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Dans le Marais humide de la gynécocratie

J’ai toujours apprécié Gabriel Matzneff, comme écrivain. Il vient d’être la victime collatérale de la pandémie de dénonciation des gorets par de petites cochonnes qui les [a] valaient bien. Avides de succès, elles rêvaient toutes de devenir les favorites en titre de Ben Cinema. Hélas, ce dernier s’est mis à grogner derrière d’autres derrières plus roses. D’où leur ressentiment. Mais le féminisme va leur offrir le moyen d’assouvir leur vengeance avec le déballage des turpitudes. Faire les intéressantes et faire coffrer leurs zex, que demander de plus ?

 

Merveille du féminisme qui vous ressuscite la pudeur, comme l’hyménoplastie vous recoud un hymen flambant neuf !

Au début les dommages de ce mouchardage suidé ne frappaient que les Porcs d’élection, les grands mâles dominants de nos temps dominés. Bien fait pour leur groin, mais ce n’était qu’un début ! Bientôt nous deviendrons tous des porcs en puissance. Matznzeff marque la transition.
Je reste insoucieux de tous ces rapportages, vivant à l’écart des foules et des houles, loin de tous les relents de moules avariées et des morues racisé.e.s.
Cependant je voudrais republier un petit texte où je racontais mes propres mésaventures pédestres avec ma dulcinée, juste pour rire, et pour montrer la différence de traitement, selon que l’on est un homme « en vue », ou un type ordinaire.
J’avais 50 ans elle 19.

Depuis longtemps j’avais noté lors de nos rares déambulations citoyennes une certaine défaveur populeuse à l’égard de notre équipage, bien que nous ne nous produisions jamais attelés. Elle attribuait cet intérêt dubitatif à l’incrédulité quant à notre statut : père et fille ou bien vieil amant et jeune maîtresse ? Et la muflerie ostensible par laquelle il se manifestait à cette très en vogue grossièreté populacière signe de nos temps orduriers.

Car s’il n’est pas une once de démocratie dans la structure sociale, la plus crasse démocrasouillasse règne dans les mœurs. C’est pour ça que les pauvres qui ont abattu la féodalité, alliés à la bourgeoisie, n’ont jamais vraiment voulu renverser cette dernière, car elle est leur part satisfaite, seule la supériorité naturelle offense vraiment. Le capitalisme achève de nos jours sa mission esthétique, qui est d’éradiquer de la surface de « c’te planète », toute noblesse et toute distinction.

Pour en revenir à notre ballade marécageuse, sans doute notre pittoresque suffirait à expliquer une classique gaieté simiesque, cette belle hilarité grégaire de nos néo-singeries, puisque nous divergions à proportion, de siècles et de centimètres.
Je suis coutumier du fait d’être ouvertement moqué dans la rue par de jeunes babouins encagoulés qui portent leurs pantalons aux chevilles et traînent après eux des femelles en collants moulant étroitement leurs vulves tumescentes, mes propres canons vestimentaires ne tombant pas justes, has been je suis, autant d’apparence que d’essence.
Mais ce dont je parle ici, et qui nous vise tous les deux, est tout sauf moqueur.
— « Mecs jaloux » explique ma compagne avec modestie.
Je lui fais remarquer que si effectivement la plupart des types bronzés lui font ouvertement des avances sexuelles comme si je n’avais pas été là, avec d’autant plus de courage que la modestie de mon gabarit eu égard à la moyenne établie, facilite le déni de ma présence au monde, c’est dans la gent qui porte mamelles et plus précisément sa sous-division « blancos », que l’on montre la réprobation la plus explicite.
Désapprobation lisible et visible : yeux exorbités et bouches bées devant le scandale de notre vue, se demandant à haute et intelligible voix si c’est encore possible, de voir ça !, permis, licite, et s’il ne fallait pas appeler les fliquettes cliquetantes d’armes et de chaînes !

