Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Eddie Murphy : "Ils étaient mariés donc elle mérite cet argent ?"

Note de la rédaction

Une traduction ERTV.

Un extrait du spectacle Raw (1987) :

 

Humour et traduction ERTV, voir sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

81 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Le féminisme est un excellent symbole du capital puisqu’on y gagne sa croûte par le parasitisme. Il parle sans doute du divorce de Johnny Carson avec Joanna Holland qui date de 1983, c’est une loi californienne d’obtenir la moitié de la fortune générée pendant les années de mariage, bien sûr c’est n’importe quoi. D’ailleurs il est incompréhensible que de simples animateurs télés gagnent tant d’argent (ici 300 millions de $ ?!), ça vaut aussi pour Jay Leno ou Dick Cavett*, qui sont d’une nullité abyssale en plus, ne valant que par leurs invités (et encore).
    Je ne savais pas qu’Eddy Murphy avait fait des spectacles ( visez le costard ! & les gants !), il remonte dans mon estime. Il y semble presque humain.

    * = j’avais son DVD (triple, son mono) : il aurait été mieux sans lui avec juste les artistes, lui sorte de petit bonhomme insignifiant au costume étriqué, adorateur de platitudes

     

    • #2265424

      Je pensais la même chose de ses spectacles, que je n’avais que survolé, avant de voir ce passage (merci à E&R).

      Cependant, du côté cinématographique, il a tout de même fait quelques films cultes qui peuvent se revoir indéfiniment, comme : Un fauteuil pour deux (sur les Banksters), Boomerang (sur la Publicité), Un prince à New-York, Mr le Député (sur la politique). Ces 4 là valent vraiment le coup d’être vus. ;)


    • @ Julius G. Césarius

      Je me permets de vous recommander l’excellent film Mr. Church. Le film a été un échec commercial mais il a été encensé par la critique. Eddie Murphy y est très juste. C’est une merveille de film.


    • #2265461

      Exact, le féminisme ouvre une perspective aux femmes revanchardes : celle de porter plainte pour viol ou autre contre une célébrité dans l’honorable espoir de faire un billet.
      Exemple ce qui est arrivé à Neymar, avant lui, l’autre abruti à la gueule cassée dont j’ai oublié le nom - c’est vous dire si le foot m’intéresse.


    • En effet @Julius G. Césarius,
      Et d’ailleurs, même au travers de ce genre de films bien souvent méjugés à tort, et confiés à de bons réalisateurs (type John Landis, Harold Ramis, etc.) ainsi qu’à de bons acteurs, on peut mesurer le recul de la liberté d’expression opéré depuis lors, plus particulièrement chez nous où c’est une véritable catastrophe. Et pourtant on parle de comédies grand public.
      Ex : ce type de réplique (scène avec l’excellent Dan Aykroyd à partir de 3mn de la vidéo).
      https://m.youtube.com/watch?v=bKnGa...


    • #2265655

      Endehors -> D’accord, merci pour l’info, je regarderai ça avec plaisir. ;)
      Eric -> Entièrement d’accord.

      Tous ceux qui ont vu Un Fauteuil pour deux et Un Prince a New-York :
      Aviez-vous remarqué qu’Eddie Murphy donne une liasse de billets à Randolph et Mortimer Duke, qu’on retrouve en mode clochards dans Un Prince à New-York, le temps d’une courte scène. :)


    • Eddy Murphy était d’abord un comique de standup, tout comme Bill Cosby (jeté sous le bus comme on dit en anglais pour avoir osé essayer de mettre de l’ordre dans le crâne de la jeunesse noire américaine).


  • Tres bon !!!!
    ps :lease en anglais c’est le bail,contrat et non la location


  • "Aucune chatte ne vaut 150 millions".

    Surtout quand cette chatte n’a pas apporté le moindre centime dans cette fortune.


  • Le stand up. ce bijou de la culture Américaine. seul moyen d’exorciser le politiquement correcte lourd du quotidien.

     

    • Ne vaut-il pas mieux une société où il n’y a pas besoin de "stand up" justement ... ?
      Plutôt que de vanter le palliatif à un problème, mieux vaut régler le dit problème.

      Ceci dit, c’est vrai que c’est assez drôle.
      Et au delà du "c’est toujours d’actualité" voir "c’est encore pire aujourd’hui’.
      Je note qu’en 1987 Eddy Murphy était déjà au moins une vedette, voir une star de cinéma après "Un fauteuil pour deux" "Le Flic de Beverly Hills" "48 Heures".
      Et il continuait de faire des spectacles, bien corrosifs en prime on dirait.

      Très révélateur de l’effondrement, car l’équivalent aujourd’hui me semble limite impensable tellement ils sont prêts à toutes les compromissions possibles pour rester dans la lumière des projecteurs.
      C’est vraiment fou, quand j’étais ado dans les années 90 rare était l’humour qui au-delà de 10ans d’âge n’avait pas pris un coup de vieux au minimum.
      Aujourd’hui faut remonter 20 à 30ans en arrière rien que pour trouver de la liberté de ton intégrale, surtout à partir d’un certain de seuil de popularité.
      "Jusqu’où va t-on descendre ?" disait Soral ... tu m’étonnes... et il y a déjà bien longtemps en plus....


    • @ KIPIK,

      En France, la liberté de ton actuelle, nous la devons à « un colon israélien » car, dans les années 90, l’humour était celui guimauve de SOS Racisme que nombreux n’ont pas encore abandonné. Il faut remonter à Coluche, Desproges, Le Luron pour retrouver quelques interdits et autres opprobres.
      Je n’affirme pas qu’il n’en coûte rien ou qu’il est libre, c’est même plutôt l’inverse : mais que le « vrai » ton est clivant avant même d’être marrant. Et tel le bébé que l’on balance en l’air, nous voici à rire de notre propre effroi : une forme de prise de conscience...
      Ce que le politiquement correct ‐ cité au premier commentaire - ne tolère pas, puisqu’il tend à nous endormir.


    • @Sedetiam

      D’ailleurs les Coluche, Desproges, Le Luron auraient-ils pu percer sans justement un contexte politico-sociétal à critiquer voir fustiger ?
      T’inquiète j’avais ça en tête dès le début de mon com, et tu fais bien d’en parler, mais c’est pas en simple commentaire malheureusement qu’on aura la place de débattre de ça et surtout de toutes les réflexions et analyses que cela amène.
      C’est pourquoi j’ai pas digressé plus.

      Cependant "l’humour guimauve des années 90"....
      Comme en musique toutes les époques ont leur dose d’oeuvres géniales parmi un tas de bouses (pour résumer), le tout dans un "contexte" idéologiquement quasi toujours "influencé" (idem)... certes.
      Mais revoyez l’intégrale des Inconnus
      , rien que la chute de la parodie "Ushuaïa à Barbès" en prime time sur France 2 donc la télé publique ....c’est même plus impensable aujourd’hui c’est carrément inimaginable.

      Même les Nuls, malgré tous leurs défauts et dieu sait qu’il y en a et pas des moindres, osaient des choses qu’on a plus aucune chance de voir pour le moment.
      On peut diaboliser "l’esprit canal" autant qu’on le veut, et souvent à juste titre, mais les Guignols de l’info ont été régulièrement très corrosifs envers qui et quoi que ce soit, y compris le pouvoir en place et leur propre chaine... n’en déplaise.
      Même Muriel Robin à ses débuts avec son sketch sur le mari "noir comment ?" était à des années lumières de celle d’aujourd’hui.
      On pourrait encore continuer un peu la liste, mais déjà rien que ça c’est loin d’être des "épiphénomènes" dans l’inconscient collectif français, donc c’est bien révélateur et d’une certaine qualité (certaine j’ai dit ;) et d’une certaine liberté si ce n’est perdue en tout cas en mode pause désormais.

      Comme j’ai pas oublié que déjà à l’époque, les soucis d’un Patrick Sebastien (avec sa parodie Lepen/Bruel) et même d’un Timsit (sur la tête des trisomiques) n’étaient finalement que le début de ce que l’on connait aujourd’hui.
      Mais justement.... si tout a été fait pour "restreindre l’humour" c’est bien qu’à un moment il a inquiété, et s’il a inquiété c’est bien qu’on avait la liberté de le faire.
      Par définition.


