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La confusion entre les sexes et l’extinction de la véritable virilité

De même qu’il est difficile de se faire une idée exacte de la taille d’une montagne lorsqu’on est réellement sur la montagne, de même il est difficile de comprendre à quel point un changement est révolutionnaire lorsqu’on est en pleine révolution. Et nous sommes aujourd’hui au milieu d’une grande révolution, d’un changement dramatique dans notre façon de comprendre la nature humaine. Autrement dit, notre culture en Occident est en train de changer la façon dont elle comprend le genre.

 

Ce changement est global et s’exprime dans des mouvements aussi importants que le féminisme, les droits des homosexuels, et maintenant les droits des transgenres.

Il ne s’agit pas de peaufiner ou de bricoler les approches passées. Les approches passées ne sont pas tant modérément modifiées que complètement renversées. La révolution concernant le genre est radicale et véhémente, et comme tous les révolutionnaires pieux, ses partisans ne font pas de prisonniers, ce qui explique en grande partie la violence rhétorique et verbale dans les guerres culturelles américaines. Si le Seigneur tarde, les historiens, des centaines d’années plus tard, se souviendront de la fin du XXe siècle et du début du XXIe siècle comme de l’époque où l’Occident a fait la guerre sur la façon dont ses ancêtres comprenaient les différences de genre depuis des temps immémoriaux. Ceux qui lisent la sociologie parleront d’un changement fondamental de paradigme. Ceux qui lisent Screwtape se demanderont si la révolution n’est pas le résultat de décisions d’une grande portée prises par « notre père ici bas ».

L’ancienne approche considérait le genre comme un don divin. Les textes judéo-chrétiens parlaient de notre existence sexe-spécifique et des différents rôles que Dieu a ordonné à la création : « Ainsi Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa », (Gen 1, 27). L’Islam a hérité de cette compréhension du genre, et même les païens qui n’ont pas lu les Écritures d’aucune sorte ont compris que la masculinité et la féminité étaient des catégories fondamentales et stables. C’est pourquoi ils ont privilégié le mariage légal à la sexualité non réglementée. Certains païens (les Grecs par exemple ; les Romains étaient plus lents à suivre) n’avaient aucun problème avec la pédérastie, mais ils ont toujours insisté sur le mariage hétérosexuel comme fondement d’une société stable.

Pour tout le monde, jusqu’au milieu ou à la fin du XXe siècle, vous étiez né homme ou femme, à l’exception de quelques rares anomalies anatomiques ou médicales, qui vous mettait sur la voie de la vie et vous donnait des rôles et des responsabilités spécifiques. Les hommes devaient se comporter d’une certaine manière, tout comme les femmes. Certes, les comportements prescrits comportaient un certain degré de latitude – par exemple, le comportement du « garçon manqué » était encore acceptable pour les filles, et les hommes pouvaient tricoter s’ils le voulaient – mais la voie de base était assez claire, même si elle était souple. Et cela ne se limitait pas aux traditions judéo-chrétiennes ou islamiques. Comme l’illustre C.S. Lewis dans son livre L’abolition de l’homme, ces normes se retrouvent dans toutes les cultures. Il l’appela « le Tao », et le reconnut comme la pratique universelle de l’humanité.

La révolution en Occident a commencé dans les années 1960, avec ce que l’on appelait alors la « Libération des femmes ». Ce mouvement a trouvé une acceptation culturelle parce qu’une grande partie semblait être le simple bon sens et parce que le mouvement des Suffragettes réclamant le droit de vote pour les femmes avait en partie préparé le terrain pour cela. Bien qu’elle n’introduise pas de changement radical ou nuisible dans la compréhension de base des rôles de genre, le mouvement de « Libération des femmes » a préparé les gens à considérer le changement comme une chose essentiellement bonne et nécessaire, et cette ouverture au changement continuera à gouverner les attitudes de base lorsque des changements plus profonds seront proposés. Ce mouvement s’est aussi largement inspiré du langage des droits civiques raciaux et s’est présenté en termes de lutte analogue. L’accent est mis ici sur le mot « lutte », puisque le mouvement a utilisé la tactique de protestation (célèbre pour sa mise au bûcher symbolique du soutien-gorge et ses marches), et pour avoir qualifié ses opposants d’ennemis de l’illumination et du progrès. Les germes d’une future guerre culturelle peuvent donc être retracés dans cette prédilection précoce pour la protestation.

