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L’abandon de la théologie de la substitution par l’Église moderne

Par Alain R.

AteliER
Article initialement publié dans l'atelier E&R

Depuis deux mille ans, les rapports entre le judaïsme et le christianisme ont façonné l’histoire occidentale. Un des points cruciaux de la relation entre ces deux grandes religions abrahamiques fut la question controversée de la« théologie de la substitution ». L’orientation nouvelle qu’a prise cette problématique au cours des cinquante dernières années mérite une attention toute particulière.

Pour le lecteur, rappelons que le terme « théologie de la substitution » désigne une doctrine professée au sein de l’Église catholique et selon laquelle le christianisme, révélé à l’humanité à travers la parole et les actes de Jésus de Nazareth, se serait substitué au judaïsme dans le dessein de Dieu. Le cœur du débat réside ainsi dans la primauté de l’Ancienne Alliance, celle des juifs, sur celle de la Nouvelle Alliance apportée par la parole de Jésus.

En 1943, l’encyclique Mystici Corporis Christi du pape de l’époque, Pie XII, affirmait encore : « La mort du Rédempteur a fait succéder le Nouveau Testament à l’Ancienne Loi abolie. » Toutefois, depuis les années 50 et plus spécialement suite au projet d’extermination physique des populations juives d’Europe par les nazis, le débat est entré dans une nouvelle phase en s’insinuant au sein même de l’Église catholique qui, à partir de Vatican II et de façon toujours plus prononcée, condamne désormais ouvertement non seulement les violences et dérives diverses dont elle a pu historiquement se rendre coupable envers des populations de confession juive mais également le principe même de la « substitution », celui-ci étant considéré comme la source principale des crimes perpétrés envers les populations juives dans l’Occident chrétien au cours des deux derniers millénaires.

De fait, il s’agit là d’une version particulièrement insidieuse de repentance dans laquelle l’Église catholique semble désormais se complaire au risque d’y perdre son honneur ou ce qu’il en reste à force de reniements.

Afin d’illustrer le propos, voici quelques citations qui donneront au lecteur une idée du degré de renoncement, de capitulation pour ne pas dire de trahison de l’institution catholique non seulement à l’égard d’elle-même mais, plus grave encore, au regard de sa fidélité à la figure originelle du Christ. Ainsi, Monseigneur Lustiger, ancien archevêque de Paris élevé par la suite au rang de cardinal, a-t-il déclaré ce qui suit en 1998, lors d’une réception donnée en son honneur à la synagogue Sutton Place de New York :

« Au moment d’aborder le troisième millénaire de l’ère chrétienne, une nouvelle époque de l’histoire de l’humanité a commencé. Une page de l’histoire de l’humanité est en train de se tourner. Dans les relations entre les chrétiens et les Juifs, les Chrétiens ont enfin ouvert leurs yeux et leurs oreilles à la douleur et à la blessure juives. Ils veulent porter le fardeau sans le rejeter sur d’autres et ils n’ont pas cherché à s’innocenter. »

Sur quoi les chrétiens auraient-ils enfin ouvert les yeux et de quoi devraient-ils ne plus chercher à s’innocenter selon l’honorable éminence ? Tout simplement de la terrible jalousie qu’ils nourriraient depuis toujours envers les juifs :

« Une jalousie telle à l’égard d’Israël qu’elle a très vite pris la forme d’une revendication d’héritage. Éliminer l’autre si proche et pourtant si différent ! Les païens devenus chrétiens eurent accès à l’Écriture sainte et aux fêtes juives. Mais un mouvement de jalousie humaine, tout humaine, les mena à rejeter à la marge ou à l’extérieur, les juifs. »

C’est cette volonté de spoliation qui aurait conduit la chrétienté aux pires excès envers les juifs et, selon Aron Jean-Marie Lustiger, il ne serait que temps pour les chrétiens d’en faire repentance et de rendre à qui de droit son rôle de peuple dépositaire du salut des nations, comme il l’indiqua explicitement en 2002 devant le Congrès juif européen, puis successivement devant le Congrès juif mondial et devant le Comité juif américain, exposant ainsi « sa réflexion sur l’Élection et la vocation d’Israël et ses rapports avec les nations ».

Dans son sillage, Monseigneur Francis Deniau, évêque de Nevers et président du Comité épiscopal pour les relations avec le judaïsme est donc parfaitement légitime à déclarer en 2004 :

« Aujourd’hui, l’Église a répudié toute “théologie de la substitution” et reconnaît l’élection actuelle du peuple juif, “le peuple de Dieu de l’Ancienne Alliance qui n’a jamais été révoquée” selon l’expression du pape Jean Paul II devant la communauté juive de Mayence le 17 novembre 1980 [1]. »

Ainsi la boucle est-elle bouclée, où l’on découvre que la vocation finale du christianisme ne consiste en rien d’autre que dérouler le tapis rouge à l’Israël éternelle dans sa marche triomphale pour la réalisation de son dessein messianique [2].

On l’aura compris, les enjeux cristallisés autour de cette question sont immenses et déterminants en cela qu’ils visent ni plus ni moins à disqualifier de manière définitive le christianisme dans son essence, c’est-à-dire en tant que religion universelle de salut et donc, finalement, à le transformer en quelque chose qui ne serait plus le christianisme ; une religion acidulée, compatible avec les représentations et catégories du Maître de ce monde.

Cette vision d’un christianisme secondaire, soumis sur le plan symbolique au judaïsme, est intimement liée à une vision coupable du christianisme face à l’histoire. Pourtant, le vieil adage consistant à mélanger les réalités historiques, aussi violentes soient elle, avec la nature fondamentale du culte chrétien paraît tout à fait fallacieux, et nous pouvons aisément comprendre que cette confusion témoigne d’une volonté de discréditer le christianisme sur tout les plans.

De toute évidence, l’histoire devrait être laissée au soin des historiens. C’est à eux de nous éclairer sur la complexité de ces phénomènes, de nous en dire le pourquoi et le comment, de situer les responsabilités respectives des différents protagonistes et d’en évaluer les conséquences par un travail de recherche scientifique rigoureux et exigeant et par-dessus tout, sans a priori idéologiques, à la manière d’un Bernard Lazare.

Par ailleurs, il faut s’en tenir à la dimension proprement spirituelle et invariante du christianisme, c’est-à-dire aux enseignements professés par Jésus de Nazareth, en nous demandant si ces enseignements constituent oui ou non une rupture et un dépassement radical avec le judaïsme traditionnel impliquant l’instauration d’une Nouvelle Alliance fondée sur un paradigme nouveau dans la relation au divin.

Ainsi, le débat porte avant tout sur :
1. La nature de l’élection divine : qui est élu, comment et par qui ?
2. Le sens de l’élection divine : que signifie porter en soi le signe de l’élection ? Quel est le rôle des élus ?

Comme nous l’apprend l’Ancien Testament, à l’origine, l’élection divine procède de Dieu. C’est lui qui intervient dans la vie d’un homme – prophète ou illuminé – pour l’appeler à la mission, celle-ci consistant toujours dans l’action d’éveiller la conscience du peuple égaré – suite aux évènements de la Chute – afin de le reconduire vers son créateur, Dieu, jusqu’à la Patrie éternelle d’où il est issu. C’est cela que nous conte l’histoire des premiers prophètes : Abraham, Josué, Moïse.

L’émergence de l’idée monothéiste fut un phénomène long et complexe dont les historiens situent le moment décisif dans la rencontre entre ces populations sémites auxquelles l’histoire a donné le nom d’« Hébreux » et l’Égypte des pharaons, dans un monde globalement acquis au polythéisme et structuré à l’échelle humaine de la ville-royaume ou de la tribu, une alliance de villes ou de tribus ethniquement et culturellement homogène constituant un « peuple ».

Et précisément, l’Ancien Testament est plein du récit des événements mythologisés [3] ayant conduit à l’unification du peuple hébreu autour d’une terre et d’un Dieu unique, Yahvé, les deux aspects formant une unité rigoureusement indissociable dans la conception israélite. Investi par la mission consistant à faire triompher le projet divin, le peuple choisi par Dieu, le peuple hébreu, se distingue de tous les autres : il est le peuple élu et donc le peuple composé des « élus ».

Cette conception, qui prévaut encore de nos jours parmi les juifs, établit donc un lien direct et unique entre l’élection divine et l’appartenance au peuple juif [4]. Bien que faisant l’objet d’un débat continu, la transmission élective par le sang reste un fondement majeure de la communauté juive. L’amendement de 1970 à la loi du Retour confirme d’ailleurs la filiation maternelle [5]. Dans la vision juive religieuse – il s’agit d’un pléonasme, un juif non-religieux n’étant plus juif au sens strict du terme, puisqu’il renonce de fait à assumer la mission élective que Dieu lui a confiée et se soustrait ainsi du nombre des élus – c’est donc au « peuple juif » qu’il appartient de réaliser le dessein de Dieu pour l’ensemble des nations.

