Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Comprendre l’Empire : les raisons d’un succès hors-norme

Véritable miracle éditorial, Comprendre l’Empire a atteint les 80 000 exemplaires dans un contexte de rejet médiatique quasi-généralisé. Indifférent au boycott des journalistes qui font l’opinion et aux rares critiques qui l’ont massacré, l’ouvrage d’Alain Soral poursuit son ascension vers les sommets. Pourtant ce livre est tout sauf commercial : atypique et inclassable. Trop érudit pour un essai, dépourvu de l’académisme du travail universitaire classique (il ne contient ni notes de bas de page, ni références explicites), totalement à contre-courant de la pensée dominante, déroutant par sa forme (une succession de parties très courtes, un style personnel et épuré), d’un niveau exigeant, il n’avait aucun des attributs du best-seller traditionnel. Comment comprendre son succès impressionnant à la fois par sa fulgurance et sa durée ?

Alain Soral, bête noire des médias

Le système ne fait pas de cadeau à ceux qui osent s’attaquer frontalement à lui. Depuis sa participation à la Liste antisioniste aux élections européennes de 2009 et ses multiples interventions dans des conférences publiques et sur Internet, où il se livre à une critique radicale de l’influence du communautarisme dans la société française, Alain Soral a été écarté aussi bien des écrans que des ondes et de la presse écrite. Conséquence du black-out anti-Soral, Éric Naulleau est venu seul présenter le livre (Dialogues désaccordés) co-écrit avec lui, chez Thierry Ardisson. Situation pour le moins surréaliste… Exception qui confirme la règle d’ininvitabilité d’Alain Soral : son passage à l’émission de Frédéric Taddéi Ce soir ou jamais au moment de la sortie de son livre. Ce fut sa seule apparition à la télévision pour la promotion de l’ouvrage. Calme plat aussi du côté de la presse écrite. Les rares recensions construites et argumentées de Comprendre l’Empire ont été le fait de personnalités de la dissidence ou proches de celle-ci – Michel Drac, Pierre Jovanovic ou encore Chris Lefebvre et David L’Épée – de même que les interviews filmées dont la plus complète est sans doute celle de Franck Abed. Elles ont eu peu d’échos en-dehors de cette mouvance politique.

En dépit de son blacklistage, Comprendre l’Empire a fait son entrée dans le top 100 du site de vente en ligne Amazon avant même sa parution. Et une entrée fracassante. En quelques jours, l’ouvrage se place 18ème au classement des meilleures ventes, une performance inégalée par ses concurrents, et en moins d’un mois il intègre les prestigieux classements de L’Express et du Nouvel Observateur. Trois années plus tard il est encore dans le top 100 des meilleures ventes sur Amazon et y occupe la première place de la rubrique « Politique française ». L’hystérie que suscite ce livre est d’ailleurs à la mesure de son succès : un employé de librairie a été purement et simplement licencié pour avoir tenté d’en faire la promotion. L’autodafé n’est pas loin…

Banni des medias mainstream, haï par quelques critiques autoproclamés – mention spéciale à Arnaud Le Guern, Saïd Chomsky et Frédéric Saenen – et le plus souvent ignoré par ceux qui font l’opinion, mais suscitant un véritable engouement populaire dans une conjoncture éditoriale pourtant morose… la contradiction a de quoi laisser perplexe. On peut bien sûr invoquer l’efficacité de l’acte militant, une grosse partie des réservations du livre (si ce n’est la plus grosse) se faisant depuis le site Égalité & Réconciliation, de même que la notoriété qu’Alain Soral a pu acquérir au fil de la parution de ses œuvres précédentes, à une époque où il bénéficiait encore d’un accès (limité) aux medias. Cela a pu jouer en effet au moment du lancement du livre mais explique difficilement la durée de son succès et surtout l’excellence de sa réception par le public : près de 75 % de « 5 étoiles » sur le site des clients FNAC. Comprendre l’Empire colle à la réalité du monde en mettant à nu les forces sociales contradictoires qui le travaillent, d’où le thème de la « réalité dévoilée » récurrent dans les commentaires des internautes (« Une brillante analyse ou l’on se surprend à se dire : “Je le sentais bien mais pas moyen de l’énoncer clairement.” C’est maintenant chose faite »). De fait, Comprendre l’Empire est le parfait exemple d’une rencontre réussie entre un livre et un contexte. Contexte à la fois social, économique, politique et géopolitique qui est celui de la période 2011-2012.