Malgré le recours à la dénonciation colérique de l’oppression perçue et à la rhétorique incendiaire qui caractérisent de plus en plus le mouvement féministe diversifié, les changements radicaux sont d’abord apparus avec le mouvement des droits des gays. Ici aussi, nous observons une progression. Ce qui a commencé par un simple acte de décriminalisation s’est poursuivi par une demande d’acceptation sociale d’un mode de vie alternatif comme s’il était aussi valable que le mariage traditionnel. Ainsi, il y a d’abord eu des demandes d’acceptation sociale et de non-discrimination, puis une demande d’unions civiles légales entre homosexuels, et enfin une demande de mariage légal pour eux. L’affirmation selon laquelle la masculinité et la féminité n’étaient pas des rôles universels, mais simplement des réalités anatomiques qui ne comportaient aucun rôle ni aucune norme sociétale, était inhérente à ces exigences. Ainsi, on pourrait naître anatomiquement mâle tout en recherchant l’union sexuelle (socialement légitimé par le mariage) avec un autre homme – ou avec des hommes et des femmes. L’anatomie a été définitivement dissociée du rôle de genre et de la « préférence » sexuelle qui l’accompagne. En effet, le langage même utilisé – « préférence sexuelle » – présuppose qu’un sexe puisse être préféré aussi facilement qu’un autre. Autrefois, les hommes ne « préféraient » pas les femmes, mais étaient ordonnés à ce choix, si ce n’est par désir sexuel interne pour les femmes sur les hommes, du moins par la loi divine. Or, on pourrait « préférer » le mâle à la femelle aussi facilement et légitimement que l’on pourrait préférer le chocolat à la vanille.

L’étape suivante consistait à scinder l’anatomie non seulement en fonction du rôle du genre, mais aussi de l’identité de genre. Dans cette démarche de légitimation du trans-genderisme, il a été affirmé que l’on peut naître anatomiquement masculin tout en « étant » une femme. Il n’y avait aucun moyen objectif de dire si une personne « était » un homme ou une femme. Tout dépendait maintenant des sentiments subjectifs d’une personne et du sexe auquel elle s’identifiait. Et tout au long de cette longue progression du changement, ses défenseurs ont continué à employer la rhétorique des droits civils, dénonçant avec indignation leurs opposants en tant que bigots et néandertaliens culturels. Les guerres culturelles faisaient maintenant rage. Dans le vacarme, la voix de la foi chrétienne historique, pleine à la fois de normes inviolables et de subtiles distinctions nuancées, était généralement couverte et inaudible.

Ainsi, ceux qui s’identifient comme gays ou transgenres occupent maintenant le rôle de nobles victimes en danger constant de violence, tandis que ceux qui s’opposent à la nouvelle révolution occupent le rôle de dangereux criminels culturels, dont l’opposition bigote face à la nouvelle révolution menace la vie même de ceux qui composent la communauté LGBQT. Ceux qui assignent ces rôles sont souvent motivés par une attitude moralisatrice qui ne fait aucun prisonnier et justifie la haine, la colère et l’intimidation.

La révolution est prête à se poursuivre, animée par sa propre logique intérieure. Si l’anatomie physique ne compte pour rien, alors elle ne compte pour rien. Si la volonté (ou la préférence) est souveraine, alors elle est souveraine. Cela comprend non seulement le sexe du partenaire sexuel, mais aussi le nombre de partenaires. Ou l’âge des partenaires. La pédophilie (ou « attraction vers les mineurs » comme elle se nomme) est actuellement hors de portée de l’acceptabilité générale, mais le paysage du débat et ses frontières changent rapidement. Personne vivant en 1950 n’aurait pu prévoir la situation actuelle. Il est donc possible que l’appel actuellement radical à l’acceptation de « l’attraction vers les mineurs » devienne un jour un courant dominant. (Ceux qui pensent que j’invente un nouvel ennemi à des fins polémiques peuvent se référer à cette vidéo). Personne ne sait où la révolution s’arrêtera. Personnellement, je crois que la fin n’est pas encore en vue.

La question demeure : quel est le problème avec la révolution ? Qui souffre ? Certes, la révolution de genre (ou « confusion des genres », selon les points de vue) bouleverse la façon dont l’humanité s’est considérée depuis le début, pourquoi est-ce si mal ? Beaucoup de choses pourraient être dites, mais une seule réponse devra suffire. Dans le nouveau paradigme qui nous est offert, ce qui était autrefois considéré comme la « vraie virilité » est étiqueté toxique à certains endroits, et est en voie de disparition rapide.

Qu’est-ce que cela signifie d’être un homme « véritable » ? La vraie virilité implique plus que de simples « préférences » sexuelles ou la question de savoir qui sort les poubelles. Il s’agit d’un symbolisme primordial qui se définit de lui-même et d’émotions qui jaillissent des niveaux cachés les plus profonds. Être un homme véritable, c’est avoir des relations avec ceux qui sont plus faibles, notamment les femmes et les enfants, en faisant preuve de bravoure, de protection et d’abnégation. (Les chrétiens noteront que c’est ainsi que le Christ, en tant qu’homme réel, est apparenté à son épouse, l’Église.) On le constate de mille façons : l’homme fait sa demande à la femme à genoux (et non l’inverse), et en situation de danger, l’homme défend la femme même au prix de sa vie. Et ce dernier exemple ne s’applique pas seulement à la femme de l’homme, mais à toute femme, précisément parce qu’elle est une femme. La féminité était considérée comme sacrée en soi.

