Egalité et Réconciliation
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J’ai piégé le Net pour donner une bonne leçon à mes élèves

Pendant ma première année au lycée, j’ai donné à mes élèves de première une dissertation à faire à la maison. Avec les vacances scolaires, les élèves avaient presque un mois pour la rédiger : c’était leur première dissertation de l’année.

Plus tard, en corrigeant chez moi, je me suis aperçu que des expressions syntaxiquement obscures étaient répétées à l’identique dans plusieurs copies. En les recherchant sur Google, j’ai trouvé des corrigés sur un sujet de dissertation voisin vendus à 1,95 euro. Interloqué, j’ai immédiatement arrêté de corriger les copies, ne sachant plus à quoi ou à qui j’avais affaire et ayant l’impression de travailler dans le vide.

Plus tard, la même année, j’ai donné sur table à une de mes classes un commentaire composé, sur un passage d’une œuvre classique. Je n’ai pas particulièrement surveillé l’épreuve, le commentaire composé étant, comme la dissertation ou le sujet d’invention, un bon exemple d’exercice on ne peut plus personnel, où copier sur le voisin n’a absolument aucun sens.

En corrigeant chez moi les copies, j’ai constaté, dans une copie, des choses étranges : des termes ou des expressions qu’un élève de première n’emploierait pas, une introduction catastrophique mais un développement convenable. En tapant une des expressions sur Google, j’ai réalisé que l’élève avait utilisé son smartphone pendant le cours et recopié le premier corrigé venu sur Google en tâchant maladroitement de le maquiller. En rendant les copies j’ai tenu un discours sévère à la classe sans indiquer qui avait triché. Après le cours, l’élève concerné, en pleurs, a reconnu les faits.

J’ai donc décidé de mener une petite expérience pédagogique l’année suivante : j’ai pourri le web !

Suite de l’article sur Rue89

 



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33 Commentaires

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  • ’’On ne profite vraiment du numérique que quand on a formé son esprit sans lui’’ Tout est là...

     

    • C’est clair. C’est aussi pour ça que la vulgarisation du savoir par internet est en réalité très faible. Les beaufs qui regardaient Loft Story, American Pie, etc. en famille ne se sont pas tout à coup passionné pour les choses de l’esprit avec l’arrivée d’internet.


    • Belle conclusion en effet.

      A mon époque, c’était plutôt les copier/coller Encarta qui étaient légion. Jusqu’à un certain âge, mon père vérifiait la façon dont je faisais mes devoirs et j’avais plutôt l’habitude de travailler sur une encyclopédie papier. Donc pas question de recracher bêtement des articles entiers dans un devoir.


    • La tricherie a toujours existé...à une époque ou n’existaient ni ENCARTA NI WIKIPEDIA, ...près de 50 ans quand meme, j’arrondissais mon argent de poche en revendant les devoirs de maths, les traductions latines, les dissertes de langues. Moi, celà m’a été très utile, et mes clients ont souvent fait de très belles carrières. C’est cela l’école , l’apprentissage de la vie, pas un long fleuve tranquille !


    • C´est mon prof de structure en école d´ingé, probablement le plus grand expert francais en théorie des structure, qui nous a confié avoir triché pour ses diplomes, et que pour lui la triche est un argument de débrouillardise légitime et qui prouve une capacité a se demerder. Interdit, mais pourquoi pas si on franchit les étapes comme ca.
      C´est ce que j´ai fait toute ma scolarité et aujourd´hui je suis pénard.
      J´ai vendu aussi quand j´étais jeune 3 stylos a des camarades sur lesquels je faisais tenir la liste quasi intégrale des verbes irréguliers en anglais. Et a l´époque c´était un art manuel : rotring de 0,3.


    • Que ce passerait-il si ce prof de structure surprenait un étudiant en train de faire de même ?

      Pousserait-il l"honnêteté" jusqu’à le laisser faire ou lui collerait-il 5 ans d’interdiction de passer un exam ? Car c’est ça le tarif. Curieux de lire des trucs dans ce genre sur E&R. Ca signifie que travailler honnêtement ne paie pas - ce qui est vrai de toute façon -.

