconnaîtra qu’au XXème siècle, les penseurs catholiques plutôt traditionnels se sont surtout focalisés sur des critiques du marxisme. Cette concentration du discernement s’est traduite par une certaine tolérance idéologique envers le libéralisme économique. C’est ainsi que la réalité sociologique du catholicisme pratiquant manifeste des personnes bien établies dans le monde, plutôt aisées. Le fait que ces catholiques bourgeois se sentent tout à leur aise dans une église trahit l’ignorance doctrinale et religieuse de ce temps.

Ce constat sociologique n’annule pas les déclarations du magistère dans le domaine. Notre vie quotidienne est formatée par le positivisme et tous ses corollaires (scientisme, relativisme, nihilisme…) dont le libéralisme économique est également un surgeon majeur. Mais l’enseignement de l’Église catholique sur le libéralisme économique est clair et précis.

Nous connaissons les travaux de Jean-Claude Michéa [2] sur les racines philosophiques [3] de ce libéralisme de marché. Or, il faut savoir que ce libéralisme des échanges a pu se développer sur les bases philosophiques du positivisme issu, d’une manière paradoxale pour certains, du protestantisme. Le fidéisme protestant, en effet, en niant à l’homme sa capacité à définir l’ordre naturel, favorise la réduction des biens humains aux biens utiles. Or, cette réduction du sens de la vie humaine à la gestion utile de ce qui est, de l’existant, est une violence réelle faite aux intelligences qui cherchent la vérité.

Le travailleur français, à l’origine majoritairement artisan, paysan ou ouvrier, s’est vu progressivement contraint à l’isolement face à la toute- puissance des structures étatiques. La Révolution a ainsi supprimé les anciennes Corporations (institutions de métiers qui protégeaient les affiliés à travers une législation reconnue) et les anciennes Mutuelles. En adoptant la loi « Le Chapelier » [4], cette Révolution a interdit au travailleur de s’associer en lui ouvrant une nouvelle ère : celle d’un esclavage de l’industrie naissante. La course à la productivité et au rendement allait ainsi servir l’éclosion et la pérennité de groupements économiques financièrement puissants et asservissants.

Le droit au travail consacré par la sainte Déclaration des Droits de l’Homme cachait surtout le nouveau devoir de se faire exploiter par les puissants de ce monde.

Le fruit de la libéralisation des esprits, dont Voltaire fut un travailleur acharné, a surtout été la légalisation de la loi de la jungle et le triomphe des appétits égoïstes, dans la droite ligne de l’anthropologie protestante [5]. Les hommes et les femmes, enfermés dans leurs appétits narcissiques, sont ainsi « naturellement » en concurrence et la réussite individuelle, l’arrogance, la superbe, la suffisance deviennent des vertus dans ce monde anglo-saxon. Il n’y a pas loin à voir dans la réussite matérielle le signe des vertus humaines les plus hautes… Ne voit-on pas ici l’arrière-plan protestant de la prédestination dont les signes sont la réussite sociale et les richesses matérielles ?

Il a existé des patrons catholiques [6] conscients de leurs responsabilités et qui humanisaient autant que possible la vie de leur entreprise. Il faut ici rappeler en toute justice que c’est l’Église catholique qui les rappelait à leur devoir. Si la séparation de la foi et de la raison, aujourd’hui majoritaire dans les cerveaux catholiques, est une catastrophe sociale et ecclésiale, la séparation des classes laborieuses et de l’Église catholique en est une autre.

Le catholicisme social en France : quelques exemples

Pourtant, et c’est ce que nous voulons rappeler ici, il n’a pas manqué de voix, même parmi les évêques (eh oui, tout arrive !), pour exposer ce qu’on appelle la doctrine sociale de l’Église [7], laquelle explique l’inhumanité de la doctrine libérale. Sans exposer le détail de l’argumentation, il convient de rappeler que la tradition de l’Église n’est pas de soutenir sans discernement les pouvoirs établis, même si certains hommes d’Église y ont succombé. Nous ne dresserons pas ici une liste dont les noms sont maintenant inconnus pour la plupart. Nous pourrions ici rappeler l’engagement des cardinaux Liénart [8] et Guerry [9] contre cette violence économique et sociale, Frédéric Ozanam [10] ou encore Léon Harmel [11]. Le rappel de cette doctrine sociale au regard du libéralisme économique est essentiel en un temps où le surnaturalisme imprègne le catholicisme, ce qui se traduit par la désertion du combat politique authentique.

Nous citerons le cardinal Richaud (1887-1968), archevêque de Bordeaux :

« Le travail de l’homme est une réalité voulue par Dieu et sanctifié par le Christ. Le chômage est donc un mal moral avant d’être un mal économique. Ses conséquences sur la valeur personnelle de l’ouvrier, sur la condition de la vie au foyer, sur l’ensemble de la vie sociale, sont à peser avant tout licenciement. Le chômage ne peut être que temporaire et “subi” par les responsables de la Cité, de la profession, de l’entreprise. Tous les moyens doivent être mis en œuvre pour l’éviter ou le réduire [12]. Jamais il ne saurait être envisagé comme un bien pour relancer une affaire ou équilibrer une situation. Même en face de difficultés économiques d’une entreprise ou d’un pays, les dirigeants doivent avoir le souci de sauvegarder une priorité absolue aux salaires vitaux. Un abandon momentané de la rémunération du Capital, une réduction par le haut de la hiérarchie des salaires et des traitements, un engagement des réserves de l’entreprise peuvent apparaître nécessaires dans une période particulièrement difficile. C’est ici que la morale évangélique du renoncement doit dicter à ceux qui sont avantagés ou qui jouissent d’une plus grande sécurité les gestes que les Chrétiens doivent faire et qui entraîneront leurs collègues et leurs compatriotes… Le dirigeant chrétien… évitera de transférer sur d’autres les difficultés qu’il rencontre. Il s’associera à eux pour les partager… Une conscience chrétienne ne peut supporter qu’une certaine catégorie de citoyens exploitent une période de crise pour s’y enrichir tandis que d’autres connaissent des moyens d’austérité [13]. »

La véritable Église du Christ a ainsi toujours combattu les abus de pouvoir en protégeant les humbles et les petits. Le catholicisme social n’est pas une vue de l’esprit. Ce christianisme authentique a en effet fourni de nombreux résistants.

Un certain abbé Busson écrivait ainsi en 1819 :

« Il est un autre socialisme que les peuples doivent accueillir sous peine de retomber, et bientôt, dans la barbarie : c’est le socialisme chrétien. Celui-ci se fonde sur la liberté, l’égalité et la fraternité, telles que la religion du Christ les révèle. Il ne crée pas une humanité fantastique, pour dicter des lois à l’humanité réelle. Il prend les hommes comme ils sont, avec leurs inégalités sans nombre, parce que ces différences dérivent naturellement de la différence même des individualités humaines. Et voilà pourquoi il cherche à faire servir, dans une juste mesure, la plénitude des uns de ressource à l’indigence des autres. »

Le catholicisme social en Allemagne

C’est pourtant au XIXème siècle en Allemagne que le catholicisme social va s’incarner de façon significative autour des « lois Ketteler » du nom de l’évêque de Mayence Wilhelm Emmanuel von Ketteler (1811-1877). Cet évêque ne s’est jamais prostitué aux autorités établies, ce qui lui a valu de nombreuses difficultés. Il est cité en exemple par Benoît XVI dans son encyclique sociale Dieu est amour (n° 27). Dans cet élan, Mgr Weis (1796-1869) écrivait : « Le sort des salariés des riches fabriques est plus oppressif que l’ancien esclavage. » Le fruit de ces réflexions est la création d’associations de protection ou encore la modification du droit du travail.

En 1864, trois ans, donc, avant la parution du Capital de Karl Marx, monseigneur von Ketteler publie La question ouvrière et le christianisme [14].

Il dénonce alors une oppression d’une grande actualité :

« Il n’y a plus de doute possible aujourd’hui : l’existence matérielle de la classe ouvrière presque tout entière, c’est-à-dire la grande masse des citoyens de tous les États modernes, celle de leur famille, le pain quotidien nécessaire à l’ouvrier, à sa femme et à ses enfants, est soumise à toutes les fluctuations du marché et du prix de la marchandise. Connaissez-vous quelque chose de plus déplorable qu’une telle situation ? Quels sentiments doit-elle éveiller dans le cœur de ces malheureux qui se voient, chaque jour, eux et ceux qui leur sont chers, exposés aux éventualités d’un marché ! C’est le marché aux esclaves de l’Europe libérale, taillé sur le modèle de notre libéralisme et de notre franc-maçonnerie philantropiques, éclairés et antichrétiens »

Léon XIII (1810-1903) reconnaîtra en von Ketteler son précurseur. Une de ses intuitions de résistance est la création d’associations ouvrières, sortes de syndicats, indépendantes de l’État bien entendu, mais également des réseaux capitalistes. Ce mouvement aboutira à la création d’un parti chrétien qui remportera plusieurs élections. Dans l’œuvre de Mgr von Ketteler se trouve également le projet de création d’un institut de crédit qui permet aux ouvriers de contrôler le capital de leur entreprise et la participation des travailleurs aux bénéfices.

À la même époque, de nombreuses initiatives fleurissent en Occident. En France particulièrement, Mgr Freppel (1827-1891) et Albert de Mun (1841-1914) vont proposer la création de caisses de sécurité sociale. Ces initiatives annoncent les grandes lignes des encycliques sociales de Léon XIII qui ordonnent en conscience la protection des ouvriers.

La doctrine sociale et les papes

Pie XI (1857-1922) dénonça en son temps « le libéralisme immoral » que Pie XII (1876-1958) condamnera de nouveau en 1944 « comme contraire au droit naturel ». Il va sans dire que ces hommes connaissaient les relations étroites entre ce libéralisme et la pratique de l’usure, dénoncée depuis les débuts de l’Église [15].