  • Pas sur que Gad Elmaleh ait voulu le reprendre celui-là !


  • Voir l’anecdote d’Eddy Murphy dans "comedians in car getting coffee" de cette année, et concernant l’appartence de Samy Davis Jr à une secte sataniste. Édifiant.

     

  • Ce que je retiens c’est que lors de leur rencontre il avait 300 millions, et dix ans plus tard il divorce avec 300 millions.
    Durant 10 ans elle lui a pompé tout ce qu’il aurait pu gagner (elle et les quelques putes occasionnelles...).

    Quand à la chatte qui vaut 150 millions, je pense qu’on devrait demander à Jeff Bezos son avis, ça le ferait doucement rire, même avec l’inflation.

    Je suis sûr que si on montre cette vidéo au Eddie Murphy contemporain, il nierait que c’était lui, avec la formule usuelle de "j’étais jeune, je ne savais pas trop à quoi cela m’engageait et si c’était à refaire, je l’aurait fait autrement". Et pourtant, déjà à l’époque, le mariage aux US sentait le roussi.

     

    • Bezos, c’est pire, et franchement y’a matière à écrire un sketch.

      En divorçant de Bezos, elle a fait son entrée dans le top 30 des personnes les plus riches du monde. Elle est 22ème..

      https://www.ledauphine.com/france-m...


    • La femme de Bezos meritait largement ses 30 milliards, lui avait 130 milliards à l’époque il en a encore plus aujourd’hui. Elle était avec lui avant qu’il soit riche et quand il était gros moche comme un poux, à mon avis elle meritait beaucoup plus que 30 millirads.


    • Désolé @Karim mais il n’y a aucun élément rationnel dans votre commentaire qui justifierait un quelconque mérite. Il était « moche » et « pauvre » quand ils se sont rencontrés, c’est ça le truc ?! Et après, quel rapport avec son mérite s’agissant de l’activité qui a permis à son mari de s’enrichir ?! Aucun.


    • Éric tu es un radin !
      Tu dois être seul tu sais pas que si tu as une femme qui te combles-tu seras plus en clin à réussir car tu peux te focaliser sur le succès et tu ne perds pas ton temps avec des feministeries.


    • « Éric tu es un radin ! » ?!
      De mieux en mieux ! Et la cupidité, vous connaissez ?
      « Tu dois être seul tu sais pas que si tu as une femme qui te combles-tu seras plus en clin à réussir car tu peux te focaliser sur le succès et tu ne perds pas ton temps avec des feministeries »
      Mauvaise pioche ! Pour le reste, c’est fumeux ! Apparemment l’intéressée (dans tous les sens du terme) dispose d’un appareil de mesure pour quantifier le mérite, c’est balèze. La question, c’était le mérite. Et puis c’est marrant, vous ne parlez plus de laideur et de pauvreté, ce n’est plus votre « argument ». Et oh ! Du bateau !


    • Tu as raison, et tu auras raison toute ta vie !


    • « Tu as raison, et tu auras raison toute ta vie ! »
      Que d’excès, Karim ! Non, pas du tout bien évidemment. Par contre, on peut y tendre tout en essayant d’être lucide et prudent. D’ailleurs, contrairement à vous je ne m’essaie pas à la divination à la légère s’agissant de gens que je ne connais pas ! :-) Je traduis donc : j’ai raison sur ce coup-là mais il vous est difficile de l’admettre, vous n’avez pas d’argument valable, et donc pour éluder j’ai droit de votre part à une réplique à deux balles digne d’un gamin. Dommage, mais ce n’est pas grave. Bonne journée à vous.


    • « Tu as raison, et tu auras raison toute ta vie ! »
      Que d’excès, Karim ! Non, pas du tout bien évidemment. Par contre, on peut y tendre tout en essayant d’être un minimum lucide et prudent. Je peux ajouter, au chapitre de la prudence, que contrairement à vous je ne m’essaie pas à la divination à la légère s’agissant de gens que je ne connais pas ! :-) Je traduis donc : j’ai raison sur ce coup-là mais, comme il vous est difficile de l’admettre et que vous n’avez pas d’argument valable, j’ai droit de votre part à une réplique à deux balles digne d’un gamin histoire d’éluder. Dommage, même si ce n’est vraiment pas grave. Bonne journée à vous.


  • Ah, ah, ah, la case « profession » à cocher sur la déclaration d’impôt...
    Voilà qui me rappelle la Nénette assise sur la photocopieuse, sous prétexte que l’administration fiscale lui demandait copies des éléments justificatifs de son train de vie.


  • Ce sketch est vraiment une tuerie. On y retrouve bien les ravages du féminisme. Dans notre pays, un sketch comme celui là en 2019 serait immédiatement dénoncé par Schiappa.
    Bref, vive la liberté d’expression ! Merci Eddie.


  • Le contrat de mariage "chacun pour soi" existe, pas de souci, le notaire est là pour ça. Le problème, c’est quand il y a des enfants ou quand madame ne travaillait pas officiellement (salaire) et comptait sur monsieur pour les rentrées d’argent, alors que monsieur comptait sur madame pour son confort domestique, son image, sa respectabilité ou autre. Là, il faut partager. Le boulot domestique, c’est du vrai boulot. L’art de recevoir aussi. Si on paie quelqu’un, ça revient cher. Mais évidemment, si un inventeur est marié à une simple maîtresse de maison, il vaut plus au moment du divorce et ne lui doit qu’une bonne pension, en rapport avec les compétences de maîtresse de maison.
    Les enfants posent le véritable problème. Il faut les entretenir. Madame va donc les mettre en avant. Plus monsieur gagne, plus il paiera. Si madame a rompu le mariage pour épouser quelqu’un d’autre, ce n’est pas juste. Madame est de fait encouragée à divorcer.
    Eddie n’est pas content, on le comprend. Il aime se vanter qu’il collectionne les femmes. Mais le mariage c’est, à l’origine, une institution qui assure à chacun sa chacune et réciproquement. La polygamie lèse l’homme qui n’a pas trop les moyens, les Eddie s’attribuant des femmes qui devraient revenir à dix d’entre eux, à raison d’une par bonhomme.
    Bien sûr, le système intelligent et équitable chacun sa chacune et réciproquement, cela ne marche que si les deux restent fidèles, ou du moins très discrets.
    Donc vive le mariage, qui a ses droits et ses devoirs. Surtout ses devoirs. À bas les sites "adopte un mec".
    Eddie veut tous ses sous pour lui. Les a-t-il mérités ? Pas forcément. Il n’est jamais qu’un bon amuseur, lancé par d’autres comme un paquet de lessive. Il gagne beaucoup trop, si on compare avec les revenus d’entrepreneurs et de savants.

     

    • Le mariage, à l’origine, n’est rien de ce que vous dites, mais une institution d’entre-soi à laquelle n’accèdent pas les Neuneux de base (pour simplifier).
      Celui moderne, auquel quelques lumières libérales vous ont laissé accéder pour mieux foutre le feu à la structure supérieure en place, est le moyen le plus cher qu’on ait trouvé pour faire laver ses chemises : même la bête Capital ne veut plus de cette structure familiale ; arrivée à ses fins, elle ne souhaite, désormais, que des consommateurs isolés, le plus possible ; qui trouveront le réconfort existentiel dans l’acte marchand.
      Mais comme à chaque fois depuis les origines, si vous êtes en bas de l’échelle (en terme de caillasse ou de statut social) vous êtes le dindon de l’Histoire... C’est ainsi que Eddy a bien raison de fourrer quelques dindes avant Thanks Giving, qu’elles ne seraient pas allées avec le premier
      coq de passage, de toute façon : ait-il cru au Père Noël. Sauf la triple buse, éternel dragueur qui sait roucouler comme il faut afin de verrouiller, l’espace d’un instant, de la dinde de concours, pour les pigeons, ne reste que de la poule de batterie élevée à la farine ou de la pie, adepte de simple verroterie : voire quelques grosses pintades... pour les amateurs. Avec l’amour, les devoirs et la marmaille au coin du feu, si cela vous tient à cœur.