      Hervé


  • Quelle horreur la photo de l’article.

     

  • Il ne lui reste plus qu’à intéresser ses élèves, maintenant.
    Et ça, contrairement au NTIC, c’est pas donné à tout le monde...


  • ça craint le Français, palme d’or de la branche la plus inutile au lycée

     

  • Moi c’est simple : je ne donne jamais de devoir-maison. Au moins je suis tranquille et je me délecte de leur déception lorsque pathétiquement certains me supplient pour obtenir un devoir-maison qui pourrait rehausser leur moyenne grâce à Saint-Wikipédia.

    Sans pitié, sus !

     

    • Quelle matière enseignes-tu ?


    • T’enseignerais pas au collège de Rosemont par hasard, Ismaël ?


    • Lorsque l’on travaille les lettres et la philosophie, les DM ont une certaine utilité, quand on les fait sérieusement évidemment.

      Si vous enseignez l’Histoire (je crois ?), alors effectivement, c’est de peu d’utilité, surtout que l’intérêt de la matière réside en grande partie dans l’apprentissage : connaître les évènements anciens, leur sens, pour pouvoir mieux comprendre et expliquer ce qui se passe actuellement (ce qu’a fait M. Soral notamment dans Comprendre l’Empire). On comprend alors toute la tartufferie qui consiste à traiter de "l’actualité" - après 1945 en fait - qui ne fait plus de l’Histoire qu’une matière journalistique et douteuse.

      Reste tout de même qu’il m’arrive, personnellement, d’aller sur Wikipédia : ça n’a pas que des inconvénients, simplement il faut faire d’esprit critique le problème est surtout là - même sur ce que nous enseignent nos professeurs, certains n’en finissant pas de vouloir nous soumettre leur avis et nous soumettre A leur avis politique, comme le montre le fait divers de l’enseignante rouennaise. Que l’on soit d’accord ou pas avec elle, je pense que son but est de nous donner les clefs pour arriver à la vérité, pas de nous ouvrir la porte, ce n’est pas le but de l’enseignement.

      Je suis en Terminale L et, même si je manque sans doute de crédibilité intellectuelle - on n’est pas sérieux quand on a 17 ans, n’est-ce pas ? - Il faut tout de même bien le dire : l’Education Nationale en demande de moins en moins, et je le constate tous les jours, je ne sais pas pour vous.. Il me semble que notre éducation intellectuelle - on appelait ça les "humanités" avant, maintenant j’ai plutôt l’impression qu’on a à faire à une sorte d’institution faite pour nous préparer à devenir de futurs salariés dociles - tend gravement vers le bas, ce qui pourrait expliquer cette absence d’esprit critique.

      Comme vous le dites - et c’est ce qui manque maintenant, comme l’a souligné assez justement Mme. Le Pen lors de son meeting à Marseille - "sans pitié" : l’autorité est nécessaire, les enseignants ont le droit aussi de pouvoir en faire preuve et ne pas se laisser aller à la mollesse, à cette pédagogie nauséeuse qui laisse penser que l’enseignant est une sorte d’animateur télé que l’on pourrait zapper s’il est emmerdant. L’autorité nécessite une certaine distance, et une rectitude. Mes camarades, comme les parents d’élèves, devraient l’accepter.

      Mes respects pour la profession que vous exercez.