Cette doctrine sociale de l’Église se fonde sur ce qu’on appelle le droit naturel [16] et la Révélation : cette dernière n’annulant point le premier, dont les grandes lignes ont été définies par des philosophes grecs [17] et romains. Cette doctrine, issue d’une longue maturation, ne définit pas le travail comme une marchandise ou une simple force productrice dépersonnalisée. Cette doctrine sociale relativise donc le travail mais en lui redonnant ses lettres de noblesse : en l’humanisant.

Concernant la propriété privée, elle ne la définit pas comme un droit absolu de disposer de ses biens [18]. S’inspirant de saint Thomas, elle précise, ce qui ne va pas sans étonner nos oreilles formées au matérialisme égoïste, que la propriété privée, bien que nécessaire [19] à la satisfaction des besoins vitaux et pour d’autres raisons, est destinée en droit au bien commun. Quand j’use d’un bien matériel (maison, moyen de locomotion, outil, etc), je ne dois pas le faire comme s’il m’appartenait en propre mais comme s’il était à tous, si bien que si je rencontre quelque nécessiteux, je dois lui céder ce bien comme s’il s’agissait d’une restitution. Saint Thomas finit ainsi son argumentation en citant saint Paul (1 Tm 6, 17-18) : « Recommande aux riches de ce monde... de donner de bon cœur et de savoir partager. »

Cette communauté des biens ou destination universelle des biens [20] est traditionnelle dans l’Église, bien que les catholiques, travaillés par des décennies de bourgeoisie néo-protestante, l’aient oublié pour le plus grand bien de la marche libérale. L’Église parle ainsi de droit naturel, non qu’elle enseigne qu’on ne doit rien posséder en propre [21] mais que l’on ne doit pas oublier que, naturellement, nous naissons nus et sans possessions. Le riche qui, par exemple, s’empare en premier d‘une richesse (un puits d’eau par exemple) pour la partager avec le plus grand nombre agit bien et en justice : il faute par contre quand il empêche la redistribution selon un juste prix ou engrange des bénéfices démesurés. Saint Thomas cite dans cette question saint Ambroise : « Que personne n’appelle son bien propre ce qui est commun [22], car tout ce qui dépasse les besoins, on le détient par la violence. »

L’Église catholique, à travers tout l’argumentaire de sa doctrine sociale, rejette le libéralisme sauvage et le capitalisme démesuré qui lâchent la bride des prédateurs, ouvriers d’injustice. L’aveuglement de trop nombreux catholiques en ce domaine est le fruit du travail de sape d’idéologies déformantes et déshumanisantes. Cette ignorance [23] grave engendre dans leur mode de vie un contre-témoignage non moins grave et empêche leur entrée dans la résistance efficace au nouvel ordre mondial positiviste.

En 1937, Pie XI s’insurgeait :

« Que faut-il penser des manœuvres de quelques patrons catholiques, qui, en certains endroits, ont empêché la lecture de notre encyclique Quadragesimo anno dans leurs églises patronales ? Que dire de ces industriels catholiques qui n’ont cessé jusqu’à présent de se montrer hostiles à un mouvement ouvrier que nous avons-nous-mêmes recommandé ? On combattra cette incohérence, cette discontinuité dans la vie chrétienne, que nous avons déplorée tant de fois, et qui fait que certains hommes [24] , apparemment fidèles à remplir leurs devoirs religieux, mènent, avec cela, par un déplorable dédoublement de conscience, dans le domaine du travail, de l’industrie ou de la profession, dans leur commerce ou leur emploi, une vie trop peu conforme aux exigences de la justice et de la charité chrétienne ; d’où scandale pour les faibles et facile prétexte offert aux méchants de jeter sur l’Église elle-même le discrédit. »

Divini Redemptoris, 1937.

Quand une structure se corrompt, elle le fait toujours par le haut. L’Église authentique subsiste dans l’Église catholique. Car de nos jours, il est facile de se dire catholiques, du moins dans les réseaux ecclésiaux, d’aller à l’église, de participer à sa vie liturgique et communautaire, voire même d’accéder à certains « grades ». C’est ainsi que l’Église institutionnelle présente parfois, ponctuellement, le visage d’une auberge de prostituées. Ne voit-on pas certains encourager cette situation indigne en entretenant l’ignorance et le mépris de l’étude : c’est ainsi qu’on confisque les clés de la formation en empêchant le peuple d’y accéder. On le conforte ainsi dans ce dédoublement de conscience qui sert l’ordre établi. Au sein de ces zizanies subsiste un petit reste de fidèles qui résiste aux compromissions inacceptables et prend conscience, par l’étude et la lecture, de la nécessité de la dissidence.

« L’Église n’est ni à droite, ni à gauche mais au-dessus, non pour dominer mais pour servir. »

Pie XII

Nul ne peut juger la conscience d’un autre, mais Mario Monti n’est pas catholique : c’est objectivement un petit agent de groupes de domination privés protestants et juifs dont les buts exclusifs sont l’argent et le pouvoir. Entièrement soumis à ces intérêts au détriment du bien commun des personnes, il œuvre chaque jour contre cette doctrine sociale de l’Église qu’il devrait servir en cohérence. Son évêque devrait vigoureusement rappeler ces vérités au risque d’accentuer des contre-témoignages inadmissibles.

Conclusion

La société libérale-libertaire, qui est la finalité de l’idéologie mondialiste (à ne pas confondre avec la mondialisation), consacre le prêt à intérêt de l’individu égoïste, alors que la doctrine sociale de l’Église, tout en reconnaissant la propriété privée comme un bien objectif et humanisant, recommande le don gratuit pour l’autre.

Historiquement, nous sommes passés de la noblesse au calcul intéressé. Il ne faut pas oublier les intentions des pères du libéralisme économique dominant dont un représentant emblématique est Bernard Mandeville (1670-1733). Dans sa Fable des Abeilles (1714), il manifeste qu’une société fondée sur les vertus ne peut pas être prospère matériellement. Il faut donc libéraliser les vices. Le principe de cette nouvelle société libérale sera l’utilité sociale de l’égoïsme. Il ne s’agit plus ici de combattre les vices mais d’en accepter d’institutionnalisation.

C’est là un des fruits du protestantisme, tel que l’a manifesté Max Weber dans son Éthique protestante et l’esprit du capitalisme. L’Église reconnaît par ailleurs le rôle pertinent du profit comme le rappelle Jean-Paul II dans Centesimus Annus. La difficulté vient quand les âmes sont à ce point absorbées par la Cité temporelle que les soucis propres à cette Cité ont envahi l’esprit des citoyens. Peut-on encore combattre à la suite du Christ dans ces circonstances ? Le souci de la vérité apparaît alors comme une recherche désincarnée : mais dans cette logique, le plus désincarné se trouve être le Christ incarné…

Un autre sociologue, Werner Sombrart (1863-1941), plus connu en son temps que Max Weber, a fait le lien entre l’économie capitaliste sauvage et la religion juive. Aujourd’hui, deux principes bancaires coexistent dans le monde occidental : l’un, issu du monde protestant, de tendance ascétique ; l’autre provenant du monde juif, de tendance plus spéculative, (cf. Alain Soral, Comprendre l’Empire). Ces deux principes bancaires co-gèrent la capacité qu’ils se sont donnée de créer de l’argent à partir de rien et de tirer profit de l’emprunt. C’est là le mode de fonctionnement de la religion mamonnique. Il apparaît que le positivisme philosophique est un des piliers de l’esprit du monde : logique de domination temporelle.

Pour une analyse du prêt à intérêt chez saint Thomas : Somme Théologique, IIa-IIae, qu. 78.

En rappelant le passage du Livre de l’Exode (22, 25), saint Thomas se situe dans la lignée des Pères de l’Église en affirmant le caractère peccamineux de l’usure. On peut dire que jusqu’à la Renaissance, travailler pour accroître ses richesses étaient considéré comme un péché : la finance était immorale. Il fallait trouver le juste prix. L’authentique catholicisme recommandait le prêt gratuit. On sait par ailleurs que deux Conciles (Latran 1315 et Paris 1532) ont solennellement condamné le prêt à intérêt.

Pour une analyse globale de la question : Pamphile Akplogan, L’enseignement de l’Église catholique sur l’usure et le prêt à intérêt, L’Harmattan, 2010.

Approfondir le sujet avec Kontre Kulture :

Notes

[1] Né en 1943, après avoir fait le va-et-vient entre la Commission Européenne et la banque Goldman Sachs, il est nommé en novembre 2011 Président du Conseil des Ministres italien et démissionne en décembre 2012. Le technocrate œuvre pour le racket légal des italiens au service des banques privées. Candidat aux prochaines élections, il annonce vouloir poursuivre sur la même voie : libéralisations, mesures de compétitivité, etc.

[2] Impasse Adam Smith. Brèves remarques sur l’impossibilité de dépasser le capitalisme sur sa gauche (Climats, 2002. Réédition Paris, Champs-Flammarion, 2006) et La double pensée. Retour sur la question libérale (Paris, Champs-Flammarion, 2008) dont Alain Soral nous a recommandé la lecture.

[3] Le raisonnement est toujours le même : notre connaissance ne touche jamais la vérité des choses mais son aspect sensible seulement. Et par conséquent comme l’appétit suit la connaissance, mon désir sera borné à un calcul d’intérêt singulier. Suivront les utilitaristes anglo-saxons : Adam Smith (1723-1790), Jeremy Bentham (1748-1832), Bernard Mandeville (1670-1733), son disciple Ricardo (1772-1823), John Stuart Mill (1806-1873), Malthus (1766-1834), et plus tard Keynes (1883-1946). Ces auteurs positivistes peuvent s’opposer ici ou là mais leurs points de départs sont les mêmes. Il est intéressant de noter que pour Keynes, influencé par Moore (1873-1958), le bien ne peut être défini adéquatement de façon universel et nécessaire. Il nous faut donc nous en tenir aux institutions établies qui ont fait leur preuve dans l’histoire des hommes pour guider nos actions. L’aboutissement contemporain de cette filiation est Milton Friedman (1912-2006), prix Nobel d’économie (1976), dont la doctrine économique est devenue dominante dans la marche vers le Nouvel Ordre Mondial.

