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La laideur très politique du cinéma français

Par la rédaction d’E&R

Le cinéma français, depuis qu’il n’est plus le noble divertissement destiné au peuple, avec son culte du héros positif, a sombré dans le totalitarisme égalitariste. Toute sa mécanique, que ce soit au niveau production, réalisation, acting et promotion, est désormais tournée vers un objectif : le camouflage de la doxa ultralibérale, dite aussi droite du travail (hiérarchie, compétition, individualisme, esclavage), derrière une gauche des valeurs (laxisme, vulgarisme, indéterminisme, déresponsabilisation, sexualisation). Voilà pourquoi ce cinéma transpire autant la psychanalyse de grand bourgeois : c’est la culpabilité d’en haut refourguée à la France d’en bas. Que nous finançons.

 

Aristos kratos

 

 

« Notre » cinéma a alors pris le chemin de la proximité, chère à « nos » hommes politiques, un concept qui date de la déchirure peuple/élite, produit de 35 ans de surplace mitterrando-chiraquien (UMPS). Le 7ème Art n’est plus vecteur de rêve, de modèle(s), de transcendance, mais de banalité, de rabaissement, d’humiliation. Comme si les réalisateurs avaient voulu se rapprocher du peuple en se rapprochant de la laideur. La beauté étant considérée en creux comme une injustice naturelle, une aristocratie, rare par définition (ce qui fait paradoxalement toute sa valeur), elle a été éradiquée plus ou moins consciemment des images.

Ayant perdu de son impact auprès du grand public, qui se déplaçait pour « ses » monstres sacrés, le cinéma a limité les dégâts par la surconsommation (cartes et multiplexes). Monstres qui, lorsqu’ils n’étaient pas plastiquement attirants, rayonnaient d’un charisme puissant en incarnant des valeurs ultra viriles (Gabin, Delon, Ventura, Belmondo) ou ultra féminines (Signoret, Bardot, Schneider, Deneuve), loin, très loin de la théorie uniformisatrice transgenre. Sont alors arrivés les films dits sociaux, c’est-à-dire terre-à-terre, glaiseux, composés de comédiens à identification immédiate, c’est-à-dire non-beaux, par souci de réalisme, par refus d’élévation, par conviction antireligieuse : l’horizontalité contre la verticalité.

 

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Boudin 1 – Belle 0

 

Et quand le cinéma contemporain convoque une beauté, c’est pour la rabaisser, la punir, la salir. Voyez la sublime Carole Bouquet de Trop belle pour toi, battue par une gravosse quelconque, Josiane la Balasko. Un contre-pied du fils Blier, qui transgresse ce qu’il peut, et abat des statues, à défaut de son père. Ou la sensuelle Monica Bellucci, qui fait des apparitions dans un seul registre. « Je campe à la fois la maman et la putain », explique-t-elle au Figaro Madame. La putain, on voit bien, mais la maman ? Quant à la fillede fesse-à-claques Léa Seydoux, son potentiel charmant est déjà souillé par un porno lesbien. Et Jean Dujardin, sorte de Sean Connery français, à qui l’on inflige des rôles de couillon paumé (Brice de Nice, OSS 117, 99 Francs, The Artist, Les Infidèles) ou de mourant (Les Petits Mouchoirs, Le Bruit des glaçons). Muscle ton jeu, Jean ! Certes, Dujardin figure dans un Scorsese et un Clooney, mais pas en premier rôle.

On ne reviendra pas sur le tournant de la « Nouvelle Vague », qui a achevé le cinoche français d’après-guerre, à coups de Cahiers du cinéma, de déstructuration (ça fait plus chic que destruction), de branlette intellectuelle pseudo-maoïste, de truffautage et de godardisme. En fait, le signe de l’américanisation du pays, sous le masque d’une (r)évolution culturelle qui annonçait des changements cruciaux : la fin de l’indépendance nationale, le début des revendications catégorielles, la victoire de la consommation sur la production, et la victoire du libéral-socialisme face au communisme. Les Américains ont beaucoup aimé la Nouvelle Vague, tu m’étonnes.