C’est ce qu’on a pu observer dans les enquêtes qui ont suivi le naufrage du Titanic : les témoins ont insisté sur le fait que certains canots de sauvetage ne contenaient que des femmes et des enfants, les hommes se sacrifiant pour les sauver. Faire quoi que ce soit de moins – prendre une place dans un canot de sauvetage qui aurait pu être prise par une femme ou un enfant – aurait porté atteinte à leur virilité. La virilité et la masculinité, de plus en plus considérées comme toxiques par définition, incluaient à la fois le symbolisme et les actions de la bravoure. Un homme véritable était un chevalier.

Il est vrai, bien sûr, que les actes de bravoure et d’abnégation peuvent être et sont commis par des femmes et des enfants, et bien sûr par des homosexuels et des trans-genres. N’importe qui peut devenir courageux. Mais c’est justement là l’essentiel : puisque la bravoure et l’abnégation ne font plus partie de ce que signifie être un homme, on ne fait de tels actes héroïques que si on est un héros. Mais l’héroïsme n’est pas courant (c’est pourquoi il est applaudi lorsqu’il est découvert). On peut ou non se sentir appelé à l’héroïsme et à la bravoure. Mais dans le vieux paradigme, un homme se sacrifiait non pas parce qu’il se sentait appelé à un héroïsme extraordinaire, mais simplement parce qu’il était un homme. Le rôle de genre dont il avait hérité en vertu de son anatomie contenait l’impératif moral de se sacrifier, le cas échéant, pour les femmes et les enfants.

C’est justement cette protection que les vrais hommes offraient autrefois qui est si désespérément nécessaire aujourd’hui. Nous comptons maintenant sur « l’éducation du public », (c.-à-d. la propagande) et la stigmatisation associée au fait d’être politiquement incorrect pour motiver les gens à la galanterie, au sacrifice de soi et à la bravoure. Nous pouvons voir à quel point cela fonctionne (ou ne fonctionne pas) et à quel point les nuits restent dangereuses pour les femmes et les autres personnes vulnérables. Le cri de ceux qui essaient d’éduquer le public est de « reprendre le contrôle de la nuit ». Il serait peut-être plus utile de réfléchir d’abord longuement à la façon dont ce contrôle a été perdu.

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  • Si on part du principe que la bravoure, le courage, l’abnégation font partie de l’homme alors je suis on droit de me dire qu’il n’y a plus d’hommes dans notre société ?

     

  • L’académie française a rappelé qu’en français on ne dit pas "genre" mais on dit "sexe" qui possède exactement la même signification que le mot "genre" en usage dans le monde anglo-saxon.

    Je me permet de rajouter que quand on utilise le mot "genre" on manifeste et on répand en France le puritanisme c’est à dire le crétinisme sexuel anglo-saxon.

     

  • Je tombe sur cet article juste après être tombé sur celui-ci, drôle de coïncidence :

    https://vigilantcitizen.com/latestn...


  • Et qui se fait néanmoins piéger en parlant au féminin d’un trans ?
    Tout le monde !!
    Je ne parle JAMAIS au féminin d’un trans.
    Parce qu’il n’y a pas de femme avec une prostate.

     

    • #2173673
      le 08/04/2019 par Chevalier mis à mort par ses bourreaux femmes
      La confusion entre les sexes et l’extinction de la véritable virilité

      Peut être, mais tu avouerais que même si un trans garde un côté masculin, quand des hommes identifie l’as attributs de la féminité sur une personne, il est dans leur génétique de les traiter comme "des femmes". c’est à dire avec galanterie ce qui aujourd’hui à l’époque de la masculinisation des femmes est devenue un danger mortel pour l’homme... Certaines fausses femmes ne méritant que mépris au moins autant que des transsexuels.

      Exemple extrême de la chevalerie toujours présente en tout homme : https://youtu.be/fZjOWeECROw


    • Les trans y ont des attributs, soit masculins, soit féminins. C’est ce qui définis leur sexe, du moins aux yeux de dame nature, la seule qui a toujours raison, faudrait la brancher avec Soral au passage.


  • Excellent article, effectivement ce progressisme, changement proposé voire imposé comme nécessairement positif, n’est pas fini, par contre, l’acceptabilite de la pédophilie a déjà eu lieu quasiment dans les années 70, il me semble, livres, photos, filmographie, theories doltotienne, sans parler d’un tas de personnalités bien connues, etc, et heureusement elle n’est pas encore acquise, il y a eu plutôt un retour en arrière quand même.
    Pas de genre, donc pas d’homme ni de femme " à un rôle et à un sexe assigné " disent ils , donc destruction de toutes les vertus véritablement humaines, bravoure, courage, témérité, mais aussi bienveillance , abnégation, désintéressement, fidélité, tous ces mots vous disent ils encore quelque chose, et encore, honneur, respect, foi, loyauté, etc...,ils ne sont plus employés et tombent en désuétude, cette " évolution " à défaut d’être une révolution, est profondément délétère, destructrice des valeurs humaines et civilisationnelles, et va nous faire sombrer plus bas que les animaux,bien plus bas, l’être humain, tout puissant qui choisit son genre au gré de ses humeurs, fait ce qui lui plaît, il consomme, et ne se respecte d’ailleurs plus lui même, triste constat et triste perspective, la cause de cette autodestruction qui semble inéluctable, et limitée aux "feu " occidentaux ?


