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Johan Livernette sur le meurtre du père

Dans le cadre d’un intéressant documentaire consacré au "meurtre du père", voici une interview réalisée par Sylvain Durain où il est notamment question de mon dernier livre "Deux cris dans la nuit" :

 
 



Article ancien.
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24 Commentaires

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  • #72499

    Je suis vraiment seduis par le discours et l’aisance avec laquelle il est tenu... C’est exactement ce que je pense depuis longtemps et je pense qu’on est de plus en plus a l integrer, le comprendre et maintenant a le diffuser... A l’instar d’alain soral qui nous livres a chaque fois des analyses pointues, je suis juste un peu decu parce que johan livrenette fais l’impasse sur l’islam dans son analyse... Maintenant qu’on a compris on fais quoi concretement...

     

    • #72835

      Il exprime la pensée chrétienne, une des religions du Livre confirmée par le Coran. On a 5 mois pour décider de voter ou non blanc ou pas. Ceci dit il serait bien que son livre apporte une idée des solutions qu’il envisage par les "burnes"...


  • #72536
    le 06/12/2011 par mouloud
    Johan Livernette sur le meurtre du père

    Bonjour Johan,
    Je trouve que tu t’épaissis dans l’exercice de l’interview : les idées sont de plus en plus claires, les liaisons de concept plus finement énoncées et étayées par des citations et par des évènements historiques (cela évite un discours généraliste ne reposant sur aucun élément du réel).
    Bravo ! Continue !

    ps : J’ouvre ma gueule pour te juger et t’encourager mais avec humilité, bienveillance et conscience que je n’ai pas fait le quart de la moitié de ton travail.

     

    • #72619
      le 06/12/2011 par Droite matriarcale
      Johan Livernette sur le meurtre du père

      Ce qui me rassure avec ce genre de démonstration, c’est qu’il est parfaitement inaudible en dehors des rangs du FN, et encore, uniquement chez les gollnischiens.

      Comment le meurtre du Père peut-il être la cause métapolitique du NOM puisqu’il n’a pas été accompli ? Lisez plutôt cet article d’Agnès Echène : "Le lien social à l’épreuve des utopies" [ http://www.la-dive-compagnie.com/ar... ] qui montre que la paternité est la tâche aveugle jamais identifiée dans toutes les utopies sociales et jamais remise en question, ceci expliquant cela, c’est à dire le fiasco de toutes.

      La société actuelle est au contraire l’aboutissement logique de 2000 voir 6000 ans de culte du père. Le judéo-christianisme est un culte du Père. Les monothéismes viennent tous de cette souche-là. Il n’y a pas eu de rupture. L’athéisme est le fils du catholiscisme. Lors du VIIIè Concile Oecuménique de Constantinople en l’an 869, l’Eglise décrétait que l’Esprit n’existait pas, qu’il n’était qu’une élucubration intellectualiste de la psyché. Imposez ce dogme, brûlez tous ceux qui s’opposent, revenez 1200 ans plus tard, et vous avez l’athéisme.

      Il y a plus de 6000 ans, vous aviez des tribus en Europe, constituées de clans matrilinéaires. Inoculez le mariage et son corrolaire : la reconnaissance culturelle de la paternité. Laissez incuber 5960 ans et vous arriverez à la situation inversée des familles patrilinéaires, que personne ne peut supporter, dont tout le monde à voulu fuire, et d’où tout le monde a fuit. Ce qui donne la société d’individualisme actuelle.

      Le problème, c’est qu’on s’est échappé du patriarcat pour aller nul part, parce que nous n’avions pas conceptualisé d’alternative. Abatte la figure du Père d’accord, mais à condition de le remplacer par une autre figure masculine : celle de l’Oncle (maternel).

      Dans son journal de campagne, Marine Lepen nous conseille d’aller voir le film "Tu seras mon fils". Ce n’est pas pa première fois que le cinéma s’empare de la thématique. On se souvient de Dark Vador... qui lui-même est un plagiat des romans de la Table Ronde... Le Père mine l’Occident depuis qu’il nous a été inoculé dans un premier temps par les indo-européens pour être ensuite rebétonner par les judéo-chrétiens. Les indo-européens ne sont pas venu sans les banquiers juifs dans leurs bagages, contrairement à une idée reçu, savement entretenues par un certain révisionnisme qui fantasme sur les méchants nazis ennemis séculaires des hébreux...