[4] La Loi Le Chapelier (juin 1791, du nom de Isaac Le Chapelier, avocat au Parlement de Bretagne, et abrogée progressivement en 1864 et 1884) proscrit légalement : les organisations ouvrières, dont les corporations des métiers, mais aussi les rassemblements paysans et ouvriers et le compagnonnage. Étrangement, elle épargne les clubs patronaux, les trusts et ententes à caractère monopolistique.

« Enfin, à ceux qui verraient encore dans la Révolution la naissance de l’égalité et de la fraternité réelles, nous rappelons la loi “Le Chapelier”. Soit l’avènement aussi dans le dos des “droits de l’homme”, mais sur le dos du petit peuple du travail, du plus brutal libéralisme économique ! La loi Le Chapelier, promulguée en France deux ans seulement après la prise de la Bastille, proscrivant les organisations ouvrières et les rassemblements de paysans. Interdisant, de fait, les grèves et la constitution des syndicats, ainsi que les entreprises non lucrative comme les mutuelles. Ne visant ni les club patronaux, ni les trust, ni les ententes monopolistiques qui ne furent jamais inquiétés, elle provoque, dès 1800 chez les ouvriers charpentiers, la formation de ligues privées de défense et de grèves sauvages, qu’elle (la loi) permet de réprimer jusqu’à Napoléon III » (voir loi Ollivier).

Alain Soral, Comprendre l’Empire.

[5] Pour la théologie protestante, avec bien-sûr des nuances chez les auteurs et les filiations, le péché originel a détruit (complètement obscurci) la nature humaine si bien que non seulement l’intelligence ne peut plus connaître le vrai mais la volonté est incapable de bien objectif. On verra ainsi une certaine forme d’anti-intellectualisme chez Luther lorsqu’il refuse de donner à l’intelligence la capacité d’accéder à la vérité. Sa définition de la nature humaine est telle qu’il l’estime incapable de connaître naturellement des vérités premières et d’aimer objectivement un bien. Sa formation nominaliste occamiste a fondé ce postulat. Dés lors, l’usage de la raison dans les matières de la foi, et donc la prétention d’exposer une théologie scientifique du donné révélé, est non seulement invalidée par cette orientation protestante mais lui est insupportable. L’usage de la raison humaine, avec sa logique naturelle, dans les matières de la foi, est un abominable scandale. Nous rappelons ici le texte bien connu : "dans les choses spirituelles la raison est non seulement aveugle et ténèbres, elle est vraiment la putain du diable, elle ne peut que blasphémer, déshonorer tout ce que Dieu a dit ou fait". Notre intelligence totalement détruite ne peut plus définir des vérItés naturelles et les vérités révélées de la foi ne sont pas rationnelles mais s’adressent uniquement à notre cœur, compris comme siège des sentiments. Ce sera le Dieu sensible au cœur de Pascal. Luther repoussait ainsi toute philosophie, et invalidait toute logique en théologie. "La logique n’est nulle part nécessaire en théologie, dit-il, parce que le Christ n’a pas besoin des inventions humaines". Et par conséquent Aristote devient pour lui le rempart impie des papistes. Son éthique est la pire ennemie de la grâce. Saint Thomas est rejeté, la Sorbonne est la mère de toutes les erreurs et Jacques Maritain peut conclure :"Luther en somme apportait à l’humanité 230 ans avant J.J. Rousseau une délivrance, un immense soulagement : il délivrait l’homme de l’intelligence, de cette fatigante et obsédante contrainte de penser toujours et de penser logiquement. La grande oeuvre révolutionnaire, à partir du protestantisme en descendant jusqu’à nos jours, c’est de ne permettre de repos à la raison que dans la contradiction. Elle met en nous une guerre universelle." Luther et ses disciples protestants de tous les temps mettent en oeuvre le programme philosophie de Guillaume d’Occam (franciscain anglais mort en 1347) : abandon de la philosophie réaliste jugée inutile et incertaine, séparation de la philosophie et de la théologie, prédominance du sentiment au détriment de la raison. Plus tard, quand la foi disparaîtra : réduction des biens humains aux biens utiles. Et comme le souligne Jean-Paul II dans Fides et Ratio (n° 48) : « la foi, ainsi privée de la raison, a mis l’accent sur le sentiment et l’expérience, en courant le risque de ne plus être une proposition universelle. Il est illusoire de penser que la foi, face à une raison faible, puisse avoir une force plus grande ; au contraire, elle tombe dans le grand danger d’être réduite à un mythe ou à une superstition. De la même manière, une raison qui n’a plus une foi adulte en face d’elle n’est pas incitée à s’intéresser à la nouveauté et à la radicalité de l’être ».

[6] Voir plus bas, Léon Harmel.

[7] Une synthèse de cette doctrine a été publiée en 2006 aux éditions du Cerf.

[8] 1884-1973 : peu apprécié des traditionnalistes pour son progressisme, il développa cependant le syndicalisme chrétien.

[9] 1891-1969 : figure du catholicisme social en France après-guerre.

[10] 1813-1853 : professeur d’histoire de la littérature à la Sorbonne, béatifié en 1997.

[11] 1829-1915 : industriel français, tertiaire de saint François. Le patronat catholique l’appréciait peu. Harmel rappelait la nécessaire autonomie de l’organisation ouvrière face au patronat.

[12] L’indice N.A.I.R.U. est ainsi le taux de chômage nécessaire et suffisant pour limiter l’inflation. Équation économétrique essentielle dans le système libéral actuel et dénoncée par Etienne Chouard.

[13] Le Figaro, 13-02-1959.

[14] Disponible au téléchargement sur gallica.fr.

[15] Cf ; Pamphile Akplogan : L’enseignement de l’Église catholique sur l’usure et le prêt a intérêt. L’Harmattan, 2010. L’auteur béninois s’étonne par ailleurs que le nouveau Code de Droit Canonique (1983) ne parle plus de l’usure. Le Compendium de la Doctrine Sociale de de l’Église (Cerf, 2006) rappelle cependant cette condamnation dans son n° 341 : « Si dans l’activité économique et financière la recherche d’un profit équitable est acceptable, le recours à l’usure est moralement condamné : « Les trafiquants, dont les pratiques usurières et mercantiles provoquent la faim et la mort de leurs frères en humanité, commettent indirectement un homicide. Celui-ci leur est imputable » (Catéchisme Église Catholique, n° 2269). Cette condamnation s’étend aussi aux rapports économiques internationaux, en particulier en ce qui concerne la situation des pays moins avancés, auxquels ne peuvent pas être appliqués « des systèmes financiers abusifs sinon usuraires » (CEC, n° 2438). Le Magistère plus récent a eu des paroles fortes et claires contre une pratique dramatiquement répandue aujourd’hui encore : « Ne pas pratiquer l’usure, une plaie qui à notre époque également, constitue une réalité abjecte, capable de détruire la vie de nombreuses personnes » (Jean-Paul II : Discours à l’Audience générale du 4 février 2004).

[16] Pas celui de Hugo Grotius qui conserve l’expression mais en détourne le sens vers la subjectivité.

[17] Dont le principal est Aristote, auteur indépassable dans l’ordre naturel.

[18] Comme c’est le cas chez Grotius. Alors que chez Thomas d’Aquin, tout usage de la richesse doit avoir une destination communautaire (Somme Théologique, IIa-IIae, question 66, a.2).

[19] Saint Thomas donne trois raisons qui justifie cette nécessité : 1° on prend davantage soin de ce qui nous appartient, 2° l’efficacité dans la gestion est plus assurée quand chacun s’occupe de son office et non quand chacun veut s’occuper de tout, 3° la paix sociale est plus garantie quand chacun est relativement satisfait vis-à-vis des biens extérieurs. Dans le cas des biens partagés ou indivis, il se rencontre beaucoup de conflits.

[20] La destination universelle des biens de ce monde est rappelée dans le Compendium (Cerf, 2006) à partir du n° 171.

[21] Sauf dans le cas de vocation particulière, avec des degrés selon les constitutions religieuses.

[22] Ici, il parle de la propriété au point de vue de l’usage.

[23] La prise de conscience ne suffit pas : il faut y ajouter la réforme de vie, en un mot sortir de la prostitution à l’ordre établi bourgeois et mercantile avec ses corollaires de consommation continue et avilissante.

[24] La mixité récente a accentué cette dérive : l’accent mis en effet sur la communion relationnelle au détriment de la raison et de la vérité est une caractéristique de la vie ecclésiale catholique actuelle.

 



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56 Commentaires

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  • #310649

    Article tres interessant.

    D’un point de vue musulman, pour ce que ca vaut, le protestantisme est au premier abord plus proche de l’islam, dans sa volonte de se debarasser des icones, des Saints intermediaires, d’epurer le dogme et la hierarchie pastorale.

    En tout cas, tel etait, d’apres ce que je comprends, la volonte de la Reforme.

    Cependant la place de l’homme dans le monde et sa soummission a Dieu, la comprehension de "l’esprit" et de "la lettre" et de la loi (la loi est faite pour l’homme et non pas l’homme pour la loi) semble etre des elements justifiant la Reforme.

    Volonte de la Reforme de retour vers une purete qui se partage par le wahabbisme, par un puritanisme, une obligation de purete qui n’est pas dans l’Islam (si vous ne pechez pas Dieu creera d’autres hommes qui pecheront et qui demanderont pardon a Dieu).

    Le pardon de Dieu nous est rappele dans la plupart des sourates (une centaine sur 114 au totale) qui commencent par "au nom de Dieu Clement et Misericordieux".

    Dieu pardonne mais ce qu’il demande ce n’est pas la Purete mais plutot l’Effort.

