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La Belle et la Bête altérée par la bien-pensance LGBT de Disney

Rendez-nous Cocteau, talentueux homosexuel non prosélyte !

Hollywood va toujours plus loin, dans l’application du règlement oligarchique d’altération de la sacro-sainte famille. Désormais, les couples homosexuels et les transsexuels auront droit de cité dans les films pour enfants, car c’est eux, en premier, que vise l’oligarchie mondialiste. Pas la peine d’insister sur la puissance d’évocation du cinéma, qui n’est pas seulement là pour raconter des histoires, mais aussi pour glisser des messages plus ou moins subliminaux.

 

Dans La Belle et la Bête, qui sortira le 22 mars 2017 chez nous, un petit moment – toujours commencer en douceur pour entuber les peuples – est consacré à l’homosexualité. Le gay en question est le compagnon du méchant, et le réalisateur explique que « c’est un beau moment gay et unique dans un film Disney ». On connaît la musique : ça commence par une image subliminale, et ça finit en partouze de saucisses pour les enfants.

Tous les acteurs du film se sont dits émerveillés par cette courageuse avancée des moeurs. Faut-il le rappeler, il ne s’agit pas de critiquer l’homosexualité, cela n’a pas de sens, mais sa promotion au travers de produits culturels destinés aux enfants. Si certains parmi les enfants vont devenir homosexuels, pour des raisons naturelles ou culturelles, laissons-les le devenir. Mais ne produisons pas des générations d’homosexuels par mode, mimétisme, ou branchitude.

Hollywood a de toute façon lancé sa grande croisade gay, avec l’Oscar du meilleur film remporté par Moonlight. Même chose en France avec une pluie de récompenses à Cannes pour des films montrant des couples gays ces dernières années. Il y a compétition de promotion de l’homosexualité des deux côtés de l’Atlantique. Ce souci de l’élite de partager ses « choix » sexuels se transforme en injonction pour les jeunes.

Citée par Le Monde, la représentante de Glaad, une association LGBT américaine, déclare :

« C’est un pas en avant formidable. C’est incroyablement important pour les jeunes d’aujourd’hui. Ils ont besoin de se voir représentés dans les médias qu’ils consomment. De plus en plus, si les studios veulent attirer un public jeune, ils vont devoir inclure des histoires et des personnages LGBT. »

Un grand pas pour l’humanité, c’est sûr. On ne dit pas si le passage de l’hétérosexualité à l’homosexualité va résoudre le chômage et les dommages collatéraux de la mondialisation, mais il semble qu’il y ait volonté supérieure de remplacer les inquiétudes sociales des peuples par des préoccupations sociétales.

Cependant, rien n’est simple, dans notre monde où règne la loi de l’action-réaction. Déjà, aux USA, les associations anti-gay contre-attaquent. Plus exactement, les chrétiens qui ne veulent pas que leurs enfants soient projetés dans des considérations adultes refusent cette publicité insidieuse, et le font savoir. Le film est déjà pré-boycotté, et même si cela fait parler, c’est mauvais pour l’image de Disney, la multinationale du divertissement coincée entre l’os du public et le chien de l’oligarchie.

 

 

La bande-annonce de la version US, à grands renforts d’effets numériques merdiques, fait regretter doublement la version géniale de Jean Cocteau, qui était pédé, mais qui n’emmerdait pas le monde avec :

 

 

Sur la famille et le modèle social en danger
lire chez Kontre Kulture :

L’avancée du lobby LGBT à coups de culpabilisation des masses, sur E&R :

 



Article ancien.
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68 Commentaires

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  • La sexualité pour les enfants, super. Société de pédophiles et de dépravés.

     

    • Et d’une telle vulgarité !


    • Parce que vous croyez vraiment qu’une publicité ou un film est capable de "convertir" un hétérosexuel par nature à l’homosexualité ? Qu’un film est capable d’induire la sensibilité amoureuse au charme du même sexe à partir de rien, chez quelqu’un qui n’était pas censé "naturellement" évolué vers ça ?
      Dans ce cas, il suffit de bien peu pour "pervertir" vos pauvres petits. Dans tous les sociétés antiques avant l’ère chrétienne la bisexualité était la norme, et il y a toujours eu assez d’hétérosexualité pour le renouvellement des générations...