    • #72741
      le 06/12/2011 par Vincent Vega
      Johan Livernette sur le meurtre du père

      Qui peut se targuer de savoir ce que pensent les français dans leur ensemble à propos de la symbolique du meurtre du Père ?

      D’une part, les français – en tant que nation – sont composés de plusieurs échantillons de sa population. La France est hétéroclite par nature et non uniforme. L’on ne peut donc pas en déduire une pensée nationale homogène sur tels ou tels sujets.

      D’autre part, l’on peut aussi dater l’apparition de l’imagerie anti-patriarcale depuis la figure mythique d’Œdipe. En fait, elle a toujours existé. Mais Johan Livernette discute de l’inversion totale des valeurs qui va bien plus loin que la rébellion symbolique des enfants et de la femme vis-à-vis des dérives sociétales engendrées par une vision absolutiste du système patriarcal.

      En effet, l’auteur de Deux cris dans la nuit nous invite à considérer l’ampleur de la destruction de l’image du Père par la volonté oligarchique luciférienne et fait ce constat saisissant d’une jeunesse complètement à la dérive qui a complètement perdue ses repères et ses références familiales structurantes. Il en va d’une conception de l’univers qui s’apparente à un ordre établi. Si la femme jour le rôle jusqu’ici attribué à l’homme et inversement, alors il ne faut pas venir se plaindre d’une généralisation du mal-être – souvent masqué – chez les jeunes entre 15 et 25 ans et qui engendre, de facto, une recrudescence de la délinquance juvénile et du taux phénoménal de suicides au sein de cette population à risque dont la conscience fragile n’est pas encore vraiment armée pour faire face à la violence sociale ordinaire et face aux violences systémiques dues à l’iniquité du milieu professionnel impitoyable parce que darwinien.

      Il y aura toujours des personnes cyniques et dénaturées pour défendre avec Chutzpah ce paradigme judéo-maçonnique d’essence talmudique qui inverse les valeurs humaines fondamentales et prétendre que dans le Mal il y a du Bien et que dans le Bien il y a du Mal.

      L’Imam Imran Hosein nous met même en garde contre ce féminisme occidental qui accomplit l’œuvre du Dajjal. Les prophéties contenues dans l’eschatologie christiano-islamique s’accompliront-elles totalement et irrémédiablement dans cette décennie ?


    • #72806

      Le meurtre du père est la condition de formation de la société. Pensez à la métaphore freudienne de Totem et Tabou. C’est par le meurtre du père que les fils accèdent à la maturité et à la paternité.

      Le problème, actuellement, c’est que la figure du père est partout sauf là où elle devrait être, c’est-à-dire dans la famille. C’est là que se situe la dangereuse inversion. En dehors de la famille, des figures paternelles il y en a à la tonne. Politicien, police, médecins et experts de toutes sortes occupent la place du père qui dit quoi faire et ne pas faire ; alors que les "pères" de famille, eux, persistent dans une éternelle adolescence, en écoutant docilement ce que les experts disent, en imitant mollement ce que les experts font. Ils n’accèdent jamais à la maturité et à la paternité effective ; du coup leurs enfants sont eux aussi condamnés à une éternelle minorité.

      La révolution française n’est pas à rejeter dans son ensemble. Certains révolutionnaires voulaient avec raison, selon moi, que les hommes accèdent enfin à cette maturité célébrée par Kant dans son texte sur les Lumières. Ce sont les hommes, malheureusement, qui, peut-être n’étaient pas prêts à cela. Du coup, ils se sont rapidement rangés derrière la première figure paternelle venue.

      Le père est une fonction à conserver et à valoriser dans la famille, pour l’évolution des enfants. Ceux-ci doivent un jour, le moment venu, se détacher de cette figure afin de l’assumer à leur tour. La fonction paternelle n’est cependant pas à conserver parmi les hommes dans la société. La société est le lieu de rencontre des pères, égaux, qui discutent et délibèrent entre eux, sans jamais déléguer honteusement le pouvoir comme nous le faisons actuellement.


  • #72634

    Très intéressant,

    Je me demande toutefois si la démonstration ne répose pas sur une prémisse discutable. Je veux bien que la famille doive avoir son chef puisque les enfants n’ont pas atteint la maturité (intellectuelle, maturité de la raison). Mais en est-il vraiment de même pour la société dans son ensemble ? Je pense ici aux citoyens grecs, actifs et sans chef. On peut penser que ces citoyens de jadis avaient atteint la maturité et l’indépendance de pensée ; alors que les sujets du roi, tout comme nos concitoyens actuels, persistent dans une minorité qui conduit tout droit à la domination.