 

Dany Boon & Yolande Moreau ont remplacé Alain Delon & Brigitte Bardot

 

 

Il y a eu glissement, c’est évident. Les grands acteurs, considérés il y a cinquante ans comme des demi-dieux, ont disparu. Le cinéma n’en produit plus, du moins chez nous. Comme le paysan soviétique qui décide d’arrêter de faire de l’asperge, pour se lancer dans le navet… sur décision du Parti. Pour une raison toute simple : les valeurs morales sur lesquelles la majorité des gens (honnêtes et donc pauvres) est d’accord, et qui sont le travail, la solidarité, le courage, la patience, le pardon, l’amour, le respect, la droiture, le sens du collectif, bref, les valeurs religieuses, ne sont pas celles qui règnent dans le monde du cinéma en particulier, et dans la société en général. Et qui rendent pourtant le monde supportable. Si elles existent, c’est parce qu’elles résistent. Ce ne sont pas les valeurs véhiculées par les médias, qui prônent plutôt l’individualisme, la cupidité, la compétition, le mensonge, la trahison, la lâcheté, le calcul, et la démagogie. Le vice contre la vertu, tout simplement.

 

 

Il n’y a qu’à regarder des émissions de télé-réalité – cette sociologie qui crève l’écran –, très utiles de ce point de vue : les candidats, sélectionnés sur une base intellectuelle limitée, mobilisent comme ressources de survie les antivaleurs décrites plus haut. Ces ânes sont promus (le temps de leur utilisation par le système) uniquement pour asséner aux autres ânes qui les suivent, que les valeurs chrétiennes sont mortes, ringardes, nuisibles à la réussite individuelle, voire à la gloire (rire). Le système médiatique englobant presse, télé et cinéma, il était normal que le tout soit cohérent. Et le tout est cohérent.

Une poignée de films « moraux » est subtilement conservée, à l’instar des animaux dans les zoos – alors que le massacre de leur espèce a été sauvage –, pour entretenir artificiellement ces valeurs positives dans l’esprit des dominés, à seule fin de mieux les duper, valeurs auxquelles plus personne ne croit dans la dominance politico-médiatique. La morale, c’est pour en bas. D’où le sentimentalisme, le misérabilisme, l’humanisme niais, exaltés par la chaîne des scénaristes et réalisateurs, censés faire croire à l’empathie de l’élite pour « son » peuple, ce résidu de paternalisme.

Parmi les « idiots utiles » choisis et promus pour entretenir l’illusion, il y a les frères Dardenne.

 

Les Dardenne, rois du film d’épouvante… sociale

 

Invités permanents au Festival de Cannes, quel que soit leur film, qui focalise toujours sur l’hyper-misère, les deux Belges cultivent une idée étonnante du peuple, à mi-chemin entre l’ouvrier décérébré de Zola et le romanichel organiquement délirant.

 

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Pauvros et Pauvrasse jubilent car ils ont le même blouson

 

Les Dardenne, ex-producteurs de documentaires, sont les rois – Ken Loach mis à part – du cinéma engagé à travers la fiction. Les Dupont et Dupond de la déchéance électrisent les mainstream media avec leur première Palme d’or en 1999, Rosetta, histoire d’une semi-goldu qui veut sauver sa mère bourrée dans la caravane (on dirait un rap délirant de Seth Gueko), avant de récidiver en 2005 avec L’Enfant, une œuvre sur les sous-prolétaires victimes de leurs mauvais instincts. Bien sûr, toute la dimension militante droitdelhommiste antilibérale échappe aux SS sans cœur qui rigolent, mais on peut dire que les Dardenne font dans le film de genre : à la place du requin qui mord tout le monde, c’est le chômage, l’alcool, ou la saloperie intrinsèque du pauvre, attention, induite par la société, responsable de tous les maux, malgré quelques fulgurances christiques. Tous ces maux et vices qui collent au cul du peuple depuis des lustres. On aurait apprécié une critique du libéralisme d’un niveau un peu plus élevé, mais chacun fait ce qu’il peut.

Entre autres, les Dardenne ont produit Le Couperet, réalisé par Costa Gavras, risible bouse sur la vie de l’entreprise, qui a le mérite de montrer que la Grande Famille du Cinéma fantasme complètement le réel, à défaut de le connaître. Misérabilisme n’est pas lucidité, et dans le cas présent, la misère reste une excellente cash-machine pour les frangins, un peu comme chez ce gros multimillionnaire de Mike Moore. Poverty is money !