    • #1678173

      @ mehdi

      Le film pousse à la normalisation de l’homosexualité. Parler de " conversion " c’est déjà penser à la différenciation entre deux hommes juste à cause de leur pratique sexuelle...
      Nous disons plutôt que le film pourrait ( avec l’aide d’autres films et de la société ) pousser les enfants à essayer ce genre de pratique ( puisque " tout le monde " le fait )
      Alors que finalement, si " tout le monde le fait ", c’est juste parce-qu’ils le voient partout dans la société ( film, pub, etc ).
      Dans un futur proche ( et même déjà le présent ) les adolescents pratiqueront pas tous l’homosexualité parce-qu’ils y sont attirés naturellement ( mère castratrice, peur des femmes, etc... ) mais parce-qu’ils auront peur d’être différent de " tout le monde " donc ils essayeront l’homosexualité.


  • Bon et bien je sais que je n’irai pas voir cette merde.

    Mon pognon n’a pas pour vocation d’aider à financer de la propagande.


  • #1677860

    Quand j’étais enfant (1952) tout le monde savait pour les deux Jean (Marais & Cocteau). On savait aussi pour Charles Trenet. Hé bien tout le monde s’en foutait parce qu’ils n’éprouvaient pas le besoin de défiler à 50 000 la bite à l’air avec des plumes dans le cul sur de la musique techno. Et les assoces LGBT ne s’imposaient pas en classe pour nous commenter Le Livre Blanc de Cocteau qui nous était aussi accessible à l’époque que le sont les travaux de Robert Faurisson en France aujourd’hui., .


  • #1677863
    le 04/03/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
    La Belle et la Bête altérée par la bien-pensance LGBT de Disney

    Inhabituellement, j’écoutais hier soir France Inter, une émission "culturelle", en fait un entre-soi homosexuel, saupoudré de métissage sous contrôle, de "vivre ensemble" pour les autres...
    La plupart des références absolument bobo, avec ceci de tragique que lorsque c’étaient des grandes figures -ici de la chanson- Jacques Brel, encensé, Johnny Cash, fascinés, l’impuissance fatalement stérile de ces branleurs culturo-mondains n’en ressortait que davantage.
    Prisonniers de leurs caprices, de leur petit nombril, jamais ils n’atteindront l’universel.

    La route va être très très longue, pour ces spectateurs consommateurs particulièrement capricieux, sexuellement auto-ghettoïsés.


  • Je rentre de la conférence de Marion Sigault à Avignon sur " les nouveaux droits sexuels des enfants " . Terrible !


  • #1677870
    le 04/03/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
    La Belle et la Bête altérée par la bien-pensance LGBT de Disney

    Une histoire d’amour, où est profondément abordée la question cruciale de la liberté :
    Aux frontières de l’aube (Near Dark) film américain réalisé par Kathryn Bigelow, sorti en 1987.
    Situé en milieu rural, entre le western, le fantastique, l’horreur, le drame social, absolument subversif et sans concession, à la fois très sombre et lumineux, très cru, et très subtil.
    Rien à voir donc avec le type de véhicule de propagande abordé par l’article.


  • La bete et le bete ...


  • c’est aux parents de décider si ils acceptent de voir détruire l’évolution mentale " naturelle " de leurs enfants, en les emmenant ou non voir ces immondices animées.


  • et pourquoi pas Mickey qui Sodomise Minnie en la frappant avec un fouet tant qu’on y est ?

     

  • Aller, je vais montrer que je suis le mouvement sociétal du temps présent :
    - "qu’ils aillent se faire en ... culer" !
    Là au moins, j’ai été dans le sens voulu.


  • Hahaha, Cocteau et l’immense Jean Marais, avec l’aide des "petits" métiers (maquilleurs, décorateurs...) du cinéma relevaient de l’Art, la grande classe ! Quand on compare avec ce genre de bouses truffées d’effets numériques et de propagande. De nos jours les boîtes de prod ont leur agenda, et il est tout sauf artistique...


