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Entretien avec Arnauld de Tocquesaint – Quelles solutions ?

Partie 5 sur 5

Dans cet entretien en cinq parties, Arnauld de Tocquesaint présente son ouvrage La Face cachée de l’école, édité par Kontre Kulture, ainsi que les principaux enjeux de l’instruction aujourd’hui.

 

Partie 5 – Quelles solutions ?

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14 Commentaires

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  • Mouais moyen sur le levée des couleurs et la marseillaise, ... mais effectivement il y a un profond probleme de discipline dans les établissements scolaires et un très grand besoin d’autorité, taper du poing sur la table ferait un grand bien (je suis prof remplaçant).

    L’école c’est l’instruction, oui, bien avant l’éducation soit. Mais ces gamins ne sont pas instruits à propos de ce que l’on fait quand on a mal au ventre, le médicament de l’infirmerie n’est pas la solution. Ils ne savent pas quoi manger, que mangent-ils d’ailleurs dans les cantines ? Pourquoi les cantines sont elles si bruyantes ? Ce bruit favorise-t-il l’apaisement ? Boivent ils de l’eau ? Met on a leur disposition des verres propres ? Que va-t-il se passer si Ebola se répand avec ces hordes d’écoliers qui voivent l’eau au robinet avec leurs mains pleines de microbes ??? ....

    On ne leur apprend pas non plus à communiquer, à ne pas couper la parole. Y a t il des cours, des TP pour cela ? Il y a des méthodes pourtant, la méthode ESPERE par exemple de Jacques Salomé. Ben non, rien. Autorise-t-on le yoga dans les écoles ? Non c’est religieux c’est pas laic.

    Que fait-on avec le probleme du canabis ? Moi je vois des gosses allumés, en seconde, qui partent en live dans les classes et qui ont déja oublié la sanction de la fois précédente, ils sont à l’ouest et deux ou trois comme ça, ça vous fout le chaos dans une classe.

    Je ne comprend pas ... on leur donne leur bac quoiqu’ils vaillent, pour faire plaisir aux parents, pour ne pas inquiéter les électeurs. Si on pouvait filmer, si les parents voyaient ce qui se passent dans les classes ... ils seraient aterrés.

     

    • Si on pouvait filmer, si les parents voyaient ce qui se passent dans les classes ... ils seraient aterrés.

      Pourquoi ? Les parents ne te font pas confiance quand tu leur rapporte les faits ?

      Il faut comprendre une chose primordiale, c’est que le temps passant, ce sont les parents eux même qui ont perdu tout sens de l’autorité. Dans le passé, toutes les autorités, en particulier l’école, étaient respectées. Il existait une sorte de "honte publique" qui faisait que les parents souhaitaient que ça se passe bien, et étaient en phase avec le personnel éducatif.

      Mais l’enfant roi est passé par là. Le non respect n’est pas strictement un problème d’élève, mais un problème de parent d’élève. Lorsque la crainte de l’enseignant, la crainte des parents, la crainte du personnel d’encadrement à disparu, que reste-t-il au final si ce n’est des petits pré-pubères insolents et déstructurés ?

      Quand des parents, plus motivés par leur carrière professionnelle que par leur famille passent moins de temps avec leur enfants qu’avec leur patrons ou collègues, ça c’est un véritable problème. Aujourd’hui, le couple qui décide de se marier intègre la potentialité du divorce dans son engagement, ça s’appelle le contrat de mariage. Là aussi, il faudrait se poser les bonnes questions. Les rejetons ne sont que le reflet de leur parents et de la destruction des structures fondamentales. Dans ce cas, la famille.

      Quand on souhaite régler un problème, on attaque sa cause, pas sa conséquence.


    • J’ai relevé six fautes d’orthographe dans votre texte.
      Les fautes de ponctuation, nombreuses, je ne les ai plus comptées.
      Pour un prof, même remplaçant, ça promet.........
      Voilà l’école de la République, c’est à pleurer.