    C’est le destin de l’enfant d’atteindre la maturité et de se libérer de la figure du père, mais c’est aussi le destin de l’homme de se libérer du joug du maître. Le problème actuel, selon moi, pourrait plutôt être l’illusion de maturité dans laquelle l’homme contemporrain baigne. L’idée qu’un bateau doive avoir son commandement, aussi alléchante qu’elle soit, constitue peut-être la tache aveugle de nos pseudo-démocraties, lesquelles, au final, ne sont pas si différentes des monarchies, puisque nous ne quittons la minorité de l’enfance que pour sombrer, à l’âge adulte, dans la minorité du "voteur" "démocratique" qui délègue son pouvoir afin de pouvoir continuer à jouer avec ses joujous d’adolescents tout en se plaignant que le frigo n’est pas assez plein...


  • #72638
    le 06/12/2011 par ni ho salud
    Johan Livernette sur le meurtre du père

    Tout à fait d’accord. Mais le problème est maintenant "dans la tête" des femmes (j’en suis une), et ça cause beaucoup de divorces .... hélas ! D’autant plus que les gars sont "perdus", ils ont leurs réflexes de mâles protecteurs et ne sont pas compris .... ça, c’est sans parler de ceux qui sont devenus des filles ... !
    Heureusement, chez les "vrais" catholiques, on lit encore ce texte de St Paul, le jour du mariage et on essaie de le comprendre ... et surtout de l’admettre ! et il faut beaucoup d’humilité à l’heure actuelle pour une fille, pour admettre ça. C’est pourtant la clé du bonheur, c’est tellement sympa (le mot est faible !) d’avoir un mari, un protecteur qui vous aime "comme le Christ a aimé l’Eglise " !


  • #72650
    le 06/12/2011 par picadello
    Johan Livernette sur le meurtre du père

    Bon d’accord avec le meurtre du père,il ne reste aujourd’hui plus rien . Cependant comme Livernette le rappelle , le poisson pourrit par la tête et les valeurs du père, indissociables des valeurs chrétiennes (justice, charité, pauvreté...) ont été trahis par le représentant de ce père : le roi .Et cet écart entre ces valeurs et ses représentants (l’Eglise et la noblesse) n’a cessé de s’agrandir à partir du XIIème siécle (P.THUILLIERS dans "la grande implosion" et G.BERNANOS ont la même analyse).
    En 1790 le roi était encore acclamé par le peuple (malgré les trahisons de Louis XV envers les intérêts de ce dernier) . N’oublions pas tout de même que le Roi a TRAHI ses serments et que le double jeu qu’il a mené avec l’aristocratie de l’étranger n’a pas été pour rien dans le déroulement de l’Histoire.


  • #72684
    le 06/12/2011 par karl kraus
    Johan Livernette sur le meurtre du père

    Effectivement M.Livernette progresse.Par contre, je dois dire que je ne suis pas convaincu par son analyse, un peu facile (à l’instar d’un Ploncard d’Assac d’ailleurs !), d’un communisme anti-chrétien et facteur de dénationalisation. Je suis peut-être idéaliste mais j’ai toujours pensé que le communisme (d’essence marxiste) bien compris se voulait un christianisme sécularisé dont la tâche principale était de combattre la société bourgeoise, forme sécularisée du judéo-protestantisme. Quant à l’Internationale communiste, il me semble qu’elle n’a jamais été le cheval de Troie du mondialisme mais qu’au contraire elle prônait l’alliance ponctuelle des prolétariats nationaux face au Capital apatride.

     

    • #72726

      Le communisme est une inversion (que l’on peut qualifier de sataniste dans le domaine religieux) : c’est vouloir mettre le paradis sur terre et sans dieu.
      Or, qu’est-ce que l’enfer si ce n’est un endroit duquel Dieu est absent ?

      Et cette haine de Dieu se retrouva totalement aux débuts de la révolution de 1917, dans la façon dont furent traités les prêtres orthodoxes, les moines, les religieux et les bonnes sœurs.
      Et d’ailleurs on retrouvait dans cette révolution antichrétienne une écrasante majorité de membres du peuple de l’Ancienne Alliance...


    • #74580
      le 12/12/2011 par Matteuv
      Johan Livernette sur le meurtre du père

      L’excellent Deux Cris dans la Nuit n’est quand même pas aussi manichéen à mon souvenir, mais à voir.