La fiction ayant montré ses limites malgré le push marketing, en termes d’entrées (380 000 pour L’Enfant, 690 000 pour Rosetta, moins qu’une merde d’Éric & Ramzy) et de crédibilité, le nouveau cinéma social opte pour le docufiction, ou docudrama plus cru, plus vrai, plus moche. La page Dardenne est… tournée.

 

Louise Wimmer dans ta face, sale bourge !

 

Louise Wimmer, sorti en 2012, réalisé par Cyril Mennegun et produit par Bruno Nahon, croule sous les récompenses et sélections. La critique est unanime, dirait Tante Ruquier. La preuve, Marjolaine Jarry, du Nouvel Obs :

« En ces temps de crise qui écrase et qu’on voudrait faire passer pour une fatalité, “Louise Wimmer” est un cri de révolte qui porte loin. »

Sûr que ce cri va aider les pauvres à s’en sortir, en leur mettant bien la tête sous l’eau. Car il y a Gilles, inconnu, légèrement moins euphorique :

« Une tranche de vie de merde comme on peut en voir régulièrement dans les journaux télé et autre documentaires qui font dans le voyeurisme. Un film pessimiste ou l’ennui prend le dessus mais qui finit heureusement sur une lueur d’espoir. A éviter sous peine de dépression aiguë, ce n’est pas le genre de film que je recherche quand je vais au cinéma. » (Source Allociné)

 

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Le public attend que Louise finisse sa bière

 

Cyril Mennegun, issu comme les Dardenne du docu social, trace le portrait d’une cinquantenaire en noyade, un peu femme de ménage, un peu mère, un peu pute, un peu moche, un peu alcoolo, un peu SDF. Un peu chiante surtout, comme le film, qui aurait mérité un format de 13 minutes dans Envoyé spécial sur le quotidien d’une vraie femme de ménage. Cela aurait suffi pour la démonstration que « la crise y en a qui rigolent pas tous les jours bande de nantis ».

Le pire, c’est le happy end, qui déculpabilise les bourgeois à la manœuvre. On met évidemment de côté la « performance d’acteur » de Corinne Masiero, qui n’hésite pas à se mettre à nu pour les besoins de la bourgeoise rongée de remords : vois le corps décharné de l’ouvrier, la victime christique du libéralisme ! Vois les côtelettes du peuple (et aussi un peu ses maigres nichons) ! Regarde ce que tu as fait, salaud !

Et quand Louise fait l’amour, elle le fait avec férocité, voracité, comme la Vie qui ne renonce pas. Voilà la nouvelle beauté, splendeur de la laideur. Nul doute que le Mennegun est appelé à remplacer les Dardenne, trop surréalistes dans le glauque, chez des producteurs de long-métrages socio-pédagogiques. Car dans le zoo, il n’y a pas deux places pour le même animal.

 

Quand la paupérisation du sujet force la paupérisation formelle

 

Dans le nouveau « drame social » (un pléonasme, le social étant un drame), il y a des invariants. Une histoire sans rebondissements – on rappelle accessoirement que le cinéma est mouvement – en lieu et place des scènes un diaporama de la grisaille quotidienne, des plans fixes à décrocher la mâchoire, tout l’arsenal cinématographique de l’empathie pathologique dans le noble but d’émouvoir le chaland. La lenteur est censée donner de la sobriété à l’ensemble ; c’est évidemment tout le contraire qui se passe. L’entreprise culpabilisante (assister à la misère sans pouvoir agir, être réduit à l’impuissance par l’image, et donc culpabiliser… ou jouir de la misère de l’autre) fonctionne malgré tout sur un public rendu honteux de ses choix par trop populaires. Mais au détriment de l’amour du cinéma, devenu cours de sociologie bourdivine en amphi.

 

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Savage Kid (États-Unis)

 

Pourtant, une seule scène de la série américaine Breaking Bad a plus d’impact social sur le spectateur que les 80 minutes de Louise Wimmer : il s’agit du moment où le comparse du chimiste pénètre dans une maison dévastée, à la recherche d’un sac de « crystal meth » qu’un couple de dépravés lui a volé. Quand soudain, un enfant, sale, seul, silencieux, s’assoit sur le fauteuil déglingué et regarde, hypnotiquement, une vieille télé. Tout est dit, sans pathos. L’image d’une Amérique abandonnée, fabriquant des enfants sauvages, qui dérange vraiment.