    • Chose curieuse, j’ai entendu que l’évènementiel en histoire était moins important que le commentaire composé - année scolaire 1993/94 -. Ca signifie très clairement ceci : si dans un commentaire composé vous démontrez que Napoléon a été battu à Stalingrad et bien... vous aurez 17 si c’est un commentaire de bonne qualité ! Quant aux relations internationales de 47 à nos jours, si mes souvenirs de terminale sont bons, j’aimerais bien savoir comment les enseignants s’y prennent pour faire avaler le 9/11 aux élèves, et notamment l’art de compter jusqu’à 3, si vous voyez ce que je veux dire... Va y avoir comme un blèm là. D’ailleurs j’ai l’impression que certaines huiles "s’interrogent" aussi là dessus. Eles ont trouvé une réponse extrêmement efficace : supprimer l’histoire de la TS, ou du moins, la rendre facultative. Génial, non ? Desfois que les scienteux sachent un peu compter jusqu’à 3 :) Vous les profs d’HG, comment faites-vous pour enseigner les 10 dernières années que nous venons de vivre ? Le 9/11 ? La guerre en Irak ? L’Afganistan ? Dans 10 ans, le 9/11 aura 20 ans. Ca va devenir de plus en plus difficile de faire l’impasse dessus. Les huiles preparent donc le terrain... Surtout que ça ait l’air de rien.

      J’ai l’impression d’avoir rêvé pendant 10 ans. Ce monde marche vraiment sur la tête. Mais bon, j’ai fait S.

      Hervé


  • La seule réponse qu’on a envie de fournir à cet enseignant :
    "si vous ne voulez pas que vos élèves jouent les équilibristes à réinventer la roue, sortez des recommandations de l’éducation nationale et faites des cours magistraux."

    Le savoir ne passe pas par la créativité et l’adaptation mais par l’acquisition et l’assimilation de connaissance.



  • Et enfin j’ai voulu leur prouver que, davantage que la paresse, c’est un manque cruel de confiance en eux qui les pousse à recopier ce qu’ils trouvent ailleurs, et qu’en endossant les pensées des autres ils se mettent à ne plus exister par eux-mêmes et à disparaître.



    Mais ils s’en fichent. Ils se fichent de la pensée, de la culture, bref des choses de l’esprit. Ce qu’ils veulent c’est s’amuser, être "stylé", mener une petite vie animale et heureuse. Bizarre que les profs ne le comprennent pas.

     

    • Il est temps qu’E&R s’intéresse sérieusement à l’éducation, à chaque fois qu’il en est question les commentaires égrènent des poncifs ou des certitudes qui n’augurent réconciliation ni avec les profs, ni avec les élèves. L’éducation nationale aurait dû être un rempart au NWO, pour ça il aurait suffi de ne rien changer depuis les années 50, facile. Ou bien les profs sont responsables des mensonges puisqu’ils enseignent de façon lamentablement moutonnière des programmes ou Faurisson n’a pas de place, et où on préfère Marjane Satrapi à Ahmadinejad.

      Les profs ne sont pas plus NPA que n’importe quelle autre corporation, il se savent trahis de tous côtés, par l’Etat, l’UMPS, les syndicats, et en interne par le corps inspectoral soudain européisé jusqu’au trognon. Je peux vous assurer que j’ai entendu au réfectoire les mêmes conclusions que celles de Soral dans l’entretien pour la radio Iranienne francophone, à propos des meurtres de Toulouse et cela dès jeudi.

      Et n’oubliez pas que les profs sont en première ligne pour voir les dégâts de la situation actuelle sur les familles et les gosses, ils se les bouffent et doivent leur permettre la meilleure façon de s’adapter dans un système qu’ils ne vénèrent pas, parfois seulement la moins mauvaise en toute connaissance de cause, mais pas de faire des révolutionnaires, même si rien ne les empêche de donner des outils de réflexion critique en espérant semer pour un éveil à retardement. Et en cela l’enseignement de la rigueur scientifique, en maths, physique et bio reste une machine anti pilpoul, ce n’est pas en vous focalisant sur la WWII que vous verrez la résistance.