      @Vic :

      Tu te rends compte ou ce genre de syllogisme peut mener ? Dit le tout de suite : Si on est heureux on ira en enfer, si on remplace le capitalisme ce sera l’enfer, si c’est plus Rockeffeler qui nous gouverne mais une assemblée démocratique tirée au sort (à la Etienne Chouard) ce sera l’enfer... Dire que créer le paradis sur Terre = être dans le royaume de Satan, c’est un des trucs les plus malhonnêtes et l’inversion la plus dangereuse que j’ai lu sûr ce site.

      Tu sais que la fraternité, le partage, le don de soi pour l’intérêt général, tout ça c’est l’héritage chrétien retrouvé dans la théorie marxiste. Je pense pas que le projet du Christ puisse être taxé de satanisme ?


  • #72695
    le 06/12/2011 par polytriiique
    Johan Livernette sur le meurtre du père

    Alain Soral estime que l’Ancien-Régime est aussi tombé à cause de ses défauts et de ses faiblesses qui ont beaucoup profité aux révolutionnaires et donc au final au projet maçonnique, j’ai tendance à appliquer le même schéma pour la société patriarcale dans le sens où ses excès ont été du pain béni pour la promotion oligarchique du féminisme, or il me semble que johan Livernette ne prend ça en compte quand il fait une apologie stricte du texte biblique...

    Si la révolution est un concept maçonnique dès qu’il s’agit d’instaurer une république alors ça signifie que pour résister au Nouvel ordre mondial il n’y a pas d’autre avenir que d’établir des royautés, seulement ça me parait plutôt étroit comme réflexion voir même limite anachronique...

    Peut-être que j’ai mal compris mais je trouve qu’à certains moments son analyse de l’opposition Dieu/Lucifer pourrait finir par tomber dans le puritanisme (c’est pourquoi je préfère l’approche d’Alain Soral sur le sacré car elle a une dimension gauloise)...

    Loin de moi l’idée de simplement critiquer Johan Livernette qui est quelqu’un de courageux et brillant, je l’encourage donc à persévérer même si son évolution très religieuse ne me correspond pas vraiment...


  • #72702
    le 06/12/2011 par anthony
    Johan Livernette sur le meurtre du père

    alain fait des petits ... c est tres bien ! meme si personne n est au niveau de "l unique " alain soral " !!! mais sa bouge , sa cogite dans les coeurs !!!


  • #72831
    le 07/12/2011 par Yannick
    Johan Livernette sur le meurtre du père

    Et la spiritualité, dans tout ça ? Elle est où ?
    Il y a sans aucun doute beaucoup d’information intéressantes dans le dernier livre de Johan Livernette. Et je suppose que malgré l’opposition qu’il fait entre la franc-maçonnerie, les sociétés secrètes et financières d’un coté et le christianisme de l’autre, il ne défend pas l’Eglise de Rome pour autant vu son état de décrépitude et d’abaissement actuelle. Pourtant, tout porte à faire penser qu’il oppose bien l’église à la franc maçonnerie, soit Dieu à son soit-disant opposé qu’il nomme Lucifer ?
    Mais qui est Lucifer !?!?
    Johan Livernette sait-il que dans les premiers temps du christianisme, Lucifer (le porteur de lumière) est le nom attribué à Jésus et que c’est l’Eglise, plus tard, qui a donné une valeur négative à ce personnage en l’associant à Satan et en l’indifférenciant de ce dernier ?
    Il y a quelques livres traitant d’assyriologie, ou se référant au travailles de ces archéologues, qui démontrent que le premier testament est inspiré de textes sumériens qui ont été retrouvés sur des tablettes en Mésopotamie, l’Enuma Elish. Tout comme il est aussi démontré dans certains ouvrages que le Nouveau Testament est inspiré de l’histoire des "personnages divins" de l’Egypte, soit Osiris, Isis, Horus opposé à Seth, ces personnages étant respectivement Enki, Sé’et, ___ opposé à Satam. Le grand Satam de le "mythologie" sumérienne étant le Satan biblique, la représentation du diable des chrétiens.
    Et si ces personnages n’étaient pas mythologique mais avaient réellement existé ? Et si l’Enuma Elish nous racontait de manière poétique la véritable histoire des débuts de l’humanité et les "mythes" égyptiens une autre partie de notre histoire ?
    Je vois dans Wikipédia que le mot révolution nous vient du mot latin revolvere qui veut dire rouler en arrière. Je nous vois bien rouler en arrière la queue et les burnes entre les jambes en suivant Johan Livernette.
    N’aurions nous pas besoin d’une révélation plutôt que d’une révolution ?
    2012, c’est l’Apocalypse, non ?
    Ne devrions nous pas tendre à voir plus disctinctement aussi bien dans l’ombre que dans la lumière et pas chercher à faire des roulades ? En arrière qui plus est.
    Heureusement que l’humanité n’est pas seule, heureusement qu’il y a les divinités plus près que nous de la lumière tout comme il y a des faux dieux cachés dans l’ombre puisque nous avons aussi besoin d’une part d’ombre pour évoluer.