      * P.S. Faites gaffe que « l’homme » qui doit entretenir est un concept assez patriarcal et vous risquez de vous prendre Marie MINELLI sur les reins...
      Pour ce qui est de l’arithmétique de couple, quelques décennies après la WWII, il existait 10 filles russes pour un type (russe) et 90% de ces gonzes étaient des alcolos, avant même d’avoir planifié le premier rencard. Puis, vint s’ouvrir une porte dans le Mur, vers l’ouest : vous résolvez l’équation du chacun sa chacune, comment ? En 2007 encore, à Bucharest, une assistante comptable gagnait l’équivalent de 300€ : par ici aux alentours des 1500. Rajoutez l’U.E. et ses travailleurs détachés à l’équation...



    • et ne lui doit qu’une bonne pension, en rapport avec les compétences de maîtresse de maison.




      Euh... Non. Pourquoi, en quel honneur, un homme devrait verser une pension à une femme avec laquelle il n’est plus ? Qu’un homme paye pour SES enfants, rien de plus naturel et évident, mais pour son ex-femme, je n’en vois pas la raison. Rien n’empêche une femme de se consacrer à sa carrière. Si elle ne le fait pas et décide de rester à la maison, c’est son choix et l’homme n’a pas à l’assumer.


    • à Thierry
      La femme, en appuyant le mari, en se consacrant à ses enfants, en se donnant toute, voire en bossant à côté dans un emploi sans gloire, lui a permis de faire carrière, d’avancer. Le voilà devenu riche. Il a l’opportunité de changer de femme, il a un choix d’options qu’il n’avait pas quand il a connu celle qui est devenue la mère de ses enfants. D’ailleurs elle a vieilli en même temps que lui, et il se voit jeune, lui. Il veut considérer que son mariage fut une erreur de jeunesse, et qu’elle n’avait qu’à faire carrière, elle aussi. Cependant, il l’a en quelque sorte employée et elle n’a pas pu "faire carrière". Tandis qu’il gravissait les échelons, elle assurait les arrières, la logistique, la tranquillité d’esprit, et plus.
      Il lui doit donc une compensation, surtout si elle n’avait que lui pour vivre. Non pas la moitié de sa fortune, mais une compensation ; son pari de réussite à deux est par terre : elle n’a pas bossé modestement des années pour que la seconde épouse se pavane à sa place. Trop facile d’oublier les services de ses amis sans lesquels on n’aurait rien pu faire.
      En revanche, dans le cas de ce mot ringard "adultère", la notion de faute doit être rétablie, d’un côté comme de l’autre. Sinon le mariage n’a pas de sens. On s’engage par contrat, on assume. Le divorce doit être difficile à obtenir. Il y a des enfants à élever, il vaut mieux qu’ils ignorent les différends entre leurs parents. Ceux-ci n’ont qu’à bien se cacher. Voilà qui évitera le départ de ces dames au bras d’un m’as-tu-vu, emportant les enfants et obligeant leur père à entretenir en partie le couple qui l’a lésé. Ainsi que le départ du bonhomme, moins fréquent finalement.
      Si le gars veut faire carrière sans partager, qu’il ne se marie pas. Qu’il n’ait pas d’enfants. Qu’il bosse chez Carrefour pour financer sa petite entreprise, qu’il fasse ses propres tâches d’entretien, et qu’il se répande auprès de ses copines one-night-stand, le soir, quand il trouve la vie trop dure.
      Pourquoi pas, Eddie ? Bien sûr, avant d’avoir réussi, au temps des erreurs de jeunesse ; après, c’est trop facile, quand l’argent coule à flots.
      Voilà.


    • @Mouais



      La femme, en appuyant le mari, en se consacrant à ses enfants, en se donnant toute, voire en bossant à côté dans un emploi sans gloire, lui a permis de faire carrière, d’avancer. Le voilà devenu riche. Il a l’opportunité de changer de femme, il a un choix d’options qu’il n’avait pas quand il a connu celle qui est devenue la mère de ses enfants.



      Non, ça c’est le pipeautage féministe en vigueur.
      Encore une fois, c’est le choix de la femme de rester à la maison pour s’occuper de SES enfants (qui sont autant à elle qu’à son mari). Rien ne l’empêchait de prendre une gardienne + femme de ménage et de s’occuper de sa carrière, certaines le font.
      D’ailleurs, voici une autre vision tout autant subjective mais néanmoins aussi abusivement et absurdement recevable, que la tienne : "La femme en restant à la maison a profité de l’argent de son mari pour prendre soin d’elle. De plus, en ne travaillant pas, elle a privé son mari d’un réseautage qui aurait pu permettre à celui-ci de réussir encore mieux dans sa vie professionnelle".

      Maintenant, concrètement, aujourd’hui et en général (voir le taux de divorce et la gueule que font les couples en public) qu’est-ce qu’apporte une femme à un homme, en dehors du cul et des emmerdements (les enfants étant aux deux) ?


  • J’affine mon goût américain contre-nature en constatant de plus en plus que la femme american est une radasse dénuée d’empathie, limite cogneuse, mais plein d’amour.

    Heureusement ça n’existe pas en France, et surtout pas dans le coeur de Paris, ville romantique comme chaque chinoise ou coréenne le sait.


  • Il est complètement immoral qu’une femme parte avec la moitié d’une fortune qu’elle n’a certainement pas aidé à bâtir mais s’il te reste 150 millions y’a moyen de te refaire ... En revanche pour le mec lambda qui s’est bien buté au boulot, bien endetté pour payer une vieille baraque à la campagne qu’il a passé des années à retaper pour que les gosses puissent vivre dans un cadre confortable et que la grosse demande le divorce parce qu’elle en a marre de la routine et qu’elle croit pouvoir séduire mieux que toi, c’est toute une vie qui s’écroule !

     

  • Et c’est là que l’on se rend compte que, sur la longue durée, une prostituée coûte quand-même moins cher qu’une femme honnête et apporte tout autant de bonheur si on ne s’arrête pas juste à l’aspect sexuel d’une relation même tarifée (de toute façon, cela a-t-il réellement existé un jour, les relations hommes-femmes non tarifées et durables ?)

    NE VOUS MARIEZ PLUS JAMAIS, messieurs ! De toute façon, vous êtes déjà remplacés par des hommes du 20%, puis par des immigrés (pour les 80 % de femmes non-casées) ... et bientôt par des robots. Quand ce n’est pas tout simplement par des chiens et des chats ou d’autres palliatifs.
    Donc, ne cherchez plus, c’est mort pour (80 % des hommes de) notre génération !

    La société ultralibérale occidentale a tué ce qui était le socle même de notre civilisation (j’ai toujours pensé que l’on avait inventé la religion pour nous rassurer devant la mort et la civilisation pour mettre en ordre les familles et donc les couples) on est dans une anti-société qui dévore sa propre substance, son propre environnement et dont la seule chose que l’on est en droit d’attendre d’elle, c’est qu’elle s’effondre ... comme l’écrivait Soral dans Misère du désir : la seule femme après qui il vaille encore le coup de courir, c’est la Révolution.

    Pour tout le reste, c’est foutu !

     

    • @André Pierre : En gros vous conseillez aux jeunes hommes de payer pour coucher, et le plaisir à vie avec des capotes (trop bien) Quant à l’amour (dans le sens le plus noble du terme), si les putes en offraient, ça se saurait, non ? (maintenant elles embrassent ?)

      Je suis mariée depuis près de 20 ans, trois fois maman, et sans préjuger des choix que feront mes enfants, au moins j’espère qu’ils sauront trouver des partenaires qui sauront leur offrir une vie de couple et de famille stables et épanouies.

      Ne tombez pas dans le piège de l’ennemi : vous trouverez des abruti(e)s dégénéré(e)s chez les deux sexes. Ici on est chez E&R, il me semble pouvoir affirmer sans trop de difficulté qu’on y croise tous les jours des commentaires d’hommes et de femmes qui relèvent un peu le niveau général...


    • Ouais enfin, le mariage avant d’être de l’amour, c’est la famille, je me vois pas élever les enfants avec une pute.
      Vous devriez plutôt dire ’’ Baisez tant que vous pouvez, puis, lorsque vous en aurez marre, choisissez la moins pire, faites des gosses, et apprenez à tenir votre femme ’’.

      Le célibat, c’est pas la meilleure solution, une vie c’est long lorsqu’on est seul.