  • Au train où va la sexualité, il est fort possible que dans quelques années un enfant s’arrêtera devant cette statue pour demander à quoi sert la grosseur entre les jambes, mis à part uriner, sonder ses deux pères, ou le voisin .

     

  • Je fais 1m84, chausse du 43 et porte des bijoux de famille entre les jambes, je suis censé aimer le maquillage, les romans à l’eau de rose, faire du shopping, lire les magasines de psyco(pathe ou logie), me mettre du vernis et papoter inutilement, parce que je suis un être humain non-genré et qui doit choisir librement ses goûts en dehors de toute injonction genree et patriarcale... Sauf que j’aime le foot, les blagues graveleuses, l’alcool et les belles femmes... Dois je consulter un thérapeute spécialistes en "dé-genrisation patriarcale" qui facture 100 euros la consultation ?

     

  • Ma petite amie et moi nous attirons mutuellement au-delà des mots.
    Par contre dans les discours ça coince. Ayant subi des rabaissements et autres insultes de la part d’hommes depuis jeune, elle est fortement féministe (dikctat de la société machiste à laquelle elle est soumise par l’inégalité salariale, diktat de l’éducation qui oriente les enfants à faire des jeux de filles ou de garçons etc, etc...je vous fais pas un dessin).
    Elle voit du misogynisme partout. Moi pas. J’essaie de faire en sorte qu’elle s’échappe un peu de ce carcan de merde et qu’elle se réconcilie avec les hommes mais c’est pas gagné.
    Je ne suis pas contre un féminisme bien compris mais j’ai peur que toute cette boue dans son esprit ne celle la fin de notre amour.
    Help !

     

    • J’ajoute que quand elle a vu le nom Soral qui lui disait quelque chose dans ma bibliothèque elle m’a gentiment demandé si c’était bien quelqu’un d’extrême droite lui, non ? J’ai préféré m’échapper pour l’instant, y’a trop de verrous à faire péter avant de pouvoir discuter du diable.


    • Jordan Peterson parle très bien de ces sujets là, et lors d’une conférence il met le doigt sur une contradiction très intéressante :
      Comment se fait-il qu’au même moment où on dit aux femmes de se libérer du joug des hommes, on leur parle d’égalité, etc... on fait la promotion sans aucune retenue de films comme "50 Shades of Grey" ou "After", avec même des soirées "spéciale fille" organisées au cinéma pour la projection, qui font ouvertement l’apologie du rapport sado/masochiste et qui exaltent le plaisir de la femme lorsqu’elle se fait totalement soumettre par l’homme ?
      Je ne vais pas rentrer dans votre vie privée, mais lorsqu’il m’est arrivé d’avoir des relations intimes avec des femmes qui par ailleurs tenaient un discours féministe, je leur demandais alors d’où venait cette facilité à se mettre à genoux, cette volonté de se faire prendre sauvagement au lit et d’avoir un homme qui faisait ce qu’il voulait d’elle. Et lorsque l’on me répondais que "Cela n’a rien à voir", je considérais alors cette personne comme malhonnête, contradictoire, et simplement comme une perte de temps à laquelle il fallait mettre un terme.
      Je souhaite que votre relation perdure si vous avez une telle attirance au-delà des mots, mais il faut qu’elle comprenne, avec des mots mais également sans, que si elle veut un véritable homme la nuit, il faut qu’il soit un véritable homme le jour aussi, sinon on tombe dans la psychologie de compensation, avec une part d’ombre endormie qui se réveille la nuit, etc... avec des effets catastrophiques à l’échelle collective sur la psyché des masses, ce qui est certainement le but des gens qui mettent cela en place, car c’est proprement sataniste.
      Pour schématiser en exagérant à peine, il faut bien que les femmes comprennent que les hommes vont devenir fous et que les femmes n’obtiendront jamais le respect qu’elles prétendent demander si elles continuent à dire en filigrane "Gifle moi le jour, j’appelle la police, gifle moi au lit je jouis"


    • Laisse-la tomber et prend une femme non issue des pays de l’OTAN ! Sinon, fais-lui le coup du bruit dans la cave en pleine nuit (vers 3 heures, par exemple) et demande-lui d’aller voir ce qu se passe. Elle comprendra ce que "machisme" veut dire. La "vraie femme" se connait et elle veut un macho ! L’autre court à se chercher ...


