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Jamel Debbouze et M6 accusés d’avoir dédoublé le public du Marrakech du Rire

Un téléspectateur de M6 a constaté que le public du Marrakech du Rire semblait avoir été dédoublé, mettant ainsi le feu aux poudres sur les réseaux sociaux.

 

Mais alors, M6 et Jamel Debbouze ont-ils rajouté de faux spectateurs dans le public du Marrakech du Rire ? Sur Twitter, un téléspectateur, photo à l’appui, a démontré que le public du festival d’humour de Jamel Debbouze avait été dédoublé. Pour preuve : un homme au crâne dégarni se trouvait à deux reprises dans le public, avec le même tee-shirt.

 

 

 

Rapidement, le tweet est devenu viral et a mis le feu aux poudres, en étant relayé plus de 10 000 fois en quelques heures. Contactée par nos confrères de Télé-Loisirs, la production du Marrakech du Rire est restée silencieuse.

[...]

Reste à savoir si M6, Jamel Debbouze et la société de production répondront un jour aux interrogations de leur public. Ce jeudi, la nouvelle édition du Marrakech du Rire a égaré plus de 800 000 téléspectateurs sur un an, tombant à 2,6 millions de téléspectateurs (14.0%), soit le pire score du festival depuis... 2012.

Lire l’article entier sur telestar.fr

 

 


 

Un article de Slate Afrique détaille la relation entre Jamel et le roi du Maroc.

 


 

Jamel Debbouze, l’ami VIP de Mohammed VI

Contrairement à Gad Elmaleh, son alter ego du spectacle, qui est né et a grandi au Maroc, Jamel Debbouze a vu le jour à Paris en 1975. Le comique qui est devenu l’idole des jeunes en France, grâce à ses vannes et son parler saccadé dans lequel ils se reconnaissent, n’a pas l’image d’une mega-star du bled. Les Marocains s’identifient davantage au style de Gad, le Casablancais. D’ailleurs, Gad se produit plus souvent au Maroc et ses sketches y font un tabac, pas Jamel, en tout cas, pas autant.

En France, Jamel Debbouze cultive une image de comique « vénère ». Mais, au Maroc, il est plus considéré comme l’ami VIP de Mohammed VI, dont il tresse les lauriers.

 

Une semaine après son festival « Marrakech du rire », le comédien et réalisateur franco-marocain Jamel Debobouze prend le risque d’abîmer sa cote de popularité auprès des Français. Dans un entretien au journal marocain TelQuel, Debbouze a fait une sortie peu diplomatique en taclant la France, sans épargner l’Algérie et la Tunisie. L’occasion pour Slate Afrique de republier l’article ci-contre, qui date de 2012.

 

Étranger à la culture locale

Entre 1976 et 1979, la famille Debbouze s’était réinstallée au Maroc, avant de repartir définitivement à Trappes dans les Yvelines (région parisienne), en 1983. De cette parenthèse, Jamel en a gardé une nostalgie qui n’est certainement pas feinte, lui qui se dit très attaché à ses origines marocaines. Une vidéo postée sur Youtube le montre fier de faire découvrir ce Maroc qu’il aime. On y voit des badauds le saluer lorsqu’il déambule dans les souks. En réalité, il soigne l’image d’une popularité qu’il veut au moins équivalente à celle qu’il a en France.

 

 

Il n’hésite pas à poster lui même sur Twitter une autre vidéo tournée au Maroc dans laquelle il se met en scène, compréhensif avec les vendeurs de DVD piratés, qui proposent au milieu des blockbusters américains quelques uns de ses spectacles. Effet buzz garanti dans les médias.

Malgré cette sympathie qu’il peut susciter, au Maroc, il a l’image lointaine qu’on a des « zmagrias », des immigrés de deuxième ou troisième génération, des jeunes des banlieues françaises dont les codes, les références et forcément l’humour sont, pour ainsi dire, étrangers à la culture populaire locale.

Son image est celle d’un « p’tit gars de banlieue » qui a percé, mais bourré d’un talent qui ne résonne pas vraiment avec la culture populaire où la darija, le dialecte marocain, est omniprésent et dont Jamel est, à tort ou à raison, soupçonné de ne pas maîtriser toutes les subtilités. Jamel est plutôt vu comme un jet-setter qui vient faire la teuf à Marrakech, où ce joyeux drille qui mélange promo d’une de ses productions cinématographiques et pub pour un opérateur de téléphonie marocain.

 

 

Lire l’article entier sur slateafrique.com

Jamel, la fin d’un mythe, sur E&R :

 

Humour garanti 100% non plagié, sur Kontre Kulture

 






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