Nous étions dans un film d’Hollywood et j’étais le méchant du film. Je portais le signe maudit du prédateur du blantriarcat oppresseur. J’étais une survivance anachronique et inadmissible de l’insupportable privilège masculin. Moi dont la pauvreté frise la misère, je me trouvais près d’elle exhaussé au rang du porc milliardaire traînant sa pute slave.
Ou plutôt non. C’est précisément parce qu’on devinait ma pauvreté, derrière mon dandysme baroque, c’est-à-dire la faiblesse sociale, que l’on s’insurgeait de me croire en bonne fortune. Car si j’ai pu conquérir le cœur d’une toute jeune femme à mon âge, et sans le payer, ce ne peut être que par une espèce de talent. C’est cela qui fait hennir le vulgaire, au lieu que l’Argent qui excite l’envie, n’offense pas sa vanité.

Cependant, ma compagne jugeait cette clairvoyance « pure parano ». Car si elle m’aimait un peu elle ne me comprenait guère.
Mais ce jour là, dans le Marais, cette atmosphère de haine palpable, regards furibonds, désignation du doigt, fut sentie aussi par ma coéquipière, d’habitude inconsciente des rapports de force de trottoir. Nous étions, j’étais, dans l’étroite bande d’espace-temps qui précède le Big Boum. Un pas de plus et je tomberais sous le coup de la loi de Lynch.
Nous le sentions, c’était tangible, répugnant et angoissant.

Seuls les troupeaux de gays, paissant paisiblement dans leurs abreuvoirs délimités par des cordes, se foutaient royalement de notre existence, vivant et laissant vivre, entre eux, peinards. Je ne crois nullement dans cette fable ridicule de la cause commune homosexuelle. Les milieux gays et gouins sont radicalement différents, ils vivent en des univers hétérogènes, et sans doute même hostiles, l’hystérie LGTiste n’est que du L et même du XXXL.
Cela est su dans le milieu, mais tu, par crainte de l’inquisition.

Ainsi nous allions, au milieu d’hommes qui s’embrassaient goulûment à pleine bouche, de laides gougnottes tatoués au groin percé, ostensiblement en préliminaires, d’obscène cougars tenant impunément en laisse de petites gouapes sournoises et peut-être mineures, nous seuls désignés à la vindicte, réprouvés comme des lépreux, untermensch, tchandalas, moi bousculé de coup d’épaules rabiques, elle dévisagée par les gestapistes féministes à envie du pénal, et par les vrais porcs libidineux.

— « Regarde regarde ! Non mais t’as vu ça ? » avons nous distinctement ouï, rue Saint Merri, à deux pas de l’Église où nous nous réfugiâmes : Asile ! Asile !

Les plus fins auront saisi combien cette étouffante chape ne peut que gâter nos rencontres à l’air libre. Nous étions éclaboussés par la saleté de cette boue haineuse.
Stupidement, un peu lâchement, pour lâcher un peu de vapeur, je me mis en rogne contre elle, lui reprochais injustement ses toilettes (qui n’ont pourtant rien d’osé de nos jours) et ses talons de 18 cm qui font que je lui arrive au nombril.
Elle avait grief de mon hyper-sensibilité trop à fleur. Les rares fleurs de nos rencontres se fanent, elle est triste et mon humeur s’obscurcit de sombres regrets :

— Ah ! si j’avais pu prévoir la possibilité de ce meilleur des mondes, au lieu de lire les poètes j’aurais étudié le Jujitsu. J’eus été vrai Petit Poucet : on aurait suivi ma trace par les connards ensanglantés gisant sur mon chemin. Mais le privilège de casser des gueules, de fracturer des mâchoires, de crever les yeux de son prochain est exclusivement réservé à la tourbe caparaçonnée des chiens de garde du capital.

En attendant, déjà trop casanier pour son goût je ne peux plus sortir avec elle. Là voilà triste et déçue. Et sans doute secrètement frustrée que je ne sois pas capable de faire régner les égards à coup de poings.

— Quel enfer que ce monde, me dis-je dans un accès solipsiste, un enfer privé, un enfer pour moi seul. Un enfer à mon seul usage puisque je ne connais personne d’autre qui partage, qui pourrait partager, pareille condition, où quelque chose de cosmique s’acharne à me torturer.