Comprendre le succès de Comprendre l’Empire

Le défi de Comprendre l’Empire est immense : synthétiser en moins de 250 pages plusieurs siècles d’histoire en suivant un fil rouge : l’irrésistible ascension de la finance et la mise en place progressive de sa dictature à l’échelle de la planète. L’exercice est périlleux et a ses écueils inévitables : la simplification et le raccourci que l’on pourra toutefois combler par des lectures complémentaires, notamment celles proposées par l’auteur lui-même sur son site. Réussi, il offre au lecteur un sentiment privilégié : celui de comprendre la société actuelle et ses enjeux à la lumière de ses évolutions passées et du contexte géopolitique qui l’englobe. Il permet de resituer la propre expérience individuelle de chacun dans une vision totalisante des sociétés et de leur histoire qui en montre la face obscure : le processus de domination impériale de la finance mondialisée sur les Nations. Le plaisir intellectuel de découvrir une conception du monde (Weltanschauung) construite, cohérente et démystificatrice derrière celle que nous impose l’idéologique dominante est comparable à celui que l’on peut éprouver à la lecture des travaux de Karl Marx – à qui Alain Soral emprunte d’ailleurs certains concepts (en particulier dans son chapitre consacré à la lutte des classes) pour les articuler avec ceux d’autres auteurs, notamment Georges Sorel et Pierre-Joseph Proudhon. À la fable de la démocratie bourgeoise, Alain Soral oppose la force des réseaux en montrant que derrière la façade de nos institutions se cache un pouvoir occulte s’exerçant dans l’opacité la plus complète (p. 91). Il n’y a de science (politique) que du caché… cet aphorisme de Gaston Bachelard aurait pu servir d’exergue à ce livre iconoclaste.

Crise de la dette, crises politiques : l’actualité de Comprendre l’Empire

Donner des clés pour comprendre le monde est le propre des ouvrages de philosophie politique. Mais Comprendre l’Empire dépasse cette posture idéaliste et spéculative pour apporter un cadre explicatif à un monde en apparence chaotique. De fait, la plupart des travaux classiques sont des commentaires de l’actualité permettant d’en décrypter la signification après coup. C’est aussi sur ce point que Comprendre l’Empire se distingue de la masse des ouvrages politiques : son écriture a précédé l’actualité qui est venue en valider les thèses, si l’on peut dire. Février 2011, date de sa sortie, ce sont les premiers temps des révoltes du « printemps arabe », c’est 6 mois avant la crise de la dette de l’été 2011 et 18 mois avant l’escroquerie de l’alternance socialiste de 2012. Autant d’événements ou de changements qui n’auront surpris qu’à moitié ses lecteurs de la première heure…

Les révolutions arabes du printemps 2011 ont été lues par des médias dominants comme autant d’élans démocratiques contre des dictatures. Friands de storytelling, les journalistes occidentaux ont célébré unanimement la belle histoire des soulèvements populaires inattendus et spontanés contre des pouvoirs autocratiques et haïssables. Ce fut parfois le cas : de vrais dictateurs, pions de l’occident, ont été chassés du pouvoir par l’insurrection – Hosni Moubarak en Égypte et Ben Ali en Tunisie. D’autres révoltes comme celle du Bahreïn, du Qatar ou de l’Arabie Saoudite, monarchies pétrolières alliées d’Israël, ont été passées sous silence par les médias dominants et rapidement noyées dans le sang. D’autres, enfin, ne sont que des tentatives instrumentalisées par le bloc occidental d’en finir avec un Islam modéré résistant à l’Empire, avec des succès variables : le renversement de Kadhafi a réussi, celui de Bachar el-Assad a jusque-là échoué. Derrière la propagande médiatique occidentale, une évidence : le monde musulman qui refuse le piège du conflit de civilisation est l’un des derniers remparts contre le Nouvel Ordre mondial (p. 216). D’où l’acharnement du bloc atlantiste contre la Syrie, l’Iran et, peut-être demain, contre l’Algérie.