    • Caro, vous êtes mariée depuis 20 ans, nous on parle des filles et femmes de 2019... Bref tout un monde à part. Je confirme pour la femme occidentale c’est mort à fuir en 5 ème vitesse et si possible ( si vous voulez encore tenter votre chance...) fuir à toute vitesse dans un 747 pour l Asie ! N’oubliez pas contrat de mariage en séparation de biens. Se marier en communauté est kamikaze aujourd’hui !


    • André : non c’est pas foutu parce qu’en politique le pessimisme est une hérésie (un truc comme ça) - et j’aime bien sortir cette phrase ça en jette.

      Ce qu’on oublie de préciser c’est que ça va s’arranger (l’herbe repoussera... - quoique en cas de guerre nucléaire !...) mais pas forcément de notre vivant.

      Donc la question ensuite est : faut se battre quand même. Donc c’est la question de la foi. Qui est plus que politique. Méta-politique.

      C’est une course contre la montre : est-ce que l’Empire breton asservira l’humanité avant qu’on se réveille tous ?

      OK je vois en relisant votre message que ça n’avait pas grand-chose à voir avec ma réponse, mais c’est la mienne !


    • @ Caro

      Vous êtes mariée depuis 20 ans et je vous salue pour ça : mais au bout d’un moment, il faut savoir dire les choses.
      L’amour c’est beau, mais ça ne résiste pas très longtemps au chômage et au manque d’argent.

      Vous avez eu des enfants, vous êtes restée mariée à votre mari tout ce temps et j’en suis heureux pour vous ... mais franchement, si votre mari avait connu des difficultés financières ou s’il avait été chômeur, du jour au lendemain, sans avenir, vous seriez restée avec lui ? Sincèrement ?

      Il y a forcément une dose de vénalité et d’intérêt dans un couple, on peut y rajouter des sentiments dessus après, mais le fondamental reste le même.

      Or ce n’est pas ce comportement féminin que je pointe car il a toujours été le même partout et il sera toujours le même, ce qui ne va pas c’est la situation socio-économique qui ne peut encourager personne à se mettre en couple de façon durable puisqu’une majorité d’hommes n’a plus les moyens d’offrir suffisamment de calories à échanger avec la femme de façon durable (1,2/2 couples divorçaient en France en 2018 !)

      Raison pour laquelle Nicolas Tesla propose que les hommes occidentaux se tournent vers des femmes du tiers-monde : avec elles, ils ont encore un ascendant économique, une supériorité matérielle qu’elles n’ont pas, et qui leur donne la possibilité de constituer un couple (pour le moment).


    • L’amour dure 15 minutes, c’est une règle générale. Sinon c’est parce qu’il faut deux salaires pour survivre.


    • @ Cléon

      Je ne te le fais pas dire mais je ne pense pas que la majorité des hommes célibataires aujourd’hui aient choisi de l’être (oui, je sais, on va me dire que : incel = terroriste, mais cela n’enlève pas à la problématique qu’un nombre grandissant d’hommes se retrouvent seuls sans l’avoir voulu, ça ne fait pas d’eux des terroristes et si on peut se permettre de leur cracher un "t’as qu’à mieux chercher" ça n’enlève rien au problème de fond).

      Ce que tu dis là, c’est comme dire à un pauvre : il faudrait que tu aies de l’argent, ou à un paralytique : il faudrait que tu marches...ou à un chômeur : qu’il n’a qu’à traverser la rue.
      Tout ne peut pas venir que de soit-même, il y a des états qui sont subis plus que choisis et il faut aussi une situation extérieure (socio-économique) plus favorable, ou dans le cas présent, moins hostile, pour que les couples se forment et tiennent.
      Or, là, ce n’est pas le cas.
      Quand il n’y a pas de perspectives d’avenir, qu’il n’y a plus d’emplois, qu’on t’interdit via le totalitarisme fiscal de fonder ta propre entreprise, qu’on ne donne aux gens que le choix de vivre avec 2 ou 3 sous de l’assistance publique ... on ne peut pas leur reprocher après de ne pas avoir les moyens de fonder un foyer !

      Sans oublier l’aspect sociétal de la chose : quand tu vois un homme riche (le monsieur évoqué dans le sketch de Eddy Murphy) divorcer et sommé de donner la moitié de ce qu’il gagne ... tu penses que ça va donner envie de se bouger le cul à faire des études, trouver un travail et avoir une situation pour être forcé de donner la moitié de ce que tu as gagné à quelqu’un qui te vole presque tout en plus de t’avoir volé ton bonheur en partant ? Tu trouves ça incitatif ce genre de comportement ?!

      Une vie seul, c’est long et triste. Je suis bien d’accord !
      Mais une vie seul et appauvri après avoir été éconduit...est-ce franchement mieux ?

      Honnêtement, à choisir entre se casser le c** pour obtenir une situation qui peut déboucher sur un divorce et de la solitude et la certitude de solitude, certes, mais accompagnée du confort de garder le peu d’argent qu’on a pour soit, qu’est-ce qu’un être un peu intelligent va choisir ?

      Et pour ce qui est des prostituées, c’est surtout pour couvrir un besoin sexuel dont la majorité des hommes, au fond, voudrait bien s’en passer.
      Quant aux besoins de sentiments : les femmes célibattantes nous prouvent bien qu’on peut être heureux avec un chien ou un chat, non ?

      Ne vous mariez pas.


    • @ Nicolas Tesla

      Ce n’est même pas la femme occidentale qu’il faut mettre en cause. Toutes les femmes sont différentes, mais elles ont toutes le même modus operendi, à savoir :
      trouver quelqu’un qui a les moyens de lui offrir des choses (de la calorie) pour être sûr qu’il puisse donner un cadre de vie correct pour ses enfants.
      Sur tous les continents elles pensent de la même façon. Ce n’est pas juste de la vénalité, c’est humain.

      Le problème c’est que, dans la société occidentale actuelle, on couple plusieurs éléments typiques de la pensée libéraliste-libertaire, soit :

      égalitarisme des sexes (et non égalité)
      + accès des femmes à l’emploi
      + sous-emploi des hommes dans les domaines qui leur étaient réservés (industrie)
      + immigration de masse
      + nivellement économique empêchant les prolétaires de s’enrichir
      + technologies modernes (frigidère, four à micro-onde)
      + individualisme forcené

      =

      et donc on obtient la situation dans laquelle on est.

      Les femmes asiatiques ou slaves seront plus "faciles" que les femmes occidentales...avec les hommes occidentaux, parce que ceux-ci ont un niveau de vie supérieur à celui des hommes asiatiques (après, ça dépend où) ou slaves. Les relations entre hommes et femmes d’occident seraient moins tendues si un ou plusieurs des éléments sus-cités étaient enlevés mais au final, on comprend que la relation homme-femme n’est possible que si la situation économique et sociétale le permet (en Afrique, ils sont pauvres, certes, mais ils n’ont pas les droits de l’homme, ni de frein à la création d’entreprises).


    • @André Pierre : vous me faites peur, vraiment. Mon mari a connu le chômage, et vous en serez donc certainement étonné, mais je suis restée avec lui. Je vais même en rajouter une couche : j’ai un salaire supérieur au sien (ce qui n’est pas bien difficile vu ce qu’il gagne ceci dit), et nous nous en portons très bien. Il y a assurément une catégorie de femmes vénales, mais abstenez-vous de penser que c’est une généralité. Demandez-vous plutôt quel genre de femmes vous attire et pourquoi ! ...

      Vous évoquez le fait que vous pensez que les femmes ciblent les hommes les plus susceptibles de leur offrir un cadre de vie correct pour leurs enfants. N’est-ce pas la même recherche pour les hommes ? Trouver LA femme qui vous donnera de beaux enfants et qui les aidera à grandir et à trouver leur place dans le monde... ? Et donc pour vous, cela va forcément de pair avec une vie où l’argent coule à flot ? ... Maintenant, croyez-vous sincèrement que les femmes qui courent après l’argent (je ne sais pas pourquoi, me vient l’image de Laetitia Hallyday...) soient animées par cette pensée première d’en faire bénéficier leurs enfants ? Permettez-moi d’en douter.