Au contraire, par la rupture apportée par Jésus et ceux qui entreront dans sa succession, l’élection divine ne s’hérite ni par la naissance, ni par la richesse matérielle, ni par la position sociale, ni par l’observance de sacrifices rituels, mais seulement par la vertu intérieure et l’élévation aux valeurs de l’Esprit. Personne n’est « élu » à priori, seul l’est celui qui conquiert la noblesse intérieure en fidélité au Dieu de l’Amour et cela est offert à tous, juifs ou non, à la seule condition d’en avoir la volonté puisque l’Amour absolu de Dieu pour ses enfants inclut le droit au libre arbitre. Dès lors, la qualité élective s’émancipe totalement de l’appartenance au peuple juif : elle acquiert une dimension universelle, sonnant le glas de l’Ancienne Alliance au profit de la Nouvelle. C’est cette rupture fondamentale à l’égard du judaïsme traditionnel qui donnera naissance au christianisme. Mais ce n’est pas la seule.

En effet, la rupture introduite par Jésus de Nazareth sur le terrain spécifique de l’élection divine repose elle-même sur une révolution bien plus grande encore, instituant ni plus ni moins le retournement total des valeurs et des principes qui régissent la vie humaine. En chassant les marchands du temple [6], en prononçant le célèbre « Mon Royaume n’est pas de ce monde [7] », il exprime clairement que seul ce qui relève du principe de l’unité et de l’ordonnancement harmonieux de la vie dans l’Être peut se prévaloir de Dieu, que ce soit dans le champ de la vie matérielle ou dans celui de l’Esprit. Dès lors, l’attitude correcte est celle qui accorde à chaque chose et à chaque être sa juste place dans l’ordre de la vie naturelle-organique, enchâssée elle-même dans l’ordre de la vie cosmique. C’est ainsi qu’il faut comprendre le célèbre « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu [8] » .

Dans ce cadre, le rôle dévolu aux « élus » se voit lui aussi redéfini en totalité. Désormais, l’élection ne constitue plus ni un privilège ni une marque de valorisation mais, à l’exact opposé, une obligation de servir avec désintéressement et de s’effacer au plan de l’ego, pour la gloire et le triomphe de ce qui est plus grand que soi : la vie divine. Ce positionnement des élus, Jésus l’a synthétisé de la façon suivante, définissant par là-même en quoi consiste leur responsabilité : « Celui qui est le plus petit parmi vous tous, c’est celui-là qui est grand [9]. »

De fait, en renonçant à la « théologie de la substitution », sous l’aimable pression de certains, l’Église catholique ne se contente pas de jeter un regard critique sur quelques aspects regrettables de son passé, elle tourne délibérément le dos à ce qui fait le cœur même du christianisme, délégitimant ainsi les fondements sur lesquels repose sa raison d’exister depuis deux mille ans.

C’est ainsi que le système global de représentation et de transformation verticales du monde initié par Jésus de Nazareth est aujourd’hui délaissé au profit d’une religion hermaphrodite, dévirilisée, soluble dans ce monde inhumain et amoral, et tout cela au nom de l’amour mal compris. Privés de repaires et de bornes sur leur chemin de vie, les individus que nous sommes n’ont plus qu’à errer au gré des courants nauséabonds de ce monde putride.

Il convient donc de rappeler ce qui suit : si Jésus a en effet placé l’Amour à l’origine et au terme de toute chose, cet Amour-là s’exerce dans le cadre d’une dialectique subtile qui rejette tout compromis avec le Mal mais affirme la possibilité pour chacun d’accéder au bon, au bien et au beau. Si le royaume des Cieux est en effet offert à tous, il ne l’est pas n’importe comment, à n’importe quel prix ni à n’importe quelle condition [10]. Pour y accéder, il convient de se départir de tout ce qui est contraire à l’harmonie de la vie. À ce titre, le christianisme prône la guerre totale contre le Mal et tout ce qui relève de lui.

Ici, rappelons à ceux qui devraient le savoir mieux que quiconque mais qui semblent pourtant l’avoir oublié, que le christianisme est effectivement une religion de combat : celui qui oppose la Lumière aux Ténèbres, à la manière de l’Archange saint Michel terrassant le dragon. Rappelons aussi qu’il ne manifeste aucune forme de mansuétude, de bienveillance ni de tolérance envers tout ce qui relève des principes et des catégories de l’Adversaire, comme nous le rappellent ces paroles sans concession de Jésus-Christ : « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ! »

Au final, face à la confusion introduite et entretenue dans les esprits par le manque de fidélité aux principes profonds du christianisme par l’autorité ecclésiastique, le croyant doit s’interroger : à qui et à quelles valeurs cet abandon profite-t-il ?

Approfondir le sujet avec Kontre Kulture :

 

Notes

[1] Dans une allocution adressée aux dirigeants des communautés juives d’Allemagne le 17 novembre 1980, le pape Jean Paul II évoque ainsi le « peuple de Dieu de l’Ancienne Alliance, qui n’a jamais été révoquée par Dieu. »

[2] Pour connaître le point de vue catholique non expurgé sur ces questions, se reporter à l’excellent article disponible à cette adresse : http://wordpress.catolicapedia.net/wp-content/uploads/2012/08/c-151_La-religion-noachide_12.p.pdf

[3] À ce propos, se reporter ici aux travaux extrêmement convaincants d’Israël Finkelstein et de Neil Asher Silberman, vulgarisés pour le grand public à travers l’ouvrage « La Bible dévoilée », qui a également fait l’objet d’une passionnante série télévisée portant le même titre et disponible en libre accès sur Internet.

[4] Shlomo Sand montre que la notion couramment admise de « peuple » est infondée concernant le judaïsme contemporain.

[5] http://www.akadem.org/medias/documents/1-Loi-retour.pdf

[6] Jean 2.13-22.

[7] Jean 18.36.

[8] Matthieu 22.15-21.

[9] Marc 9.33-37.

[10] À ceux qui souhaiteront approfondir l’ensemble de ces aspects dans toutes leurs dimensions, nous conseillons la lecture des ouvrages suivants, qui constituent à nos yeux la somme spirituelle la plus puissante sur le sujet : « Ceci est Ma Parole », « Le Chemin Intérieur », « La Loi absolue », « L’État des démons, ces complices et ses victimes », etc. Tous ces livres sont parus aux éditions « La Parole ».

 



Article ancien.
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72 Commentaires

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  • A lire aussi a ce sujet : L’eglise occupée - Jacques Ploncard d’Assac et Tradition ou Révolution - Philippe Ploncard d’Assac


  • Il est difficile pour un chrétien aujourd’hui de connaitre la vraie foi. L’église catholique a été pervertie depuis Vatican 2 et elle s’éloigne de plus en plus de ce qu’elle doit être.


  • La parabole des vignerons homicides est pourtant on ne peut plus clair :

    33 « Écoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire qui planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et bâtit une tour ; puis il la donna en fermage à des vignerons et partit en voyage. 34 Quand le temps des fruits approcha, il envoya ses serviteurs aux vignerons pour recevoir les fruits qui lui revenaient. 35 Mais les vignerons saisirent ces serviteurs ; l’un, ils le rouèrent de coups ; un autre, ils le tuèrent ; un autre, ils le lapidèrent. 36 Il envoya encore d’autres serviteurs, plus nombreux que les premiers ; ils les traitèrent de même. 37 Finalement, il leur envoya son fils, en se disant : Ils respecteront mon fils. 38 Mais les vignerons, voyant le fils, se dirent entre eux : C’est l’héritier. Venez ! Tuons–le et emparons–nous de l’héritage. 39 Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. 40 Eh bien ! lorsque viendra le maître de la vigne, que fera–t–il à ces vignerons–là ? » 41 Ils lui répondirent : « Il fera périr misérablement ces misérables, et il donnera la vigne en fermage à d’autres vignerons, qui lui remettront les fruits en temps voulu. » 42 Jésus leur dit : « N’avez–vous jamais lu dans les Écritures : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs, c’est elle qui est devenue la pierre angulaire ; c’est là l’œuvre du Seigneur : Quelle merveille à nos yeux. 43 Aussi je vous le déclare : le Royaume de Dieu vous sera enlevé, et il sera donné à un peuple qui en produira les fruits. 44 Celui qui tombera sur cette pierre sera brisé, et celui sur qui elle tombera, elle l’écrasera. » 45 En entendant ses paraboles, les grands prêtres et les Pharisiens comprirent que c’était d’eux qu’il parlait. 46 Ils cherchaient à l’arrêter, mais ils eurent peur des foules, car elles le tenaient pour un prophète.


  • "Le Maître (Jésus le Christ) que j’ai connu ne nous à pas confié les graines d’une religion. La religion à toujours été un travail d’homme, une élaboration de sa volonté de densification." --- Texte apocryphe.

    "Ce que vous nommez les coups du Destin, mes Frères, ce sont simplement les coups de cet autre vous-même qui quelque part, sous la lumière de l’Éternel, sait bien ce dont vous avez besoin. Et je vous le dis, vous n’avez pas besoin que de miel ni de ciel bleu. Le fiel aussi à sa richesse. Si mon Père vous a laissé le soin d’en produire, c’est afin que son amertume également vous enseigne." --- Jésus le Christ.