Heureusement, la France, dans le genre social-gore, tient avec Nord depuis 20 ans un record qui n’est pas près d’être battu.

 

Nord, ou la Palme d’or… dure

 

La crêpe Chômage-Handicap-Inceste-Alcool… c’est la complète Nord-Pas-de-Calais !

 

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Duo comique calaisien (1992)

 

Savourez le résumé de Télérama :

« Bertrand vit à Calais, dans le silence d’une famille désossée. Son père noie sa tristesse dans l’alcool, sa sœur handicapée mentale subit l’immobilisme de son corps, sa mère végète tristement devant la télévision. Bertrand, lui, sèche les cours du lycée pour aller pêcher en mer. »

Et la suite sur le site de Première :

« On oblige le père à faire une cure de désintoxication, en vain. De retour à la pharmacie, il se trompe dans une préparation, un enfant en meurt. Bertrand cherche son père pour le tuer et en finir. Il le trouve, ils se parlent pour la première et dernière fois. Le père se tue mais Bertrand est accusé et emmené en prison. »

On aurait voulu écrire un faux pitch caricaturant les clichés sur le NPDC, on n’aurait pas fait mieux. Nord, de et avec Xavier Beauvois, est sorti du néant en 1992. Échec commercial programmé, il n’aura pas bénéficié de l’argent du Conseil régional, 600 000 euros de subventions qui seront accordés aux Ch’tis seize ans plus tard (pour seulement 20 479 826 entrées). On se demande bien pourquoi. Si le public a boudé, la profession a reconnu l’un des siens : Beauvois rafle depuis prix sur prix à Cannes, et la Palme ne lui échappera pas longtemps.

 

Le cas Daniel Auteuil, meilleur acteur français… pas très beau

 

 

Daniel est souvent cité comme le meilleur acteur français… par le milieu et la presse spécialisée. Il a reçu douze nominations et deux Césars dans la catégorie « meilleur acteur », plus un prix d’interprétation à Cannes. Il excelle notamment dans les scènes dramatiques où il fait les gros yeux, mélange d’enfant stupéfait et d’adulte souffrant. Il a explosé médiatiquement en incarnant Ugolin dans la saga Jean de Florette réalisée par Claude Berri, véritable parrain du cinéma français pendant quarante ans. Un Ugolin laid, mais avec du « bien », qui n’arrivera pas à gagner l’amour de Manon (il se rattrapera dans la vraie vie en attrapant la vraie Emmanuelle Béart). Attention, les symboles ont un sens. Daniel n’est pas spécialement beau, mais compte à son actif vingt-cinq films millionnaires en entrées, et gagne beaucoup de sous. Malheureusement, il demeure inexportable, contrairement à Jean Dujardin.

Étonnant, non ?

Le cinéma, c’est aussi chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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105 Commentaires

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  • #642381
    le 24/12/2013 par louis-ferdinand
    La laideur très politique du cinéma français

    depuis longtemps je ne vais plus voir de films "français" qui sont devenus communautaristes aux mains du peuple élu..
    Les FDS ont abandonné des pans entiers d’activités culturelles et médiatiques, sans doute chassés par qui vous savez.
    adieu Audiard, Delon, Belmondo, Blier,etc....et bonjour tomer, elbaz, semoun, mérad ,attal ,boujenah, bruel, nakache etc...(il y a trop de quoi ?)
    moralité prenez un bon bouquin pourquoi pas chez KK.

     

    • #642768
      le 24/12/2013 par ducegabbana@gmail.com
      La laideur très politique du cinéma français

      lisez les tribus du cinéma de lucien rebatet. Tout y est. Et ça date...


    • #642883

      " depuis longtemps je ne vais plus voir de films "français" qui sont devenus communautaristes aux mains du peuple élu..."

      Bravo est vous avez bien raison et beaucoup de français devraient suivre votre exemple. Le cinoche a été progressivement et complètement phagocyté par la tribu. Il n’y en a que pour eux. C’est tout bénef pour les grigous. Parfois, souvent même, La distribution de certains films est entièrement communautaire, exit les goys.