Mes seuls collègues en antiféminisme sont les catholiques de tradition qui défendent avec raison la famille, qui croient dans la désinfection suffisante du Cul par le sacrement du mariage. Ils voient bien la putréfaction du monde, mais pensent faussement que nous vivrions dans un monde permissif, jouisseur, reprenant par là l’antienne maréchaliste classique.
En réalité la norme c’est la répression libidinale masculine, la haine de la liberté du sexe prétendument fort. La seule licence accessible au plus grand nombre ce sont les licenciements. Ce que veulent les féministes, mais c’est le pénal ! « L’Envie du pénal », comme l’a dit Philippe Murray.

La haine de Don Juan, et de ceux que l’on croit tel. Sauf lui les hommes sont naturellement soumis à la femelle. Lire la plupart des commentaires à la suite de la mise au point d’Alain Soral sur l’affaire Matzneff.
Les solitaires sont condamnés, leur race bientôt éteinte, il n’y a plus pour ce monde pitance que pour la chiennerie.

La femme, esclave vile, orgueilleuse et stupide,
Sans rire s’adorant et s’aimant sans dégoût ;
L’homme, tyran goulu, paillard, dur et cupide,
Esclave de l’esclave et ruisseau dans l’égout. [1]

Félix Niesche
(Retrouvez Félix Niesche sur son blog Fragrans feminæ)

 

À revoir : Alain Soral présente L’Enfer de Don Juan de Félix Niesche

 

Procurez-vous l’incandescent (et dédicacé !) L’Enfer de Don Juan
chez Kontre Kulture :

 

Notes

[1] Charles Baudelaire

À ne surtout pas manquer, sur E&R !

 
 



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32 Commentaires

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  • #2368112

    J’avais croisé,un jour,dans les années 90,près de la République,un couple atypique,vraiment...Elle,sublime femme,rêve de mec,habillée sans ostentations mais classe !
    Lui,un quasimodo moitié clochard...Stephen Hawking avec des jambes !
    Les deux se tenant enlacer....le même sentiment..y’à une erreur quelque part !
    Mais comment que je te l’a ferai reluire toute une nuit que je me disais mais son regard à elle semblait affirmer un tout autre projet où le sexe n’a qu’une place mineure.... !!
    L’amour existe,il n’était pas fraternel ni maternel...le pognon,on le voyait pas !
    Il avait juste semblé que le gnome avait touché le gros lot.... !!
    Je me le rappelle à cause de ce texte...c’était dans le 11eme arr de Paris !
    Le Maire,c’était Jacques Tibéri....au siècle dernier,les dinosaures...quoi !

     

  • #2368166

    On ne comprend pas bien le charivari décrit dans cet article. Essayons de situer la scène.
    Miss Univers (disons miss Normandie 2020, une belle rouquine) se promène dans la rue aux côtés d’un homme qui fait la moitié de sa taille, tout en affichant le double de son âge.
    Son père, probablement. Mais les gens réagissent comme si l’homme n’était pas son père : c’est son amant. Elle est vêtue comme ci, comme ça ; ils se tiennent par la main, ou échangent certains regards...
    Son amant !!!!!
    Ce n’est en effet pas dans l’ordre des choses. La société réagit normalement. Un quinqua, flanqué d’un tendron, vole ce tendron aux jeunes hommes, c’est vu comme ça, ce n’est pas bon pour la société. Pour procréer, il n’aura pas autant de chances qu’un vingtenaire de transmettre du matériel ADN top qualité. L’inverse (femme quadra, homme très jeune) est évidemment encore plus vrai.

     

    • #2368315
      le 19/01/2020 par Arya de Shastra
      Dans le Marais humide de la gynécocratie

      @nitch "Pour procréer, il n’aura pas autant de chances qu’un vingtenaire de transmettre du matériel ADN top qualité. " A mon avis c’est faux , indémontrable .