L’été 2011 voit la montée spectaculaire des taux d’intérêts de nombreux pays européens annonciatrice de la crise de la dette. Deux causes : la soumission des États européens aux banques privées, auprès desquelles ils sont contraints de se financer ; le carcan de la monnaie unique qui prive les États nationaux du levier monétaire et donc de toute politique de relance par l’inflation. Deux dates clés : 3 janvier 1973, celle du vote de la « loi Pompidou-Giscard-Rothschild » qui interdit à l’État français d’émettre sa monnaie et signe la fin de nos politiques sociales (p. 179) ; 20 septembre 1992, celle de la victoire du « Oui » au référendum de Maastricht, qui généralise la soumission des États à la finance et aux banques privées, et consacre le règne de l’argent-roi en Europe (p. 189). Deux raisons pour définitivement ne plus croire à la fable de l’Europe sociale…

Remettre le monde à l’endroit

… pas plus d’ailleurs, qu’à celle de l’alternance politique. La gauche de défense du travail contre le capital est morte avec le déclin du PCF de l’après-guerre, et a fait place à une gauche des valeurs ou sociétale totalement au service de la droite financière (p. 223). ABCD de l’égalité d’une main, Grand Marché Transatlantique de l’autre… ou comment le courant libéral-libertaire qu’incarne le Parti socialiste va porter le coup de grâce aux derniers acquis du Conseil national de la Résistance… achevant ainsi de prolétariser les classes moyennes productives, cibles privilégiés de la politique d’austérité menée par l’actuel gouvernement. Victimes du rouleau compresseur du Capital, elles sont plus que jamais dans le camp du peuple, comme l’avait bien vu Alain Soral, qui préconisait justement l’alliance de celles-ci avec les couches populaires face au camp mondialiste (p. 142). La montée en force du dumping social organisé par Bruxelles démontre une nouvelle fois que la lutte pour le maintien des acquis sociaux passe par le protectionnisme et la défense de l’État-nation : il n’y a d’international que le capital (p. 125).

Révolutions arabes en trompe-l’œil – on pourrait d’ailleurs dire la même chose au sujet des révolutions colorées d’Europe de l’Est, simples manœuvres occidentales pour affaiblir le contrepoids conséquent à l’Empire que représente la Russie poutinienne (p. 217) –, crise de la dette entièrement fabriquée par l’oligarchie mondialiste, fausse démocratie de l’alternance politique, mythe du Progrès… en ces temps de tromperie universelle et de désordre organisé, la soif d’analyses bousculant la propagande des élites, et le besoin de comprendre le chaos du monde se font plus forts. Au vu de l’évolution probable de nos sociétés occidentales, on peut raisonnablement penser que, loin de faiblir, ils continueront à faire de Comprendre l’Empire un succès éditorial durable.

Se procurer l’ouvrage sur Kontre Kulture :

À découvrir également, sur Kontre Kulture :

 

Suivre Alain Soral sur Facebook et Twitter :

 
 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

23 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • S’il y a un livre à offrir à sa famille ou à ses amis c’est celui-là.

    Le meilleur moyen de "dématrixer" en douceur son entourage et de donner envie d’en savoir plus.

     

  • #873126

    Excellent livre, je l’ai !!!
    Merci infiniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiment Mr SORAL.


  • Préparateur de commande chez Amazon, je ris sous cape quand j’emballe des Comprendre l’empire...et ça arrive de temps en temps, même encore récemment.