      Devons nous le tolérer cet état de fait ? Le problème est que une équipe de goys ne trouveraient tout simplement aucun financier pour avancer l’argent car tout est noyauté par la tribu qui n’a pas de nom du financier au producteur en passant par les acteurs. Il se cooptent, c’est un véritable circuit fermé ou il faut montrer patte "blanche".

      Le problème est que depuis l’arrivé des élus au sein du cinéma français, la beauté a véritablement déserté les écrans, ils n’y a plus de belles nanas et de beaux mecs comme autrefois. Une chose est sure, il n’y a plus de blonds, virées les blond ça fait trop...comment dire...de souche, trop nazi. Regardez c’est clair il n’y a que des bruns, il n’y a que les nanas qu’ils tolèrent en blonde, ça accroche mieux la lumière. C’est la même chose dans la pub ou à la téloche, le seul qu’ils supportent c’est poil de carotte, le dénommé Delahouse.


    • #643203

      Le Bordel a vraiment commencé quand l’escroc Nathan s’est emparé de Pathé....
      Arcady, Lelouch, Boujenah (Paul, pas le pseudo comique qui rit pour faire rire), Chouraqui, Boon, Breitman, Dayan, Farrugia, Gainsbourg, Levy (Bernard Henri, auteur du nanar qui a détroné "Plan nine from outer space d’Ed Wood), Hanin, Jaoui, Lanzmann (l’auteur de l’innénarable "Shoah"), Oury, Timsit, Semoun (le cineaste pas le "Baron" de Dieudo).... Citez moi un film, un seul, de ces réalisateurs qui puisse un jour figurer au panthéon de l’art n°7 ?


  • #642391

    ce qui me dégoute dans les films c’est leur promotion, avec les acteurs
    chez Drucker ou au 20h00.

    "on a eu beaucoup kiffé", "l’ambiance était bonne" ou "on s’est bien marré" !
    toujours ces mêmes Poncifs.... pour des Daubes


  • #642406

    certes laid , ennuyeux , mais aussi trés cher la place de ciné pour voir cette m...


  • #642439

    Bon papier !
    Le cinéma contemporain ne fait plus rêver. C’est toujours pareil. Ce sont les extrêmes qui sont "flattées" : Les bobos et les Pauvres.
    Le cinéma populo d’après guerre en dehors des films de Carné ou de Renoir il faut se tourner vers Becker : Un bel exemple Antoine et Antoinette.
    ou vers Clouzot ; l’assassin habite au 21.


  • Article que je ne rejoins pas vraiment. Il a le mérite de montrer que le cinéma est un formidable outil à propagande ou d’influence des moeurs et pensées sur le peuple. Le problème n’est pas tant la laideur qui est montrée dans ces films. On peut aussi critiquer l’éloge de la beauté. Je ne suis pas certains qu’avoir montré les beaux nibards de la BB n’ait pas eu une conséquence sur ce qu’on dénonce comme la "dictature de la beauté". Bien sûr, personne ne s’est amusé à vivre comme les rôles de Jean-Paul Belmondo ou de ceux de Jean Gabin, enfin je crois. Il n’empêche qu’ils ont mis en scène des personnage qu’on peut éventuellement croiser au cours de sa vie. Pour résumer, le problème n’est ni la laideur, ni la beauté, mais ce qui se cache dessous. Et les films actuels ont cette perverse et fâcheuse manie de se vouloir "proche de la société ou du peuple" introduisant des conceptions forcément fausses de la réalité.

    Bref, ça fait longtemps que je ne vais plus au ciné, et ce n’est pas près de changer.


  • #642442

    On peut trouver ennuyeux et misérabiliste le cinéma des frères Dardenne , mais je préfère encore ca au cinéma commercial et sans âme d’ Hollywood. Dénoncer la laideur que génère le libéralisme, même maladroitement ,c’est toujours mieux que de leurrer les pauvres en leur présentant une image lisse et aseptisée du monde.


  • pourquoi Brigitte Bardot devrait être un modèle pour mes enfants ,en quoi la nudité des femmes est une avancée,je vois juste des gros pervers qui s’imaginent la défoncer .parlez moi des films en noir et blanc ou la pudeur était encore d’actualité !la guerre des boutons version noir et blanc,pudeur et morale et cette nouvelle version couleur obscénité et déchéance.Idem pour l’auberge rouge et sa nouvelle version !les sataniques n’ont que faire de la morale et de la pudeur !eux ,ceux qu’ils aiment c’est la luxure !sous toutes ses formes !que ceux qui les suivent sont comme eux !