      Enfin vous parlez des femmes asiatiques ou autres, qui seraient plus "faciles" parce que l’homme occidental a un niveau de vie supérieur à celui de l’homme asiatique. A se demander ce qui pousse certaines occidentales à se jeter dans de vigoureux bras africains, non ? ... Je pense que vous tombez dans le piège de l’ennemi. Nous toutes les femmes ne sont pas des putes qui n’en veulent qu’à votre argent (accessoirement, il en est même qui font de belles études et qui gagnent très bien leur vie) Peut-être que je me trompe, mais ces femmes, il me semble qu’on les repère à 100 km, et ce dès un premier rendez-vous... Comme les femmes sont capables de faire la différence entre les mecs qui ne pensent qu’à leur cul, et les autres.

      Enfin vous louez le bonheur affiché des femmes célibattantes, et là je me dis que la nature est quand même plutôt bien faite... Je les laisse tout à leur bonheur, comme je vous laisse au vôtre de célibataire qui ne se mariera jamais par crainte de se planter...



      du confort de garder le peu d’argent qu’on a pour soit, qu’est-ce qu’un être un peu intelligent va choisir ?




      Là ce n’est plus tellement une histoire d’intelligence, qu’une histoire d’avoir des couilles. La vie, l’amour, sont parfois souffrances. Mais tout ça vaut tellement la peine d’être vécu...


    • André Pierre

      Pour rajouter un peu à vos commentaires qui s’imbriquent parfaitement, je voudrais juste souligner que le mariage est (fut ?) une institution de préservation de la filiation, de la force de travail et des biens. Jadis on se mariait entre familles et non entre individus, ça faisait partie même des nombreuses manières de lier des tribus et des villages de façon permanente (Pas étonnant qu’une certaine communauté s’auto-exclut du reste de l’humanité en bannissant le mariage mixte, et ce qui expliquerait d’ailleurs sa dominance sur le reste atomisé).

      Après, il y a les enfants qui devaient reprendre là ou le père s’arrêtait, se partager tout l’héritage, surtout immobilier et veiller à ce qu’il reste dans la famille, c’est pour cela que les enfants indignes étaient souvent déshérités car ils risquaient de couper la chaine.
      Tout cela se construisait sur une relation parents-enfants solide, maintenue par une société cohérent et qui veillait à remettre sur les rails tous les déviants.

      L’amour dans le mariage a lui évolué dans sa définition et dans son vécu, là ou se construisait une complicité à travers les épreuves de la vie, heureuses ou malheureuses, qui soudait le couple jusqu’à la mort (c’est ce que sont sensés se promettre les mariés sur l’autel...ah oui j’oubliai... il n’y a plus d’autel). Ce qu’on appelle aujourd’hui le coupe de foudre n’était sensé que stimuler l’intérêt mutuel, agir comme démarreur du couple (essayez de rouler en voiture avec le démarreur seul et voyez combien vous avancez et dans quel état finit le véhicule). Cette redéfinition, due à la propagande hollywoodienne et l’évolution sociétale l’accompagnant est un élément clé dans l’explosion des divorces en occident. Comme le titre un navet made in France "L’amour dure trois ans", je dirais que l’amour hormonal et émotionnel dure beaucoup moins longtemps. Le mariage lui, est devenu de plus en plus un caprice de petite princesse gâtée et narcissique à mort.

      Tout cela n’est désormais qu’histoire et réactionnaire, si je raconte ça à un jeune homme il me dirait en substance "wesh le vieux, toi t’arrives certainement pas à tirer en soirée".


    • « Demandez-vous plutôt quel genre de femmes vous attire et pourquoi ! ... »
      Les femmes jeunes et belles, en premier lieu, pas trop chieuse en second. Le reste importe peu en réalité, même si en général on (les hommes) invente un tas de raisons pour se justifier nos choix, surtout quand on est coincé avec une demie moche par peur de se retrouver seul.


    • (suite)

      @ Caro



      Vous évoquez le fait que vous pensez que les femmes ciblent les hommes les plus susceptibles de leur offrir un cadre de vie correc...



      Ce qui pousse encore la plupart des hommes à vouloir se mettre encore en couple, ce n’est pas la procréation.
      C’est l’envie, sur le long-terme, de ne pas être seul quand ils seront vieux et d’avoir quelqu’un qui remplace la figure féminine reine qu’était leur mère (pas tant pour le ménage que pour la place d’autorité qu’elle occupait)...Autrement, le besoin d’enfanter est moins présent chez l’homme, je pense, car il n’est pas doté d’un utérus.
      Il y a chez la femme des besoins naturels : celui de copuler, comme tout être vivant sexué, mais aussi celui d’enfanter...sans oublier le fait que l’enfantement offre une opportunité pour les femmes pauvres de recevoir une petite manne financière via l’état-papa.
      Un homme qui dépose sa semence le fait très rarement avec l’espoir d’avoir des enfants...je dirais même que c’est l’inverse : le fait de savoir sa partenaire enceinte peut être un véritable traumatisme pour certain, surtout quand ce n’était nullement voulu.

      Dans une société normale, c’est-à-dire non-déchristiannisée ou coupée de ses racines : l’homme se sent le besoin de faire descendance uniquement quand il inscrit la valeur de sa vie individuelle dans un collectif familial qui doit être poursuivi. Donc le besoin d’enfanter chez l’homme sera plus social que naturel, contrairement à la femme pour qui ce sera l’inverse.

      Enfin, avoir des enfants a toujours représenté une responsabilité tant matérielle que morale pour le père comme pour la mère.
      Un père qui n’assumait pas de reconnaitre et de s’occuper de l’enfant qu’il avait fait était mal vu et c’était bien normal.
      D’où la création d’institutions juridiques vertueuses pour protéger la femme et l’enfant (pensions alimentaires).
      Le problème c’est qu’il y a eu une perversion de ces cadres juridiques qui ont instauré une inégalité juridique en défaveur de l’homme (obligation de payer pour l’éducation des enfants, même si l’on a pas été à l’initiative du divorce, voir même si l’on est pas le père) qui donne des exemples qui décourageant les hommes à aller vers les femmes.


    • (suite)

      (Punaise, j’espère que ça sera publié dans l’ordre)

      @ Caro

      Tu sais très bien, en tant que femme, tout l’éventail de possibilités que la société te donne si tu voulais démolir la vie d’un homme qui, pour de vrai ou pas, t’a fait souffrir.
      Les hommes n’ont pas autant d’intuitions mais ils ne sont pas complètement stupides : ils ressentent bien l’existence de cet avantage féminin sur eux et le fait, donc, que la femme puisse être autant pour eux un objet de désir que de peur (revois le film Gone Girl pour t’en rendre compte). Or, mélanger la peur et le désir, c’est comme mélanger le blanc et le jaune de l’oeuf...au bout d’un moment, il y aura toujours un sentiment qui l’emportera sur l’autre...et ce ne sera pas le désir.

      Et si on quitte le couple un instant : toute relation humaine est à un niveau ou à un autre un rapport de force, un rapport hiérarchisé, avec du donnant-donnant pour fonctionner.
      On a des amis parce qu’ils nous remontent le moral, parce qu’on éprouve du plaisir à se sentir utile et important en leur rendant service...
      Pourquoi les relations de couple seraient-elles différentes ?

      (à suivre)


    • (suite)

      @ Caro



      Et donc pour vous, cela va forcément de pair avec une vie où l’argent coule à flot ? ... Maintenant, croyez-vous sincèrement que les femmes qui courent après l’argent (je ne sais pas pourquoi, me vient l’image de Laetitia Hallyday...) soient animées par cette pensée première d’en faire bénéficier leurs enfants ? Permettez-moi d’en douter.



      Hélas oui, celui qui roule en BMW aura plus de chances d’offrir des cours privés aux enfants, que celui qui roule dans une voiture d’occasion...ou pire, qui n’a pas le permis.
      Et quelle mère n’aimerait pas offrir toutes leurs chances de réussir dans la vie à ses enfants ?



      A se demander ce qui pousse certaines occidentales à se jeter dans de vigoureux bras africains, non ?



      1) L’éducation anti-raciste auxquelles les jeunes femmes sont très réceptives.

      2) Le besoin inconscient de mélange car plus les gènes des parents diffèrent : plus le génome des enfants sera fort.