     

  • Si les religions temporaires se renversent ou s’annulent au gré des convenances de la modernité, l’être distinct , pris de doute doit se tourner vers son occupation éternelle, laisser tomber toute forme de religion et s’abandonner à l’être divin une bonne fois pour toute.
    Cette nouvelle trahison est du pain béni pour rejeter en bloc toute doctrine élaborée au cours des derniers millénaires ; il n’y a donc pas matière à lamentation.
    Après l’effondrement de toutes les Eglises, présidé par la Kabbale, nous assisterons à la destruction de cette dernière par l’Islam qui à son tour sera dissout par une force supérieure.
    Le message de Jésus -Christ s’accomplit dans cette ultime apostasie et ouvre la voie universelle et éternelle. Il est temps de s’en enquérir. Réjouissons-nous, mes frêres, réjouissons-nous !


  • Merci pour ce texte étincellent de vérité.
    Si la bible est un document divin et donc éternel, ce qui est inscrit est un éternel présent et est valable a toute époque.
    La réponse est dans les texte.

    La bible de jerusalem
    Édition du cerf

    Passage qui fait suite a la crucifixion et la résurrection de jésus devenu christ.

    Évangile selon saint Mathieu
    Chapitre 28

    "Supercherie des chefs juifs.

    Pendant qu’elles étaient en chemin, voilà que quelques-uns des gardes virent dans la ville et annoncèrent aux grands prêtres tout ce qui était arrivé.
    12 Après s’être assemblés avec les anciens et avoir pris une délibération, ils donnèrent une grosse somme d’argent aux soldats,
    13 en leur disant : Dites : Ses disciples sont venus de nuit et l’ont dérobé pendant que nous dormions. -
    14 Que si cela arrive aux oreilles du gouverneur, nous l’apaiserons et nous ferons que vous n’ayez pas d’ennuis. "
    15 Eux prirent l’argent et firent selon la leçon reçue. Et cette histoire s est colportée parmi les juifs jusqu a ce jour.

    Que celui qui a des oreilles entende...


  • Très beau texte ! Et pour répondre à la dernière question : on sait très bien à qui cela profite, mais personnellement je ne vois pas très bien en quoi cela concernerait celui qui prend sa Foi au sérieux et met en avant les valeurs positives et christiques qui sont demandées ! Quiconque fonde sa vie avec constance et sincérité sur le Précepte ne saurait se tromper ! Et puis, regarder le chemin de Foi par l’extérieur, oubliant presque le rôle de l’Esprit (que peuvent discerner tous ceux qui s’accommodent de Sa Présence en eux) est une erreur. Le croyant véritable (c’est-à-dire l’aimant) saisit parfaitement que si sa liberté peut-être entravée ou altérée, il peut néanmoins (selon les conditions rappelées ci-dessus, à savoir la constance et la sincérité) avoir résolument confiance en Celui à Qui il adhère.
    Quelles que soient donc les démarches pour ramener l’Eglise (futilement et stupidement) à une conception édulcorée de son rôle (au niveau historique ou théologique) que cela n’aurait qu’une importance bien mineure pour autant qu’on ne cesse de s’appuyer sur l’unique Commandement ! Il n’y a que les malfaisants pour espérer encore détruire Celui qui a vaincu le Monde. Mais il est bien trop tard... Et il n’y a que les peureux pour souffrir de cette potentielle éventualité qui cependant, il faut le répéter, est totalement impossible... Si l’Eglise aurait dû perdre son essence elle l’aurait fait durant la prime Tribulation. Pourtant, que percevons-nous durant cette période, simplement que "là où le mal abonde, la Grâce surabonde !"...
    (A suivre)


  • (Suite)
    Laissons donc s’agiter ceux qui le doivent, tout en rappelant (et ce texte le fait très bien), où se situe l’importance ! Le croyant porte sa croix car elle le relie au ciel (verticalité) au travers de ses frères (horizontalité) : il ne regarde pas en arrière (de peur d’être transformé en statue de sel) mais se soucie uniquement des autres car c’est AVEC eux qu’il chemine vers son salut ! Lui ne fonde pas son statut d’élu potentiel sur son sang, une allégeance servile ou des dogmes ethno-centrés : il s’efforce au contraire d’être en phase avec le Précepte : démontrant par ce fait la grandeur, l’importance et la Vérité de Celui qui vint nous rappeler ce qu’est Dieu et ce qu’est l’homme destiné à unir sa nature avec la Sienne...
    La substitution ne concerne que ceux qui y voient une perte de prestige, pas ceux qui l’acquièrent (par des actes s’axant autour de la Prescription du Christ) et qui n’hésitent pas à le partager envers tous ! Telle est la différence entre la main fermée (celle qui veut garder pour elle), et la main ouverte. Telle est la distinction entre un catholique (c’est-à-dire un universel) et un tribaliste. Telle est la dissemblance entre la loi d’airain et la Loi de l’Esprit : cette dernière ramenant Gloire, Honneur et Justice vers l’Unique. Et non vers soi...

     

    • On peut dire que tout est presque dit aussi bien dans l’article & que dans votre réponse.
      Pour faire hyper court je rappellerais ce proverbe
      "a malin, malin & demi"
      & je pense que presque tous les indicateurs sont au rouge pour que Dieu s’apprête à siffler la fin de cette partie & fasse ces comptes.

      Que Dieu nous garde
      fred


  • Le nouveau concordat.


  • Merci pour cette mise en perspective spirituelle ... On comprend que les enjeux sont énormes et je ne savais pas à quel point le christianisme était en danger dans ses propres fondements. La lutte contre le Mal est totale car ce dernier attaque sur tous les plans.

     

    • Je trouve ça assez réducteur de considérer le catholicisme comme la chrétienté elle-même.
      En effet, l’Eglise d’orient est somme toute assez importante, et n’a d’ailleurs pas changé de dogme depuis les débuts de la chrétienté.


    • c’est bien que vous vous posiez la question car qu’a dit le Christ dans l’Evangile : "à la fin quand je reviendrai trouverais je encore la foi sur terre ?" ; "beaucoup d’appelés et peu d’élus" ; " je séparerai les mauvais boucs des brebis" ; et encore d’autres , ce ne sont pas des paroles tout de même qui coincident avec un discours optimiste et béat d’un bergoglio qui est plébiscité par les Français aujourd’hui... tout ce discours filandreux, edulcoré, bien optimiste mais qui cache mal des réalités que NSJC lui perçoit bien et qu’il dénonce dans l’évangile ou ses apparitions au cours de l’histoire : les églises se vident, plus de vocations, plus d’intérêt des gens pour leur salut et la gloire de Dieu (ils préfèrent la gloire du monde), plus de prières publiques ou processions, plus de gout pour l’effort et le sacrifice mais la course effrénée aux jouissances de ce monde pourtant ce n’est pas pour cela que NSJC est venu sur la terre se sacrifier il y a 2000 ans sur la croix.
      Cet abandon du surnaturel comme vous l’écrivez si justement atteint à la racine les fondements du christianisme.


  • Sans être croyant, je confirme par mes lectures que si Jésus est Amour, il est aussi Combat ; c’est en ce sens que selon Alain Soral, il serait assis à côté de lui sur le canapé rouge s’il revenait (ou serait présent dans les coulisses de la Main d’Or).
    Concernant le judaïsme, selon Marx ("Sur la question juive") c’est toute la société capitaliste moderne qui s’est, je cite, "enjuivée", dans le sens où elle est l’aboutissement extrême des égoïsmes particuliers (voir son analyse de la nature des droits de l’homme - opus cité - comme droits à l’exercice des intérêts bourgeois individuels). Aussi, selon lui, "l’émancipation du juif" ne pourra se faire que par "l’émancipation de la société vis-à-vis du judaïsme".


  • Il faut ajouter à cet intéressant développement une chose qui y manque :

    La France, au temps des rois, était considérée comme le nouvel Israël, l’Israël de la nouvelle alliance, une alliance fondée non plus sur la race, mais sur la foi.


  • S’il fallait narrer toutes les trahisons du catholicisme, il n’y aurait pas assez de 1000 pages. Au lieu d’être un phare pour guider les humbles, l’Eglise les égare. Spirituellement, elle est morte depuis Constantin, il ne lui reste que ses lingots, belle putain, qui attend son écroulement. Les vrais chrétiens sont des gens spirituellement éveillés, politiquement neutre, et toujours dans l’action de faire connaître aux autres le royaume de Dieu, ayant en aversion les choses du monde.

    "N’aimez pas le monde ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui ; parce que tout ce qui est dans le monde — le désir de la chair et le désir des yeux et l’orgueilleux étalage de ses moyens d’existence — ne vient pas du Père, mais vient du monde. De plus, le monde est en train de passer, et son désir aussi, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours." 1 Jean 2:15-17

     

    • Je suis catholique et, par la grâce de Dieu, je fréquente régulièrement les sacrements de communion et de confession qui sont des armes redoutables pour traverser le marécage de merde qu’est la vie dans ce monde judéo-protestant.