     

    • #76415

      Faux.
      Les linguistes éclairés notent des emplois de terme propres aux "ancêtres" des hébreux, et non pas sumériens.
      Ce qui montre bien que les deux traditions furent différentes.
      Affirmer que la Bible trouve ses racines dans les textes sumériens montre une méconnaissance du sujet.


  • #72861

    détruire la cellule familiale et le partie socialiste en soutenant ni pute ni soumise n’a t-il pas essayer de le faire surtout dans les quartiers populaires la meilleur manière de résister au diable c’est d’être attacher aux sources spirituelles et la le diable et ses disciples ne peuvent pas te manipuler meme avec les médias sioniste comme l’a dit cheikh hussein l’homme et la femme seront égaux le jour du jugement dernier mais on ne peux pas les comparer car il ont des spécificités différentes


  • #72945
    le 07/12/2011 par Le petit reporter
    Johan Livernette sur le meurtre du père

    PISTE DE REFLEXION :

    Contrairement à ce que pourraient penser certains, la Révolution française de 1793 est bien la source, l’origine des maux dont souffrent aujourd’hui la France et, peut-être, le Monde. Elle n’est pas terminée ; elle est toujours en cours ....

    La Révolution française, rupture culturelle. Conférence à Marseille le 21 janvier 2008 du professeur Jean-François MATTEI, professeur à l’Institut Universitaire de France.

    Extrait :

    " la spécificité de la Révolution française, c’est deux (2) choses :

    — d’une part, elle a inventé la terreur, elle a même apporté au monde non pas simplement le terrorisme mais le mot terrorisme. Le terme même de terrorisme est rentré dans les langues modernes à partir de 1793, à partir de la terreur française. Et donc aujourd’hui quand on critique Al-quaîda, rappelons nous que le terrorisme d’Al-quaîda a linguistiquement et sémantiquement une origine en France.

    — " d’autre part, ce qu’apporte la Révolution française (1793) est la c’est véritablement une RUPTURE, c’est cette recherche effrénée de cette idée abstraite que l’on va appeler la liberté, qui va déboucher sur son inverse. Hegel pose l’équation dialectique : liberté absolue = terreur absolue " . Lire la suite sur :

    http://www.dailymotion.com/video/x4...


  • #72958
    le 07/12/2011 par thihen42
    Johan Livernette sur le meurtre du père

    Si Dieu existe, il est supérieur à toute chose !

    Donc, peut-on envisager que le règne de Lucifer serait de volonté divine car tout renouveau spirituel demanderait le préalable d’un passage par le néant incarné par la perte des valeurs et un abandon total à la jouissance matérielle ?


  • #72977
    le 07/12/2011 par Maindo00
    Johan Livernette sur le meurtre du père

    Ta oublier le caractère pédophile du filme les valseuses .

     

  • #73172
    le 07/12/2011 par la certitude
    Johan Livernette sur le meurtre du père

    je le trouve pas trop logique, il appuie ses arguments sur des "certitudes"..


  • #73187
    le 07/12/2011 par Hieronymus
    Johan Livernette sur le meurtre du père

    juste une remarque peut etre un peu pédante
    Livernette parle de Khazar au lieu de Ashkenaze
    sans doute par référence à la théorie d’A.Koestler "la 13ème tribu"
    perso je doute fort que les Ashkénazes d’europe centrale soient
    les descendants des guerriers Khazars convertis au judaisme
    le royaume Khazar s’éteint au X siècle et les juifs ashkénazes n’apparaissent
    pas en europe de l’est avant le XII siècle et en Russie/Ukraine 2 siècles plus tard
    cela fait long, où étaient ils durant ce temps ? aucune trace .. ennuyeux tout de même
    encore plus ennuyeux le problème de la langue, les Khazars parlaient une langue turque
    or le Yiddish est une langue germanique à 90% où il n’y a pas plus de mot d’origine turque
    qu’en Français par exemple, ça ne tient guère la route cette théorie Khazar = Ashkénaze ..