      3) Je n’ai jamais dit que c’était une bonne idée, qu’elles n’en souffraient pas ni que c’était durable.
      Des études U.S. ont prouvé que les couples mixtes (blanche+noir et surtout blanche+asiatique) divorcaient bien plus que les autres ou que les non-mixtes.
      Inversement, les couples mixtes : blanc+asiatique divorcent assez peu.



      Nous toutes les femmes ne sont pas des putes qui n’en veulent qu’à votre argent



      Nous ? Vous voyez, ce lapsus montre que l’on ne peut pas parler de la nature féminine sans que cela vous choque ou provoque une identification.
      Mais que voulez-vous que je vous dise ? La vérité n’est jamais agréable. Je sais très bien que les viols ou les meurtres conjuguaux sont presque tous commis par des hommes et qu’il est donc normal que la loi et les normes sociales restreignent la part d’ombre qu’il y a dans le comportement masculin.
      Mais, vous, acceptez alors qu’il y a aussi une part d’ombre chez la femme...peut-être, en apparence, moins brutale et destructrice, mais qui peut se révéler tout aussi dangereuse.

      Vous me reprochez à tort ou à raison de "tomber dans le piège de l’ennemi" : or depuis le début j’explique que les comportements féminins sont moins coupables que l’évolution de la société orchestrée justement par l’ennemi. Depuis le début, j’essaie d’expliquer pourquoi les relations homme-femmes sont comme elles sont. N’est-ce pas ça la réconciliation ?


    • (suite et fin)

      @ Caro



      Comme les femmes sont capables de faire la différence entre les mecs qui ne pensent qu’à leur cul, et les autres.



      Je ne sais pas si c’était le cas autrefois, mais il n’y a pas de plus sûr moyen de se retrouver seul que de ne pas penser au cul d’une femme que l’on veut séduire ou de tarder à mettre la sexualité en avant.
      La plupart des pires misogynes sont les déçus du romantisme et contrairement à ce qu’on nous a toujours montré dans les films : les filles finiront plus souvent par se mettre en couple avec la brute qu’avec le gentil garçon qui sera moins à même de montrer qu’il peut la défendre.



      Enfin vous louez le bonheur affiché des femmes célibattantes



      Entre nous, c’était plutôt ironique, là.



      je vous laisse au vôtre de célibataire qui ne se mariera jamais par crainte de se planter...



      On peut estimer que ne pas tenter de se mettre en couple dans l’hypothétique chance que ça marche c’est se planter.
      On peut aussi penser que, prendre le risque de finir humilié, avec tous les torts et de donner 50 % de ce que l’on gagne pour qu’une femme en couple avec un autre éduque vos enfants à votre place mais avec VOTRE fric, c’est encore plus se planter.



      Là ce n’est plus tellement une histoire d’intelligence, qu’une histoire d’avoir des couilles. La vie, l’amour, sont parfois souffrances. Mais tout ça vaut tellement la peine d’être vécu...



      Là, on entre dans le champ philosophique : est-ce que c’est avoir des couilles que de foncer tête baissée dans un mur ? Est-ce qu’il ne vaut pas mieux souffrir, seul, de ses propres choix que par la faute de quelqu’un d’autre ?
      Je ne dis pas ça par simple envie de répondre pour répondre car je n’aime pas plus que vous le portrait du monde que je dresse...mais, à tort ou à raison, je me plie à la réalité.
      Si on choisit de rester seul (il faut dire qu’on est bien aidé pour ça) et que l’on a que soit à qui s’en prendre, est-ce pire ou meilleur, que de souffrir d’avoir eu son couple rompu et d’en sortir humilié par la faute de quelqu’un d’autre que soit ?
      Dans un cas, on est plus sujet à la dépression, à l’envie de suicide ou aux maladies psychosomatique puisque l’ensemble des critiques ne pourront être tournées que vers soit-même ... mais dans l’autre : on prend le risque de nourrir la haine, la rancœur contre un(e) autre et l’envie de commettre un meurtre.

      Alors, n’est-ce pas au contraire plus viril de choisir de souffrir seul ?


    • @ Eugène



      « Demandez-vous plutôt quel genre de femmes vous attire et pourquoi ! ... »
      Les femmes jeunes et belles, en premier lieu, pas trop chieuse en second.



      Pour ceux qui veulent encore tenter le couple alors que c’est déjà condamné :
      sachez que plus une femme est jeune, belle et pas trop chiante : plus elle sera une source de stress et de souffrance ... car comme la beauté, le bon caractère est une chose qui passe et le changement non préparé est une des pires choses qui soit.

      A la limite, mieux vaut aller à son contact en pensant directement qu’elle sera une rombière antipathique, pas pour l’empêcher de le devenir (c’est inévitable) mais pour être mieux préparé quand elle le deviendra et ainsi mieux l’accepter...enfin, c’est ton truc.


    • @ H. K. Daghlian

      Je ne vais pas revenir sur tout ce que tu as écrit, mais je suis bien d’accord.



      Tout cela n’est désormais qu’histoire et réactionnaire, si je raconte ça à un jeune homme il me dirait en substance "wesh le vieux, toi t’arrives certainement pas à tirer en soirée".



      Et alors ? Il n’y a pas de honte à être un piètre séducteur.

      Déjà, est-ce que les femmes d’aujourd’hui donnent encore l’envie qu’on les séduise ? (mais qui inventé cette hideuse coupe viking et qui a pensé que ça irait bien sur une femme ?!!!)

      Ensuite, est-ce que tu penses que ça vaut encore le coup de vouloir mettre au monde un enfant dans une société aussi dégueux ?.. Franchement, est-ce qu’une société capable d’élire des Hollande ou des Macron ne devrait-elle pas être grand-remplacée ? (instant provoc)

      Et puis, TOUM qui ici TOUM arrive TOUM à séduire TOUM dans un lieu TOUM saturé de TOUM musique de m... ? TOUM
      Les lieux de rencontre sont impropres à la rencontre...et quand ils ne le sont pas, tout le monde a le nez sur son téléphone portable.

      Enfin, es-tu sûr que les hommes d’aujourd’hui sont encore séduisant ? On est plus ni des ouvriers, ni des conquérants, on est exposé à tout ce qu’il faut d’hormones féminines et d’autres perturbateurs chimiques qui expliquent pourquoi le taux de sperme baisse chaque année un peu plus, tout comme le taux de testostérone ... et ça, inconsciemment, elles le ressentent, ce qui ne peut que les obliger à nous éconduire.

      Et comme ce sont elles qui décident.

      De plus, je dirais même que la frustration ne devrait plus être vu comme un défaut.

      C’est parce que l’on est frustré de ne pas pouvoir boire de l’eau que l’on creuse un puits.

      C’est parce que l’on est frustré de voir que les relations entre hommes et femmes sont devenues plus que merdique que l’on s’interroge dessus et que l’on réfléchit à ce qu’est la relation homme-femme...et puis de file en aiguille sur la relation sociale et donc sur la société.

      Ce n’est pas pour rien si beaucoup de grands penseurs de l’humanité étaient soit des moines, soit n’avaient pas de femme, soit se contentaient d’aller au bordel.
      Le couple c’est un investissement mental. Si tu veux écrire correctement ou te consacrer entièrement à ton art ou à une prouesse sportive, il faut savoir avoir le mental clair et faire une croix sur la femme ...


    • André
      « Le couple c’est un investissement mental. Si tu veux écrire correctement ou te consacrer entièrement à ton art ou à une prouesse sportive, il faut savoir avoir le mental clair et faire une croix sur la femme »

      Je ne suis pas tout à fait d’accord, il faudrait rajouter « contemporain » au terme couple, car les prises de bec interminables qui sont autant source de stress dans le couple moderne sont dues au formatage social actuel, qui définit mal les rôles des deux partis et qui finissent par générer de l’anxiété et de l’agressivité des deux parts. D’une part l’homme efféminé et réduit dans sa force physique et morale (pleurer devant sa femme était totalement inconcevable dans la société traditionnelle), un homme qui se plaint a sa femme de ses petits soucis, qui se comporte comme son ami et son égal génère chez elle du mépris inconscient qui se transforme peu à peu en insécurité puis en agressivité.
      D’autre part, la femme conditionnée pour être "forte" et "indépendante" alors qu’elle ne pourrait pas vivre sans hommes dans les parages pendant plus de 24 heures, qu’absolument tout son petit monde fort et indépendant est construit, alimenté et maintenu par des hommes dont elle n’a pas besoin. D’instinct elles le savent, mais la couche de formatage est si épaisse qu’elle aveugle la plupart des femmes occidentales. Le naturel revenant quand on le chasse, elles ont tendance à mépriser les hommes qui entrent dans le petit jeu et il est tout à fait normal qu’elles soient attirées par les mauvais garçons plutôt que par les gentils mecs. Je généralise certes mais il y a des constantes qui reviennent souvent.