      Comment pouvez-vous dire que l’Eglise est morte depuis Constantin alors que c’est elle qui, au Moyen-Age a transformé l’Europe barbare en terre sainte !
      Sans l’Eglise, la France et donc l’Europe et le Monde aurait continué à vivre complètement dans l’horreur et le vice de l’Antiquité.
      Pour rappel, l’Eglise a fondé toutes les universités, la science moderne, elle a bâtit des milliers d’hôpitaux (hôtel dieu), d’orphelinats, d’écoles gratuites à travers la France et le monde dans lesquelles des millions de religieuses ont été le reflet de la miséricorde divine. Par le travail immense des moines, elle a fondé toute notre gastronomie avec ses vins, bières, fromage, herbes, légumes, elle a bâtit des centaines de cathédrales toutes plus belles les unes que les autres et elle surtout apporté au monde la Révélation du Christ sur ce qu’était la vie, d’où on venait et qu’elle était notre destination.

      Donc non, l’Eglise est sainte et a emmené et emmène encore des millions d’âmes vers le Ciel.

      Ce qui est clair, c’est que nous vivons la Passion de l’Eglise, Dieu a permis cette épreuve, les hommes d’Eglise sont plus que jamais persécutés par les hordes de Satan dans tous les domaines, disciplinaire (chasteté mis à mal), théologique (hérésie moderniste chez beaucoup de clerc), missionnaire (plus la force d’annoncer la vérité au monde d’où l’oecuménisme) etc.

      Mais le Seigneur permet cela en vue d’un plus grand bien pour le monde.


  • Merci pour cet excellent article.


  • Merci beaucoup. C’est vrai qu’on y pense plus par les temps qui courent, mais il est possible de s’affirmer Catholique au lieu de s’en excuser sans cesse.

     

  • #689614

    Ca explique bien des choses, pour ça qu’ils l’ont poussés à démissionner, mais ça ne dâte pas d’aujourd’hui la grande Apostasie mondiale des différents courants religieux du globe, cela remonte à très longtemps, déjà au temps de Babylone qu’est-il arrivé ensuite ? Le temps a passé, et ils se sont bien tous aperçus que les lumières c’était toujours pas ça, n’est-il pas vrai que dans le meilleur des mondes, celui surtout du tout matéralisme marchand sur la terre, les gens se soucient bien peu du devenir de leur Ame ? En réalité toujours rien de nouveau sous le soleil, c’est pourquoi la plupart des modernes "religieux" ou pas ne savent plus guère relire les textes anciens à la lumière de la petite bougie, surtout dans le tout confort du modernisme Babylonien. Après tout l’essentiel, n’est ce pas d’abord de vouloir faire plaisir aux premières attentes d’autrui, ainsi va le monde.

    Saint Luc 11, 47-54
    Jésus disait aux docteurs de la Loi : « Malheureux êtes-vous, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, alors que vos pères les ont tués. Ainsi vous témoignez que vous approuvez les actes de vos pères, puisque eux, ils ont tué les prophètes, et vous, vous bâtissez leurs tombeaux. C’est pourquoi la Sagesse de Dieu elle-même a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres, ils tueront les uns et en persécuteront d’autres. Ainsi cette génération devra rendre compte du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la création du monde, depuis le sang d’Abel jusqu’au sang de Zacharie, qui a péri entre l’autel et le sanctuaire. Oui, je vous le déclare : cette génération devra en rendre compte. Malheureux êtes-vous, docteurs de la Loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance ; vous-mêmes n’êtes pas entrés, et ceux qui essayaient d’entrer, vous les en avez empêchés. » Après que Jésus fut parti de là, les scribes et les pharisiens se mirent à lui en vouloir terriblement, et ils le harcelaient de questions ; ils étaient à l’affût pour s’emparer d’une de ses paroles.


  • d’avis extérieur ça me fait froid dans le dos.
    si j’ai bien compris, soit les catholiques suivent cette politique ( qui est une soumission/abdication). Soit ne pas suivre et donc quitter le catholicisme qui de fait disparait avec les membres. dans les deux cas le judaisme gagne.
    si j’étais chrétien, j’irai là où le christianisme ne tourne pas le dos à ses écritures. surement chez les orthodoxes.

     

    • Je suis chrétien et ma pensée sur ton message est le suivant : je ne me reconnait pas dans cette église, ni dans leurs "dirigeants". Je sais que nous n’avons pas besoin d’intermédiaire pour communier avec le christ (Issa) et sa mère Ste Marie (Maryam). J’attends sûrement tout comme toi, que Babylone la putain se casse la gueule. Ce monde ne me plaît pas tel qu’il est mais je suis convaincu qu’il changera quoi qu’il en coûte.
      Durant mes investigations, je pense avoir découvert une certaine chronologie de ce qu’il se passera.
      Premièrement, apparition de l’antéchrist (Dajjal) ;
      http://www.youtube.com/watch?v=r7Cq...
      (la vidéo parle de l’apparition de Jésus, et on sait tous que l’antéchrist/le menteur précède l’arrivée de Jésus)
      Deuxièmement, suite des événements avec l’apparition d’El Mahdi en Orient (visionner/lire le très sage Sheikh Imran Hosein sur les hadiths) ;
      Et pour finir, apparition du Christ et défaite de l’antéchrist et de toutes ces armes/visages/bêtes (visionner/lire 777 ; Sheikh Imran Hosein ; Apocalypse selon st Jean)

       !!! ATTENTION !!! Cela n’est que mon analyse que je vous offre, je ne dis pas qu’elle est bonne.

      Que Dieu vous protège, tous.


    • @ancien marsouin : sauf votre respect, en tant que catholique, vous ne pouvez pas vous permettre d’appeler Jésus par le nom de Issa car le nom de Jésus est sain et sacré. Il signifie "Sauveur". Sa traduction en arabe, car tel était votre volonté, ne peut être Issa qui signifie, je crois, "Dieu est généreux" mais Yeshoua. Yeshoua est appelé Issa dans le Coran car les musulmans ne reconnaissent pas la divinité du Christ et ne peuvent donc accepté que le nom soit "celui qui sauve".


    • Merci de tes précisions, mon intention était juste de montrer que nous ne sommes pas si différents que ce que l’on veut nous faire croire. Nous connaissons/reconnaissons tous le nom du Christ, le Messie, le fils de Dieu.
      J’ai peut-être été maladroit dans ma démarche.
      Mea culpa


  • Abandonner la théologie de la substitution revient à prétendre que Jésus n’a pas accompli la Loi, hors cela est le contredire directement donc c’est se positionner contre lui.
    Qui se prétend chrétien tout en contredisant JC sur ce qu’il affirme comme vrai n’est en vérité pas chrétien.


  • Vatican 2 aura beau utiliser tout les moyens pour détruire l’église mai il n’y arriverons pas. Car ce qui constitue l’enseignement de l’église, ce sont les dogmes et le magistère ordinaire et universelle qui sont infaillible. Le reste encycliques, lettres apostoliques, discourts, pleurniches devant le CRIF ..... sont du domaine du faillible.


  • Revenez au livre, l’intégralité du livre, dissocier les 2, c’est créer 2 dieux. Il n’y a qu’un seul Dieu, "chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation" (Jacq 1.17)
    Le Dieu de l’ancien testament est celui qui c’est incarné en Jésus-Christ "la parole à été faite chair, et a habité parmis nous" (Jn 1.14)
    Si tu crois pas que ton Jésus est le dieu de la Torah qui s’est révélé à Moïse dans un buisson ardent, sache que ton Dieu est une idole, Tu t’es fais un veau d’or, tu n’est donc pas meilleur que les hébreux.
    Dieu n’a pas substitué l’église à Israël. (Nbre 23:19) : « Dieu n’est point un homme pour mentir, Ni fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera-t il pas ? ») Israël est le peuple que Dieu à utilisé pour se faire un nom, il a été par "l’ombre des choses à venir" (col. 2-17), un pédagogue pour amener à la foi en Jésus-Christ. Celui qui meurt sans la révélation du véritable Jésus, sera jugé selon la loi pour le juif, et selon sa conscience pour le païen (Rom.2:12) (sachant que devant Dieu tout homme est reconnu coupable). Celui qui est en en christ à la vie éternelle en lui. Il n’est pas jugé. L’agneau a payé le prix. Voilà l’évangile. Mais, ça ne veut pas dire que Dieu à abandonné ses promesses sur Israël. "Si vous pouvez rompre mon alliance avec le jour, Et mon alliance avec la nuit, En sorte que le jour et la nuit ne soient plus en leur temps, Alors aussi mon alliance sera rompue..." (Jer.33:20)
    Que l’Israël actuel soit apostate, idolâtre et corrompue, c’est un fait, et le peuple sera jugé très sévèrement pour cela. Mais son existence même est la preuve de la fidélité de Dieu, et des temps prophétiques dans lesquels nous nous trouvons. Très bientôt, l’antichrist s’assiéra dans le lieu très saint du temple qui sera prochainement reconstruit en lieu et place de l’a mosquée al-aqsa. Et 3ans et demi après l’abomination, le seigneur Jésus posera ses pieds sur la montagne des oliviers et "ils reconnaîtront celui qu’ils ont percé" (Zac. 12:10)
    Le seigneur régnera alors 1000 ans sur terre, de Jérusalem. Et toutes les nations viendront se prosterner à ses pieds. Ne faites pas la guerre aux sionistes priez plutôt pour Israël, ils sont un instrument dans la main de Dieu pour l’exécution de ses plans " L’Éternel dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, Jusqu’à ce que j’aie fait de tes ennemis Le marche-pied de tes pieds !"(Ps.110) Dieu appel à la repentance et à la foi en Christ.