    • #2368560
      le 20/01/2020 par Martien
      Dans le Marais humide de la gynécocratie

      La différence d’âge dans un couple n’est choquante que dans certains pays, dans d’autres beaucoup moins, ce qui n’empêche pas les commentaires, en général plus amusés que haineux.
      En Europe, on sent que la jalousie prend le dessus de suite, comme si une insatisfaction permanente projetait des jugements péremptoires sur tout et n’importe quoi, et alors une bombe au bras d’un vieux con (c’est mon cas) c’est de la provocation.
      Là où je vis, au pire je suis un sugar dady. Dans la réalité je sais ce qui plait aux femmes, et contrairement à ce que les jeunes hommes peuvent penser, les femmes exceptionnelles n’ont pas comme critère premier la beauté, elle veulent un être exceptionnel, different des autres.
      L’admiration est au coeur du problème pas le critère esthétique purement corporel, même si ça compte. Elles doivent vous admirer, pour quelque chose de particulier que les autres n’ont pas et surtout faites en sorte de la rendre admirable aux yeux des autres.
      Oui c’est tout un art...
      Pour conclure, les hommes âgés transmettent des gènes éprouvés, qui se reflètent positivement dans leurs progénitures et qui allongent leur espérance de vie. Les études le confirment.


    • #2368698

      @Arya de Shastra : mettons de côté la question de l’ADN pour parler de la place du père (sauf à considérer que finalement, elle ne serait pas si importante, ce qui n’est pas mon opinion)

      Un type qui devient père à 60 ans aura t’il le temps de se poser en modèle, et de voir grandir son enfant, et fonder une famille à son tour, etc. ? Pas sûr.


    • #2368842
      le 20/01/2020 par tout fout l’camp
      Dans le Marais humide de la gynécocratie

      @ Arya de shastra
      "Une étude du CECOS a montré que le risque de malformation, notamment de trisomie 21, est augmenté lorsque le donneur de sperme a plus de 45 ans. D’autres études ont confirmé une discrète augmentation des malformations, dès 40-45 ans, mais surtout après 50 ans."
      C’est l’avis du Dr Joëlle Belaisch-Allart. On peut certes avoir de beaux enfants à tout âge, mais le risque s’accroît avec l’âge du père (pas seulement de la mère, bien que dans une moindre mesure ) d’avoir des "enfants de vieux" un peu faiblards ou carrément déficients.
      Les jeunes avec les jeunes, c’est naturel.
      Maintenant, des jeunes hommes formatés, affaiblis par la cigarette, la féminisation et la propagande, devenus repoussants en quelque sorte, avec une qualité reproductive en baisse, peuvent laisser place à de beaux quinquas dotés de culture et de cerveau ; mais c’est dommage quand même, la nature ayant prévu autant d’hommes que de femmes dans ses calculs du bonheur. Et l’Europe avec des Blancs, l’Afrique avec des plus sombres, chacun dans sa sphère. Gardons-nous de la contrarier.


  • #2368167

    Seulement voilà, on comprend que les hommes que croise le couple honni sont des étrangers, des illégitimes, des extra-terrestres sans talent qui n’ont aucun droit à la demoiselle en question malgré leur dorure bancaire ou épidermique, et qu’ils bavent de ressentiment. Et les autres sont des féministes, qui n’aiment pas les hommes, ni donc les couples, quels qu’ils soient.
    Miss Normandie a compris : c’est la jalousie qui motive ces réactions. Ils voudraient être intelligents pour gagner le cœur de la belle, mais c’est sans espoir.
    Moralité : Le Marais est peuplé de jaloux et de mâles homosexuels pas jaloux, et donc ça craint. Il vaut mieux aller faire une balade ailleurs.
    Mais en général, une belle fille en couple suscite ce type de comportement. Elle est folle ou quoi ? Pourquoi plutôt pas moi ? Alors si le couple apparaît en plus comme mal assorti...


  • #2368232
    le 19/01/2020 par Viktor von Berg
    Dans le Marais humide de la gynécocratie

    Aujourd’hui, surtout dans les grandes villes, chez certaines catégories de femmes, l’envie du pénal a remplacé l’envie du pénis. L’envie de punir a remplacé l’envie de s’unir...

    Triste société française où je me réjouis (relativement) de ne plus avoir trente ans.

    La jalousie est partout, pour tout et pour tous et comme disait mon cher défunt père : "Pour vivre heureux, vivons cachés."...


  • #2368250
    le 19/01/2020 par Mon Cult aussi !
    Dans le Marais humide de la gynécocratie

    Mais le privilège de casser des gueules, de fracturer des mâchoires, de crever les yeux de son prochain est exclusivement réservé à la tourbe caparaçonnée des chiens de garde du capital.