    • « Les rejetons ne sont que le reflet de leur parents et de la destruction des structures fondamentales » ... Je suis d’accord avec ça. Et ça n’est pas très utile par ailleurs de polémiquer sur quelques fautes d’orthographe.

      Il est beaucoup question de "crainte" dans ton post MaxC, je relève ça parce que je pense qu’il ne faut pas compter seulement la dessus. Je pense qu’il ne faut pas opposer discipline, au sens contraignant du terme, et savoir vivre ensemble. On reproduit le clivage droite gauche, compréhension contre répression, qui n’est qu’une division pour régner. C’est le contenu de mon propre post, de dire la nécessité de sévir, mais aussi d’enseigner le "bien vivre ensemble".

      D’ailleurs de ce point de vue finalement, oui, l’école a bien un role d’éducation (mais pas sur la sexualité), car les parents sont largués, les deux parents bossent, ils n’ont plus le tempts ni l’énergie, c’est la crise, etc etc ... Ce role d’éducation n’est pas effectif, on n’apprend rien du bien se nourrir, du plaisir qu’il y aurait à etre dans le calme, et du bien vivre ensemble. Sur ce point je suis donc en total désaccord avec l’idée que l’école devrait s’en tenir à la seule instruction, je comprend l’idée de départ mais dans les faits, parce que la situation est ce qu’elle est, on a besoin de l’inverse. Ceci ne concerne pas que la jeunesse d’ailleurs.


    • @R,

      Tu chipotes. Et le fond ? La forme a, certes, son importance, mais là, tu chipotes grave. Ce n’est pas une dictée et il est notoire que personne n’est à l’abri de la fameuse phaute dort au graphe. Bref, s’il s’agissait d’être un cador en orthographe pour faire un bon prof, ça se saurait. (C’est un début, c’est clair, mais c’est très très loin d’être suffisant.)
      .
      Je relève simplement sur le fond : un argument qui, enfin, commence à prendre l’importance qu’il mérite : l’alimentation. Nos têtes blondes sont empoisonnées. Il faut les préserver.
      .
      Quant à EBOLA, j’ai bien ri, merci ascenseur.


    • En plus si je peux me permettre ce rajout, je trouve les réponses à mon propre post comme étant très motivées par le désir de la polémique. Et bien c’est exactement ce qui se passe dans les classes, pour certains élèves en tout cas. Laissez le travail de polémiste à Alain Soral qui s’en charge à merveille.


    • Il est beaucoup question de "crainte" dans ton post MaxC

      On en aurait pour moins que ça, mais je te rassures que je suis comme qui dirait blindé. Presque une décennie ici sur E&R, ça forge une carapace. Disons que tout ça ne m’empêche pas d’avoir le sommeil du "bien heureux".

      Au passage, totalement d’accords concernant les fautes, faut pas non plus devenir totalement obsédé par les fautes. La seule faute qui me pique réellement aux yeux et qui justement est présente chez les plus jeunes, tout les plus jeunes, c’est de confonde le possessif et le démonstratif (je ne sais pas si c’est la bonne terminologie) ex. : il se prive /pas/ il ce prive.

      De toute façon, la chute à ce niveau est tellement vertigineuse qu’on pourrait en permanence corriger les fautes, et d’ailleurs ça permet rapidement savoir approximativement l’âge de l’interlocuteur - certaines fautes sont globales, et pourtant les gens qui les emploies ne sont pas forcément complètement idiot.


  • #997788
    le 12/10/2014 par Mettons tous ces poltrons dehors
    Entretien avec Arnauld de Tocquesaint – Quelles solutions ?

    Très bonne série qui décrit les coulisses de l’école d’aujourd’hui, son effondrement, ses dogmes ataviques pervers dont j’espère que l’on en ressortira un jour. Là, nous sommes dans un état de pourrissement d’un système métastasé.