     

    • Chère Madame, je crois que vous emmêlez les pinceaux. Premièrement, Brigitte Bardot n’est pas nue (ça dépend ce que vous appelez nue, si c’est une femme sans voile et de surcroît en bikini, je peux comprendre votre vision des choses à la rigueur^^) Je trouve cette photo superbe, une vraie femme française jolie, cheveux aux vents, les années bénies de la France révolue des années 60. Aux côtés de Delon, beau, viril, bref un mec.

      Si vous préférez Diams, c’est votre souci, moi je préfère Brigitte Bardot. Je sais l’exemple est extrême mais c’est bien pour vous montrer la France d’hier et celle d’aujourd’hui (j’aurais pu prendre Laurence Broccolini). Bon, bref, y a pas photo.

      Ensuite, je vous rassure, les hommes ne sont pas tous des bêtes sauvages prêt à violer la première femme venue lorsqu’ils voient une photo de Brigitte Bardot... Allons, soyons sérieux. Comment peut-on dire et croire des choses pareilles ? Les hommes ne sont pas des "pervers" car ils trouvent une femme séduisante, charmante, jolie... Ils sont naturellement attirés par une femme, vous préférez qu’on soit homo ou quoi ?^^ Du moins, je ne me reconnais pas dans ce que vous dites.

      Je vous accorde qu’il y a quelques Rocco Siffredi qui s’ignorent et qui traînent dans les rues mais l’immense majorité des hommes sont respectables et savent se tenir correctement envers les femmes, même quand celles-ci sont en tenue qui les met en valeur. Sinon, ce serait un sacré bordel surtout en été à la plage ! Imaginez un peu le viol collectif. Beaucoup ont eux-mêmes une femme, une fille, une mère... Que vous soyez jalouse de la plastique de BB, passe encore, mais pour le reste ne mélangeons pas tout.


  • #642466
    le 24/12/2013 par la chatte à popeye
    La laideur très politique du cinéma français

    C’est là où je diverge (et dix c’est beaucoup) souvent avec ER , c’est quand ça vient se meler de Qui (et pas Quoi) au niveau de la culture devrait ou ne devrait pas avoir notre bénédiction.

    Bon certes il y a des limites, je ne citerai pas Gad Elmaleh ou Patrick bruel, on va me taxer de je ne sais quoi.... alors je parlerais de la Fouine ou autres .

    Mais je suis désolé, dire qu’il y a déchéanche parce qu’on est passé de Brigitte Bardot à Yolande Moreau, je trouve ça gonflé.
    Et la beauté intérieure ? on demande pas à un acteur de dégager quelque chose ? Eh ben je trouve que Yolande Moreau dégage quelque chose de fort, de la poésie, oui voir "la mer monte" ou Séraphine", se sont de beaux films.
    Je plains ceux qui ne veulent voir des beautés, des "demi-dieux".
    Mais certainement se consolent-ils avec Georges Clooney.

    Pareil pour Daniel Auteuil, je le trouve bon acteur et ..... et je me rend compte que ça ne va pas loin si je continue comme ça : ne dit-on pas "les gouts et les couleurs" ?
    Moi perso j’aime bien Alain Soral, mais "Confession d’un dragueur".... c’est plus qu’anecdotique dans l’histoire du ciné non ?

    Alors quelle utilité cet article sur ce site ?

     

  • #642469

    Excellent article, et très sympathique clin d’oeil à la série Breaking Bad... Qui montre bien la souffrance et les abjections que provoquent la fabuleuse démocratie américaine. Un pays malade plus qu’un pays de malade. Mais tout va bien, c’est un noir le président, alors le pays est pas raciste, c’est déjà ça.