    • C’est drôle j’ai le même probléme avec ma femme, elle a eu un père assez dur, voir con par moment ce que je confirme. Mais du coup elle met tous les hommes dans le même panier. Pas plus tard que ce matin elle m’a comparé à son père car j’ai oublié de passer l’éponge sur le plan de travail. Le crime. Mais à côté de ça au lit elle a l’opposé de ce qu’elle dénonce et quand je lui montre cette contradiction elle ne comprends pas, elle s’emporte et aucune conversation n’est possible car je suis un homme et que je suis donc un macho et donc mon analyse est fausse. J’ai forcément tort. Notre couple est solide et hormis cela elle fait preuve d’une ouverture d’esprit mais par moment je me dis que cette société l’a completement baisé du cerveau. Elle ne se rend pas compte de la contradiction quotidienne dans laquelle elle baigne. Comme les féministes ou les femens. Ou ces femmes qui chouine pour une main au cul alors qu’elle sont sapé comme des salopes.... je poursuis le travail un jour j’en suis sur elle comprendra. Et pour ma part concernant Soral, elle est un peu plus souple qu’au début et mes démonstration lui on prouvé sur différents sujets de société que Soral etait un de ceux qui était le plus proche de la vérité.


    • James, en tant que femme (plus de 50 ans), ayant vu pas mal de ces contradictions, au moment où viendront les enfants ce sera l’heure de vérité, et là, soit la chance vous sourit avec votre femme, épanouie, maternante et aimante, soit elle devient un bloc de narcissisme frustrée dont vous serez pour toujours le seul coupable. A vous de voir si elle en vaut la peine. Bonne chance !


    • Fuis pauvre fou !
      Laisse cette meuf à un Jean-Vegan-Tolérant-Féministo-Gaucho-BienPensant qui sera beaucoup plus en adéquation avec ces "aspirations". La seule chose que tu vas gagner ce sont de cruelles déconvenues.


    • Merci de vos réactions camarades.
      Je n’ai pas envie de fuir de suite, c’est une relation naissante. Elle a l’air de se poser des questions car je suis viril sans un être un connard (est-ce possible ?) et je ne souscris pas à son discours victimaire. Je lui ai bien dit que je n’avais guère envie de me faire castrer, encore faut-il que je sois à la hauteur de l’Homme que je prétends incarner. Elle a les fils qui se touchent j’ai l’impression et lâche un peu de lest pour me garder. Espoir !


  • #2173551

    Perso, sur le Titanic, j’aurais rien sauvé du tout !


  • Quand on parle de lutte pour les acquis du féminisme cela me fait marrer ! Quelle lutte ? Quelques bourgeoises qui battent le pavé, brûlent un soutien-gorge...ce n’est pas une lutte, c’est une mise en scène. Tous les acquis du féminisme sont le résultat d’une politique réfléchie et imposée par l’oligarchie. Tout comme les femmes turques qui en 1934 avaient obtenu le droit de vote et l’éligibilité, elle n’ont eu rien à faire, c’est une décision qui fut prise dans une loge maçonnique.
    Et si demain l’oligarchie décidait que les femmes devaient porter la burqa, être soumises à un couvre-feu avec autorisation de sortir uniquement entre 5 heures et 10 heures du matin (pour faire les courses) avec interdiction d’exercer tout travail autre que celui inhérent à l’entretien et à la gestion du foyer familial les femmes subiraient dans leur écrasante majorité et sans broncher cette politique. Toute résistance structurée et réelle à cette politique serait essentiellement le fait d’hommes. Les femmes dans leur grande majorité aiment la soumission tant que cette dernière s’accompagne de la sécurité (stabilité économique et sécurité physique), du confort matériel et de la gestion du foyer familial où elle règne en maître. Vous me direz que se complaire dans un confort aliénant est une caractéristique du mâle salarié et soumis des sociétés modernes, certes mais le mâle vit mal sa soumission, il ronge son frein et dès que l’opportunité se présente il peut laisser exploser une rage contenue pouvant mener à des exactions inimaginables de brutalité. A-t-on déjà vu des hordes de femmes enragés, les yeux injectés de sang, le visage crispé...armées de machettes, haches, barres de fer, kalachnikovs...écumer villes et campagnes pour massacrer tout ce qui bouge ? Non ! Collectivement hommes et femmes sont d’une nature différente et cela doit être respecté pour le bon fonctionnement de la société. Ensuite rien n’empêche d’accepter et de laisser s’exprimer certaines individualités singulières comme une Jeanne D’arc ou une Marie Curie par exemple qui ont exprimé des talents plutôt masculins...

     

    • Bien vu, on ne souligne pas assez l’arnaque des revendications féministes, à croire qu’elles ont fait la guerre pour obtenir leurs chaines alors que ce sont les hommes au pouvoir qui les ont forcés à sortir du foyer pour aller tapiner dans les usines et autres cloaques capitaliste.


  • Moi Jane, Toi Tarzan.. Ça suffit à mon Bonheur.

     

  • Vu en gros titre il y a quelques jours dans un quotidien caniveau anglais (pas le courage de lire l’article), le Daily Mail : certains hommes, je crois qu’en Amérique, se laissent faire volontairement une sorte de castration chimique parce qu’ils ont trop de désir sexuel, tout le temps, à cause de la nature et d’une sollicitation extérieure exagérée. Pour ne pas souffrir car personne n’y répond.
    Horreur ! Ou ingéniérie sociale.