  • Banni en Russie pour propagande auprès d’un jeune public. Si il est aussi banni en Chine, Disney va comprendre que la vision américaine n’est pas universelle et le film ne rapportera pas autant que prévu.

     

    • Vous avez raison.
      La seule chose qui puisse décourager un producteur "levantin" américain de Hollywood c’est le manque de retour sur investissements.


    • Pas besoin de bannir : une simple interdiction aux mineurs non-accompagnés suffirait amplement à contraindre Disney (qui est certes un relais idéologique, mais qui n’en reste pas moins une compagnie marchande) à revoir sa stratégie. Quand on destine ses produits principalement aux mineurs (et à leurs parents) ; subir un PG-13 ; c’est très contre-productif. Et si l’idéologie LGBTQ compte beaucoup, la valeur suprême reste celle du profit.


  • #1677929

    Raz le bol des homos et parlons cinéma.

    Le meilleurs film "de" Walt Disney est Jungle Book. Excellentes chansons, caractères des divers animaux bien typés, exagérés jusqu’au foutage de gueule. On dirait que, Walt Disney venant juste de disparaître, ses équipes se sont éclatées avec les studios à leur disposition. Ils nous ont quand même fait gober que Cendrillon avait des souliers en verre au lieu de vair ces crétins.

    Puisqu’on parle aujourd’hui de la disparition de Jean-Christophe Averti qui faisait plein de trucages, apprenez jeunes cons d’antifa qui surveillez ce site, que Cocteau était aussi un grand truqueur. Ne disait-il pas lui-même "Je suis un mensonge qui dit la vérité" ? Dans La belle et la bête, afin que la nana ait l’air de marcher dans un rêve, il l’a fit se tenir debout, immobile sur une planche à roulettes tirée lentement par une corde. Et pour traverser un miroir (Le sang d’un poète ?) il a carrément utilisé une grande bassine de flotte. Enfin, quand j’étais au Petit Lycée Condorcet j’étais assis, en français, salle 7, à la place qu’occupait Jean Cocteau bien des années avant moi. Et ce sont ces bonnes ondes qui ont fait de moi un soralien en lieu et place d’un vieil antifa. Voilà.

    Savez vos si Marion Sigaut, qui surveille l’endoctrinement LGBT des enfants de près, a eu elle-même des enfants ? Si c’est non c’est très con. Imaginez un peu la mère qu’elle aurait fait.
    .

     

  • Et de jolies cornes pour un petit effet Belzébuth tant qu’on y est !
    Ça pue à plein nez....


  • J’ai le sentiment, du moins je l’espère, que les studios Disney vont s’en mordre les doigts, et que cette propagande s’apparente à une déclaration de guerre.


  • C’est vraiment pratique comme plan, tu habitues toute une génération à un classique et tu fais des remakes/adaptations pour la génération suivante avec la propagande féministe/lgbtiste, évidemment tu fous partout ou tu peux de l’homosexualité et de la propagande ou c’est possible et boom tu touches tout le monde.

    Internet c’est à double tranchant, sachant qu’ils se sont aussi largement implanté et qu’une partie des gamins qui font les vidéos sur le net ont largement enregistré le schéma de propagande mainstream tout en prétendant ne pas y toucher...

    En tout cas, j’aurais bien matter le film pour voir jusqu’où descend cette daube mais j’ai vu le remake de ghostbusters et sausage party, c’est bon j’ai donné et c’était déjà beaucoup...


  • J’ai jamais compris en quoi c’était une avancée ce genre de truc...une avancée par rapport à quoi et pour aller vers où ? Toute minorité est bonne pour atomiser la société et empêcher le rassemblement intelligent des hommes pour faire face aux véritables problèmes... En quoi ça va changer la face du monde de voir deux mecs s’embrasser dans un Disney ?


  • "C’est incroyablement important pour les jeunes d’aujourd’hui. Ils ont besoin de se voir représentés dans les médias qu’ils consomment. De plus en plus, si les studios veulent attirer un public jeune, ils vont devoir inclure des histoires et des personnages LGBT."

    A en croire cette représentante LGBT, tous les jeunes en seraient...ben voyons. C’est bien révélateur de leur vision du monde, ça. Et ça viendra appeler à la tolérance ensuite...