      Si les relations hommes / femmes étaient plus équilibrées et saines, je crois que les hommes seraient beaucoup plus productifs et motivés et que les femmes seraient plus enclines à être un support moral et stabilisateur, ce qu’elles ne sont plus.

      De ma propre expérience, le jour ou j’ai compris que ma femme haïssait la demi portion que j’étais à vouloir être tendre et attentionné à son égard (merci le conditionnement de merde dans lequel j’ai grandi), j’ai décidé de ne plus renier ce que me disait mon instinct (l’envoyer chier avec tout mon respect qui lui est du en tant que femme, ne rien attendre d’elle, décider seul même si elle aurait aimé que je lui en parle avant...être un homme quoi), et aussi étrange que cela puisse paraitre, tous les conflits de couple dans lesquels on baignait ont disparu. Elle aussi a réintégré peu à peu sa place de femme.


    • @ H. K. Daghlian



      « Le couple c’est un investissement mental. Si tu veux écrire correctement ou te consacrer entièrement à ton art ou à une prouesse sportive, il faut savoir avoir le mental clair et faire une croix sur la femme »

      Je ne suis pas tout à fait d’accord, il faudrait rajouter « contemporain » au terme couple, car les prises de bec interminables



      Je suis bien d’accord mais après ça, il faut voir plusieurs facteurs.
      Le couple contemporain est bien entendu en faute ; mais est-ce que ce sont les femmes qui ont évolué vers ce qu’elles sont ou est-ce l’homme qui a dégénéré ? Ce sont des nuances, mais définir une responsabilité est compliqué.
      La société a offert aux femmes ce dont elles pensaient avoir besoin et ça les frustre encore plus.
      Inversement, je pense que les hommes gagnent, au fond, à quitter leurs responsabilités car il faut quand-même voir que la vie était dure autre fois : un homme devait être prêt à mourir pour une femme.

      Et il est tout à fait possible aussi que cette "évolution" soit aussi involontaire : pour la 1ère dans notre histoire, la technologie rend la vie plus facile pour beaucoup de gens. Cela ne devait pas être sans conséquence.

      Peut-être.


    • @Caro



      Je vais même en rajouter une couche : j’ai un salaire supérieur au sien (ce qui n’est pas bien difficile vu ce qu’il gagne ceci dit), et nous nous en portons très bien.



      Tout est dit. Vous faites parti des, peut-être, 10% des femmes qui sont différentes.
      La preuve ? Pas difficile, utilisez vos yeux et votre logique... Regardez autour de vous, et dites moi combien de femmes ont une situation supérieure à celle de leur mari/conjoint, parmi 100 couples que vous connaissez de près ou de loin.


  • "Qu’as-tu fait pour moi dernièrement ? "
    Quiconque a déjà eu une relation plus ou moins longue ou à été marié a forcément entendu cette phrase. C’est tellement vrai...

     

    • #2265962

      Et plus t’en fait plus faut en faire pour de moins en moins de reconnaissance...
      En gros t’en fera jamais assez, et les voisins seront toujours meilleurs que toi avec leurs femmes même si ils en ont pas. D’ailleurs tu ne l’a jamais méritée, mais faute de mieux à pomper jusqu’à la moelle elle reste. Surtout ne lui fait pas baisser de niveau de vie et n’est pas le malheur de lui dire que tu l’aimes alors que tu sais très bien que c’est pas réciproque...sinon t’es foutu.
      Pendant que t’as une femme...cherches en une autre. Voilà le ciment véritable d’un couple durable.


    • #2266704

      D’accord avec toi Lynx, sauf sur la toute dernière phrase.



      Pendant que t’as une femme...cherches en une autre. Voilà le ciment véritable d’un couple durable.



      Au contraire, ça c’est typiquement féminin. Il y a une blague que j’affectionne particulièrement parce que je la trouve très juste : "Les femmes sont comme les singes, elle ne lâche jamais une branche, avant d’en attraper une autre."

      Ça s’explique par leur nature qui les pousse à chercher le foyer idéal pour leurs enfants (actuels ou futurs). Donc elles le font et le feront toujours, qu’elles en soient conscientes ou non. Ainsi 9 fois sur 10, si votre femme vous quitte, vous pouvez être sûr qu’elle vous a déjà remplacé, dans son cœur ou au niveau du porte-monnaie.

      J’aime bien la compléter avec celle-ci, car elles vont de paire :
      "Si l’argent poussait dans les arbres, elles femmes épouseraient des singes."

      On ne peut même pas leur en vouloir finalement, car elles s’adaptent au monde ultra-capitaliste dans lequel nous vivons tous. Ce que l’homme peut faire pour ne pas devenir fou et esclave de sa femme (car tenu par le sexe (et trop gentil)), sur le long terme, c’est avoir une maitresse à côté, qu’il ne voit que pour le Q et rien d’autre. Car lui est capable de dissocier le Q de l’Amour, contrairement à Elle. Lui veut juste envoyer la purée qu’il accumule entre les jambes, c’est tout...

      La vraie "Biatch" qu’on voit tous dans le porno, et qui accepte n’importe quelle douleur et humiliation de la part de parfaits inconnus, uniquement pour du fric, n’a hélas, absolument rien à voir avec la Mère qui généralement, une fois qu’elle a pondu ses œufs, n’en a plus rien à cirer de Paupaul ; et qui refuse catégoriquement le moindre écart, la moindre folie, même pour quelqu’un qu’elle prétend aimer et qui serait prêt à sacrifier sa vie pour elle. Quel fossé béant entre elles et les premières, qui feraient n’importe quoi avec un clochard si tu leur tendais un billet....

      Allez comprendre pourquoi, sans vous exploser une durite...
      Enfin, ce n’est que mon point de vue, basé sur mon expérience. Ma plus longue relation a duré presqu’une décennie, et je n’ai jamais été une seule fois infidèle -> J’ai eu tord. D’où ma recommandation du début. En fait, voilà plutôt ce que je dirai :



      Pendant que t’aimes une femme... baises-en une autre.



      Il y a sûrement des exceptions, et même d’autres solutions que celle-ci, libre à chacun de les trouver. Bref... Chacun son avis. A+ ;)


  • Dans toutes les religions, il est écrit qu’en enfer, les femmes seront majoritaires. Tout sauf une coïncidence.

     

    • n’importe quoi


    • @soufa2m : c’est pas un ratio de 70 femmes pour un mec au paradis d’Allah ? ...


    • Dans toutes les religions ? je ne connais pas la tienne de religion, mais de part chez nous, rien de tout ça...


    • #2266714

      Dans toutes les religions, il est écrit qu’en enfer, les femmes seront majoritaires. Tout sauf une coïncidence.



      Imaginons que sur une île déserte, il y ait 9 hommes et 1 seule femme, ok ?
      Tu reviens les voir un an plus tard, il n’y aura qu’un seul bébé.

      Imaginons maintenant qu’il y ait 9 femmes et 1 seul homme, ok ?
      Quand tu reviendras l’année d’après, il y aura 9 bébés.

      Raison pour laquelle la Nature, dans sa recherche de la perfection et surtout de la perpétuation, a toujours privilégié les femmes quantitativement. Car elles reçoivent la semence, tandis que l’homme lui, la répand tel un arrosoir automatique sur un jardin verdoyant.

      Les hommes sont comme des mitraillettes, et ils ont tellement de munitions à leur disposition, qu’ils n’ont pas besoin d’être nombreux. Les femmes sont quant à elles, comme des réceptacles, et puisqu’elles ne peuvent avoir qu’un seul ventre, elles se doivent d’être nombreuses.


  • EDDY MURPHY RAW (1987). C’est le nom du spectacle. Facilement trouvable en DVD. Cultissime !