  • #642475
    le 24/12/2013 par joseph(le vrai)
    La laideur très politique du cinéma français

    quelques remarques :
    1) on observe, en 40 ans, une chute impressionnante de la qualité du cinéma français- jeu d’acteur, écriture, mise en scène...
    en effet, les monstres sacrés pour lesquels le public se déplaçait en masse ont tous disparu...les scènes de vie quotidienne des pauvres ( en général du Nord) montrent un mépris total, ou une méconnaissance, des plus modestes- relégués à la banlieue de la banlieue, pour ainsi dire...Alain Delon, Bardot et les autres représentaient le cinéma des années 60 et 70, celui d’une France( et d’une Europe), prospère, sûre d’elle-même et, oui osons-le, dominatrice...ce temps-là est révolu : dans la France des années 2000, seuls les défauts de l’homme d’hier assureront la survie- du moins, d’après les médias- de l’homme de demain...dans la FRANCE d’hier, il existait malgré tout une sélection naturelle, qui sélectionnait les plus beaux, mais aussi les plus courageux et les plus méritants- et le cinéma, réaliste et viril des années 50 ou 60, reflétait quand même cette réalité...aujourd’hui, plongés malgré nous dans le culte de l’égalitarisme, le système pousse à la médiocrité, arase les différences et condamne de fait des générations entières au prolétariat- et, en effet, le cinéma présent est à l’image de la société : promotion des médiocres dans un monde où le médiocre est devenu la norme, et, où le beau et le vrai, l’exception sont relégués dans les poubelles de l’histoire et de la sociologie ! ils nous restent quand même les films des années 40, 50 ou 70 pour nous consoler...le vrai scandale, c’est que nous subventionnions à notre corps défendant ce cinéma "français" qui importe chez nous des valeurs totalement étrangères à nous...


  • #642501

    Ciel !
    Sur la photo légendée "Le public attend que Louise finisse sa bière".
    Le mec derrière ...
    C’est y pas l’esquisse d’une ébauche de débauche de quenelle ?


  • #642521

    Excellent article. Merci de m’avoir fait comprendre pourquoi je n’aimais pas le cinéma français récent alors que j’ai adoré dans mon enfance les films d’actions avec Belmondo et les comédies du "splendid". Sans parler d’une adoration sans bornes pour Louis de Funès.

    Aujourd’hui je louche vers l’Amérique (malgré tout), la Grande-Bretagne, l’Italie et la Corée.

    Bonnes fêtes à tous.


  • #642527

    Intituitif et réfléchi, pamphlétaire et sourcé, vif et profond, synthétique et illustré, explicatif et revendicatif, etcétéra. Etcétéra comme si le Logos était dans les détails bien plus pertinent que le diable (The devil is in the detail) ?

    Dit’moi pas que c’est de Soral ou d’un de ses disciples très bon critique de cinéma !

    Je vais faire un Hitchcock à l’âne, mais, quelque soit l’auteur de ces remarquables lignes, l’Homme qui en disait trop ?, pourquoi a-t-il préféré écrire



    Comme si les réalisateurs avaient voulu se rapprocher du peuple en se rapprochant de la laideur,



    plutôt que de dire que les réalisateurs, dominant et dominateurs par leurs techniques de manipulation issues de la publicité et d’une morgue certaine envers leurs marionnettes, tant acteurs serviles que spectateurs asservis, enlaidissent l’image du peuple d’en bas pour justifier l’injuste ordre établi et le pérenniser jusque dans le coeur de chacun ? Bref, peut-on exclure que
    les réalisateurs ont désormais de façon voyante pour mission totalement abjecte de rapprocher le peuple de la laideur tout comme Hitler voulait choisir une architecture dans laquelle les peuples qu’il voulait inférieurs sauraient qu’ils ne doivent pas et ne peuvent en aucune sorte prétendre à la dignité d’hommes alors qu’à l’inverse ceux qui sont en haut seraient, pure fiction, des êtres adoubés par une puissance légitime même s’ils vénèrent peut-être la Puissance, un ange d’en bas, soleil noir de la bête immonde ?

    Bref encore, avec l’inversion des valeurs, tout se passe comme si l’élite ne tendait que vers les laideurs et ne voulait rien laisser sous elle qui soit innocent, beau, superbe, généreux, grand, spirituel, vigoureux, élancé, auréolé d’une lumière spitiruelle et non matérialiste, etcétéra encore.

    Faut-il donc que le peuple n’ait plus aucun potentiel, de créativité, de beauté voire, et c’est peut-être là que le bas blesse, ou est tué : supprimer tout potentiel de rébellion à la dégueulasserie ? L’élite veut-elle que le point d’équilibre des masses soit au plus bas de toute l’évolution humaine ?

    Heureusement, comme chacun sait, il n’y a pas d’élite !