     

  • Altéré ? C’est un euphémisme ! On devrait plutôt dire vandalisé !
    Pour finir sur une note positive hier j’ai regardé un film qui m’a profondément touché, Fences avec Denzel Washington. J’avais raté ce film car je pensais à tort qu’il s’agissait encore d’une de ces daubes faite sur le mode pleurniche avec pour thème "Les gentils Noirs victimes des méchants Blancs..." Or ce n’était absolument pas le cas, ce fut au contraire un film d’une profondeur et d’une sensibilité inhabituelle pour notre époque et d’une portée quasi universelle où toute personne d’extraction ouvrière qu’elle soit blanche ou noire pourra reconnaître en partie son histoire familiale dans ce film . Ce fut le cas pour moi Blanc Français de souche qui fut tellement touché par ce film que j’en perdit le sommeil le soir après avoir visionné ce film ! J’ai effet reconnu chez Washington mon grand-père du côté paternel, sportif de haut niveau à la fin des années 40 qui n’a pas pu exploiter son don et finit ouvrier dépressif et à demi alcoolique dans un arsenal, mort d’un anévrisme à même pas 50 ans...j’ai reconnu mon grand-père du côté maternel...j’ai reconnu ce vieux tonton à moité fou avec une jambe de bois, estropié de la guerre...et je me reconnais aussi en partie ! J’ai vécu pour ainsi dire les mêmes scènes que dans ce film, les mêmes drames humains, les mêmes rapports entre père et fils...bouleversant ! D’ailleurs on notera aussi l’universalité de l’humain, en effet de toute évidence les Noirs américains sont (étaient ?) en grande partie acculturés sur le modèle viril européen avec le père de famille autoritaire mais droit, juste et travailleur dont la mission était de nourrir sa famille, avec la mère qui s’occupait avec amour et dévotion du foyer...malheureusement tout ceci a été en grande partie détruit par la culture hip hop, le féminisme, l’anti-racisme et l’assistanat social...

     

    • Je vous remercie pour ce retour et vous invite à regarder "Daniel Blake" ainsi que "la loi du marché".


    • #1678109
      le 05/03/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
      La Belle et la Bête altérée par la bien-pensance LGBT de Disney

      "tout ceci a été en grande partie détruit par la culture hip hop, le féminisme, l’anti-racisme et l’assistanat social..."

      Le photographe français Alain Desvergnes était dans le Mississippi au début des années 60.
      Les photos qu’il a rapportées témoignent d’une population Noire pauvre, mais très digne, propre, bien mise.
      Le pantalon des ados arrivait juste au-dessous du nombril, alors qu’aujourd’hui, il est plutôt sous les fesses, caleçon apparent.

      Denzel Washington est l’un des tous meilleurs acteurs actuels, dont les rôles incarnés ne sont pas fonction de sa couleur de peau, contrairement à Omar Sy, par exemple.
      C’est là qu’on pourrait se poser des questions à propos de certains réalisateurs "français".


    • Effectivement, ce film de et avec Denzel Washington est incroyable. Un huit clos de plus de 2h qui vous fait tout la gamme des sentiments avec des acteurs extraordinairement humain : du grand art. Si vous hésitiez, courez le voir. Télérama lui a décerné 3/5 : Ils on aimé un peu. La Preuve !


  • Ce qui m’a le plus frappé et interpelé dans la bande-annonce, c’est l’extrême jeunesse de l’actrice. Elle n’a pas l’air d’une jeune femme, mais d’une jeune fille, d’une ado de seize ans... qui va céder à la fascination pour la Bête.

    Je dis ça, je dis rien, hein...

     

  • La promotion agressive de l’homosexualisme est une action conjointe à celle de à l’avortement, de la destruction de la famille, de l’euthanasie, pour diminuer indirectement la population mondiale. En tout cas en occident.
    En Afrique et au Moyen-Orient, la destruction de la population est frontale et guerrière : 2 poids 2 mesures, j’imagine.