  • j’ai lu en diagonale et j’ai bien fait de ne pas perdre mon temps : on aurait aimé que ce qui est présenté comme un postulat de départ "la substitution", soit étayé de façon solide avec des éléments de la doctrine de l’Eglise... Or la seule citation du magistère ne parle pas de cela puisqu’elle évoque une "succession" et non un substitution... Donc cet article est mal engagé et ne prouve rien, si ce n’est une très mauvaise appréhension de la position de l’Eglise sur le judaïsme ! Comme quoi, il ne suffit pas de manier des mots pour en faire des concepts ni des concepts pour en faire des doctrines, et encore moins des doctrines catholiques. Il serait temps que l’anti-judaïsme ne serve plus de religion à certains et de bâtir sur du positif, non sur des rejets...
    En simple : on attend que l’auteur nous expose la Doctrine de l’Eglise, basée sur la magistère, et non des élucubrations basées sur sa compréhension limitée de choses qui le dépassent visiblement...

     

    • Quelle est ta foi ?

      Tu manies bien les mots, serait-ce pour imposer le nouveau concept, celui de l’anti-judaïsme ?

      Si, des Hommes de l’Église ont défailli, ce n’est pas la foi en Dieu et Christ qu’ils détruisent, c’est l’édifice qui les abrite qu’ils ont lézardé !

      Même si la foi est devenue braise dans le cœur de beaucoup d’Hommes, elle ravivera sous l’effet d’un doux souffle !

      Le catholicisme, n’est pas le rejet, apparemment il est plutôt victime et martyr de nos jours... quant à ce qui est de bâtir sur le positif, cela n’incombe-t-il pas de préalablement mettre le mal en lumière, puis, de le terrasser ?

      C’est un monde d’Hommes, tous les Hommes comptent... Tu ne commettras pas de meurtres !

      Élucubrations, vraiment... ?


    • Alors vous devriez relire mais pas en diagonale !


    • @James
      Votre démarche est pour le moins incongrue. Vous critiquez un texte dont vous reconnaissez vous-même ne l’avoir pratiquement pas lu !
      Je vous invite à étudier ce que l’on a coutume d’appeler l’incident d’Antioche et de lire la lettre aux Galates de Paul :

      Galates 3, 28 : « Il n’y a plus ni Juif, ni Grec, il n’y a plus ni esclave, ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme, car, tous, vous n’êtes qu’un en Jésus-Christ »

      Le peuple élu se substitue au peuple de Dieu ouvert à tous.


    • Si j’utilisais votre méthode, je pourrais vous répondre que, visiblement, vous ne lisez pas seulement en diagonale mais pensez aussi de cette façon et que cela semble vous conduire dans les coins pour ne pas dire dans les recoins, mais je ne recherche pas la polémique puisque celle-ci est parfaitement inutile et totalement étrangère à ma compréhension de ce qu’est le christianisme.
      Il est bien possible que mon interprétation des choses soit limitée et que je sois dépassé par ce dont je parle après 35 ans de fréquentation intime, intensive et quotidienne des enseignements de Jésus de Nazareth.
      Si vous souhaitez nous exposer la Doctrine de l’Eglise en la matière basée sur le magistère (ce qui n’est en effet nullement mon propos), libre à vous de le faire. Quant à ma moi, je me contenterai modestement d’essayer de continuer à situer mes sensations, pensées, paroles et actes dans le sillage des enseignements de Jésus selon l’Esprit du Christ révolutionnaire et vivant - celui que Francis Cousin nomme le Christ insurrectionnel -, et non selon la lettre. Cela relève d’une pensée libre et exigeante, non formatée selon les dogmes de l’institution puisque vous ne semblez pas avoir remarqué que la démarche de cet article se situe résolument hors du dogme qui a si souvent conduit l’institution ecclésiastique à faire le grand écart avec le message de Jésus.
      Quant à l’antijudaïsme supposé de mon exposé, là encore une lecture plus sérieuse et approfondie – plus intériorisée - vous aurez sans doute permis de percevoir que celui-ci est totalement absent du propos de cet article puisque, conformément aux enseignements de notre Sauveur, il suggère un dépassement par le haut des divisions religieuses sclérosantes, c’est-à-dire pour le coup authentiquement "catholique", le magistère de Jésus de Nazareth pouvant alors être vu comme un accomplissement du projet divin à travers l’apport juif historique : Jésus n’a-t-il pas dit : « Ne pensez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes. Je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir ». Matthieu 5.17


    • Bonjour,

      Je souscris à votre commentaire, j’ai été moi-même un peu sonné par l’indigence de cette article, tant sur l’exposé des doctrines catholiques de la substitution que sur les quelques commentaires du genre de l’enchaînement : amour au coeur de toute choses => dialectique subtile avec le mal => guerre totale contre le mal.

      Ce genre d’article est très bon pour raffermir le coeur du militant, et grand bien lui en fasse, mais il est calamiteux qui veut en apprendre un peu sur l’institution, la théologie, etc.

      Pour finir, la parole biblique la plus citée en la matière reste Rom 11 : " Or, si les prémices sont saintes, la masse l’est aussi ; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi. Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été enté à leur place, et rendu participant de la racine et de la graisse de l’olivier, ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte."


    • @ James.
      Lecture en diagonal et mauvais esprit ne sont pas compatibles avec une perception intime du sens de la révélation christique.
      Le texte que vous incriminez vous donne pourtant a lire les lignes suivantes, elles sont d’une clarté limpide : "Au contraire, par la rupture apportée par Jésus et ceux qui entreront dans sa succession, l’élection divine ne s’hérite ni par la naissance, ni par la richesse matérielle, ni par la position sociale, ni par l’observance de sacrifices rituels, mais seulement par la vertu intérieure et l’élévation aux valeurs de l’Esprit. Personne n’est « élu » à priori, seul l’est celui qui conquiert la noblesse intérieure en fidélité au Dieu de l’Amour et cela est offert à tous, juifs ou non, à la seule condition d’en avoir la volonté puisque l’Amour absolu de Dieu pour ses enfants inclut le droit au libre arbitre. Dès lors, la qualité élective s’émancipe totalement de l’appartenance au peuple juif : elle acquiert une dimension universelle, sonnant le glas de l’Ancienne Alliance au profit de la Nouvelle. C’est cette rupture fondamentale à l’égard du judaïsme traditionnel qui donnera naissance au christianisme. Mais ce n’est pas la seule."
      Puissiez vous méditer ces quelques lignes en paix et calmer vos convulsions ...


  • Lire également Mgr Lefebvre sur le sujet : "Ils l’ont découronné".
    Ils, les hommes d’Eglise libéraux modernistes, ont découronné qui, le Christ.
    Alors que, comme le disait Saint Paul, "Il faut qu’Il règne !".
    Sinon, c’est le prince de ce monde, l’Adversaire, qui règne... avec les dégâts que l’on connaît dans nos sociétés et nos foyers.


  • Il n’y a pas d’Eglise moderne et à côté une vraie Eglise : ça serait dire un rond carré ...

    Je renvoie à toutes les études de l’Abbé Zins, ses livres "L’Antéchrist et le temps de la fin du monde, d’après les Ecritures commentées par les Pères" + "Consummatum Est" (ouvrage magnifique + sa revue trimestrielle "Sub Tuum Praesidium" et plein d’autres choses sur les hérésies de la soi-disante Eglise issue de Vatican II et son site inpécable sur la doctrine chrétienne de toujours : www.phpbbserver.com/micael/i...

    Bon dimanche à tous !