    Dans ce puritanisme partage par le protestantisme et le wahabbisme c’est bien le pardon de Dieu que l’on questionne.

    Or l’Islam du Prophete Mohamed et le Catholicisme font du pardon l’un des piliers de la religion de Dieu.

    En fait ce qui parait proche est lointain et ce qui parait lointain est en fait proche.

     

    • #310670

      Petite rectification.

      Desole, cette phrase est mal tournee : "Cependant la place de l’homme dans le monde et sa soummission a Dieu, la comprehension de "l’esprit" et de "la lettre" et de la loi (la loi est faite pour l’homme et non pas l’homme pour la loi) semble etre des elements justifiant la Reforme"

      Je voulait dire ces elements NE SEMBLENT PAS etre une justification pour la reforme, alors qu’ils sont essentiels dans la relation de l’homma Dieu et dans l’organisation de la Societe.

      D’apres ce que je comprends


    • #310923
      le 23/01/2013 par esperanza
      Catholicisme et libéralisme économique

      Eclairage très intéressant, qui donne à méditer, merci !


  • #310713
    le 23/01/2013 par lauburu
    Catholicisme et libéralisme économique

    " Le très catholique Monti " : le catholicisme, ce n’est pas la religion de Mario Monti, c’est celle de ses parents : ces braves Italtoufs, quand ils l’ont fait baptiser, ils ne lui ont pas demandé la permission ; c’est comme chez les Juifs : un couple Juif qui fait circoncire son bébé ne lui demande pas la permission, et d’après ses gueulements, s’il pouvait s’exprimer ( à 8 jours, c’est difficile), il ne serait sans doute pas d’accord. "Notre" religion, en fait ce n’est pas la notre, c’est celle que nos parents ont choisi pour nous. Si vous naissez chez des Bouddhistes, il y a de forte chance que vous deveniez Bouddhistes. En fait (c’est un secret que je vous demande de garder) Monti a changé de religion : c’est meme devenu un pretre de ...Mammon ; il a d’abord étudié Mammon sur toutes les coutures : il est devenu professeur d’économie pour enseigner a son tour le culte de Mammon à ses étudiant. Et puis en 2005, il a pu entrer dans le Saint des Saints : il est entré chez Goldman Sach comme consultant international (International adviser if you please). Il était bien payé, mais comme il ramenait à Goldman, chaque mois,, 10 fois plus que ce que Goldman lui donnait, chez Goldman on l’a trouvé épatant et on lui a refilé le poste de Président du conseil, en Italie, pour qu’il puisse ramener encore plus de thunes a Goldman. Voila, résumé d’une façon assez vulgaire , le récit de la vie et de l’apostasie de Monti qui, de jeune chrétien est devenu un serviteur de Mammon. Il n’avait pas choisi le catholicisme qui lui avait ete imposé par ses parents et devenu adulte, il a opté pour Mammon.

     

    • #311171

      Quand donc les "très juifs journalistes" de France Inter parleront du "très juif Madoff" ou du "très juif Strauss Khan" ou du "très juif gouvernement français" ? En prétendant distribuer des certificats de bonne religion, France Inter ne fait que propager l’antisémitisme.


  • #310723
    le 23/01/2013 par REpublique
    Catholicisme et libéralisme économique

    Très bel article, qui m’évoque la lutte des prêtres ouvriers.


  • #310726
    le 23/01/2013 par REpublique
    Catholicisme et libéralisme économique

    ... et il me semble TRES important de rappeler aux esprits quelle est la morale catholique en ces temps de crises (économique, idéologique, médiatique, et évidemment, de la Foi).
    Signé une agnostique.


  • #310784
    le 23/01/2013 par dédé75
    Catholicisme et libéralisme économique

    « Cette communauté des biens ou destination universelle des biens [20] est traditionnelle dans l’Église, bien que les catholiques, travaillés par des décennies de bourgeoisie néo-protestante, l’ont oublié pour le plus grand bien de la marche libérale. »
    .

    Non, l’esprit du protestantisme n’ a pas eu besoin d’apporter le "mal" chez les peuples sous l’influence du catholicisme. En fait il a toujours été là. Dès l’Empire romain et ressurgissant toujours en Italie à la Renaissance. Passons sur la recherche "mammonique" de l’El Dorado des rois très catholiques...
    Quant à l’usure, si l’Église l’ a autant condamné tout au long des siècles c’est justement parce que c’était une pratique répandue. Sinon elle n’aurait pas eu besoin de le faire périodiquement et aussi longtemps...


  • #310845
    le 23/01/2013 par Marion Sigaut
    Catholicisme et libéralisme économique

    Très bon article. Et qui montre, en plus, que tout historien est attaché à sa période.
    Pour moi, le libéralisme c’est les Lumières, qui ont tiré à boulets rouges sur l’Eglise. C’est 89, qui l’a expropriée et a soumis les clercs par la Constitution civile du clergé.
    L’Eglise était le seul rempart susceptible de freiner l’avancée monstrueuse de l’économie de marché. Les jésuites ont été interdits, grâce à la conjonction des forces de la magistrature janséniste et des Lumières. Eux abattus, le voie était libre.
    Toute l’Eglise du XIXe siècle était ce qui restait après le cataclysme : un concordat avait été signé avec Napoléon qui tenait le canon sur la tempe du pape. Il fallait signer ou rien.
    1905 a mis fin à un siècle de soumission de l’Eglise à l’Etat. Tout l’ancien régime, Etat et Eglise avaient des financements distincts, donc étaient indépendants.
    Cherchez pourquoi Voltaire a voulu écraser l’linfâme...


  • #311035
    le 23/01/2013 par nicheren
    Catholicisme et libéralisme économique

    voilà enfin un article positif sur l’Eglise, trés documenté , une vraie base de départ pour continuer la réflexion et aimer l’Eglise malgré tous les reproches qu’on peut lui faire

     

    • #311114
      le 24/01/2013 par Vent Couvert
      Catholicisme et libéralisme économique

      Quels sont ces si nombreux reproches que l’on peut faire à l’Eglise ?


    • #311586
      le 24/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      L’église est sans tâches, seuls les hommes ont des reproches à se faire...
      Elle est inviolable jusqu’à la fin des temps, et c’est bien pour ça que la secte vatican II n’est pas l’église.
      L’habit ne fait pas le moine...
      C’est d’ailleurs cette secte la première à faire des reproches à l’église de toujours :
      pardon pour ci,
      pardon pour ça,
      on a fait bobo aux juifs pendants la guerre (l’église ?)
      on a fait des méchantes croisades (une dizaines de batailles pour réagir à des milliers d’agressions...)
      et pendant ce temps la on n’évangélise plus (c’est pourtant l’ordre de Dieu),
      et on préfère copiner, boire le thé dans des réunions "œcuméniques "ou je ne sais quelle abomination...


    • #312230
      le 25/01/2013 par Moi, Peter Sellers
      Catholicisme et libéralisme économique

      Des dizaines contre des milliers (?) reprends du thé à la menthe c’est un puissant antidote contre les mensonges et ça raffermi le fonds de l’oeil, cher frère chrétien. Tu verras t’arrivera à tenir tout seul comme un grand, sans l’aide de mensonges ; mensonges dont le message christique n’as que faire. L’Islam n’a pas la vocation d’être ton exutoire, va en paix.


    • #312295
      le 25/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      Peter, sais-tu pourquoi le chapeau rouge marocain s’appelle le fez ?
      En l’an 800, les 50.000 catholiques qui vivaient à Fès au Maroc
      furent massacrés par les musulmans.
      Le sang était si dense que les musulmans n’avaient qu’à tremper leur chapeaux
      pour qu’ils se teintent en rouge.
      Certains franc-maçons, comme les shriners américains
      (un groupe spécial de franc-maçons du 32e et 33e degrés du Rite Écossais
      et du 13e degrés du Rite d’York),
      portent le fez en honneur de la ville "sainte" de fès (Sabbar Temple book 1977),
      synonyme de la défaite de la chrétienté face à l’islam.
      Ces franc-maçons font d’ailleurs leurs serments (entre autres) "au nom d’Allah".
      Ils fêtent également "Quetzalcóatl", le dieu serpent que Notre Dame est venue écraser
      à Guadalupe (Mexico) au 16e siècle...


    • #313060
      le 26/01/2013 par Moi, Peter Sellers
      Catholicisme et libéralisme économique

      Monsieur des douzaines contre des milliers...
      Entre autres au nom d’Allah ? Peut être même au nom de Yahvé ? Et puis dit moi aussi les francs macs ils sont où si ça n’est pas au sein du monde chrétien ? Extrait d’entre les reins de notre monde.

      La ville de Fés est très connue pour son artisanat, dont son fameux quartier des teinturiers... des savoirs millénaire jalousement gardés dont les fameux rouges chatoyants... Mais toi t’as le toupet de me citer un recueil en sorcellerie francs-maçonnes comme source historique fiable ? T’es sérieux ou t’es sérieux ?

      Oublie les croisades : si l’importation de guerres sur un territoire "ennemi" est aujourd’hui pour remplir le réservoir de nos bagnoles et massacrer allègrement les population au nom de Satan, en son temps des gueux le faisaient pour les richesses de l’orient... Sort de tes rêves, le mysticisme chrétien, la sainteté de beaucoup ne nous feras pas oublier les hordes d’aventuriers , de brigands sanguinaires au milieu de quelques moines dont parle l’histoire officiel, comme les chroniqueurs chrétiens qui parlent de Jérusalem à sang... du sang s’élevait jusqu’au mors des chevaux... Qui agresse qui ? Same old song ? Tu répète les mensonge des francs-maçons comme le masse meurtrier d’enfants chrétiens Breivik le franc-mac fan incontesté des croisades... Oupsss.