     

  • Après des années de cultures politiques diverses, je pense que : Alain Soral est la seule personne à pouvoir prendre le pouvoir en France pour le restituer aux citoyens.

    Ce n’est que mon avis personnel, les autres, ce sont tous des larbins


  • Egalité & Réconciliation, Egalité avec l’oligarchie, qui s’invente des droits, de mettre en avant les nôtres, notamment le droit de dire la vérité ou le droit de se tromper en énonçant une vérité. Réconciliation, parce que chacun et chacune a les mêmes droits, pour les uns, c’est le droit de faire le mal, pour les autres, c’est le droit de servir le bien.
    Comprendre ce qui empire, c’est un succès énorme, avant celui de mettre l’Empire sous les verrous.


  • Notre Père céleste a six anges, l’ange du soleil, l’ange de l’eau, l’ange de l’air, l’ange de la terre, l’ange de la vie et l’ange de la joie.
    Notre Mère terrestre a également six anges, l’ange de la puissance, l’ange de l’amour, l’ange de la sagesse, l’ange de la vie éternelle, l’ange du travail et l’ange de la paix.
    L’Humanité peut invoquer les anges du Père céleste, les anges de Mère terrestre, ou si la situation l’exige, tous les anges, les anges du Père et de la Mère de toute la création divine.
    L’Humanité mérite l’Empire le plus spirituellement élevé qui soit dans tout l’Univers de Dieu !


  • "COMPRENDRE L’EMPIRE" EN ALGERIE ( Témoignage ) 1 : Si on pouvait imaginer une petite ville dans l’Algérie profonde , à quelques 300 kms d’Alger , un trou perdu ? mais non , un lieu tout de même rattaché par le miracle de l’internet au cours universel de la marche du monde ...Certes , les lectures francophones se rétrécissent par ici , comme d’ailleurs dans tout le pays , seules les générations qui ont été francisantes durant leur scolarité ont accès aux livres écrits en français ,mais tout de même dans le petit cercle d’amis autour de moi , les uns revenus de leurs années de gauchisme des années 70 , les autres liés aux choses de la littérature francophones , la lecture du livre de Soral ne fut possible qu’en été 2011 . Deux exemplaires ont commencé a circuler durant ces vacances d’été . Le premier fut rapporté par la sœur algéroise de notre ami psychiatre , de passage à Paris , et l’autre, dédicacé par l’auteur dans le théâtre de la main d’or , fut ramené dans les bagages d’un jeune étudiant installé en île de France , sur l’insistance de notre ami libraire qui se trouve être le père de sa fiancée . Les deux exemplaires , on se les passait dans le groupe , dans cette passion que seuls les livres maudits peuvent concéder à la lecture et à la joie de se les procurer enfin ! quand même ! Comprendre l’empire " était sorti en hiver 2011 , et nous avions , chacun de nous , sa petite idée sur son contenu et sur son impact ,qu’on allait glaner , ça et là, sur les pages de l’internet . Les chaines TV françaises qu’on recevait par satellite , et la presse écrite l’ayant boycotté , on se débroullait comme on pouvait pour avoir le maximum d’informations sur l’événement , avec ce bonheur intime que le sionisme totalitaire triomphant en France venait d’être magistralement touché dans son arrogance et dans ses impostures . Pour dire que dans notre petit groupe d’amis , on connaissait déjà Cheikh Soral avant la parution de son livre ... (A suivre )

     

  • Chez nous, nous avons deux exemplaires de Comprendre l’Empire, achetés chez Kontre Kulture (j’évite Amazon autant que possible…).
    Ces deux livres passent de mains en mains, d’yeux en yeux, de tête en tête, et ces voyages ont au final engendré de grands débats et des prises de conscience de très nombreuses personnes.