    C’est ce que les toutous et le lèche-culs du système voudraient vous faire croire...

    Mais je vous garantis, moi le Chandala, que ce genre de privilèges est tout simplement à portée de main !

    Mais faut-il encore avoir la volonté de fermer cette mains pour en faire un poing...


  • #2368271
    le 19/01/2020 par MarcelProust
    Dans le Marais humide de la gynécocratie

    Même si l’on aime l’art de Verlaine, qui use de mots simples avec un prodigieux génie, on n’apprécie pas forcément qu’il ait circonvenu un jeune homme de seize ans, encore plus génial, pour en faire le fameux "Eloge d’un trou du cul", souvent attribué au second. Et Rimbaud, d’un naturel hétérosexuel, lui a foutu un jour avec raison son poing dans la gueule. Si Matzneff fréquentait les synagogues, plutôt que les églises orthodoxes, vous lui pardonneriez sans doute moins facilement l’enculage des petits Marocains.
    L’enculage des adolescentes et des garçonnets est un domaine où il faut être équitable. Ce qui vaut pour Weinstein ou pour Polanski doit valoir pour Matzneff ou Montherland, si distingués fussent-ils...

     

    • #2368568
      le 20/01/2020 par Alain SORAL
      Dans le Marais humide de la gynécocratie

      Mais c’est justement l’inverse, ducon !
      Il n’y a que Matzneff qui morfle.
      Dany lui est pénard, et il ne donnait pas dans le 14 ans, mais dans le 10 de moins...

      AS.


    • #2369183

      Tu me parais particulièrement con.

      Tu oses dire qu’il faut traiter Matzneff comme Polanski ou Weinstein ? Putain mais achète-toi un cerveau ducon !!

      Matzneff, à ma connaissance, ne violait pas les gosses, il les séduisait à coups de lettres d’amour enflammées pour les adolescentes de 13-16 ans. Pour les gosses de 8 - 10 ans, je ne sais pas comment il faisait, je trouve ça dégueu de toucher à un gosse (pour les adolescentes de 14 ans qui ont envie de sexe je ne vois pas le problème), mais il devait être sympa avec eux et il arrivait à les convaincre, sans les forcer, d’avoir des rapports avec lui.

      Il allait aussi en Asie se payer des gamins. Là aussi à gerber.

      Donc Matzneff à priori n’a jamias violé personne et était soit dans la séduction d’adolescentes par des lettres d’amour, soit le discours, la manipulation mais sans forcer, sans viol.

      Polanski il a fait quoi ? Une ado de 13 ans avec qui il prenait des photos, il lui fout de la drogue dans son verre sans qu’elle le sache, il sort sa bite et la viole, la sodomise.

      Tu comprends la différence ?????

      Weinstein c’est un type qui faisait venir les potentielles actrices pour un film, et il leur imposait de le sucer, puis d’avoir un rapport sexuel, ceci par la force physique ou bien moralement, tu n’écartes pas les cuisses, tu n’as pas le rôle.

      Dans le livre écrit par Valérie S. "Le consentement", elle écrit elle-même que pendant des semaines elle n’arrivait pas à se faire déflorer (vagin) car elle était bloquée et il (matzneff) avait beau tout essayé, gentillesse, caresses, etc.... et ceci pendant des semaines, il n’étais pas arrivé à la rassurer.

      Il n’y a pas de viol ici, mais un type qui couche avec des jeunes en-dessous de l’âge légal de 15 ans.

      Normal dans ces conditions que Matzneff ne soit pas traité de la même manière et sur le même plan que des violeurs quand lui est dans l’art de la séduction. Certes, l’art de la séduction des petits (beurk) ou des adolescentes pubères qui ont envie de baiser, mais aucun viol à priori, juste le type sympa qui arrive à ses fins par sa force de conviction.

      Weinstein ou Polanski qui fout de la drogue et sodomise directement une nana, il n’y a pas de séduction, ce sont des viols.


  • #2368289

    Sodome & Gomore

    Avant 1990, dans le livre des maladies, les LGBT+ étaient classifiés "pervers sexuels pathologiques". L’OMS (outil sioniste) les a déclassifiés en utilisant un argumentaire politique et non scientifique.