    • #314346
      le 27/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      Les croisades, guerres Saintes (même si tous ses protagonistes ne furent évidements pas Saints, ni tous les faits qui s’y rattachent), furent très peu nombreuses comparées aux nombres d’attaques musulmanes, les pirates sur les côtes, et les razzias qui étaient le moyen de propagation privilégié de l’Islam, les musulmans qui participaient aux razzias se payant sur le butin et en terres.
      Il ne faut pas tout ramener à une affaire personnelle, et à notre époque, sinon tu ne trouveras jamais La Vérité, tu resteras prisonnier de considérations humaines, temporelles, politiques, sociologiques, psychologiques, avec des réactions épidermiques, identitaires, automatiques...
      Je n’ai jamais critiqué les traditions artisanales du Maghreb, ce n’est pas mon propos. Et personnellement je m’entend généralement très bien avec les musulmans. Sauf que je combats, par charité chrétienne, cette religion du diable qu’est l’Islam. Ce n’est absolument pas un exutoire, c’est bien plus sérieux que ça. Le fait que l’Europe soit complètement soumise au diable ne justifie pas d’aimer les autres manifestations du diables, sous quelques formes qu’elles soient. Le fait d’être en connivence avec des musulmans sur certains principes ou certains éléments moraux (la ligne ER), ne doit me faire accepter le mensonge spirituel et l’apostasie.
      L’Islam, religion qui se prétend originelle, est fondée par un pécheur (Mahomet), sur des textes chrétiens déformés et absurdes (le Coran) et présente une vérité très altérée et expurgée de l’essentiel (le Salut par Jésus, incarnation de Dieu, sa passion et son sacrifice), c’est une religion qui s’est violemment opposée au christianisme, faisant de nombreux martyrs (terme aujourd’hui dévoyé, être martyr signifiant porter témoignage de la vrai foi, il n’y a de vrais martyrs que dans le christianisme), et qui ne peut absolument pas sauver, car les portes du Paradis, fermées aux hommes depuis le pécher originel, n’ont étés ré-ouvertes que par Jésus. L’ancien Testament, l’espérance en le messie à venir, trouve son accomplissement dans le nouveau testament, rien de nouveau n’étant attendu après, si ce n’est l’antéchrist.
      1,2,3,4...


    • #314395
      le 27/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      De plus, l’Islam fête le vendredi, qui n’est rien d’autre que le jour de la crusifixion de Jésus, jour de deuil pour les chrétiens. Les juifs fêtent le Sabbat, jour de repos du seigneur lors de la création du monde, décalé au dimanche pour les chrétiens en honneur de la résurrection du christ.


    • #314451
      le 27/01/2013 par anonyme
      Catholicisme et libéralisme économique

      Je te plains Grindsel, voir le vendredi de cette façon ( l’interprétation que tu y colles ) se référer aux mensonges d’un receuil satanique franc-maçon pour dire que l’expertise des teinturiers marocains de Fés avec les rouges chatoyants serais inspirer d’un massacre de chrétiens... Alors que le bon sens laisserais penser que cette teinture est ancienne... Que pensez d’un gars comme toi qui accorde de l’importance aux mensonges franc-maçons, qui vois vérité d’évangiles aux écrits des francs-maçons...
      On à déjà eu des désacords sur le forum, tu ne peux imaginer à quel point je t’en veut d’avoir fanfaroné sur le fait d’avoir couché avec nombre de petites anglaises, nul doute des filles déchristianisées... Sans aucun doute encore imprégnié de culture libertaire t’as prêché le message christique chez nos cousins anglais que tu méprisé ouvertement. Sache, Dieu en soit témoin, que les hommes ne se valent pas, que moi Peter Sellers je n’ai jamais touché une femme anglaise que je ne destiné pas à être la femme de ma vie. Les mots ont des valeurs autant que les hommes.


    • #314470
      le 27/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      Quel rapport avec ma vie privée ? De plus, tu doit te méprendre de personne ou confondre avec tes propres fantasmes, mais alors totalement !..


    • #314473
      le 27/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      Tu affirme que la franc-maçonnerie est une création si ce n’est chrétienne au moins du monde chrétien ("Et puis dit moi aussi les francs macs ils sont où si ça n’est pas au sein du monde chrétien ? Extrait d’entre les reins de notre monde."), tu as pas totalement tort étant donné que l’ancêtre de la franc-maçonnerie, ce qu’on appelle la synagogue de satan, fut fondée par le roi juif hérode pour contrer le pouvoir des apôtres, en écrivant notamment le Talmud, pour créer une interprétation de l’ancien testament qui aille contre Jésus. Lors de la transposition de cette organisation dans le monde chrétien, en Angleterre puis en France, les "temples" se sont transformées en "loges".
      Je recommande à ce sujet cette vidéo d’un moines chrétien du monastère de la très sainte famille (usa), qui fait du très bon travail. Je répète qu’en plus d’être totalement erronées, tes accusations sur ma vie privée sont tout à fait déplacées, et de plus n’intéressent personne. Merci aux modérateurs pour publier ma réponse.


    • #314711
      le 27/01/2013 par D. Kada - Oran
      Catholicisme et libéralisme économique

      @ Grindsel Tirédunevi

      Que tu défendes ta foi catholique en diabolisant toute les autres croyances c’est un droit. Mais tu t’exposes au ridicule et au sourire narquois en te référant au « couvre-chef » de Fès pour justifier un massacre imaginaire. Les murs de l’Alhambra sont rouges aussi.
      Autre chose qui montre la faiblesse de tes affabulations historiques. Si tu consultes les manuels historiques tu ne trouveras jamais qu’une flotte armées jusqu’aux dents partie d’Arabie ou de Bassora est allée conquérir avec succès et reconvertir par la force et l’épée les lointaines Malaisie et Indonésie par exemple. En dépit des expéditions missionnaires chrétiennes au XIIème jusqu’à nos jours dans ce dernier pays, l’Indonésie reste aujourd’hui le plus grands pays musulman en population grâce aux marchands musulmans.
      Après 7 siècles de christianisme, et depuis plus de 13 siècles le nord de l’Afrique a basculé majoritairement dans l’Islam. Toute la pensée du grand Augustin n’a pas résisté à la foi musulmane et s’est fais balayer, et toi Grindsel croit prouver son imposture à l’Islam par vos commentaires ou l’ébranler par la reconversion d’un obscur irakien. Là où François d’Assise avec toute son mysticisme légendaire n’a pas pu reconvertir ni le Sultan d’Egypte d’époque ni le moindre musulman, toi Tirédunevi se pense apte à le faire. A ce jeu là, celui des reconversions, je peux te citer des centaines d’illustres hommes qui ont changé de foi ou qui l’ont carrément perdue en devenant athée.

      Encore une dernière mise au point, entre nous, si quelqu’un doute des fondements de sa foi il peut toujours se référer aux innombrables ouvrages qui foisonnent en la matière et ce dans toutes les langues. Et non les moindres. Mais surement pas à toi.
      Le problème avec les croyances est qu’elles échappent à toute rigueur propre aux sciences exactes. Et qu’enfin la foi ne peut être soumise au suffrage universel pour être édifiée dans sa véracité. En général quand les gens s’agglutinent autour d’une idée, sache que la vérité est ailleurs.

       ;) Le Meilleur DK

      …/…


    • #314914
      le 28/01/2013 par D. Kada - Oran
      Catholicisme et libéralisme économique

      …/… Suite
      @ Grindsel Tirédunevi

      Monsieur Les homosexuels défilent entrelacés presque nus dans vos rue exigeant le droit au mariage au nom de la laïcité, et tu me parles d’un fait historique douteux censé s’être déroulé au Maroc. Je te conseille vivement d’essayer de convaincre tes voisins du quartier où tu résides pour qu’ils aillent remplir vos églises vidées et abandonnées. L’efficacité réside dans le contact direct. Charité bien accommodée commence par son entourage le plus immédiat. Ton quartier, ta ville, ton pays. Après on verra.
      Voilà ce que disaient les missionnaires belges, en simulant la colère, aux « indigènes » du Congo qui leur faisaient remarquer qu’une foi sans pratique est une foi morte : « heureux ceux qui croient sans protester. »

       ;) Le Meilleur DK


    • #315057
      le 28/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      Je ne vais pas m’interdire de critiquer l’Islam sous prétexte de gay-pride, c’est quoi cette logique ?
      Le Vatican est devenu le siège de l’antéchrist, donc il ne s’agit pas de remplir à tout prix des églises, c’est comme pour ER, la priorité est à la formation, les bases, soit en termes religieux : la Foi, les dogmes, le combat contre les hérésies...
      Mes interlocuteurs sont aussi bien athées que musulmans (ou autre, mais en France - chez moi donc - c’est la majorité). Il s’agit de faire un premier pas, rien ne peux changer d’un coup...


    • #315591
      le 28/01/2013 par D. Kada - Oran
      Catholicisme et libéralisme économique

      @ Grindsel Tirédunevi

      Tu ne critiques pas, tu diabolises toutes les croyances particulièrement l’islam. Tu prétends que le Vatican est devenu le siège de l’Antéchrist. Soit. Mais quel est le lien entre la foi musulmane et le fait que le « Siège Apostolique » soit occupé par des usurpateurs ou des dévots de Satan ? En quoi et comment le couvre-chef de Fez (le chapeau rouge marocain) a-t-il contribué à ce que l’Antéchrist s’approprie le siège pontifical ? A ton insu, tu as perdu toute crédibilité.
      En général je ne m’engage jamais dans des discussions qui relèvent de la Foi. Mais tes commentaires me laissent entrevoir ce qu’apporterai le burlesque dans la spiritualité ou la spiritualité du burlesque. Franchement Grindsel Tirédunevi, tu te relis des fois.