  • Ceux qui ont des enfants tentés de produits dérivés à l’école primaire et maternelle, savent que la tempête arrive par la prochaine reine des neiges et sera un affreux affront au standards séculaires sans commune mesure.


  • Pourquoi utiliser l’histoire de la belle et de la bête ? Pour éliminer toutes critiques des esprits en l’utilisant comme emballage très savoureux dont on a glissé un poison destiné aux autres générations , ici on est dans le concret du complot de destruction mental et avec le temps le physique , Clair Séverac avait bien raison avec son livre "complot mondial contre la santé".


  • #1678047

    « Alice au PizzaGate-Land ».

     

  • A propos de cinéma, hier soir je vais à la cinémathèque de Nice avec ma compagne voir "Quand on a 17 ans" d’André Téchiné sans connaître le film. Nous pensions voir un film qui parlait d’une relation orageuse entre 2 adolescents. En fait l’histoire raconte l’amour entre 2 garçons. A la fin du film on les voit (ce n’est pas un gros plan c’est très clairement suggéré) se sodomiser l’un l’autre. On voit clairement leurs 2 sexes alors que ce film n’indique aucune mise en garde. Donc tout le monde peut y aller sans se méfier avec son gosse de 10 ans.... Par ailleurs on voit aussi un homme adulte, rencontré sur internet, prêt à avoir une relation avec un des 2 mineurs. Homme moderne qui a un élevage de vache tout robotisé, propre et efficace face à la condition de pauvre fermier d’un des 2 adolescents. La mère apprend l’homosexualité de son fils quand il lui dit qu’il a frappé l’autre parce qu’il refusait de l’embrasser et elle ne bronche pas. Et pour finir le père qui est militaire meure à la fin avec une théâtralisation de l’enterrement militaire que je trouve ridiculisante vis à vis de l’armée. Pour moi c’est un film de propagande. Je suis écœuré et en colère....

     

    • Vous faites la description parfaite de l’utilisation de film pour neuro-pirater les jeunes enfants , une foi l’objectif atteint il est entretenu grace aux mots clef mis en répétition : ouverture d’esprit , ces derniers ont été pris à la religion catholique , avec comme idée crée une fausse identité pour se faire passé pour des sauveurs.(triangle de Karpman)


  • #1678057

    Une belle histoire qui vire au cauchemar donc, avec une pucelle de douze ans dans le rôle de la Belle attirée par le Baphomet (le diable). Mais qui va rapporter gros (à qui ? chut !), tout en corrompant l’innocence des petits goyim, croyant venus se divertir, tout comme leurs parents bien cons.


  • Quand la Belle dit à Marais-la Bête qu’il est laid, ça me fait penser à cette phrase de la Sévigné à propos de son gendre : " Il abusait de la permission qu’ont les hommes d’ être laids " .


  • L’image de la bête a effectivement bien évoluée, son apparence luciférienne n’échappera à personne, c’est merveilleux car derrière satan se cache un homme bon (sic), un protecteur sauvé par une jeune vierge. L’âge de l’actrice, un phénomène qui a commencé avec "Titanic", on prête à des adolescents des comportements et une "réflexion" d’adulte tout en y incluant une pointe de révolte contre l’ordre établit...quant au couple homo, c’est la grande mode et à toutes les sauces, mon fils m’a fait remarquer une scène dans une nouvelle pub pour voiture où deux hommes s’embrassaient...mais ça ne prend pas. Alors merci Disney mais finalement ce sera non merci ! Le monde réel a d’autres chats à fouetter.


  • La première fois que j’ai vu la bande-annonce, ce qui m’a frappée, c’est la façon qu’ils ont eu d’imiter les gestes, les intonations et la mise en scène du dessin animé. (Oui, je le confesse, je connais très bien le dessin animé, j’ai été élevée avec, et j’avouerai même que je l’aime beaucoup, jetez-moi des pierres.)
    Dommage qu’ils n’aient pas été plus inventifs, même s’il eût été difficile de faire mieux que l’excellente et si poétique version de Cocteau.
    Quant à l’homosexualité du compagnon de Gaston ("le Fou" n’est-ce pas lui ?), outre qu’il semblait déjà avoir une admiration toute particulière pour Gaston dans le dessin animé, je trouve plutôt bizarre qu’ils en aient fait une folle, c’est un personnage grotesque, stupide, inélégant. Quitte à choisir un porte-drapeau il y avait mieux à trouver, non ?