  • Perso, j’ai perdu ma virilité : je ne me battrais jamais pour une femme ... de notre époque. Elle est vile, veule, marchandisable et surtout castratrice !

     

    • Pas toutes mon ami, pas toutes...


    • L’idée que "la femme" serait devenu veule et matérialiste et pas l’homme français est vraiment lâche.
      Vous voulez une femme qui s’habille encore comme au 19 e siècle, mais est-ce que l’homme a encore la classe d’un gentilhomme à haut de forme sur le Titanic ?
      Non les jeunes hommes sont hyper-influences aussi et s’habillent avec les mêmes jeans serres au chevilles et au rebord remonté que les filles !
      Moi je trouve les.jeunes hommes et filles courageux, les filles font face à une pression et violence verbale et sexuelle constante, dont elles ne.sont pas responsables, ce sont leurs aînés qui ont ouvert le pays a une immigration de masse et à cette culture qui rabaisse.
      D’ailleurs mai 68 au départ c’ est les jeunes étudiants qui voulaient avoir accès au dortoir des filles pour baiser, pas l’inverse !
      Maintenant que l’image de la femme est degrade certains hommes se plaignent ça me sidére, les mêmes regardent du porno H24.
      Je me souviens bien des années 90 et les types étaient très contents d’avoir la formule copine+pilule+avortement(au cas ou pas dennui)+ porno+copines à côté car c’est cool faut pas être coincé....Maintenant les effets arrivent, l’incapacité des jeunes hommes d’admirer la femme car ils commencent par le porno et ne peuvent qu’être agressifs et dégoûtés des filles. Le résultat final, une société envahie d’allogènes invités à violer les femmes d’un peuple dont les hommes n’ont plus envie de protéger car ils pensent quelles sont toutes putes.
      Mais que font les hommes à part demander du sexe aux filles et si elles refusent elles ont droit à se faire traiter de coincé, frigide, "faut profiter après tu seras toute fripee". Rendre les femmes françaises responsable de la situation sous prétexte que certaines en profitent est aussi ridicule que rendre les femmes responsables de l’Occupation parce que certaines ont cédé par amour/contrainte à un soldat. Les
      filles actuelles sont les proies et les victimes mais ne sont pas les responsables de l’état du pays. Tout comme les jeunes hommes. Dire que les filles actuelles seraient toutes des putes et donc ça. sert à rien de défendre son pays ben oui ne vous étonnez pas que votre pays soit conquis en 50 ans !
      Pas parce que les femmes sont des putes ( celles qui ont 4 ans aussi ? et les petits garçons y peuvent crever ?) mais parce que les hommes français auront été des lâches qui baissent les bras !
      D’ailleurs il y a bien des hommes et des femmes courageux dans ce pays, on le voit avec les GJ...


  • Il y a de nombreuses manières de disperser son énergie. Certains choisissent de s’en prendre aux fondamentaux et, petits sapeurs infatigables, piochent de leur côté dans des fondations qu’ils commencent d’abord par se croire capables d’ébranler, puis, compensent leur déception en se démenant pour qu’autrui leur croit cette capacité. Dans les organisations sociales foireuses qui favorisent ces profils, les plus motivés peuvent en faire leur fond de commerce et en tirer ressource. Ce qui n’altère en rien ce à quoi ils finissent par ne plus que faire semblant de s’attaquer. Ou, comment s’installer confortablement dans le long terme, en prétendant résoudre un problème insoluble. Marchand d’orviétans, bateleurs exhibitionnistes prospères. Le filon devient mirobolant dès qu’on a le pouvoir de se rétribuer sur la ponction fiscale ; on appelle cela un ’’homme politique’’ et ce dans quoi il s’incruste, ’’l’état’’.


  • Hier je regardais une série US et à un moment donné, comme dans toute bonne série récente qui se respecte, un mec se fait sucer par un autre et... Ben désolée mais j’ai vraiment du mal à voir ce genre de scènes ! Tout ça pour dire qu’on parle sans arrêt de la souffrance des homos, des trans et tout le tralala, mais quid des hétéros qui ont été élevés, outre dans l’idée que le rapport sexuel était à la base une histoire de sentiments, dans le fait qu’un couple, c’était pour commencer, un homme et une femme... ? Tout ça pour dire que ma souffrance est réelle mais occultée puisque s’il existe un méchant dans l’histoire, elle ne peut venir que du "camp" des hétéros, les LGBTQistes étant par définition dans le camp du bien, non ?

    Par ailleurs, je ne manque jamais une occasion de faire remarquer aux pro-trans que les trans sont des êtres tellement malheureux qu’ils mettent leur santé en danger pour ressembler à quelqu’un d’autre, parce qu’ils ne s’acceptent pas comme ils sont... Généralement à ce stade, les insultes tombent, car il n’y a pas de réponse à apporter à cette vérité. Un mec qui a besoin de se faire passer pour une fille pour être heureux... et pour y arriver, de se vêtir et se maquiller à outrance... ne fait que projeter tous les à-priori qu’il a concernant le sexe féminin. Pour ma part en tant que femme, je m’habille de façon classique et je ne me maquille quasiment jamais, ce qui ne m’empêche pas de me sentir et de me savoir une femme : parce que biologiquement je suis dotée d’un sexe féminin. Point barre.