  • "De toute évidence, l’histoire devrait être laissée au soin des historiens. C’est à eux de nous éclairer sur la complexité de ces phénomènes......".. Exactement.... !
    un an et demi que je suis égalité et réconciliation et bientôt quinze année a traiter d’éscatologie... et j’ai loin d’avoir terminé !. ca me prend nuits et jours , sept jours sur sept... aucunes vacances..., pas de week-end , !.Quel est le rapport entre les deux ?. Pas grand choses en apparence , sauf dans des idées...diffusent , des détails qui bouillonnent , dans des esprits éclairés , mais pas tout à fait précisent de la part de certains intervenants . C’est normal , vous me direz !. Car il faut vraiment s’accorder du temps et du courage pour aborder , voir absorber "le livre" où spiritualité politique et social se croisent et font FORCEMENT des noeuds cordiens . mais pour faire bref ! , il n’a jamais été question de substitution de la part d’une "vraie église" . ni de la part d’un saint ni de la part d’un Christ rédempteur !. Et celle qui c’est voulu outrageante , présomptueuse et dominatrice sur un autre peuple durant des siècles , fusse t’elle issus d’une croix n’avait pas connu sa kénoze !. Peut-être est ce cela le vrai tournant du concile vatican 2 !. Reconnaître qu’un peuple , réellement élu....et qui n’y peu rien fondamentalement dans sa chair, puisse ouvrir et fermer le livre jusqu’à que les "états nations est disparus"... Mais pour comprendre ceci...il faut chercher . Ainsi , Les races dominatrices , les élites dominantes les religions ou églises arrogantes n’auront qu’une place courte et bref , incarnés..si je puis dire ! . Et le ciel , reculé , lui a tout son temps !. Le vatican reconnait Elie et moîse ( et sur la montagne Jésus s’adressa à eux...) , le vatican reconnait l’islam ( et Dieu bénissa se peuple...)..mais c’est avec isaac que...ETC . Les églises de toutes sortes sont remplies avant tout d’hommes , donc faillibles !. Sachez ! et pour conclure qu’historiquement , sans phylosophies aucunes , que le peuple juif n’a pas connu qu’une seule shoah..... . Il y eu bel et bien trois massacres en masse , les concernant . c’est un catholique et défendant du droit total à l’expression et au libertés , que seul DIEU !, à pu donné , qui vous le dit !.


  • l’auteur visiblement n’a pas lu Saint Paul son chapitre XI de l’épître aux Romains. Lire Saint Paul permet de comprendre les relations de l’Eglise avec les Juifs, et ce que ditle pape Jean Paul II. L’auteur de l’article n’est pas éduqué à la théologie , sagesse qui commence par une lecture sérieuse des évangiles et des épitres de Paul . La théologie de substitution n’est qu’un point de vue théologique qu’aucun concile n’a validé pour en faire un dogme, pour la seule raison qu’elle contredisait l’enseignement de Paul . L’Eglise de France pose un problème par un philosémitisme exagéré depuis Lustiger l’ami d’Israel, les propos de nos évêques n’engagent en rien l’enseignement du magistère romain fidèle à la déclaration de Nostra aetate lui même fidèle à l’enseignement de Paul


  • Eclairage très intéressant qui explique le pourquoi des relations plus qu’ambiguës des papes et de nombreux prélats depuis Vatican II avec le judaïsme ; où s’arrête la diplomatie ? Où commence la compromission ?
    Nous sommes bien dans la droite ligne de Vatican II, cependant à ma connaissance ce point n’a pas été abordé directement dans le Concile en tant que tel (mais seulement en filigrane). Quoi qu’il en soit, il en est un des fruits empoisonné, tout comme la nouvelle Messe, élaborée et imposée par des prélats franc-maçons. Et qu’est-ce que la franc-maçonnerie, si ce n’est qu’un judaïsme sécularisé, on voit dès lors que tout se tient, tout est si logique et si limpide...
    Quand on sait que c’est de l’époque conciliaire que date la suppression de l’intention de prière "pour la conversion des juifs" dans l’office du Vendredi Saint, c’est un fait qui en soit peut paraître anecdotique mais qui illustre parfaitement le fait que l’Eglise n’est plus l’Eglise Catholique, mais une "contrefaçon d’Eglise", comme disait Mgr Lefebvre, "elle n’enseigne plus la Foi Catholique, mais autre chose"...


  • C’est la vérité, le Royaume de Jésus-Christ n’est pas du monde matériel (périssable et corrupteur) mais du domaine spirituel, le pouvoir de la pensée créatrice, que l’on ne peut pas confondre avec le pouvoir de la pensée destructrice des ennemis du Christ.
    Et il est également vrai que celui d’entre nous tous qui est le plus petit, le plus humble, est plus grand que le plus orgueilleux parmi nous c’est à dire, celui qui détient les droits de l’homme après avoir banni les droits de Dieu sur Sa création.
    Mère Terrestre et l’Humanité appartiennent à Dieu et si l’on veut rendre à César (Satan) ce qui appartient à César, qu’on lui rende l’Enfer !


  • merci Alain R. pour cet article si pertinent. Le rappel est nécessaire en ces temps de corruption.


  • Et le Christ dans tout ça ? De quoi doit il se sentir coupable ? De ne s’être point nommé Barrabas ?..."Le fils du rabbin" ?


  • Mais qui donc est l’auteur de ces foutaises ? Ayant lu de nombreuses fois le catéchisme de Trente et celui de Saint Pie X, il y a est toujours fait référence avec déférence aux patriarches, aux prophètes et à l’ancienne loi. Il pourrait d’ailleurs difficilement en être autrement, puisque toute la légitimité de Jésus Christ en découle, et que lui s’appuie sur cette tradition et la confirme ("Je ne suis pas venu pour abolir mais pour accomplir", Mat5.17).

    Catéchisme de Trente, partie 1, chapitre 3 :
    « Et dans la suite Dieu continua de renouveler le souvenir de sa promesse et d’exciter l’attente du Sauveur, non seulement chez les descendants d’Abraham, mais chez beaucoup d’autres hommes. [...] Les Prophètes, dont l’esprit était éclairé par une lumière céleste, annoncèrent d’avance au peuple la naissance du Fils de Dieu, ses œuvres admirables, (œuvres qu’Il a opérées pendant sa vie humaine), sa doctrine, ses mœurs, sa vie, sa mort, sa résurrection. [...] De sorte que si nous supprimons la distance qui existe entre le passé et l’avenir, nous confondrons ensemble les prédictions des Prophètes et les prédications des Apôtres, la Foi des anciens patriarches et notre propre Foi. »

    Catéchisme de Saint Pie X, partie 1, chapitre 3 :
    « 77. Les hommes eurent-ils quelque connaissance de Jésus-Christ avant sa venue ?
    Oui, les hommes eurent connaissance de Jésus-Christ avant sa venue, par la promesse du Messie que Dieu fit à nos premiers parents Adam et Ève, et qu’il renouvela aux saints Patriarches, et par les prophéties et les nombreuses figures qui le désignaient.
    78. Comment savons-nous que Jésus-Christ est vraiment le Messie et le Rédempteur promis ?
    Nous savons que Jésus-Christ est vraiment le Messie et le Rédempteur promis, parce qu’en Lui s’est accompli tout ce qu’annonçaient les prophètes et tout ce que représentaient les figures de l’Ancien Testament.
    79. Qu’annonçaient les prophéties au sujet du Rédempteur ?
    Au sujet du Rédempteur les prophéties annonçaient la tribu et la famille d’où il devait sortir ; le lieu et le temps de sa naissance ; ses miracles et les plus petites circonstances de sa passion et de sa mort ; sa résurrection et son ascension au ciel ; son royaume spirituel, universel et perpétuel, qui est la sainte Église catholique. »

    Nulle trace de "substitution", mais au contraire une prolongation explicite de la tradition de l’Ancien Testament.
    Il faudrait éviter de laisser des ignorants traiter des questions théologiques aussi complexes.

     

    • Heureux sont les simples d’esprit car le royaume des cieux leur appartient !

      Les prophéties ne sont que des mises en garde contre notre égarement... quand les bergers ont l’érudition que les commandeurs des nations sont incapables de comprendre, c’est dans le cœur du troupeau que se trouve le chemin !

      Le message était simple :

      Aimez-vous les uns les autres !


    • @Gotfried

      Quel soulagement de vous lire,

      Parfois, il est bon de se faire couper l’herbe sous le pied, et de lire ce que l’on aurait pu écrire, à quelques lettres près ...

      RM


    • Vous avez raison de rappeler cela à savoir qu’il est question d’un accomplissement, seulement voila il ne faut pas oublier que cet accomplissement est aussi un achoppement :
      “La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle. Quiconque tombera sur cette pierre s’y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé”

      Jésus accomplit, il n’abolit pas mais il se fait une révélation, un changement tellement profond, que cela n’est pas sans problème surtout pour les juifs qui avaient une vision bien préconçue et toute humaine du messianisme.
      Alors quelle bonne terminologie pour évoquer tout cela ? pas évident, il nous suffit juste de bien considérer ces deux choses à mon avis : ne pas oublier l’accomplissement, ni l’achoppement qui en découle.

      Le peuple de la promesse, le peuple qui a reçu tant de grâces, n’est pas définitivement exclu, ceux qui ne se sont pas convertis se sont exclu d’eux-mêmes et comme l’a dit quelqu’un plus haut, il ne faut en rien exclure un retour de ce peuple dans le giron chrétien, c’est même toutes les espérances d’un Saint Paul, ces belles considérations qui font que nous ne pouvons pas tomber dans la détestation et l’antisémitisme mais au contraire, espérer toujours sincèrement leur conversion.



    • Nous savons que Jésus-Christ est vraiment le Messie et le Rédempteur promis, parce qu’en Lui s’est accompli tout ce qu’annonçaient les prophètes



      Je ne vois pas ce que l’article dit de différent... Jésus a accompli et par lui la Loi se révèle à tous les Hommes.


    • Juste une question, pourquoi les Chrétiens mangent du porc ?
      « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu, non pour abolir, mais pour accomplir. Car en vérité je vous le dis, tant que le ciel et la terre ne s’effaceront point, il ne disparaitra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrive. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements et qui enseignera aux hommes a faire de meme sera appelle le plus petit au Royaume des cieux ». (MatthieuV. 17-19).