     

    • Tout à fait d’accord, autant les tout premiers Walt Disney, des années 30, 40, étaient très beaux et plein de poésie avec des dessins il faut le dire, somptueux, et qui ont marqué des générations, autant tout s’est perverti, et on assiste à une propagande destinée malheureusement aux enfants,extrêmement perverse, voire odieuse, en plus, je trouve les dessins moins beaux, l’imagination absente, on ne sait que refaire en moins bien, la poésie et le talent ont disparu au profit du ridicule et de la banalité sans compter effectivement l’introduction du politiquement correct et de l’image de ’l’homme nouveau", qu’on veut nous vendre et inculquer à nos enfants comme tout le reste !


    • #1678375
      le 05/03/2017 par "Mickey la folle" et son chien Dingo
      La Belle et la Bête altérée par la bien-pensance LGBT de Disney

      @ Athena

      « L’Homme nouveau » a été le prétexte à toutes les dictatures du XX ème siècle :

      - Le Nazisme et le Surhomme ;
      - Le Communisme et le Citoyen Soviétique ;
      - Pol Pot et ses deux peuples« l’Ancien » et « le Nouveau »...

      Ça en dit long sur ce qui nous attend avec la dictature mondialiste à la Walt Disney.
      Il doit sûrement s’en retourner dans son caisson cryogénique le pauvre !


  • Alors, dès la première phrase de la bande-annonce, PAF ! le vieil homme annonce la couleur : "Belle, ma chérie ! Tu es tellement en avance sur ton temps !"
    Ils auraient pu attendre quelques secondes pour donner la caution féministe, là, non, d’entrée de jeu !

    Et qu’est-ce qui la rend si en avance sur son temps, demanderons-nous ? On la voit en train de lire : traduit en clair, tous les autres, les hommes donc, sont des gros blaireaux péquenots inutiles juste bon à labourer, "avec l’esprit étroit", en rajoute le vieil homme ! Analphabètes, aussi, non ?

    Je reconnais bien là tout le mépris hollywoodien pour le monde rural ! Plus ça passe, plus je déteste le cinéma actuel !

    Entre l’explosion de violence et de laideur, maquillée à grands renforts d’effets spéciaux qui pourraient servir de grands films, mais qui sont mis au service de scénarios de plus en plus vides, et l’explosion de propagande en tout genre, féministe, LGBT et autres, les films sont comme vidés de leur substance, ils ne sont même plus du divertissement !

    Le dernier X-Men, par exemple ! Je déteste l’idée qu’une petite fille de 12 ans va suivre le même exemple qu’un vétéran brisé par la guerre et va se mettre à tuer massivement !

    Il y a une vraie guerre menée contre l’innocence des enfants, représentés comme des machines à tuer potentielles (et je ne vous raconte pas l’autre pendant qui va inévitablement apparaître, sans que ça choque personne !)
    Et que les mêmes qui vont rétorquer que ce n’est que du cinéma me dise ce qu’ils en auraient pensé s’il s’était agi de jeunes garçons tuant massivement des femmes ! Il y a un deux poids deux mesures évident.

    Une chose que naturellement les féministes de tout poil ne comprendront jamais, est que lorsqu’ils pestaient contre des archétypes masculins genre Rambo, ils râlaient contre un archétype qui n’était qu’une parodie de la masculinité !

    C’est vrai quoi, Le Padre Pio n’a jamais manié un flingue de sa vie, ça n’empêche pas qu’il m’inspire un respect absolu, et qu’il est pour moi un modèle de virilité, parce que vu ce qu’il a souffert toute sa vie par amour pour le Christ SANS JAMAIS SE PLAINDRE, ça pour moi, c’est un homme, un vrai ! Un idéal, non un absolu !

    Et les féministes voudraient, pour équilibrer la balance, que les femmes, pour être femmes, imitent ce qui n’était qu’une caricature de la virilité, cherchez l’erreur !


