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La Mission divine de la France

« Depuis longtemps déjà, mais plus spécialement depuis la Guerre, nous assistons à un spectacle effrayant d’anarchie dans tous les domaines : religieux, international, politique, intellectuel, artistique, social, économique, financier, etc., et enfin familial. Si la famille elle-même est atteinte, c’est la preuve que le mal est très profond ; quand le père n’est plus respecté, la société court aux abîmes, car la famille est à la base de tout l’édifice. » Prononcés en 1925 lors d’un discours, ces mots du marquis de la Franquerie sonnent plus vrai encore aujourd’hui, presque un siècle plus tard. Un an après cette allocution, il publie La Mission divine de la France pour tenter de répondre à la question : « Pourquoi la France se meurt-elle ? », et pour lui montrer le chemin de la rédemption. La France a une mission et « ne peut cesser d’être catholique et monarchique sans cesser d’être la France ».

S’appuyant sur de nombreux penseurs, écrivains, philosophes, de l’abbé Vial à Tocqueville ou Mgr Delassus, mais aussi sur des prophéties et les témoignages d’« âmes privilégiées », l’auteur éclaire l’histoire de France à la lumière de cette mission qui lui fut donnée : être le porte-flambeau de la Vérité catholique, le royaume de la religion universelle, d’où doit rayonner la « royauté universelle du Christ ». Mais ce rayonnement ne peut se faire sans celui du roi, lieutenant de Dieu et père de la nation, souverain par la grâce divine. Rayonnement extérieur, mais aussi force intérieure, cohésion du peuple, symbole de l’autorité et de l’amour : « Le jour où la Révolution a coupé la tête de Louis XVI, elle l’a coupée à tous les pères de famille. » Citant Clemenceau, pour qui « depuis la Révolution, nous sommes en révolte contre l’autorité divine et humaine », le marquis de la Franquerie, constate que « les droits de l’homme sont la négation de ceux de Dieu » et met en garde la France : « Tant que la France ne reprendra pas sa place de fille aînée de l’Église, nous la verrons […] rouler d’abîme en abîme »…

André Lesage (1901-1992), dit marquis de la Franquerie, diplômé de l’École des sciences politiques et de l’École du Louvre, fut rédacteur en chef de la Revue internationale des sociétés secrètes et collabora à plusieurs journaux catholiques, antirévolutionnaires et anti-maçonniques. En 1939, il reçut le titre honorifique de camérier secret de cape et d’épée de Sa Sainteté.

 

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Article ancien.
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1 Commentaire

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  • #1940090
    le 09/04/2018 par le gaulois
    La Mission divine de la France

    Un ouvrage important pour comprendre l’alliance contractée entre la France et L’Eglise et pourquoi il ne peut être autrement pour leur salut et survie respectifs .
    L’auteur nous permet de sentir l’âme française tel un chirurgien portant dans sa main un cœur encore palpitant,son essence,son rayonnement.
    Monarchie et catholicisme étaient indissolubles.
    Quant l’invisible et l’intemporel avaient encore du sens car incarnés par un pouvoir temporel,une famille consciente de ses devoirs et qui structurait aussi la nation.
    Bien loin de l’obscurantisme d’une religion et du soi disant mépris d’une royauté pour son peuple...
    L’autre versant du " politique "relaté par l’Histoire officielle à qui il manque ce qui a sous tendu les évènements passés,c’est à dire des choix réalisés par des hommes .
    Au moins la preuve est faite qu’ils détiennent bien un libre arbitre.
    Encore faut-il qu’ils prennent conscience que son exercice n’est pas sans conséquence.
    C’est ce à quoi nous assistons ici,en lisant cet ouvrage.