      Le Pire DK


    • #315826
      le 29/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      Moi je m’engage dans les questions de foi car elles sont fondamentales. Le fait que Rome soit devenu le siège de l’antéchrist (depuis 1958) est directement lié à la gay-pride, à l’athéisme, et à l’essor de l’Islam en Europe, et avec le fait que le Pape (ou plutôt l’anti-pape) prêche une hypocrite amitié entre les religions, au mépris des martyrs qui sont mort pour ne pas renier un seul dogme de la foi chrétienne, au mépris du Salut des âmes qui ne passe que par la religion chrétienne, au mépris de l’enseignement de l’église qui a infailliblement condamné toutes les autres religions comme diaboliques, particulièrement les plus ressemblantes d’ailleurs, comme l’orthodoxie ou le protestantisme... Je le dis et je le répète, au risque que mon commentaire soit censuré, l’Islam est une religion diabolique. La charité chrétienne consiste en un réel soucis de son prochain, quel qu’il soit, c’est à dire entre autres lui prêcher la foi chrétienne, et reprendre ses erreurs. L’indifférence, ou le léchage de botte, la flatterie, ne sont pas des valeurs chrétiennes, au contraire, c’est un pécher. Je pourrais être indifférent. Mais en bon apprentis chrétien (bien que de culture chrétienne, je viens de l’athéisme et ne suis pas encore baptisé), j’essaye d’apprendre et d’appliquer, modestement, mais honnêtement et intégralement l’enseignement chrétien véritable.


    • #316049
      le 29/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      Voici un exposé sur les croisades par plus compétent que moi, pour rebondir sur la polémique.


    • #316235
      le 29/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      « la pensée du grand Augustin n’a pas résisté à la foi musulmane et s’est fais balayer »
      À la décharge de l’Islam, en ce qui concerne la conquête du Maghreb, la tâche fut beaucoup facilitée par les vandales (de religion arienne) qui avaient déjà soumis les chrétiens, surtout sur les côtes ou le christianisme était auparavant le plus développé, ce qui fait qu’il y a eu peu de résistance à l’Islam dans le Maghreb, excepté quelques tribus berbères de l’intérieur, ceux qui étaient pourtant le moins christianisé. De manière générale, chaque défaite du christianisme est très souvent méritée, du fait du manque de ferveur ou des déchirements internes, c’est pourquoi tu constateras que dans mes messages je m’en prend le plus aux miens, aux chrétiens... Et pour répondre à tes remarques je suis loin, très loin d’être meilleur que les autres, j’essaye simplement d’apporter de l’eau au moulin, en essayant de la puiser là ou elle est pure... Et je ne suis pas docteur ès lettre, mais cuisinier...


    • #316461
      le 29/01/2013 par D. Kada - Oran
      Catholicisme et libéralisme économique

      @ Grindsel Tirédunevi

      Il est évident que tu es un apprenti chrétien. Un néophyte ordinaire quoi. Dire que jusqu’à 1958 le catholicisme était conforme à l’esprit et à la lettre de Paul le montre amplement. L’Eglise catholique va à vau-l’eau depuis la Renaissance. Jusque-là elle a pu garder un semblant de cohérence grâce à la complicité des rois soucieux de préserver leur pouvoir et leur privilège auprès d’une plèbe ignorante. Avec le schisme protestant qui prépara l’avènement des Etats-Nations et l’Abolition de la royauté sa plus fidèle protectrice, son mensonge et son imposture furent mise à nu. Son déclin s’est amorcé depuis, et s’est accéléré avec sa substitution par une autre pseudo-religion sans la moindre contrainte des interdits divins et plus subtile quant à son asservissement du menu peuple : LA LAÏCITE.
      L’Homme « se substitua enfin à Dieu » en Europe. Ce n’est pas un hasard que ce concept naisse en Europe et nulle part ailleurs. Après plusieurs siècles de supercherie religieuse ce n’est pas fortuit que le projet des laïco-satanistes soit couronné de succès dans le vieux continent. Ces derniers sont arrivés à un tel degré de domination qu’ils n’hésitent plus à narguer l’Eglise et à user de sarcasme en essayant d’extirper définitivement Dieu du cœur de l’homme européen à travers son cul (le mariage gay).

      C’est pour cela qu’aujourd’hui en France par exemple on ne peut distinguer un chrétien d’un athée. La pratique est occasionnelle. L’expression rituelle est limitée pour ne pas dire inexistante.
      Aussi je te pose ces questions : Quelle est la différence entre un catholique par le bout de la langue et un athée ? Peut-on se complaire dans le pêché et se dire catholique ? Peut-on être pédé et catholique ? Peut-on être une pute et catholique ? Peut-on être banquier (usurier) et catholique ? Peut-on n’avoir jamais mis le pied dans une église et être catholique ? Peut-on n’être pas baptisé et être catholique ? C’est quoi ce genre de religion sans pratique ? C’est quoi ce christianisme devenu une religion light ? La religion du moindre effort pour être dans les Grâces du Seigneur ? Une variante moderne et adapté ?
      Le christianisme dans son ensemble est trop Folklorique pour être une vraie spiritualité. Voué, à termes, à être relégué au rang des curiosités de Musée telle que la culture amérindienne ou océanique à titre d’exemple. C’est une sorte de religion « à la flower children ».

      Qu’Allah soit loué, il y a l’Islam.

      Le Meilleur DK


    • #316569
      le 29/01/2013 par anonyme
      Catholicisme et libéralisme économique

      @tiredunvie,
      C’est une farce ?!
      Tu va chercher les vérités la ou elles sont le plus pure ?!!
      Qu’es-ce que tu dit de te remettre en question ?...
      La critique que je t’es fait c’est de tenir pour vérité d’évangile un recueil sataniste franc-maçon... Non ?!
      Tu nous mets des liens divers et variés de gens que tu considère "plus compétant que toi" et du coups tu penses naïvement qu’ils sont automatiquement pertinents ? Comme cette Anne-Marie Delcambre qu’on à vu chez Tadéï qui ne laissez personne parler, n’écoutait pas, qui monopolisait tout et elle se plaignait qu’on l’empêchait de parler...
      Cherche sur Utube tu verras l’émission et que t’es références sont risibles, qu’il semble que tu es tellement deseperé d’alimenter ta "polémique" que tu Google comme Lucky Un-Luke ?



      Mais en bon apprentis chrétien (bien que de culture chrétienne, je viens de l’athéisme et ne suis pas encore baptisé), j’essaye d’apprendre et d’appliquer, modestement, mais honnêtement et intégralement l’enseignement chrétien véritable.




      Sache que comme la vie, la Foi à un cycle : nourrisson, enfant, adolescent, jeune adulte, force de l’âge et sagesse...
      Avec un passé libérale-libertaire de jeunes délinquants en prisons découvrent la foi et se convertissent souvent à des
      forme d’Islam les plus rigoureux, salafisme puritain et littérale... Le zèle du nouveau convertis ? Diabolisant tout, très manichéen, literaliste, comme toi aussi tu semble l’être ? Si la religion réforme les cœurs certains y voient juste un prétexte pour confirmer leurs haines des autres. L’orgueil c’est connu est un péché qu’utilise le malin pour créer de l’inimité entre les gens... C’est incroyable de t’entendre dire que l’Islam est une religion diabolique, ça ne peut être anodin : le mystère c’est pourquoi Dieu à choisi pour toi ce chemin... Je te souhaite une meilleur continuation.


    • #316865
      le 30/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      Lhaule. Je critique une religion, sur des bases théologiques, et vous faites des critiques de personnes, c’est un dialogue de sourd. Si je dis que je suis "apprentis chrétien", c’est justement par humilité, car je sais le chemin qu’il me reste à parcourir, et je respecte trop le sacrement de baptême pour le bâcler, surtout de nos jours. Bien qu’aillant un entourage très chrétien (dans la famille, il y a même des prêtres, des religieuses etc), mes parents ne m’ont pas baptisé, pas élevé dans la religion, car ils s’en sont détourné dans leur jeunesse, dans les années 70. Dieu m’a appelé, depuis, j’essaye modestement de me former, car tout adulte qui veut se convertir a le devoir de se former. Lire la Bible, le catéchisme, connaître et croire chaque dogme chrétien... Ce n’est pas une religion "à la carte". Prier aussi, c’est très important, car seul on est foutu.
      - Pour répondre à l’algérien d’Oran, oui, l’église était conforme jusqu’en 1958 à partir du moment ou rien n’entache la validité de ses jugements infaillibles, car elle est accompagnée de l’esprit saint, et ce malgré les tensions internes, qui ne datent pas de la renaissance, mais du début de l’église. Le chrétien se distingue par ses croyances, ses actes, les sacrements reçus (valides) et la fidélité à ces sacrements, fuir le pécher, se confesser régulièrement, si possible participer à la messe traditionnelle.
      - Pour répondre à l’anonyme, la femme en question n’invente rien, elle fait un exposé de lecture. Donc il faudrait plutôt considérer le livre en question que la personnalité de la femme. Je ne prend d’ailleurs pas tout comme vérité d’évangile, certaines informations demandent à être creusées.
      Si le fait d’être nouveau converti rend plus zélé, tant mieux, car la religion a besoin de zèle, et c’est TOUJOURS le MANQUE DE ZÈLE qui la tue. Je n’ai pas de haine pour mon prochain comme tu sembles l’indiquer. L’islam est une religion diabolique, ce n’est pas moi qui le dit, c’est tous les Papes avant Vatican II !
      "L’Islam est une secte abominable" Eugène 4
      "Les Musulmans attaquent la Croix symbole de Vie" Léon X
      "Les Musulmans sont blasphémateurs et sans Foi" Grégoire 10
      "La conduite des Musulmans est obscène et détestable" Clément 5
      NB : comme je le répète à chaque fois pour éviter les amalgames : je combat une religion pour des raisons théologiques, PAS des individus pour des raisons politico-identitaires. Pour le "choc des civilisation", passez votre chemin...


