Egalité et Réconciliation
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De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

Deux jeunes artisans français parlent de leur passion de la coutellerie

La présentation de la vidéo :

Documentaire filmé à la forge de Nueil-les-Aubiers avec Pierre Giraud (Coutellerie aux braises) et Marc Pallas (Coutellerie Pallas). Deux couteliers racontent leur parcours respectif, évoquent leur métier et la fabrication des couteaux artisanaux face aux méthodes industrielles. Août 2020.

 

 

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13 Commentaires

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  • #2891370
    Le 23 janvier à 22:37 par Sedetiam
    De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

    « Le talent, c’est avoir envie de faire quelque chose, sur E&R »

    S’il est nécessaire d’avoir une inclination dans ce que l’on entreprend, par chez moi le talent est qualifié par le fait d’avoir 20% de don(s) auxquels il convient d’offrir 80% de travail, de répétition jusqu’à la perfection. En tout cas de tendre vers...
    Pour la métaphore, l’on en connait qui ont une sérieuse envie de pisser mais qui pissent sur le bord.

    Assembleur estival depuis presque deux décennies du Thiers qui sied à la Durolle, sur les chutes d’eau de laquelle subsistent encore quelques vestiges des Rouets qui ont fait la réputation d’une ère industrielle en ce lieu, il est noté sur les carnets de pérégrinations à venir, de passer visiter cette forge d’où s’extrait le « Couteau du Bocage » : quand mes hôtes coutumiers d’Étusson auront bien voulu ôter leurs masques ; bordel !

    Pour ceux qui auraient l’envie ;-) de replonger dans quelques origines, si vous allez vous égarer dans ces coins, n’oubliez pas de vous rendre non loin, à Saint-Aubin-de-Baubigné pour la leçon d’Histoire qui s’offre à ces temps incertains, afin de vous ressourcer au pied de la statue de Henri de La Rochejaquelein dont il est nécessaire de graver sa harangue à la mémoire et qui, face à la Terreur nous offre cela : « ... Allons chercher l’ennemi : si j’avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi ! »
    Pour que votre résistance confine au talent ! :-D

    Bravo les artistes et les artisans !

     

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  • #2891374
    Le 23 janvier à 22:44 par Aiguiseur de guillotines
    De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

    Étant moi même forgeron-coutelier amateur je n’ai pu qu’apprécier cette superbe vidéo.
    J’ai déjà une bonne cinquantaine de couteaux "sous la ceinture" et, depuis quelques années, une trentaine de rasoirs coupe-chou à mon actif.
    Pas professionnel mais amateur bien éclairé.
    Je remercie grandement toute l’équipe d’ E&R car je dois avouer que l’idée d’un reportage sur la coutellerie française dans la section artisanat me turlupinait l’esprit depuis un moment.
    Merci encore de contribuer à faire découvrir nos coutelier à tout les lecteur d’ E&R.

     

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  • #2891409
    Le 24 janvier à 00:43 par fajs
    De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

    Lorsque j’étais petit, ma grand-mère m’indiquai la direction des "Aubiers"
    (une simplification du nom Nueil-les-Aubiers) depuis notre village.
    Depuis où ? depuis Les Cerqueux de Maulévrier à 10km, qui à vu naitre
    l’entreprise des fils Pasquier qui gavent toute la France de mauvaises brioches
    de père en fils depuis 40 ans !
    Je suis content car à cet endroit qui est l’exacte frontière entre l’Anjou, les Deux-Sèvres et la Vendée, tout n’est pas perdu !
    [ bordel de dieu ]

     

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    • #2892114
      Le 25 janvier à 03:58 par Sedetiam
      De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

      Je vois très bien l’endroit mais contrairement à ce que vous évoquez, si l’on n’y prend garde, il est des choses qui se perdent et non des moindres : par le jeu des regroupements de communes qui prennent alors une autre appellation, c’est l’Histoire des Vendéens que l’on occulte par la suppression du nom de ses villages héroïques...
      Comme il fut autrefois des châteaux devenus carrières de pierres.
      Comme il est des églises qui partent en poussière.
      Voyez-vous ce que je veux dire ?
      Ouvrez l’œil et le bon. ;-)

       
  • #2891494
    Le 24 janvier à 08:13 par humour !
    De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

    Erreur dans le titre de l’article ; " des passionnés de coutellerie " , alors il fallait écrire ; " de la sueur ... ,quelques " lames " et ...un peu de sang ! ce qui paraît normal quand on touche des lames !! J’ai pas pu résister !

     

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  • #2891509
    Le 24 janvier à 08:56 par pierrot
    De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

    J’ai moi même plusieurs douk douk. Ce sont d’excellents couteaux. Je vous les conseille. Foncez.Ils ne sont pas chers.