    Si vous voulez mon avis, on a intérêt à se tirer au plus vite de l’UE ... et reprendre nos destins en main.

     

    • #2370392

      Se tirer comme des lâches, des pédophiles, de vraies fiottes ? Et pour aller où ? En Iran ? En Suisse ? Sur la Lune ? Enfantillage, naïveté, immaturité, pire que çà...


  • #2368304

    Magnifique ce texte. Il m’a fait penser à une nouvelle de Maupassant. Merci Félix pour incarner une grâce, une noblesse d’esprit et de corps qui, en ces temps d’indigence et de laideur, font de vous, de nous, des albatros de Baudelaire, raillés par les gueux, encombrés par nos ailes dans un monde livré aux rampants.


  • #2368410

    Toujours un plaisir de lire F.N


  • #2368552
    le 20/01/2020 par François
    Dans le Marais humide de la gynécocratie

    Félix, t’est un bon, article impérissable, j’en ris encore


  • #2368602
    le 20/01/2020 par CUPIDONNET
    Dans le Marais humide de la gynécocratie

    J’avais 50 ans elle 19.
    Moi 52 ans et elle 20 ans.
    Personne ne nous a pris pour amants, mais seulement copains.
    Nous nous sommes fréquentés 9 ans, car morte à 30 ans...
    Le premier jour de notre rencontre fut dans les yeux.
    Le soir nous étions copains comme si cela allait de soi.
    Je la voyais comme l’incarnation de la Bonté sur Terre.
    Cela fit que ma relation avec elle était autre.
    Elle m’apparaissait à côté de moi, alors qu’elle était à 15 km de là...
    Et Cela m’a fait accédé à l’Amour immortel sans jalousie sans envie, qu’elle soit avec moi ou non.
    Elle vivait avait un autre, mais voulait se marier avec moi...
    Et nous n’avons jamais couché ensemble.
    Depuis sa mort je lui suis fidèle.
    Et elle me protège.
    Ses yeux étaient si puissants que tous les mecs baissaient les yeux, car ils rentraient dans l’Ame.
    Je fus le seul à entrer dans ses yeux bienveillant.
    Si j’avais plus d’argent je ferais un film sur elle. Pas sur moi.

     

    • #2369124
      le 20/01/2020 par un promeneur
      Dans le Marais humide de la gynécocratie

      Je voulais juste vous dire que votre texte est très beau, et l’histoire semble l’être autant.
      J’ai vraiment apprécié, je l’ai relu plusieurs fois.

      ne pensez-vous pas qu’en partant si tôt, peut-être a-t-elle été appelée pour des missions spéciales que seul un individu comme elle pouvait remplir ?

      Ca me rappelle la fille d’amis, morte à 16 ans il y a trois ans, qui était une enfant d’une intelligence rare, refusant les âneries modernes type smartphone etc....

      Ses parents le disent eux-mêmes, elle avait quelque chose à accomplir, mais pas ici !

      Il y a avait plus de 2000 personnes à l’enterrement de cette enfant !

      Je suis d’un naturel scientifique et logique, très ( trop ) rationnel, mais j’avoue parfois que certaines choses vont au delà de ces certitudes....

      Merci Cupidonnet, et bon courage à vous !


    • #2369343
      le 21/01/2020 par CUPIDONNET
      Dans le Marais humide de la gynécocratie

      Merci ’’au promeneur’’ sur ce site.
      J’avais écrit au plus court.
      Nous étions en symbiose.
      Une reconnaissance des Ames-soeurs.
      Sauf que le Programme ne veut pas de Cela sur Terre.
      Un des deux doit mourir... Je le savais.
      Elle représentait ce qu’il y a de plus beau chez les Verseaux.
      La Bonté dans un corps de mannequin.
      Je suis contre d’appeler ’’l’esprit’’ d’un mort.
      Impossible de voir les autres femmes.
      Intéressez-vous à l’ego qui est un leurre nous limitant.
      Une Révélation vient toujours sans son ego.
      Cela fait 35 ans que je suis dans la spiritualité indépendante.
      Agnès fut la cerise sur le gâteau.
      Pour continuer l’échange : demandez mon adresse au site.