    • #317187
      le 30/01/2013 par anonyme
      Catholicisme et libéralisme économique

      @tirédunevie, au cas ou cela t’aurais échappé... on sait jamais, hein ? L’anonyme c’est Moi, Peter Sellers. Et bien bon courage, et bonne et heureuse continuation. C’est peut être cela la supériorité spirituelle de l’Islam, elle est inclusive reconnait par exemple les juifs comme les chrétiens comme des croyants authentiques que Dieu à décidé de ne pas éveiller au message Mohammedien. Les religions ne sont que des outils pour parfaire les hommes, des outils ne se valant pas tout à fait. La supériorité d’une voie par rapport à d’autres chemins vers Dieu est une chose, la supériorité de l’homme par contre se trouve dans les actes de l’homme qui voue un culte à Dieu l’unique.

      Ps : tous ce qu’on fait et dit les papes ? des hommes infaillibles, sauf Vatican 0:2 ? Comme c’est pratique, 100% véridique ? On est pas dans l’essence mais dans une arithmétique litéraliste : bon voyage.


    • #317399
      le 30/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      « C’est peut être cela la supériorité spirituelle de l’Islam, elle est inclusive reconnait par exemple les juifs comme les chrétiens comme des croyants authentiques que Dieu à décidé de ne pas éveiller au message Mohammedien »
      Non ces 3 religions sot absolument inconciliables, c’est de l’hypocrisie de dire qu’elles sont les mêmes.
      « Les religions ne sont que des outils pour parfaire les hommes, des outils ne se valant pas tout à fait. »
      Non, ce sont des outils pour se sauver. Ce sont des instructions pour connaître et servir dieu malgré l’obscurité de ce monde. S’en éloigner ne serait-ce qu’un peu nous est fatal.
      « tous ce qu’on fait et dit les papes ? des hommes infaillibles, sauf Vatican 0:2 ? »
      Toutes mes citations sont des enseignements ex cathédra infaillibles, mais je n’ai pas eu la place de citer toutes les sources. A+


    • #317434
      le 30/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      Décrétales des Conciles Oecuméniques (475 ; 30 ; 651 ; 350), éd. Norman P. Tanner, Sheed & Ward et Georgetown University Press,1990
      UN Pape n’est pas infaillible en tant qu’hommes, mais en tant que Pape, lorsqu’il parle depuis la Chaire de St Pierre quand il a rempli les conditions pour une déclaration infaillible. C’est hérésie et péché mortel de nier une déclaration ex cathedra d’un pape, qui est irréformable (inchangeable), puisqu’elle constitue le dogme que le Christ a révélé à l’église.
      Depuis Pie XII il n’y a plus de Pape à la tête de l’église catholique, ceux qui se prétendent Papes sont des usurpateurs.
      Pape Eugène 4, Concile de Bâle, 1434 :
      « ... Nous pouvons espérer que de très nombreuses personnes de l’abominable secte de Mahomet [Islam] se convertiront à la foi catholique. » Decrees of the Ecumenical Councils, Sheed & Ward and Georgetown University Press, 1990, Vol. 1, p. 479.
      Pape Calixte 3 : « Je m’engage à ... exalter la vraie foi, et extirper d’Orient la secte diabolique [Islam] de l’infidèle et du réprouvé Mahomet. » Von Pastor, History of the Popes, II, 346 ; cité par Warren H. Carroll, A History of Christendom, Vol. 3 (TheGlory of Christendom), Front Royal, VA : Christendom Press, p. 571.


    • #318229
      le 31/01/2013 par Moi, Peter Sellers
      Catholicisme et libéralisme économique

      Moi, Peter Sellers
      Hypocrisie ? J’ai du mal à comprendre ta façon de penser. Continue à aller chercher l’information là ou elle est la plus pure... - Ô ! vous les humains ! Nous vous avons créés d’un homme et d’une femme, Nous vous avons répartis en peuples et en tribus afin que vous vous connaissiez. Le plus noble d’entre vous auprès de Dieu, c’est le plus pieux
      (Coran 49 -13)
      "Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. "
      "Cherchez à vous surpasser les uns les autres dans les bonnes actions. Votre retour, à tous, se fera vers Dieu ; il vous éclairera, alors, au sujet de vos différences "
      (Coran, 5-44,46, 48)


    • #319141
      le 01/02/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      Dieu a fait l’homme et la femme à son image, dans un parfait état d’innocence, de grâce et de félicité, toujours proches de Lui, dans un paradis, avec une nourriture excellente à profusion, une science infuse, et destinés à la vie éternelle... Et un arbre, au centre du jardin d’Éden, qu’ils avaient l’interdiction de toucher. Cet arbre symbolise la différence entre Dieu et le hommes. "L’arbre de la connaissance du bien et du mal", ainsi nommé parce que par lui, en vertu de leur obéissance, les hommes auraient eu le bien, et en punition de leur désobéissance ils auraient fait l’expérience du mal (tant spirituel que corporel), et seraient tombés de leur perfection. Dieu a doté l’homme (être à la fois sensible et spirituel) de la liberté, comme les anges (êtres spirituels). C’est cette liberté qui donne sa valeur au Bien. On connaît la suite. L’humanité se damna. Mais Dieu, dans sa bonté, lui promit aussitôt un rédempteur, qui viendrait la délivrer de l’esclavage du démon et lui mériter le paradis, en faisant une alliance avec elle (c’est l’ancienne alliance), et en lui enseignant la religion (révélée). On connaît aussi l’histoire de Babel, qui engendra le châtiment de la dispersion des descendants de Noé, qui est à l’origine de l’incompréhension entre les peuples.


    • #319883
      le 02/02/2013 par Moi, Peter Sellers
      Catholicisme et libéralisme économique

      Le Coran dit à ce sujet :“ Il a prescrit pour vous en matière de religion, ce qu’il a prescrit à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons prescrit à Abraham, à Moïse et à Jésus : pratiquez la religion et n’en faites pas un sujet de division ” Coran, Sourate : Al-choûrâ


  • #311090
    le 24/01/2013 par Gotfried
    Catholicisme et libéralisme économique

    Enfin un bon article sur l’Eglise et le catholicisme ! Construit comme un article universitaire, avec des sources et des références, et surtout une vision pratique des choses, contrairement à certains articles qui ne sont prétexte qu’à l’étalement de préjugés grossiers. Juste balance entre la dénonciation des compromissions et l’instrumentalisation du prestige religieux, et d’autre part la mise en avant des réelles initiatives et conceptions décidément sociales -mais sans excès- de théologiens. Et pour une fois, on nous lâche la grappe avec les pseudo-critiques de semi-incultes contre le concile Vatican II. Ca fait un bien fou !

    Pour en revenir au sujet, il est certain que la doctrine sociale de l’Eglise est résolument novatrice par rapport aux pensées conventionnelles marxiste d’une part et néo-libérale d’autre part. L’Eglise a une approche pragmatique de l’homme, de ce qui le motive, de ce qui le décourage, de ce dont il a besoin et de ce dont l’excès le gâte, mais cette doctrine tient réellement sa portée de l’éclairage évangélique des choses. Reprise, reclassée, synthétisée, la doctrine sociale de l’Eglise est expliquée dans un Compedium, qui explique le but et la finalité de la doctrine sociale : "le développement intégral de tout homme et de tout l’homme", et instituant comme norme fondamentale le respect de la dignité des individus, c’est à dire l’application sociale et politique du principe de Charité.

    En réalité, la doctrine sociale de l’Eglise a toutes les qualités d’un projet politique parfait et réalisable, profitant à l’homme honnête sous tous les aspects. De manière générale, si tout ce que proclame l’Eglise était connu de tous, mieux lu, mieux compris (ce qui exclu les interprétations extrêmes comme celles du clergé gauchiste quasiment athée ou des traditionalistes contestant Vatican II), le site E&R n’aurait presque plus besoin d’exister. En particulier depuis Vatican II, il y a un réel projet de réconciliation avec toutes les religions. Comme on le voit aussi, la doctrine sociale propose une méthode pour penser mieux la société, et bien sûr, depuis toujours, elle propose d’accueillir le Christ, et de vivre dans l’Amour de Dieu qu’il a infusé dans toute la Création, et même qui Le constitue intrinsèquement, le Père engendrant le Fils dans un pur acte d’amour ; et cet amour, c’est l’Esprit Saint, qui guide l’Eglise et parle par les prophètes, mais surtout qui fait "battre le coeur" de tous les hommes, c’est à dire sauve l’âme.

     

    • #311231
      le 24/01/2013 par duvivier
      Catholicisme et libéralisme économique

      et bien cher gotfried il serait intéressant de vous plonger dans les écrits du très pieu cardinal raetzinger sur la compatibilité qu ’ont les juifs à représenter voire revendiquer une nouvelle est justifiée attente messianique pour comprendre.

      vatican 2 est un schisme qui a vendu notre Eglise à l ’oeucuménisme et nos chers laics n’ en demandaient pas tant.

      c est très pratique l’ oeucuménisme :c’ est la foire fouille et tu trouves de tout si t’ es malin !

      et justement le malin il s’ y trouve et me concernant il me donne envie de gerber (le malin ou satan ou lucie la feraille ou zombie 2.. )

      et NOTRE CHRIST demandez aux juifs comme ils l’ aiment et vous comprendrez !

      alors certes une masturbation des boyaux de la tête pour intellos en manque de casse croûte c ’est utile mais les faits sont têtus et notre Eglise voue désormais un culte à l homme et plus à DIEU.

      tout ceci étant mon opinion est je respecte la vôtre mais n y adhère pas !


    • #311583
      le 24/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      Et pour une fois, on nous lâche la grappe avec les pseudo-critiques de semi-incultes contre le concile Vatican II. Ca fait un bien fou !




      Laulhe. Tant qu’on lui lèche la papatte il est content...
      Vatcan deux, c’est la soumission aux juifs et aux franc-maçons (sur le plan politique, ainsi qu’au diable sur le plan spirituel), il n’y a pas besoin d’être semi-inculte pour avoir les yeux en face des trous. La période de l’église éclipsée, du trône de l’abomination, de l’antéchrist etc, tout ça viens de mises en garde de l’église et personne d’autre. Au contraire, l’ennemi n’a pas envie d’être démasqué et préfère les moutons comme toi qui sont satisfaits quand on leur ronronne que tout va bien...


