Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

LDJ : Lettre ouverte à Claude Guéant

par Jacob Cohen

Lettre ouverte à M. Claude Guéant, ministre de l’Intérieur

Objet : Demande d’interdiction de la Ligue de défense juive

Monsieur le ministre, Je suis un écrivain franco-marocain, âgé de 67 ans.

Je devais donner une conférence le lundi 12 mars 2012 dans un bar du Boulevard St-Germain, Paris 6e.

Vers 18 heures 15, peu avant le début de la conférence, un groupe d’environ 8 hommes ont fait irruption dans le bar, ont cassé des œufs sur ma tête et mes épaules, m’ont recouvert de farine et aspergé d’un liquide.

L’un d’eux filmait la scène. En partant, ils m’ont injurié, traité de kapo, de collabo et autres synonymes, et enfin menacé de recommencer chaque fois que je prendrai la parole en public.

Les agresseurs font partie de la LDJ. La vidéo est sur leur site. Ils la revendiquent et en sont fiers. Voici le lien à la vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=Zsi-...

J’ai déposé le soir-même une plainte auprès du commissariat rue Jean Bart, dans le 6e, sous le numéro : 2012/002112/

Monsieur le ministre, la LDJ est coutumière de ces agissements violents, pour terroriser tous ceux qui ont des convictions qui leur déplaisent.

Il serait temps de prendre des mesures urgentes et efficaces pour protéger la liberté d’expression, en particulier en interdisant cette organisation – déjà interdite aux Etats-Unis et en Israël – et en surveillant ses membres qui sont déjà connus des services de police.

Veuillez agréer, Monsieur le ministre de l’Intérieur, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

JACOB COHEN

Le printemps des Sayanim de Jacob Cohen sur Kontre Kulture

 
 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

7 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #119248
    le 17/03/2012 par armenicus
    LDJ : Lettre ouverte à Claude Guéant

    desolé mr.cohen, respect pour ce que vous dites mais bon écrire à un représentant de l’état ou ministre ça revient à parler au murs.
    Circulez, y a rien à voir...

     

  • #119409
    le 18/03/2012 par Elevation
    LDJ : Lettre ouverte à Claude Guéant

    Moi c’est vraiment le : LDJ INTERDIT aux states, israel...Mais PAS en France, que je ne comprend pas...
    Lá il y a quelque chose qui m’échappe quand meme..
    Sinon mes Respects Mr Cohen, cependant pour votre lettre, j’ai le sentiment que cela revient malheureusement a pisser dans un violon.


  • #119590
    le 18/03/2012 par Marcus 9
    LDJ : Lettre ouverte à Claude Guéant

    On va dire que je fais le Kémi seba, mais une solution, les attraper 1 par 1 et discuter avec virilité de leur projet. Il faut donc nous organiser, les types font c’qu’ils veulent parce qu’il n’y a personne en face.

     

    • #119941
      le 19/03/2012 par Yannis
      LDJ : Lettre ouverte à Claude Guéant

      Entièrement d’accord, c’est a mon avis l’attitude la plus raisonnable à opter pour ces individus. l’antidote pour le virus ldj doit être radicale. Ya une vidéo sur youtube ou on les voient trouver refuge auprès des flics après une tentative d’intimidation pendant une manif, comme quoi, seule la solidarité entre les goyim de tous bord pourra renversé la vapeur !


  • #119712

    Il a écrit la lettre mais maintenant il faut qu’elle soit complémenté de signatures. C’est le seul moyen pour qu’il y ait un retentissement car je ne vois pas un gollum comme claude gogo bouger le petit doigt à moins qu’il y ait un réel soutien à Jacob Cohen.