     

  • Très drôle le spectacle surtout venant d’un homme qui veut pas reconnaître la paternité d’un de ses enfants même avérée par test ADN d’une de ses compagnes

     

    • Certaines femmes avortent plusieurs fois dans leur jeunesse et mettent ça sur le même compte de leurs dizaines d’"aventures qui ne comptent pas" !
      Merci Simone Veil et la libération de la femme.


    • Quand vous ne pouvez pas attaquer le message, attaquez le messager...

      D’une part, ça n’enlève rien à la pertinence de son propos. D’autre part, vous n’êtes pas sans ignorer que certaines femmes on pour but de se faire engrosser par des personnes richissimes et de préférence célèbres pour obtenir un gros montant d’argent et que, pour parvenir à leur fin, elles usent de toutes les combines possible ? Il y a même des femmes de chambres qui s’insère du sperme retrouvé dans les capotes usagées...


  • Hilarant de voir que pour certains le problème est le féminisme, que c’est donc un mal moderne lié au capitalisme.


  • Cela m’a fait penser au livre "la civilisation du poisson rouge" dont Michel Drac en a fait une note de lecture...


  • @Caro

    Pourquoi il faut systématiquement qu’une femme la ramène en disant " Moi " je ne suis pas comme ça , l’éternel égocentrisme féminin dans toute sa splendeur , on parle de femme d’aujourd’hui déja et pas vingt ans en arrière , ensuite toi toute seule qui semble être la "perle rare" , tu représentes combien de pour cent de la gent féminine ?

    La femme est par définition un mouton social , elles suivent les mouvances décadentes de la société encore plus que les hommes ,

    J’habite en Amérique du Nord , " au coeur de la Matrice " je pense donc savoir de quoi je parle , ici se marier est un acte " suicidaire " , le divorce étant monnaie courante .

    La France adoptant de toute manière un modèle Nord Américain , dans quelques années on y sera . . .

    Le Québec pour info comptabilise un taux relativement élevé de suicide chez les hommes quinquagénaires , et les scientifiques ne l’explique pas ???

    La femme d’aujourd’hui n’est plus que l’illustre reflet de cette société ultra-décadente ,
    et elles participent à tout ça de leur plein gré , idiotes et égoistes qu’elles sont . . .

    Alors , peu être des femmes pourvues d’une éthique morale pourraient exister ,
    dans un univers parallèle surement . . .en tout cas pas en Amérique .

     

    • On n’est pas sortis de l’auberge (les puissants rigolent déjà de nos heurts et de nos éternelles dissensions)...



    • “Allah m’a montré l’enfer et j’ai vu que la majorité de ses habitants était des femmes, car elles renient”
      On demanda : “Car elles renient Allah ?”
      Il répondit : “[Non mais] parce qu’elles renient les bienfaits de leurs époux et les faveurs qu’ils leur font. Tu peux être bienfaisant envers une femme toute ta vie. Il suffit que tu la contraries une fois pour qu’elle dise « Tu n’as jamais été bienfaisant envers moi »”. (rapporté par Al-Bukhari)



      Comme quoi tout les peuples, société et religion on en commun la perversité de la femme. Le spectacle de Eddy Murphy n’est qu’un écho des sages du passé qui avaient très bien compris la nature de la femme, une éternelle insatisfaite qui pourrait engloutir le monde, comme si le capitalisme finalement représenterait la matérialisation du désir féminin, les hommes idiots pensant qu’ils doivent absolument nourrir la bête pour bénéficier de ses faveurs.

      Bien sur qu’il y a des exceptions...


  • @Caro

    C’est tellement facile , encore le même discours dans toute la bouche des femmes , " trouvez vous une femme " , le concept même de la rencontre , est devenu
    une marchandisation de l’être humain , la concurrence est tellement rude sur les sites de rencontres qu’à moins d’être spécialiste Photoshop , il est compliqué de sortir de la masse .

    J’ai fait une parenthèse sur les sites de rencontres , certains diront que c’est minable et je les rejoins totalement , malheureusement de nos jours , avec la propagande Féministe totalitaire , on ne peut plus aborder une femme dans la rue , transport en commun , salle de sport , sur les sites de rencontres la plupart ne sont la
    que pour finalement alimenter cette dite matrice . . .

    Une femme avec un physique moyen de 35 ans à plus de chance de trouver un partenaire qu’un homme au physique avantageux de 25 ans ,

    Et puis le commentaire un peu " gratuit " sur le fait d’avoir des " burnes " ,
    la virilité , avoir du courage, du cran , appelle ça comme tu veux , c’est aussi accepter la réalité aussi dure qu’elle puisse être , l’amour n’est qu’une chimère de Dame-nature .

    Pour terminer je ne sais même pourquoi je perds mon temps à débattre avec toi , les hommes et les femmes ne vivent pas dans la même réalité . . .

    Je te laisse avec ton savoir " omniscient " de " Femme-mère " .

    ps : Lire " Sexe et Caractère " d’Otto W , c’est pas si étrange que ça si l’auteur s’est donné la mort après avoir terminé son ouvrage , accepter ce qu’est une femme demande une grosse paire de c* * * *


  • André Pierre, un commentateur prolixe de ce fil, écrit, pour expliquer l’émergence des couples noir-blanc, qui n’étaient pas du tout fréquents ni encouragés jadis en Europe, "Le besoin inconscient de mélange car plus les gènes des parents diffèrent : plus le génome des enfants sera fort."
    N’importe quoi, c’est d’ailleurs la doxa ! Au contraire, il n’est pas du tout souhaitable que le génome diffère trop. Les races sont adaptées à un certain environnement, ont développé des particularités psychologiques et de comportement qui seront la source de heurts, parfois sanglants, en cas de mixité. Des personnes aux gènes trop divers (trois races réunies par exemple) sont difficiles à soigner en cas de problème, et les problèmes s’accumulent. Sans parler du sentiment d’étrangeté, de non-appartenance, de déracinement.
    Le mariage chrétien, c’est une très bonne invention pour que l’ordre règne. Comme les deux parties savent que c’est pour la vie, ils font très attention, avant le mariage, et leurs proches aussi. Il ne faut pas se tromper !
    Faire un gosse, pour certains ici, équivaut à : se faire amputer d’une pension alimentaire. Ils assument que les hommes ne veulent pas d’encombrants et coûteux marmots.
    Les hommes voulaient des enfants ! Pour faire souche, pour les aider plus tard, pour dire "mon fils !" avec fierté. Pas pour les planter là, à la charge d’autres personnes, sauf dans les sociétés en régression ou très primitives.

     

    • @kwak

      Bien d’accord avec votre commentaire, j’ajoute que cette propagande on en bouffe matin-midi-soir sur tout les écrans ou espace peut s’affichier de la pub : partout des métisses !

      Y en a vraiment plein le c*l de nous sommettre une vision du monde qui ne correspond qu’aux 1%...

      Quant à Eddie Murphy ce fut l’un des outils de cette propagande, avec son discourt pipa-caca bien que drôle on se croirait en plein exorcisme Freudien (objectif = disparition des psychoses mais plus aucunes limites en contreparties c’est sans doute ça l’idée).

      Dites moi si je me trompe ?


  • OOOOhhhh, qu’est ce que j’ai ri.

    Merci ER pour ces vidéos, vraies.


  • Dans l’acquisition d’une femme-trophée à la plastique parfaite comme l’évoque Eddy Murphy, il y a le risque de faire une erreur de casting et de tomber sur une femme vénale qui va vouloir faire un retour sur investissement. C’est ce qu’on appelle la courtisanerie. Il faudrait qu’Eddy Murphy et ses collègues du show-biz reconsidèrent leurs valeurs consuméristes : ça leur éviterait certaines déconvenues humaines et financières.

     

    • C’est pas facile de reconsidérer quand on est sollicité quotidiennement par des dizaines de femmes "à la plastique parfaite", qui vous promettent toutes d’être différentes des précédentes.
      Comme dirait Bill Burr : "Parfois je golfe. A la fin du parcours il n’y a pas un bus rempli de scandinaves qui rêvent de me baiser. Et vous me demandez de juger Tiger Woods ?"


  • Dave Chapelle est aussi un bon comédien d’ailleurs son dernier stand-up (sticks and stones) fait polémique (encore ^^) car il critique les lgbtq,le féminisme etc...un régal.


Commentaires suivants