Sur ce coup j’ai eu du mal à contenir mon rire tellement cette séquence vidéo est ri-di-cule.
Elle dit explicitement faire un entrainement militaire contre les forces de l’ordre. Châtiment ?
Conditionnement psychologique allant contre leur propre nature. Ce qui prouve que ce n’est ni civilisé ni sauvage : c’est aliéné.
En anglais. A paris. "Normal !" ça sent le financement au plus haut niveau.
Slogan : "nudity IS freedom" (et non "nudity, freedom" comme le prétend la traduction), soit "la nudité est la liberté", ce qui est grotesque. La liberté, c’est précisément le vêtement, Monsieur Soral pourra en parler mieux que moi. Seuls les esclaves sont nus, dans la société. Et elles ne m’ont pas l’air de vouloir revenir à une vie simple loin du monde, bien au contraire.
En outre, si la nudité est la liberté, la liberté n’est pas la nudité, sinon ce ne serait pas de la liberté puisque la liberté laisserait le choix de la nudité à différents degrés, y compris de son contraire.
Droit à la haine ("Elus" et Serviteurs y ont droit, les goyims inutiles, eux, n’ont que le droit de subir).
L’idiote en chef prétend ne pas avoir arrêté de se faire harceler... ce genre de choses n’arrive qu’aux filles à problèmes, c’est bien connu (sur la durée, de manière systématique, entendons-nous bien). Je connais beaucoup de filles magnifiques (rien à voir avec ce boudin) à qui ça n’arrive jamais ou très rarement. Comme c’est étrange.
La même prétend avoir failli se faire violer par un taxi... Pas renverser, non. Pourquoi pas violée par un camion. Crainte, délire ou fantasme ? Ou fantasme délirant d’un danger fantasmatique.
Double insulte car double jalousie : envers les belles femmes et envers les femmes réellement violées (donc réellement victimes), soit la mentalité qu’on connait bien de la compétition de la souffrance.
Les slogans sur les panneaux (bien visibles à 00:32) montrent une volonté de tourner en dérision le politique par une vision féministe exagérée, vision limitée au corps, le sien propre, les extensions des limites jusqu’au niveau collectif sont rares chez les femmes. D’où la stupidité du propos.
Il me semble qu’il fut un temps où l’on apprenait aux filles à bien se tenir. Il s’agit ici d’une déséducation, par des mères macquerelles et autres folles, pour fabriquer des harpies, des furies et des mégères non-apprivoisées.
Chapeau au Système, encore un tour de passe-passe qui sera efficace...
Cependant, " votre sérieux se paiera cher [...]" !
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