      Lé - Lévitique-Chapitre : 11 Verset : 7

      Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur.

      Es - Esaïe-Chapitre : 66 Verset : 17

      Ceux qui se sanctifient et se purifient dans les jardins, Au milieu desquels ils vont un à un, Qui mangent de la chair de porc, Des choses abominables et des souris, Tous ceux-là périront, dit l’Éternel .

      Esaie Chapitre 66
      17 Ceux qui se sanctifient et qui se purifient au milieu des jardins, l’un après l’autre ; qui mangent de la chair de pourceau, et des choses abominables, et des souris, périront tous ensemble, dit l’Eternel.

      De - Deutéronome-Chapitre : 14 Verset : 8

      Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur. Vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts.

      Es - Esaïe-Chapitre : 65 Verset : 4

      Qui fait des sépulcres sa demeure, Et passe la nuit dans les cavernes, Mangeant de la chair de porc, Et ayant dans ses vases des mets impurs

      Paix


    • Marc
      7.14 Ensuite, ayant de nouveau appelé la foule à lui, il lui dit : Écoutez-moi tous, et comprenez.
      7.15 Il n’est hors de l’homme rien qui, entrant en lui, puisse le souiller ; mais ce qui sort de l’homme, c’est ce qui le souille.
      7.16 Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende.
      7.17 Lorsqu’il fut entré dans la maison, loin de la foule, ses disciples l’interrogèrent sur cette parabole.
      7.18 Il leur dit : Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l’homme ne peut le souiller ?
      7.19 Car cela n’entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s’en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments.
      7.20 Il dit encore : Ce qui sort de l’homme, c’est ce qui souille l’homme.
      7.21 Car c’est du dedans, c’est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres,
      7.22 les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie.
      7.23 Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l’homme.



      Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l’homme ne peut le souiller ?



      Et vous Charles, le comprenez vous ?


    • Voilà qui est très bien dit, merci beaucoup.


    • Il ne faut pas oublier le contexte :

      1 Les pharisiens et quelques scribes, venus de Jérusalem, s’assemblèrent auprès de Jésus.
      2 Ils virent quelques-uns de ses disciples prendre leurs repas avec des mains impures, c’est-à-dire, non lavées.
      3 Or, les pharisiens et tous les Juifs ne mangent pas sans s’être lavé soigneusement les mains, conformément à la tradition des anciens ;
      4 et, quand ils reviennent de la place publique, ils ne mangent qu’après s’être purifiés. Ils ont encore beaucoup d’autres observances traditionnelles, comme le lavage des coupes, des cruches et des vases d’airain.
      5 Et les pharisiens et les scribes lui demandèrent : Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens, mais prennent-ils leurs repas avec des mains impures ?
      6 Jésus leur répondit : Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son coeur est éloigné de moi.
      7 C’est en vain qu’ils m’honorent, En donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes.
      8 Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes.
      9 Il leur dit encore : Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition.
      10 Car Moïse a dit : Honore ton père et ta mère ; et : Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.
      11 Mais vous, vous dites : Si un homme dit à son père ou à sa mère : Ce dont j’aurais pu t’assister est corban, c’est-à-dire, une offrande à Dieu,

      12 vous ne le laissez plus rien faire pour son père ou pour sa mère,
      13 annulant ainsi la parole de Dieu par votre tradition, que vous avez établie. Et vous faites beaucoup d’autres choses semblables.
      14 Ensuite, ayant de nouveau appelé la foule à lui, il lui dit : Écoutez-moi tous, et comprenez.
      15 Il n’est hors de l’homme rien qui, entrant en lui, puisse le souiller ; mais ce qui sort de l’homme, c’est ce qui le souille.

      ne pas manger du porc n’était pas une tradition mais une lois commander par DIEU.

      Bref, restons amis et soudés entre Croyant avant tout, Jesus Fils de Marie (paix sur Lui) viendra nous départager bientôt si Dieu le veut PAIX


  • lire la bible c’est la seule chose qui compte, c’est la parole de dieu non edulcorée ou augmentée
    le reste est affaire d’hommes sans interet
    la bible nous nourrit la ou l’homme divise.


  • Ce qui est faux ne peut être utile aux hommes, ce qui leur nuit constamment ne peut-être fondé sur la vérité, et doit être proscrit à jamais. C’est donc servir l’esprit humain et travailler pour lui que de lui présenter le fil secourable à l’aide duquel il peut se tirer du labyrinthe où l’imagination le promène et le fait errer sans trouver aucune issue à ses incertitudes. La nature seule, connue par l’expérience, lui donnera ce fil, et lui fournira les moyens de combattre les minotaures,les fantômes et les monstres qui depuis tant de siècles exigent un tribut cruel des mortels effrayés.
    En tenant ce fil dans leurs mains,ils ne s’égareront jamais ; pour peu qu’ils s’en dessaisissent un instant, ils retomberont infailliblement dans leurs anciens égarements. Vainement porteraient-ils leurs regards vers le ciel pour trouver des ressources qui sont à leurs pieds : tant que les hommes, entêtés de leurs opinions religieuses, iront chercher dans un monde imaginaire les principes de leur conduite ici bas, ils n’auront point de principes ; tant qu’ils s’obstineront à contempler les cieux, ils marcheront à tâtons sur la terre ; et leurs pas incertains ne rencontreront jamais le bien-être, la sûreté, le repos nécessaires à leur bonheur.

     

    • @u coléreux

      "Ce qui est faux ne peut être utile aux hommes, ce qui leur nuit constamment ne peut-être fondé sur la vérité, et doit être proscrit à jamais. "

      Vous avez une vison, ou plutôt un fonctionnement visuel manichéen ;

      Il ne peut exister une vérité englobante, telle que vous l’évoquez dans votre commentaire,

      De la faire unique, vous la déterminez comme étant le bien personnifié, qui s’opposerait par conséquent à son pendant : le faux, l’erreur, ou le mal incarné.

      Un regard faussement "chrétien" très américanisé de l’homme bon en quête de LA vérité bienfaitrice pour l’humanité...

      Vous réduisez la complexité de l’ordre naturel divin, au bien (la vérité) et au mal (le faux) , or, il n’en est rien, car la prise de conscience d’une vérité peut nuire à une autre vérité, et c’est en cela que la force de l’équilibre opère.

      Et parfois un mal, peut s’avérer être un bien pour la compréhension des vérités.

      Il n’y a de mensonge que dans l’esprit de l’Homme, et l’ordre naturel divin en est dépourvu car il est le fruit et l’écho du Créateur qui insuffle une fonction limitative et mécanique aux rouages nécessaires à l’essence de la Vie , mais l’Homme quant à lui, s’en est totalement émancipé, affranchi même ;

      - Cette émancipation en a fait un être hors vérités, sorti de la Création aujourd’hui il L’exploite, ce qui lui confère une fausse nature quasi artificielle qui s’est échappée du divin, et par laquelle il lui est presque vital, de se créer SA vérité, son monde, qui devrait être un équilibre d’artifice entre l’ordre naturel divin et l’aspiration à son confort de vie.

      Mais cette vérité au singulier, relève du subjectivisme identitaire à un champ de vision qui s’en réduit a ce qui nous constitue en fonction de nos sensibilités et de nos repères.

      RM


  • Ce que le pape Jean-Paul II voulait exprimer et qui a été repris par Monseigneur Lustiger est que la parole de Dieu, la promesse faite est inaltérable et irréversible. Le Messie tant attendu par ce peuple s’est définitivement incarné en la personne de Jésus Christ et Dieu tient ses promesses, le peuple juif reste toujours sous la protection du Seigneur, pour autant qu’il s’ouvre à la Grâce. Quand Jésus meure sur la croix il confie l’apôtre Jean à sa Mère, la Vierge Marie, la Nouvelle Alliance est ainsi scellée, nous devons tous frères de Jésus et participant à la Réssurection. D’autre part, n’oublions pas qu’avant 1948, il y eut 2000 ans (voire 5000 ans) d’errance et de persécutions !


  • Je suis catholique pratiquant. On ne m’a jamais enseigné la théologie de la substitution en tant que telle, mais je vois très bien ce qu’elle est sensée désigner : l’accomplissement des prophéties, de l’attente d’un messie et des espérances juives bien comprises de l’ancien testament (c’est à dire la première alliance) par Jésus Christ.

    Les catholiques lisent les textes juifs (ancien testament, pas les talmuds qui ont été écrits après Jésus Christ) et y voient l’exacte annonce de la venue de Jésus et de son message, clairement formulés dans les Psaumes, dans les livres des Prophètes.

    Dans ce sens, Jésus, JUIF DE SON TEMPS, ne révolutionne pas le judaïsme de son époque : il l’interprète dans le bon sens (d’où son opposition radicale aux maîtres de la religion de son temps, prêtres et scribes) et par son enseignement et l’exemple de sa vie (jusqu’à sa mort et résurrection), il incarne ce message (c’est ce que les chrétiens appellent l’Evangile, la Bonne Nouvelle, relatés dans les livres du même nom).