  • L’oligarchie peut faire la promotion constante des pratiques LGBT, mais il semble que plus en plus de gens s’en rendent compte et utilisent leur pourvoir de ... zapper. Si on s’en réfère à un article heatst.com du 3 mars, il suffit de regarder les chiffres des séries LGBT qui s’avèrent être catastrophiques.
    Prenons la dernière série When we rise, une mini-série créée par le militant gay Dustin Lance Black qui traite des luttes des LGBT au XXe siècle et qui dépeint l’Amérique moyenne comme homophone et intolérante. Rappelons aussi que cette série a été très largement promue au cours des derniers Oscars jusqu’à la saturation. Un internaute commente sur Twitter : "Si j’avais pris un verre à chaque fois qu’on faisait la promotion de cette série, je serais mort à la fin de la cérémonie".
    Or, l’épisode 1 qui est passé lundi, qui a comme vedettes Marie Louise Parker et Woopi Goldberg, a fait un flop tel qu’ABC a reprogrammé le show Modern Family juste avant la diffusion de la série pour tenter de booster l’audience. Apparemment sans succès, car le second épisode avait perdu 1 millions de téléspectateurs.
    Dans le même temps, la série Eyewitness, destinée principalement aux ados et qui a reçu chaleureusement les GLAAD Awards, qu’on peut qualifier de LGBT Awards, a été annulée il y a deux jours.
    Encore, la série Doubt, avec pour actrice principale Katherine Heigl ancienne de Grey’s Anatomy et une transexuelle qui joue un rôle de transexuelle a été arrêté après deux épisodes.
    Je peux même ajouter le cas d’une série que j’ai bien aimé, How To Get Away With Murder, qui a une excellente première saison, avec les trois premiers épisodes au-dessus des 11 millions de téléspectateurs. Il y a un personnage homosexuel, mais c’est encore de bon ton. Un second personnage apparait au milieu de la série, qui est le fiancé de truc et qui s’avère être secrètement homo et ancien amant du premier homo, et les audiences se sont mises à chuter. Dans la saison 2, le personnage principal est maintenant dans sa période lesbienne, et l’audience continue à descendre.
    Le phénomène va s’aggraver avec l’arrivée de Trump, parce que les gens en ont assez du politiquement correct. D’ailleurs, les récents sondages montrent que les deux-tiers des Américains donnent raison à Trump pour les questions des transsexuels et des toilettes publiques. L’idéologie libérale libertaire est loin d’avoir totalement colonisé la totalité des cerveaux contrairement à la propagande gauchiste.


  • #1678145

    Pour ceux qui sont de la génération du dessin animé, je me demande si vous ressentez comme moi une profonde déception mêlée de dégout et d’amertume ? C’est le premier film que je suis allé voir avec toute ma famille au cinéma (d’ailleurs la seule fois où ma famille a eu les moyens d’y aller ensemble). J’ai aimé le livre, puis le film en noir/blanc, puis ce dessin animé qui m’a accompagné durant toute mon enfance. Voir cette histoire magnifique réduite à la relation gay de deux personnages "secondaires" je trouve cela vraiment triste.

    J’ai lu plus haut, argument que je retrouve régulièrement sur le net, que ce n’est pas ce genre de chose qui convertira nos enfants à "l’homosexualité". Je doute que l’on puisse rendre quelqu’un homo, en revanche on peut le rendre insensible à la perversion. Ne voyez-vous pas que c’est précisément en injectant des petites doses de propagande, étape par étape, que notre société s’enfonce dans la décadence ? On banalise et normalise dès le plus jeune âge des comportements déviant jusqu’à ce qu’ils deviennent la nouvelle norme. On milite d’abord pour le divorce, l’avortement, puis pour le pax, puis le mariage homosexuel, puis la GPA ; les pratiques déviantes normalisées, étendu au grand public se constatent autour de nous : la sodomie est devenue banale dans les rapports, il me semble me rappeler que sur ER un article avait même traité du phénomène où le sexe de la femme attirait moins que l’idée de la sodomie... On en arrive à trouver normal le succès littéraire d’un livre parlant de sadomasochisme, érigé en nouveau romantisme. Normal aussi que des sites proposent de tromper sa femme / son mari. L’escalade de la perversion est sans fin, et laisser passer ce genre de propagande vicieuse dans des dessins animés c’est le début de la fin... Devra-t-on attendre qu’un dessin animé glisse des allusions "pedofriendly" pour se révolter ?