    • Mais que doivent être l’égalité et la réconciliation à l’école ? En découvrant E&R, en m’imprégnant de sa doctrine, je me suis aperçu que je n’ai jamais cessé d’adhérer à cette idée et ce depuis au moins l’âge de 11 ans, oui ONZE (entrée en 6e). Je traitais en effet d’égal à égal avec n’importe quelle matière que je considérais comme équivalentes en termes de rigueur morale exigible - et je dis bien exigible des élèves comme des profs. Du sport au dessin, du français à l’histoire/géo, de la musique à la physique, des maths à la bio, de l’anglais à l’allemand, en passant par l’espagnol, l’italien, je les considérais comme égales et me comportais comme si. Et en plus ça marchait putôt bien. J’arrivais à 15 de moyenne générale régulièrement de la 6e au milieu de la 3e. En 6e, il n’y avait guère qu’en dessin que ça marchait modérément, voire parfois pas du tout, et croyez bien que ça me rendait aussi malheureux que si ça avait été du français ou des maths. Même en sport j’avais trouvé le moyen de finir l’année de 6e à 15. Et comme si ça ne suffisait pas, je me payais le luxe de jouer aux échecs, notamment avec mon père !

      Mais voilà. C’était trop beau pour être vrai. Il fallait bien que ça pète. Car l’EN, avec ses coefficients, sa hiérarchisation des matières, déteste cette idée.
      "Les maths c’est coefficient 9 au baaac !" lança un élève "matheux" à ma prof de sport de terminale. Elle se tourna vers moi dépitée :
      "Que puis-je répondre à ça ???" En S option maths, c’était maths, maths et encore maths. Rien autour ! Merci monsieur Jospin au passage ! Car ces maths là, loin d’être "scientifiques", comme je le croyais naïvement à l’époque, ne visaient qu’à former des banquiers, des assureurs, des analystes financiers, etc. Pas mal pour des socialos. Les sciences réelles, physique et bio, commençaient en réalité à aller mal, à se sentir mal. Et pourtant je parle du corps des matières scientifiques de la série S. Cette vision "mathématiste" a détruit purement et simplement les sciences. Ca contraste sacrément avec le "il faut encourager les vocations scientifiques" d’un Jack Lang. Mais si par "vocations scientifiques" il voulait dire "détruire les meilleures volontés" c’est réussi.
      Autre problème. L’égalité et la réconciliation anglais/allemand rendirent ma prof d’anglais complètement folle, hystérique même. Vous allez comprendre pourquoi Alain Soral est antisioniste. Lisez ça c’est du vécu bien sûr :
      "Durand !
      - Présent !
      - Dupont !
      - présent !
      — ->


    • (fin)

      C’est Cheminade qui l’a dit ! 17.5, en effet, c’était digne d’un Faurisson ! Et ce fut traité comme tel par les gosses totalement manipulés. Le dirlo, foncièrement vulgaire et grossier fit à peu près pareil. Mais lui était prof d’allemand. Ca aurait du être un allié.
      Que nenni ! Au contraire j’étais perçu comme le chantre de l’intôlérance. Avec lui, les cancres furent les rois ! Et moi, je croulais sous ses insultes, ses menaces, mais aussi celles de mes camarades qui lui disaient merci, leur haine dans leurs regards, leurs crachats, leurs saluts nazi, fils d’H, sale boche et j’en passe, garçons comme filles - insulte publique à caractère xénophobe -. Exit la LICRA, la HALDE, SOS Racisme et autres niaiseries. RIEN ! Ou plutôt si, un conseil de discipline car j’ai eu le toupet de me révolter gentiment, j’ai fini par passer du côté des cancres, finalement beaucoup mieux lotis, ce qui fit pleurer une prof de français que je savais acquise à ma cause.

      Ma cause justement, beaucoup de profs la respectaient, je n’avais que des compliments, l’unanymité - sauf un prof de math que le suprémacisme avait rendu complètement débile, une petite frappe qui se croyait permis de faire des jeux de mots sur mon nom (encore) et qui jamais ne m’appela Hervé ! Lors de ce conseil de discipline, il me traîta de con devant mes parents -. Cette unanymité se retourna après le conseil de discipline. Bref "Hervé" était de la m, mon nom aussi était de la m. Ce fut l’effondrement général lors de l’entrée dans l’adolescence au lycée. Incompréhension, dépression, haine de soi, autocensure, tension extrême, je ne sais pas comment j’ai pu échapper aux tentatives de suicide. Je me sentais sale, dégoûté, inférieur aux autres, ne parlais à personne, pouvais me replier plus de deux heures dans les chiottes à ne rien faire. Bien sûr, j’étais persuadé que tout était de ma faute. Il est vrai que j’avais provoqué ce conseil de discipline. J’ai eu mon bac S à la repêche.