    Après le Christ, le judaïsme a été fondamentalement transformé. Ce point capital est complètement occulté par la plupart des observateurs d’aujourd’hui (dont les rédacteurs de cet article), qui identifient à tort le judaïsme d’avant Jésus au judaïsme d’aujourd’hui. C’est ignorer que la destruction du temple de Jérusalem, lieu de la présence réelle de Yahvé au milieu des Juifs (70), l’expulsion des Juifs hors d’Israel et le massacre de la caste des prêtres par les Romains (70-125) ont tout chamboulé ! Sans parler de la conversion en masse des Juifs au message de Jésus ... A partir des 3ème, 4ème et 5ème siècle se produit la réforme rabbinique qui transforme la religion des prêtres et du sacrifice au temple en religion des rabbins et de la synagogue. Les écritures juives sont alors remaniées : les livres des prophètes qui annoncent trop clairement Jésus sont caviardés ou abandonnés, et l’on élève au rang d’écritures sacrées les talmuds (commentaires de la torah, la tradition orale qui l’accompagnait) : ce n’est plus la même religion juive ! Nos amis musulmans feraient bien de s’en souvenir, c’est de là que provient le terme "kouffar" (racine kfr = "recouvrir", désignant les Juifs rabbiniques qui ont "recouvert" leurs écritures sacrées par d’autres écritures).

    La mission des Juifs était de donner Jésus au monde et d’enseigner sa parole à toutes les nations ("peuple de prêtres"). C’est fait. "Que celui qui a des oreilles entende !"

     

    • Le judaïsme authentique est tout simplement devenu christianisme au-travers de Jésus. Depuis que le christianisme est, le judaïsme n’est plus ; il a été débarrassé des considérations matérielles ( plus de sacrifices (Jésus est en fait le sacrifice ultime qui vaut tous les sacrifices et donc les annule), pas de restriction alimentaire "ce qui est impur n’est pas ce qui entre par votre bouche mais ce qui en sort") de ce monde pour rejoindre la vision du coeur et de l’esprit qui plaît à Dieu.
      Le concept de "judéo-christianisme" dont on nous rebat les oreilles et qu’on tente de justifier fallacieusement en disant que "les racines du christianisme sont juives et reconnaissent la Loi de Moïse..." est faux et mensonger, car cette reconnaissance est déjà incluse en le christianisme. Et pire, depuis Jésus se dire juif c’est le rejeter, le judaïsme après lui c’est son reniement... Donc en fait on veut nous pousser a une pseudo solidarité entre judaïsme post Jésus et christianisme en inventant un concept qui les lie, mais en plus on nous pousse insidieusement à dire tout à la fois qu’on accepte et rejette Jésus.
      Hors cela est logiquement impossible. Il faut choisir "Celui qui n’est pas avec moi est contre moi".


    • @ Igor Meiev

      Exactement !


  • Lisez la sourate 5 du Coran ... Elle résume tout !


  • On peut critiquer ce texte dans le sens où il est entièrement négatif et n’exprime finalement qu’une opinion présenté comme une vérité de l’Eglise. Le fait que Jean-Paul II ait déclaré ceci ou cela ne présume pas de ce que déclareront les papes suivants.
    En outre, vous fondez votre propos sur une déclaration qui n’a aucune valeur théologique pour l’Eglise. Seul le magistère a une portée d’enseignement. Vous ne pouvez donc tirer aucune conclusion de la déclaration de Jean-Paul II qui n’a pas à ce moment-là, engagé son infaillibilité. En gros, vous parlez dans le vide.



    "L’émergence de l’idée monothéiste"



    Il n’y a pas eu d’émergence de l’idée monothéiste puisqu’elle a toujours existé par la Révélation. En revanche, il y a émergence de l’idée polythéiste.



    "liée à une vision coupable du christianisme face à l’histoire"



     ?????? coupable de quoi ? Je ne crois pas qu’aucun chrétien ne se sente coupable de quoi que ce soit.



    Dès lors, l’attitude correcte est celle qui accorde à chaque chose et à chaque être sa juste place dans l’ordre de la vie naturelle-organique, enchâssée elle-même dans l’ordre de la vie cosmique. C’est ainsi qu’il faut comprendre le célèbre « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu [8] » .



    L’ordre de la vie cosmique "qui est aux dimensions de l’univers" - à moins d’être paganisant - fait partie du règne de César et non de Dieu.

    Au final un texte qui pointe le doigt sur un problème, certes il y a des déclarations étranges, mais qui ne peut être présenté ainsi qu’il en est fait comme une vérité et un enseignement de l’Eglise.


  • Tout simplement le temps de l’apostasie décrite dans la Révélation de St Jean.toutes les prophéties bibliques s’accomplissent.


  • Merci ! Merci ! Merci ! J’espère que j’aurais un jour l’occasion de vous serrer la main Monsieur Soral.


  • #693769

    Merci pour cet article, d’ailleurs toujours aussi passionnant sur l’histoire des religions. Je suis catholique et je ne me sens coupable de rien, sauf le fait de laisser se propager ce genre d’hérésie vaticanesque. Bien à vous, et courage


  • je voudrais une explication

    si je comprend bien, La théologie de la substitution est un dogme.
    si je comprend bien, l’infaillibilité pontificale est un dogme selon lequel le pape ne peut se tromper lorsqu’il s’exprime ex cathedra (c’est-à-dire en tant que Docteur suprême de l’Église et en engageant sa pleine autorité apostolique), et ce, en matière de foi et de morale.

    donc , je si comprend bien, un pape, qui est infaillible ,fait une erreur en annulant un dogme de l’Eglise ?? c’est ça ? ou cela ne concerne que ce dogme précis ?


  • LA grande erreur du christianisme : avoir accepté la Torah.

     

  • Je laisse de coté l’archéologie qui n’a encore trouvé preuve de la traversée du Sinai et du roi Josias qui comme par hasard trouve le Deutéronome en faisant le ménage ... cf la Bible dévoilée épisode 2.

    Du coté foi, vous auriez pu citer Ryssen qui a écrit la "Guerre Escathologique" que je suis entrain de lire et que vous relayé à la vente ... un belle étude ...
    L’église catho est émasculée et de nos jours en France vaux à peine une vulgaire association anti-raciste ...

    Les chrétiens sont bien désarmés en repoussant le Royaume de Dieu dans l’au-delà (sauf peut-être les évangéliques qui sont très prosélytes mais détournés par qui vous savez).
    Par rapport au néo-juif qui bossent inlassablement pour leur marchia sur terre, ou les musulmans qui sont pret à découper les mécréants qui s’opposeront à leur messie.

    Tenez, j’ai de mémoire un truc "rigolo", "ancien testament" est jugé trop antisémite, l’adjectif ancien est désuet chez ceux qui sont à la pointe de repentance et remplacé par ... arf j’ai oublié ... un bon point à qui retrouve :)


  • On touche à un point épineux de réconciliation non-seulement nationale mais à l’échelle de la civilisation romaine toute entière. En Europe, nombre de groupes politiques ou non et nombre de personnes privées professent une foi païenne, se référent ou non à un clergé, qui peut être officiel comme en Islande ou en Grande Bretagne. Règne dans ces milieux qui ont pour seul point commun leur foi païenne, la haine du christianisme et en particulier du catholicisme est forte de manière générale. Pourquoi ?

    Il faut diviser le milieux païen européen en deux :
    - les névrosés libertaires, féministes, gay-friendly et antifas de la wicca notamment,
    - les païens attachés aux valeurs universelles proclamées aussi par Christ et Muhammad.

    L’Islam reconnait le paganisme car les Sabéens sont gens du Livre, ce qui fait dire à l’Iran que le Mazdéisme est religion du Livre. En effet, il y a remise en cause de l’alliance faite avec les Juifs qui serait exclusive mais une alliance parmi tant d’autres nations de l’Antiquité.

    Les livres sibyllins annoncent le Christ mais on ne reconnait pas d’alliance avec les Romains, et nous autres Romains du XXI° siècle, alors que nos ancêtres professaient déjà les valeurs de Christ avant sa venue et ayant eu des prophéties annonçant celui-ci sommes toujours considérés par le Vatican comme les cadets d’Israël...

    L’avenir des païens est ainsi peu envisageable en chrétienté, l’histoire le montre, aussi si l’Eglise ne veut pas reconnaître que l’alliance avec la race d’Abraham n’est pas exclusive mais que Sabéens, Mazdéens et Romains l’ont aussi eu (voire même Celtes si l’on en croit des gens comme Henri Vincennot), alors les païens finiront par prendre le parti de l’Islam.

    L’unicité de Dieu n’est pas remise en cause par les "polythéismes" car il y a toujours un principe-Dieu unique au-dessus des dieux et englobant ceux-ci. Les polythéistes dénoncés par les Apôtres et dans le Coran sont des païens dégénérés, qui coupés de la tradition ancestrale de leurs prêtres ont cru que Dieu n’existait pas et on développé une superstition basée sur la peur en guise de religion. Guénon montre très bien cela.


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