     

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  • #2891539
    Le 24 janvier à 10:31 par J.I.
    De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

    Juste une réflexion. Je suis allé en Inde et chez tous les marchands de rue, je les voyais couper pendant des heures leurs produits avec le même couteau, une espèce de lame souple de 20 cm, toute noircie. Pourtant la coupe était précise et rapide. Je veux bien qu’on fasse mieux et plus joli, mais il faut comprendre. Des couteaux à 2 euros venant d’Espagne, nous sont proposés parce que ce pays a une longue tradition de coutellerie et réduit les coûts. On a pas les moyens de se payer de la corne sur un coutelas de chasse qu’on ne sortira que 4 jours par an. L’inde a 4% de croissance, ce sont les créateurs des "food trucks" et les maîtres des épices. Leur arme la plus mortelle est l’urumi, une épée à plusieurs lames d’acier, aussi souple et rudimentaire que ces couteaux de vendeur de rue.

     

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    • #2891603
      Le 24 janvier à 12:04 par Rachid
      De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

      mais ce n’est pas exclusif, tu peux acheter des couteaux pas chers venu d’ailleurs pour faire un travail hardu et salissant et tu peux avoir ton couteau français de très bonne qualité quand tu vas en picnic ou en randonnée ou en vacance et pareil pour les vêtements etc

       
    • #2891608
      Le 24 janvier à 12:11 par Mr Houblon
      De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

      @ J.I
      Je ne comprends pas le parallèle avec l’Inde ou l’Espagne si ce n’est obtenir un couteau à prix discount, baclé et de piètre tenue dans la durée ou de prise en main.

      Ce reportage met en valeur l’artisanat dans sa dimension humaine, la patience et la création que cela implique et donne la mesure du goût du travail bien fait.
      En aucun cas le fruit d’une coutellerie comme celle que l’on découvre ne trahira l’esprit qu’incarne l’esprit artisan, il en sera le reflet et la marque du coutelier.

      Mon choix est vite fait : je préfère passer commande via un coutelier dans le profil vu dans la video, un choix local, récompenser un homme formé et diplômé, obtenir un couteau de bonne tenue travaillant des matières nobles que d’acheter une lame du sous-continent indien où la qualité et le retour sur investissement sera plus qu’hypothétique...

      Ce sont des objets que l’on garde à vie, que l’on peut transmettre et qui colporte bien des symboles de l’humanité (la survie, le partage, la défense de son clan) ; pourquoi dénigrer le travail de jeune artisan qui participe, de près et de loin, à la culture française ? (même si je reconnais le travail de coutellerie du monde entier, je vous invite à vous rendre à Coutellia, le salon mondial du couteau à Thiers, vous serez servi).

       
  • #2891726
    Le 24 janvier à 14:20 par Néophyte mais utilisateur
    De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

    J’ai 2 douk-douk « Au bon sens » depuis des années, increvables et dangereusement coupants. A l’époque, j’avais acheté un « beau » couteau (Suite à une autre émission et via ER), je l’ai toujours, pareil, du solide. Impossible de ne pas l’utiliser pour la barbaque. Je me suis toujours demandé pourquoi sur ce couteau il y a sur le dessus des crènelures, Elles servent à quoi ? (Pour ouvrir des bières, c’est moyen).

     

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    • #2891894
      Le 24 janvier à 18:11 par Charles
      De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

      Peut-être que les crénelures servent à dépecer ?
      Tapez "couteau à dépecer" sur votre navigateur, vous verrez à quoi ça ressemble.

       
  • #2891889
    Le 24 janvier à 18:03 par nortah
    De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

    Bravo Messieurs les artistes.
    Merci E&R pour le partage.

     

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  • #2891904
    Le 24 janvier à 18:19 par Leon
    De la sueur, quelques larmes et un peu de sang

    Je comprends ces mecs qui veulent faire qqch de concret grâce à leurs mains,leur coeur et leur cerveau...eux font des couteaux.pour cela il faut un atelier du temps de l’esprit et du savoir faire( qui vient avec le temps et la pratique)... Moi il me manquait un atelier. Alors j’ai opté pour la maroquinerie...le cuir...solo dans mon studio....je fabrique,tout a la main,des trucs,machins,choses...bracelets,portes monnaie,sacs a main pour nanas,blagues a tabacs,carquois,étuis a couteaux....etc ..les gens aiment ça le côté artefact,authentique...le bouche a oreille aujourd’hui ( j’ai commencé il y a deux ans,et je commence à avoir une certaine maîtrise qui me permet de vendre a bon prix) me permet de faire qlq billets...je recommande et j’incite quiconque a une certaine habilité à ce lancer...( Je fais ça après le boulot...je mets ER FM et c’est parti...)poterie,ébénisterie,peinture,couture,musique poésie...etc...les gens aiment l’authenticité et si en plus tu prends le temps(important) de leur expliquer comment tu procède et le temps que ça prends pour arriver au produit fini,tu aura des clients...fabriquer qqch qui a une histoire,chercher sur les marchés,finir qqch d’unique pour un client ou un amis,une copine, croyez moi ça fait plaisir...l’on obtient tout ce que l’on a pas dans son boulot alimentaire comme dans mon cas...respect.reconnaissance.curiosité...alors oui ça prends du temps ! Mais quand tu fais un joli machin et que ça plaît,c’est bonnard !!!

     

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