      Pourquoi ce réconciliationisme ? Soral ? En 1988 ? Non, j’étais juste passionné et transcendé par les volcans. Et pas du genre à rester devant la télé des heures. Fallait voir comment je m’envoyais les livres de Maurice Krafft et sa femme Katia, autres Alsaciens notoires. D’ailleurs je vais conclure avec ses mots :
      "Quand on s’est lancé lancé là-dedans Katia et moi, on était déçu par l’humanité. En se spécialisant dans ce domaine, les horizons s’ouvrirent, et on s’est réconcilié avec."
      Désolé pour la longueur

      Hervé


    • cessons ces stéréotypes dégradant ... je suis au Lycée et même si c’est vrai que la jouissance primaire a prit le pas sur le savoir il reste beaucoup de jeunes qui tentent de se sortir de cette léthargie intellectuelle ... on nous a cousu les yeux avec du fil d’or, on baigne dans la consommation frénétique depuis notre naissance et c’est désormais la télévision qui éduque ... mais il existe assurément beaucoup d’esprit potentiellement subversifs et éclairés parmi les lycéens ! (ne pas confondre stupidité et inconscience)

      respectueusement.


  • Excellent ! surtout le "Anne de Beaunais = bonnet d’âne"...ahahah !

    Si encore ils utilisaient, en ligne, de véritables encyclopédies...mais Wikipédia, sauf pour avoir des dates de naissances...c’est vraiment de la merde !

    Dans le genre l’Encyclopédie de l’Agora est certainement bien meilleur. Sinon il y a la Bibliothèque Nationale, Persée, l’Encyclopédie Universalis etc...mais là c’est vrai qu’il faut encore lire...

     

  • Cet enseignant devrait surtout s’interroger sur la pertinence, en termes d’intérêt suscité aux élèves (condition préliminaire à tout réel apprentissage) de faire étudier un sonnet du XVIIe siècle...

    Remarque d’ailleurs valable pour une bonne partie des programmes. Cet enseignant a surtout voulu se faire un petit plaisir avec une ruse qui a du lui prendre des heures, pour asseoir son autorité (ce qu’un bon orateur aurait pu faire en quelques phrases).

    Bref, quand on voit l’état de l’education nationale, on se dit que finalement le manque d’ecoute des élèves est à la fois salutaire pour eux, et un juste retour de bâton pour les profs.

     

    • comment un adolescent peut-il trouver le temps de lire ? et quoi lire, d’ailleurs ? entre d’un côté les inepties à la Harry Potter , et de l’autre l’injonction technologique( Facebook, la toile...) , comme intéresser les gamins- sachant que l’époque actuelle fait la part belle au spontanéisme , au refus de toute réserve, de toute pudeur ? commençons donc par proscrire l’usage d la télévision- ou alors dans des proportions drastiques-, faisons l’éloge de la réserve, de la pudeur...bien sûr, tout cela ne se fera pas en un jour, mais la rééducation des masses passe par là...réflexion de dinosaure ? peut-être...