    • #316055
      le 29/01/2013 par petittroupeau
      Catholicisme et libéralisme économique

      attention tout de même avec ce raisonnement qui cherche à réhabiliter les biens matériels qui sont certainement une bonne chose mais le Christ nous invite à prioriser nos objectifs sur l’acquisition des biens éternels qui eux ne connaissent pas l’envie ni l’attaque des voleurs puisqu’ils ne sont pas limités, ce sont eux qu’un catholique doit rechercher et non pas les biens matériels qui ne sont qu’un moyen (et non une fin) pour aller vers le christ car il faut savoir s’en séparer quand ils nous éloignent du Christ (matérialisme à outrance qui constitue une idôle en fait donc péché contre le premier commandement :"tu n’aimerais que le Seigneur ton Dieu"). En plus vous aurez beau avoir tous les biens de la terre vous ne serez jamais heureux (les suicides de stars nous le démontrent même si on nous le cache) car l’homme n’a pas été créé pour cela, d’où la nécessité d’imiter notre Seigneur Jésus Christ dans sa pauvreté qui est un bien malgré les apparences.


  • #311096
    le 24/01/2013 par David D
    Catholicisme et libéralisme économique

    Merci beaucoup pour ce magnifique article dans lequel je me reconnait totalement en tant que Chrétien social pour ne pas dire "de gauche" qui ne veut plus rien dire.
    Personne ne nous représente aujourd’hui les francs-macs sont omniprésents cet article fait d’autant plus plaisir.
    Encore Merci !

     

    • #316066
      le 29/01/2013 par petittroupeau
      Catholicisme et libéralisme économique

      vous savez pas besoin de présenter l’omniprésence ou la carte des francs maçons à partir du moment où on affirme (consciemment ou pas) leurs "dogmes" sans en faire partie, c’est tout bénef pour eux, en cela ils accomplissent leur grand oeuvre comme ils disent . Je vous invite à ce titre à engager un effort de conscientisation de cet état afin de ne pas devenir sans vous en rendre compte un de leurs moutons malgré vous (dixit richard virenque à une époque). Bon courage, un peu d’effort, vous pouvez y arriver.


  • #311423
    le 24/01/2013 par Marie59
    Catholicisme et libéralisme économique

    Magnifique article ! Mario Monti n’est pas un authentique catholique.

    Ce que je retiendrai : nous pouvons considérer notre surperflu comme un vol à l’égard des pauvres...

     

    • #316072
      le 29/01/2013 par petittroupeau
      Catholicisme et libéralisme économique

      encore un mensonge des merdias, mario monti est peut-être un authentique "catholique" (étiquette je précise seulement) mais un authentique "catholique" libéral, oui cela est sûr, un panchrétien comme disait PIe XI.


  • #311592
    le 24/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
    Catholicisme et libéralisme économique

    "Il y a quatre péchés dont on dit qu’ils crient vengeance devant la face de Dieu : l’homicide volontaire ; le péché impur contre l’ordre de la nature ; l’oppression des pauvres ; le refus du salaire aux ouvriers. Leur iniquité est si grave et si manifeste qu’elle provoque Dieu à les punir des plus sévères châtiments." Catéchisme de Saint Pie X.


  • #311763
    le 24/01/2013 par lauburu
    Catholicisme et libéralisme économique

    Dans les Encyclopédies, dans les manuels de l’histoire officielle, qu’est-ce qu’on nous dit du sort des Juifs au moyen-age ? A peu près ça : " Les pauvres Juifs, vous vous rendez compte comme ils étaient malheureux, on leur interdisait tous les métiers, sauf celui de preteur à intéret,d’usurier, de banquier ! Les pauvres Juifs ! " Non mais de qui se fout-on ? J’aimerai bien moi, qu’on m’interdise tous les métiers, sauf celui d’usurier, de banquier ! Le banquier, c’est le maquereau feignant par excellence, il n’ a rien à foutre qu’ attendre que les intérets tombent ! La vérité c’est que l’ Eglise, " LA VIEILLE SORCIERE JUDAIQUE " comme l’écrivait Céline, a interdit le pret à intéret aux goys, pour le réserver à ses FRERES Juifs ! Dès 390, dès Théodose les Juifs disposent donc de tout l’or et de tout l’argent de la prétendue "chrétienté". Quand les Juifs ont été expulsés de France ,en 1394, sans avoir été dépouillés, après leur départ il n’ y avait plus une thune en france, plus de numéraire, ils avaient tout embarqué ! Permettez-moi une anecdote : un jour la Principale Adjointe du collège me convoque pour me reprocher en fait mon athéisme offensif, sous entendu que ça peut perturber les chérubins etc ; Elle me faisait penser à la sorcière de Blanche Neige dans le fim de Disney, bref, elle était pas jojo, c’était une Juive d’Italie ; mais elle m’a appris un truc : a propos du ghetto de Venise moi je croyais que "Ghetto" voulait dire "fonderie" sous entendu de canon, mais elle m’a repris en me disant qu’il s’agissait de la fonderie D’OR ! Ainsi la fonderie d’or de Venise se trouvait au beau milieu du quartier Juif, comme le VEAU d’or. Les juifs savent tout, et nous on tatonne seulement..." Notre vie est un Voyage dans l’hiver et dans la nuit"...Ca ne vous rappelle rien ?...

     

  • #312206
    le 25/01/2013 par Apprenti penseur
    Catholicisme et libéralisme économique

    Uns des articles les plus brillants que j’ai pu lire jusqu’ici sur ce site... sachant que le niveau de ces autres articles sont déjà bien élevés... Merci.


  • #314122
    le 27/01/2013 par CH J Walker
    Catholicisme et libéralisme économique

    Une autre approche consisterait à s’intéresser directement en fait à .. la trinité babylonienne ... Semiramis/Ishtar - Nimrod/Baal/Bel - Tammuz/Jesus. Et pourquoi pas à l’étudier et à la critiquer. Merci pour ce sujet.


  • #314280

    Et oui ,pendant que l’Eglise consacrait toutes ses forces à combattre le marxisme , elle n’a pas vu la montée en puissance de ce libéralisme-libertaire face auquel elle se trouve maintenant impuissante . Il ne faut pas se voiler la face : la mentalité consumériste qui se généralise au sein de la jeunesse va très certainement encore accentuer la décatholicication dans notre société (dépeuplement des églises, crise des vocations , évacuations des références catholiques du discours politique).

     

    • #316076
      le 29/01/2013 par petittroupeau
      Catholicisme et libéralisme économique

      vision réaliste et logique en effet, à moins d’un miracle du Bon Dieu comme Il a su le faire durant notre histoire (un peu d’espérance ? La grâce surnaturelle agit aussi).


    • #316931
      le 30/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
      Catholicisme et libéralisme économique

      Des vocations, il y en a, mais il faut voir le nombre de déchets, le nombre que l’église dégoûte...


  • #314301

    A voir pour ceux qui s’intéresse à la diplomatie Vaticane du XXe siècle :

    http://www.tagtele.com/videos/voir/65475


  • #315896
    le 29/01/2013 par Grindsel Tirédunevi
    Catholicisme et libéralisme économique

    « Nul ne peut juger la conscience d’un autre, mais Mario Monti n’est pas catholique »
    Nul ne peut juger le cœur d’un autre (si ce n’est Dieu), mais cependant nous pouvons juger les actes qu’il pose, et ses paroles.


  • #316548
    le 29/01/2013 par Simone Choule
    Catholicisme et libéralisme économique

    Excellent article, profond mais clair et...clairvoyant ! Surtout que personne ne fait ce genre d’analyses d’habitudes...beau travail !


  • #318981
    le 01/02/2013 par petittroupeau
    Catholicisme et libéralisme économique

    un extrait de la vie de mgr Lefebvre qui démontre bien avec son oeil acéré et perçant d’aigle la logique de l’ennemi qui est somme toute logique et qu’hélas les autorités de l’Eglise tellement embrouillées par les brumes du libéralisme ne voient même plus :

    "N’a-t-on pas vu un jour, dans les années 76, les Izvestia, organe du parti communiste soviétique, réclamer de Paul VI, au nom de Vatican II, ma condamnation et celle d’Ecône ? De même, le journal communiste italien L’Unita exprima une semblable requête, y réservant toute une page, lors du sermon que je prononçais à Lille le 29 août 1976, furieux qu’il était de mes attaques contre le communisme. “Prenez conscience, était-il écrit à l’adresse de Paul VI, prenez conscience du danger que représente Lefebvre, et continuez le magnifique mouvement d’approche commencé avec l’œcuménisme de Vatican II.” C’est un peu gênant d’avoir des amis comme ceux-là, ne trouvez-vous pas  ? Triste illustration d’une règle que nous avons déjà relevée : le libéralisme mène du compromis à la trahison."
    Mgr Lefebvre

    je me permets d’attirer votre attention voire votre méditation sur ce passage souligné de mgr Lefebvre, il nous interroge vous pouvez le constater, je dirais qu’il interroge même notre conscience, cela est bien révélateur du contraste entre sa clairvoyance sur les ennemis de la manoeuvre et l’aveuglement je dirais coupable des autorités de l’Eglise de l’époque et qui continue encore aujourd’hui hélas avec benoit 16 et sa clique, ce comportement masochiste , ces "amis" dont parle mgr lefebvre sont des sados qui s’acharnent avec leurs fouets pervers à frapper les masos que sont les modernos et qui en redemandent en plus en fonçant tête baissée, tout heureux comme les ravis de la crêche, dans le mur au lieu de se poser quelques questions salutaires. Ne nous y trompons pas, c’est une attitude détestable de leur part et surtout dangereuse pour les âmes.


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