  • La solution : que les chefs d’établissement soutiennent leurs profs, et pas les voyous . En tant que TZR j’ai fait des dizaines de collèges et de lycées : les établissement bordéliques étaient tous dirigés par des chefs d’établissement démagos , et ça ne dépendait pas du tout de l’origine sociale ou ethnique des élèves .

     

  • Quenelles solutions ?


  • Bon ben y a du taf. Y compris malheureusement chez Arnauld de Tocquesaint qui ne semble pas avoir compris que le privé sous contrat est l’antichambre cachée de la juiverie, surtout chez les surveillants généraux et chef d’établissement tels que j’ai pu m’en rendre compte quand j’y étais, cf mes messages anciens.

    Ha les hymnes nationaux, la belle affaire. Quel hymne apprend on à l’école française déjà ? Vous savez, celui qu’il faut connaître par coeur, la main sur le coeur, sans couac. Cet hymne silencieux mais assourdissant à la fois ? Faut un dessin ? On est bien sur E&R ?

    A de Tocquesaint fait de la division public/privé, ce qu’adore le système en place, système que par ailleurs il semble dénoncer. C’est tout de même curieux...

    Beau couplet sur l’autorité et la discipline, mais l’ennui c’est que certains confondent autorité avec brutalité, ce qui détruit la notion de discipline. Car on peut être une grosse brute exigeant la discipline, et chier dessus quand on est chef d’établissement, comme faire du rodéo sur le terrain de sport avec sa voiture.
    Vous croyez que j’exagère ? Non non, c’est du vécu. Et à l’école privée. J’avais en effet quitté le public pour laxisme au niveau de la surveillance, et violence. Voilà d’ailleurs pourquoi Farida Belghoul n’aime pas trop le privé sous contrat non plus, d’après ce que j’ai cru comprendre venant d’elle.

    Il nous parle enfin de résistance, il parle de la FAPEC et même de ceux qui font l’école à la maison. C’est bien, ça détonne quand même par rapport à cette flagornerie de l’école privée sous contrat. Mais là encore je m’interroge. Il semble passer d’un extrême - l’école - à l’autre, la maison. I aurait dû expliquer que c’est l’instruction qui compte, pas le fait d’être physiquement présent à l’école.

    Pourtant il y a de bonnes choses dans son livre, surtout dans les propositions finales, du genre que j’aurais voulu voir appliquées réellement quand j’étais au collège et au lycée. Je me rappelle comment j’étais quand j’y étais. Ce serait trop long pour tout énumérer mais je pense notamment à l’enseignement du corps humain et le sport associé. On pourrait d’ailleurs aussi y associer - c’est mon opinion chevillée au corps - les sciences physiques - sport = mouvement = forces = accélérations = trajectoires = centre de gravité = dynamique = lois de Newton -, car dans EPS il y a physique = "physis" = nature en grec. Faire du sport, c’est donc se confronter à la "physis". Non en revanche au culte de l’anglais

    Hervé


  • #999139

    que dire....
    d’abord, il y a deux écoles : celles des élites, ou des bons élèves ( celle qui exfiltrera les bons élèves, qu’ils s’appellent Julien, Mamadou ou Mohamed, de la "zone"), et celle du peuple, donc l’OCDE a dit qu’il était inutile de perdre son temps à le former....la levée des couleurs, les blouses à l’école....bof, bof...quand nos gamins passent jusqu’à dix ou douze heures par jour devant la télé ou l’écran du pc, ou encore à déblatérer les conneries au portable, il ne le reste guère de temps, ensuite, pour les études, ou plus simplement la réflexion. Nous baignons dans une société qui encourage la licence, la paresse et, tout à l’opposé, sape les valeurs centrées autour de l’effort, de la solidarité et de la norme...c’est déjà bien que le système ne soit pas plus dégradé !


  • Yannick Jaffré et le collectif Racine proposent des choses intéressantes également. A voir les discours et l’interview par Meta TV