    Je trouve complètement délirant qu’à notre époque on en soit arrivé là. Les hommes ont la force physique, qui peut le nier ? Les femmes tombent enceinte et maternent... Sans dire que chacun doit rester dans son rôle, il va quand même de soi que ces états de fait ont nécessairement une influence sur le parcours des uns et des autres. Nous sommes différents mais complémentaires, sachons tirer le meilleur de nous-mêmes et nous aimer. Ne tombez pas dans le piège les amis...

     

  • Hier alors que je préparais une salle pour les futurs émissions de télévicon sélectionnées par TF1, l’une d’entre elles se présentait ainsi : "Des mères étant effrayées que leur ados se forment à la sexualité par internet via les sites pornos décident de faire des scènes pornos qu’elles leur montreront pour les sensibiliser !"
    Bonne journée !


  • Lino Ventura nous manque...

     

    • Ah Lino Ventura...
      Il y a une huitaine de jours en Suisse j’ ai vu une émission sur lui relatant sa vie. Sans père (il les avait fuis), il a débarqué à Paris avec sa mère en 1925. Il n’ avait que 6 ans. Une photo d’ époque nous le montrait jeune gamin, il avait déjà dans le regard l’ expression résolue qu’ il a gardée toute sa vie. Et le narrateur de souligner que dès cet âge il s’ était senti protecteur de sa mère qui ne comprenait pas un mot de français, pour qu’ elle ne se fasse pas abuser.
      Sa scolarité fut aussi brève qu’ agitée. Il devint un gosse de la rue qui multiplia les petits boulots un peu partout dans la ville.


    • @medusaraft
      Merci pour votre commentaire. Lino Ventura c’est du Bonhomme.. du Vrai avec un charme Fou.. Protéger sa Maman lorsqu’on est un petit garçon c’est trop touchant. Il était déjà sans le savoir un Grand Bonhomme. Toutes, je dis bien toutes les femmes rêvent secrètement du même “modèle”.
      Paix à son âme.


  • Pas mal non plus le dernier jeux pour former les ados à la sexualité sans frein :

    Mettez vous dans la tête d’un serial killer et violez le max de femmes. Oui un tel jeu existe.
    https://www.fawkes-news.com/2019/03...


  • #2173808

    En illustration, vous mettez une sculpture de Michel-Ange, un homosexuel.

    C’est sa vision de l’homme.
    Une idéalisation, du moins.

    C’est dingue, ce besoin de se représenter, et de le montrer aux autres...

     

    • Vous préférez la vision d’un obese américain avec son hamburger ?
      Le canon de beauté grecque reste une référence quand même. Et voir cette statue en "vrai" est très impressionnant, sa dimension et les rapports de proportion et de perspective donne le frisson.
      Comme on peut voir 100 fois le printemps de Boticelli sur un ecran, mais le voir en vrai est un sentiment de beauté et de perfection qu’on n’imagine pas ressentir.


    • Seul un cerveau extrêmement masculin et viril comme celui Michel-Ange aurait pu créer toutes ses œuvres et avoir tant de génie.
      Et c’est justement ça la question, celle de la virilité perdue et de la féminisation des hommes, au-delà même des orientations sexuelles.
      Une œuvre de Michel-Ange convient donc parfaitement pour l’article, bien que cela puisse paraître paradoxal aux premiers abords.


    • Pour moi le David de Michel Ange, puisque tel est le nom de cette œuvre en photo de cette page, est la plus belle sculpture jamais réalisée de l’ histoire des Arts : Après que certains esprits bien érudits nous racontent que toute sa vie cet artiste fut tenté par l’ homosexualité... C’ est de la littérature pour potaches.


    • Vous avez bien raison : d’ailleurs, ceux qui vous contredisent, avec leurs raisonnement de pédale, le prouvent...

      Mention spéciale à Carlin, beau faux-dillemne.


    • canon de la beauté grecque ?, mais la culture grecque est aussi hantée par l’homosexualité. ( une homosexualité non ambigue, éducative et non interchangeable : l’homme viril mûr et l’adolescent encore en apprentissage de la vie). rien n’est simple.
      dans le banquet de Platon, le véritable amour valorisé est celui entre les hommes, curieux non ?


  • Dans le genre humain y a l’homme et puis y a la femme.-


  • D’une façon certaine la société moderne a un sale genre..,


  • La révolution sexuel et la liberté sexuel mis en avant dès les années 60 financé par Rockefeller relayer par les politico médiats , ont pris des milliards de gens voir plus pour des idiots , pour une raison : si la liberté sexuel n’existait pas personne sur terre ne serait ici même , pire depuis que les médiats mettent en avant cette liberté on fait marche arrière , donc il s’agit d’emprisonner les personnes dans un système entièrement basé sur la contraception , le mariage homo en fait parti puisqu’il est entièrement soutenu par le contrôle des populations .