    • #2377596
      le 31/01/2020 par Socrade
      Dans le Marais humide de la gynécocratie

      @cupidonnet : si vous apprenez la technique du rêve lucide, ce qui est assez rapide, vous pourrez la retrouver toutes les nuits et plus fort qu’en "vrai".


  • #2368827
    le 20/01/2020 par Le Malicieux
    Dans le Marais humide de la gynécocratie

    Ben oui, "des petites cochonnes"... messieurs, si elles sont cochonnes...ça dédouane, faut croire... alors, allons y ?...

    Degueullasse. Ce genre de discours, on le notera, s’arrête quand il s’agit de la nôtre, bien sûr...

     

    • #2369362
      le 21/01/2020 par A Mort les Hypocrites !
      Dans le Marais humide de la gynécocratie

      “Le Malicieux”, comme son pseudo l’indique ;

      - Un Saint


    • #2369610
      le 21/01/2020 par FREDERIQUFR
      Dans le Marais humide de la gynécocratie

      "Dégueulasse", dites-vous ? C’est exactement le terme qui convient !

      Car si je peux admettre que la forme de ce texte est chatoyante, le fond - et je ne parle pas de la relation 50/19, somme toute assez banale, mais de ce qu’il dit des femmes - quant à lui me rappellerait plutôt ce fameux titre "Jusqu’où va t’on descendre ?!", voire même les propos tout aussi fameux de Napoléon àTalleyrand...

      Voilà bien du grain à moudre pour les pitoyables et délirantes féministes d’aujourd’hui, qui ont ainsi encore de beaux jours devant elles.
      Mais peut-être est-ce le but de l’auteur et dans ce cas, mission accomplie, bravo à lui, elles ne peuvent que le remercier d’apporter autant d’eau d’un coup à leur infernal moulin !

      Quant à moi, en tant que femme qui aime les hommes, je ne l’en remercie pas, et loin s’en faut !


  • #2368976

    Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;
    J’ai chaud extrême en endurant froidure :
    La vie m’est et trop molle et trop dure.
    J’ai grands ennuis entremêlés de joie.

    Tout à un coup je ris et je larmoie,
    Et en plaisir maint grief tourment j’endure ;
    Mon bien s’en va, et à jamais il dure ;
    Tout en un coup je sèche et je verdoie.

    Ainsi Amour inconstamment me mène ;
    Et, quand je pense avoir plus de douleur,
    Sans y penser je me trouve hors de peine.

    Puis, quand je crois ma joie être certaine,
    Et être au haut de mon désiré heur,
    Il me remet en mon premier malheur.

    L Labbé


  • #2369639
    le 21/01/2020 par David75
    Dans le Marais humide de la gynécocratie

    Intéressant d’avoir mis la "skyline" de la City à Londres en photo....


  • #2369671
    le 21/01/2020 par TeddyTed
    Dans le Marais humide de la gynécocratie

    Ne jamais perdre de vue que les moqueurs et provocateurs s’en prennent le plus souvent à ceux qu’ils estiment faibles. Mais... Qu’on soit capable de se défendre (et défendre sa femme) ou pas, il y a aussi une question d’ATTITUDE dans la rue.
    Cette attitude qui fait que certains ne se font jamais emmerder, et que d’autres se font toujours emmerder.

     

    • #2369789

      Et toi de quel côté es-tu ? À te lire expliquer tout ça savamment, tu me donnes surtout l’impression d’être dans la rue du côté de ceux qui décident qui a ou n’a pas la bonne attitude pour se faire emmerder. Ton commentaire a quelque chose de menaçant.


  • #2370785

    je plains les hommes qui aiment les femmes. Esclaves de dondons imbues de leur néant, persuadées d’être le nombril du monde au mépris de l’évidence de leur transparence, voyant des porcs partout mais qui ne supporteraient pas un monde dans lequel les dits porcs ne daigneraient plus jeter un seul regard sur elles. L’hétérosexualité masculine reste pour moi un mystère : pulsion authentique ou mensonge à soi-même fabriqué par la lâcheté, le conformisme, l’éducation et ratifié par les religions ?


  • #2371037

    Les jeunes filles en fleurs devraient relire " le petit chaperon rouge ".


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