  • Je trouve que les livres de Soral sont assez difficiles à lire. Il faudrait que je me cultive pour le relire.
    Je n’ai pas de mal à lire un livre de Ryssen ou Hillard, mais pour comprendre Soral il faudrait peut être que je lise Marion Sigaut et que je chope un petit dico car le vocabulaire est tendu ;D

     

    • #876215

      Oui et non. Je suis moi-même profondément inculte, littéralement, mais je perçois Soral assez bien quand je le lis, non sans buter, à priori comme vous, sur quelques mots, quelques notions.
      Je pense, en toute humilité, partager les valeurs de Soral, et cela facilite ma lecture.


  • #874637
    le 27/06/2014 par Heureux qui, comme Ulysse...
    Comprendre l’Empire : les raisons d’un succès hors-norme

    "les raisons d’un succès hors-norme"

    Ne cesser d’être élogieux pour l’auteur ne sert en rien sa cause !
    Si l’ouvrage se vend c’est surtout parce qu’il a un public, et il a un public parce ce public est loin d’être aussi con que l’Empire le prétend, et cela est plutôt bon signe !
    A contrario, du BHL ne se vend pas... pour la même raison !
    La véritable et légitime reconnaissance pour l’homme de bien est d’avoir le privilège d’être honoré par les meilleurs (la véritable élite réduite au silence, celle qui paye pour les bons livres), pas d’instruire les cons !


  • de loin mon livre préféré, je l’ai acheté en 2011 et en 3 ans, j’ai du le lire au moins quatre fois et l’ai fait circulé autant que possible... à vrai dire aujourd’hui il ne ressemble plus à grand chose, il a du scotch de partout.
    On peut dire que ce livre fait un peu parti de l’Histoire de France desormais (sans vouloir être grandiloquent)


  • #874719

    Quelques rares occasions seulement dans ma vie de lecteur auront induit cette résonance si particulière, comparable à celle ressentie à la lecture de "Comprendre L’empire". Cet ouvrage fait partie pour moi partie de la catégorie des rares livres produisant cette mise en perspective lumineuse de notions complexes, historiques, politiques, philosophiques et sociologiques. Cette acuité qu’a l’auteur pour établir des liaisons pertinentes, innovantes, entre des domaines jusque là traités isolement, est aidée par un style d’écriture et un agencement des idées si clairement exprimé, qu’il induit au fil de la lecture cet acquiescement tacite et jubilatoire de la raison, qui résiste à toutes les tentatives de résistance critique qu’un esprit bien fait se doit d’opposer à la découverte d’une nouvelle théorie. L’ouvrage procure ce sentiment de voir notre regard intérieur soumis à l’effet purifiant d’un catalyseur qui vous fait soudainement entrevoir une autre dimension de la compréhension, qui s’apparente à une sorte de sagacité transversale, qui traverse et lève les voiles sémantiques jetés à dessein par les experts en dissimulation et en travestissement de concepts. C’est là selon moi que réside la grande force de l’auteur, dans cette transversalité du regard, ce détecteur implacable des interactions idéologiques, qui lui permet de révéler les connexions sociologico-politiques que les analystes conventionnels, formatés par leurs diverses obédiences, ne peuvent, ne savent ou ne veulent pas voir.


  • Dans le silence médiatique organisé par les journaleux-aux-ordres, ce qu’il y a de plus stupéfiant encore est que pas un seul économiste n’eût osé faire une analyse critique de "Comprendre l’Empîre" ou alors je ne suis pas tombé dessus ; si vous avez trouvé quelque chose dans ce genre, merci de m’en informer.

    Je pense par exemple, à un esprît brillant comme Bertrand Leménicier, qui est pourtant quelqu’un de particulièrement non idéologue, et qui pourrait faire une brillante critique constructive, qu’il embrasse ou non les thèses du livre de Monsieur Soral, ce serait très enrichissant, y compris pour l’auteur et ses lecteurs.


  • C’est formidable. On attends toujours la version non éditée de 500 pages.


  • Comprendre l’Empire.................... la "Bible" du dissident !!!............


  • Ce livre doit entrer dans les écoles...
    C’est un outil redoutable pour "comprendre l’empire".


Afficher les commentaires suivants