     

  • "Il ne s’agit pas de critiquer l’homosexualité, cela n’a pas de sens..."
    Euh... Elle a toujours été "critiquée", en écrits comme en paroles, par des religieux comme par des profanes, cela fait sens, il me semble.
    Doit-on rappeler que les fragiles orifices du corps humain ne sont pas interchangeables et qu’on ne peut sous peine de blessure ou de maladie en inverser/détourner la fonction.
    Un homosexuel intéressant, non LGBT, seul soutien paraît-il (source Forbes), de Trump dans la Silicon Valley pendant sa campagne, c’est Peter Thiel, un milliardaire enrichi dans le numérique après avoir été rejeté comme juriste par l’oligarchie (trop intelligent donc inemployable).
    Sa famille n’a pas dû apprécier son "choix", puisqu’il le lui cachait (ce n’est quand même pas glorieux pour la plupart des gens). Il s’est vengé méchamment du média qui a dévoilé publiquement cet aspect de sa vie privée, en le poussant à la faillite à coups de procès.


  • #1678203

    Disney représente en tout point la World Company. D’ailleurs, la créativité a disparu depuis longtemps dans ce conglomérat qui rachète tout ce qui génère du chiffre d’affaires pour le recycler à l’infini.
    Ici Disney s’auto-phagocyte pour régurgiter ses propres créations sous un vernis ideologico-numérique progressiste : héroïne féministe, comme toute production Disney doit en être aujourd’hui (cf. Rogue One, Le Réveil de la Force, La Reine des neiges) ou le travelot homosexuel Jack Sparrow).
    Bon, après, il suffit de faire une liste des huiles de Disney depuis 20 ans pour comprendre. Je vous fais un dessin (animé) ?

     

  • Ce qui est pratique avec les bandes annonces d’aujourd’hui c’est qu’on a plus besoin d’aller au cinéma : en 3 minutes on nous montre l’intégralité du film, le sujet, les personnages et ici que c’est un copier/coller du dessin animé.


  • EuroDisney en faillite, et la maison mère USA veut faire croire que c’est a cause du terrorisme... C’est plutot que les européens n’ont peu de fric à claquer dans ce centre loisir


  • Euro Disney réanimé au prix fort - Un milliard d’euros sera injecté dans le parc en difficultés financières et commerciales en 2014.
    A croire qu’il y a autre chose derrière DisneyLand. Ne serait ce pas une base arrière.. backdoor de l’oncle Sam


  • Les productions Disney sont de plus en plus médiocres... Ce genre d’occurrence ne m’étonnent même pas, Disney ne fait plus de film pour enfants mais de la propagande.


  • Le système panique...non, c’est bien ! :D


  • C’était effectivement un grand pas lorsque notre spectaculaire lascar d’Armstrong ficha son pied sur la Lune. Désormais tu peux y fourrer ta langue ou autres "accessoires", c’est toujours un aussi grand pas.
    Avec ce renouveau, au solciste d’été, voilà qui devrait offrir quelques déplacements afin d’occuper les vieux jours du monarque français, visiteur hospitalier d’empapaoutés...
    C’est fou ce que les acteurs (modèles) du monde civil s’éclatent à l’écran et dans les coulisses pour notre plus grand bonheur. Tu verras qu’un de ces jours, à Hollywood, ils recréeront une réplique du bois de Boubou : version Petit Poucet.


    • #1679347

      Banaliser, voir ériger en droit, que l’on n’est pas au bon endroit dans son corps sans identifier la raison du positionnement n’a aucun intérêt autant que de dénoncer le fait, pour les mêmes raisons.

      L’energie sexuelle déviée c’est pas pour rigoler qu’elle se contorsionne.

      Lors d’un échange de mots entre un parent et un enfant, il n’y a pas d’adulte.

      Plus rapide qu’un (omni) bus pour transport en commun prend le sub-conscient.


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