  • On est dans l’époque des christoïdes, des êtres entièrement définis négativement par la rhétorique du Christ.

    Il a dit qu’il était le glaive venu briser les familles, c’est à dire venu briser toute ressource d’identification humaine positive et naturelle, comme l’est la différentiation sexuelle.

    Saint Paul le dit très bien dans le parfaitement christique "...il n’y a ni homme ni femme...".

    Maintenant on y est, après avoir tenu 2000 ans, la société humaine naturelle finit d’être mise en pièces par le glaive de l’inversion des valeurs et de la négativité christique.

    L’inversion des valeurs c’est le glaive lui-même, qui fait que l’homme naturel et viril doit être détruit parce que c’est un premier qui opprime des derniers : par sa simple existence il opprime moralement les "derniers" que sont les christoïdes LGBTQ et qui sont les premiers en droit christique.

     

    • A noter que la destruction de l’homme naturel viril n’est qu’un exemple d’une néantisation générale de dimension métaphysique :

      écoutons la Parole du Père du Christ, celui qui a révélé à tous la Vérité du Fils, à savoir Hegel :

      "Nous disons que toutes les choses [...] passent en jugement et nous avons en cela l’intuition de la dialectique comme de la puissance universelle irrésistible devant laquelle rien, quelque sûr et ferme qu’il puisse paraître, n’a le pouvoir de subsister" [...] "La dialectique est l’expression de la puissance de Dieu" (j’ai mis en gras le coeur de la pensée de Dieu, qui est destruction de toute chose)

      Le Père véritable du Christ est donc le responsable de la dévastation du 20ème siècle, via la Vérité du Mauvais Fils, le fils de la Matière, à savoir Marx, celui qui a dialectisé la dialectique : idéalisme_dialectique(idéalisme_dialectique() = matérialisme_dialectique() c’est à dire lui a fait trouver sa Vérité socio-économique concrète et réelle.

      Le Dieu d’Amour que le Christ désigne comme son Père n’est que le moment négatif du Dieu de Guerre judaïque qui, lui, possède la Vérité Première, celle qui va trouver son achèvement dans le discours de Hegel.

      (je précise que le coeur de la destruction n’est pas constitué des ravages matériels de la guerre mais par le néant de pensée qui caractérise l’humain post-moderne, entièrement dédié à la consommation et à la régression idéologico-religieuse.)

      Je pose la question, en tant que penseur français dépositaire de la rationalité euro-grecque : est-ce qu’un jour on va pouvoir sortir de toutes ces CONNERIES sorties de la mentalité d’une tribu nomade dont la seule compétence était la razzia et l’oppression des femmes ?


  • Une vidéo qui démontre la malfaisance d’un certain féminisme… excellent exposé de cette jeune anglaise sur le danger que cela représente :

    https://www.youtube.com/watch?v=PQP...


  • Prendre les canons Grec pour valoriser la virilité ? Ok pas mal..

     

    • dans les codes culturels grecs (beauté force et sagesse) c’est le corps de l’homme qui est esthétiquement idéal car il allie justement force et beauté, (la dynamique contre la rondeur) d’ailleurs si on analyse l’iconographie et la sculpture grecque, si l’homme est puissant et viril, la femme a toujours un côté un peu hommasse, il lui manque une "langueur féminine, l’homme et la femme sont donc esthétiquement idéalisés selon des critères masculins .

      tout comme dans les règles culturelles de l’homosexualité grecque : c’est le maître plus âgé qui est l’actif et le giton le passif, toute inversion de ce principe est faute grave et sévèrement dénoncée et sujet de mépris (voir les démélés d’Alcibiade avec la justice).
      il n’y a donc aucune ambiguité entre le viril et le féminin dans la culture de la Grèce antique


  • L’absence des pères et l’oubli ou l’ignorance totale de leur rôle dans l’éducation des fils en particulier me paraît la chose la plus grave et même la plus tragique que l’on ait à vivre aujourd’hui.
    Un homme est avant tout, pour moi, un père qui a eu un père qui a eu un père ..


  • juste pour le plaisir je ne peux résister de vous faire partager cette somptueuse parade entre de vrais hommes virils et de vraies femmes feminines :
    https://www.youtube.com/watch?v=Q_f...


  • Brillant comme d’habitude. Fuire ses responsabilités d’homme ou de femme voilà tout, rien à voir avec une préférence sexuel ou de "genre". Ils veulent faire oublier qu’il y a des millions de façon d’êtres un homme/femme mais que pour faire une société on s’appuie sur ce que nous avons en commun (sta, ce qui ne change pas) : notre état naturel pour construire notre état politique. Sans responsabilité pas d’état, sans état c’est la loi du plus fort et la guerre de tous contre tous.


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