  • Bonne méthode de SEO pour afficher son "oeuvre".
    Une partie de sa conclusion
    "Je crois que j’ai fait mon travail et que la conclusion s’impose d’elle-même : les élèves au lycée n’ont pas la maturité nécessaire pour tirer un quelconque profit du numérique en lettres. Leur servitude à l’égard d’Internet va même à l’encontre de l’autonomie de pensée et de la culture personnelle que l’école est supposée leur donner. En voulant faire entrer le numérique à l’école, on oublie qu’il y est déjà entré depuis longtemps et que, sous sa forme sauvage, il creuse la tombe de l’école républicaine..."
    .
    Comme il le fait remarquer sur la culture et en utilisant les mêmes méthodes, il y a beaucoup de désinformation et d’inexactitudes sur le net. Internet (et wikimerdia comme je l’appelle) est un outil créé par l’Empire, qui veut l’expurger des sites mineurs (sauvages ?) pour ne garder que ses grands sites de désinformation, provoquant ce que les multinationales font à l’économie. L’école est porteuse de programmes qui s’apparentent à des plans de propagande, un formatage abrutissant à la consommation, à l’identique, à la mixité, à la jouissance, aux dérèglements des moeurs, de la santé mentale. Sans plus de conscience politique qu’une chèvre. L’acculturation américaine comme moyen d’asservissement et modèle.

     

    • Internet (et wikimerdia comme je l’appelle) est un outil créé par l’Empire, qui veut l’expurger des sites mineurs (sauvages ?) pour ne garder que ses grands sites de désinformation, provoquant ce que les multinationales font à l’économie.

      Attention à ne pas propager de faux concepts. Internet n’est pas un outil, c’est un concept. Internet est le nom donné communément à l’interconnexion d’ordinateurs à distance en utilisant tout un tas de protocoles qui ont été inventé par des personnes, dans des pays, à des époques différentes. Le réseaux Internet a connu différentes phases de mutations depuis sa création et la prise de contrôle par l’Empire a débuté à partir de 2001.

      Le Web 2.0 est un concept de l’Empire. S’agissant de normaliser l’information avec de nombreux CMS (Systèmes de Gestion de Contenu) qui au final, sous couvert d’un meilleur design, a détruit ce qui a fait le charme de l’Internet des débuts. Rares sont les sites persos qui ont subsisté. Soit car le webmaster a trouvé une femme ou un boulot :), soit la disparitions de certains hébergeurs gratuit a contraints certains à abandonner la cause.

      Une chose qui est certaine c’est que les FAI ont tout à perdre avec le flicage du Net. Car demain si ça part en sucette, je vais pas m’amuser à payer une connexion pour être un pigeon. Internet, poubelle. Et là, ça risque de déplaire à l’industrie si ça se propage.


  • Dingue, quelle génération !
    Les smartphones etc.. devraient êtres interdits au collège/lycée, je suis très sérieux.

     

    • Ces saloperies devraient être interdites tout court tant elles pervertissent l’individu.
      Déjà que je suis pas sur que l’humanité ait fait un grand progrès en inventant le téléphone portable et la "musique portable" (walkman, ipod etc), mais alors l’ "Internet portable" c’est pire que tout...

      On voudrait couper les liens sociaux entre individus qu’on s’y prendrait pas autrement. Suffit de prendre le métro ou le bus pour se rendre compte du désastre. Que des gens seuls dans leurs coins en train de tripoter leurs "gadgets".


    • Je boycotte ces saletés pour malades mentaux dégénérés.


  • Je boycotte aussi les smartphones et autres portables avec d’autant plus de facilité qu’en règle générale je n’aime pas le téléphone. Je suis du genre à ne pas répondre au téléphone fixe (ouais y’a quand même un fixe à la maison) quand il sonne à moins d’attendre un appel spécifique. Dans l’univers entier je ne connais personnellement qu’une autre personne qui n’a pas non plus de portable, un de mes frangins.
    Cette spécificité crée des quiproquo. En effet beaucoup de gens croient que je refuse de leur donner mon numéro de téléphone quand je leur annonce que je n’ai pas de téléphone. Cela semble tellement improbable qu’ils préfèrent croire que je ne veux pas leur donner mon numéro !
    Je n’ai pas non plus de voiture...


  • Vu le niveau merdique des cours, j’envie plutôt les élèves de pouvoir se référer au net. A mon époque, c’était entrain de devenir possible mais je n’avais pas d’ordinateur.

    Ridicule de pourrir le web alors que c’est la seule échappatoire de cours pourris.