    Je précise que je suis à des trillions d’années-lumière de la ligne E&R. A l’avenir ma seule référence sera peut-être les pères de l’Eglise, et je me hasarde à citer une traduction de Saint-Augustin :



    « Ne t’en vas pas au-dehors, rentre en toi-même, au cœur de l’homme habite la vérité »


     

    • "Ne va pas au-dehors, ne te disperse pas à l’extérieur, rentre en toi-même, c’est en l’homme intérieur qu’habite la vérité" Saint-Augustin "De vere Religiones 39-12". L’homme intérieur quel est-il ? S’agit-il de sa personne, de sa personnalité, de son comportement, de son caractère ? Bien sûr que non. Il s’agit de l’Homme impersonnel auquel chacun est r-e-l-i-é ! Un double astral ? Un ange-gardien ? L’archétype de tous les hommes ? De cet archétype dont Jésus est une figure, une source VIVANTE ? renouvelée, un canal. En fait, nous puisons notre énergie vitale dans ce potentiel, ce champ mental de toute la pensée de l’univers en l’actualisant dans notre existence. Cette énergie meure en se manifestant dans la personnalité puis repart vers le potentiel universel où elle renaît sur d’autres plans. Le cycle ne s’interrompt jamais. Il s’agit d’un double courant. Dans les Psaumes il est dit cette phrase dont la portée se rapporte à ces observations. "JE t’interrogerais, tu M’instruiras" ! Qui est ce JE sinon le JE SUIS QUI SUIS impersonnel en chacun ! Par ton accomplissement personnel d’existence tu Instruis le JE SUIS (le Divin en ta personne). Il s’agit d’un Dialogue non avec soi-même mais avec le Soi (Divin) !


  • #642539

    Superbe article. Permettez-moi toutefois de ne pas être d’accord au sujet du film "le couperet" qui dépend, à mon humble avis, très bien la lutte interne entre cadres pour un poste quelconque.


  • L’image du garçon roux ne vient pas de Savage Kid mais de Breaking Bad Saison 2 Episode 6.


  • #642545

    Article pertinent sur un sujet complexe et subtil. Mais n’allons pas chercher des exemples aux Etats-Unis, dont le modèle est cent fois plus cynique, entre "loosers" et "winners". Les drames sociaux américains sont identiques, sans aucune remise en question du modèle... en question.
    Parenthèse pour parler de Disniay, dont la moraline (judéo-chrétienne) dégouline pour mieux masquer le cynisme de l’entreprise qui fonctionne selon des principes exactement contraires au contenu des films produits. Parmis les célèbres grands pontes de Disnul : Michael EISNER, Jeffrey KATZENBERG, Harvey WEINSTEIN. Disney qui règne sur le monde et les esprits à travers moults filiales et autres (c)rachats et franchises : dernièrement le rachat du lucratif Lucasfilm (Star Wars excusez du peu), qui suit celui de Pixar (meurtrier des studios...Disney), qui fait de ses attractions des films (pirates des caraïbes), de ses jouets des films (Raiponce, GI joe...) pour les revendre...en jouets.
    Tout ça pour arriver au choix cornélien : entre drame-social et business mon coeur balance. Ou pas.


  • #642546
    le 24/12/2013 par matrix le gaulois
    La laideur très politique du cinéma français

    Excellente chronique, mais vous avez oublié de parler du meilleurs cinéma français qui soit : jamais vulgaire, toujours intelligent, jamais copié-collé du cinéma américain dans tout ce que celui-ci peut avoir de pire, jamais politiquement correct à mort, jamais irréaliste, toujours en phase avec les problèmes sociaux...je parle bien-sûr du magnifique cinéma de Luc Besson, pierre enculaire du cinéma français...si on juge une époque à sa production cinématographique (ainsi pouvait-on se faire une idée de la montée du fascisme en Italie avec Scipion l’Africain, ou de la remise-en-cause de l’establishment US avec Macadam Cowboy) je me demande ce que diront ceux qui étudieront notre époque à travers notre cinéma quand ils verront Angel A., le Transporteur ou Banlieue 13.

    Et encore, on tape beaucoup sur Besson, on se mate en boucle l’excellente vidéo de Mozinor qui résume le schéma scénaristique de 100% de ses films...mais il y a pire !

    Les productions cinématographiques (et télévisuelles) de canal+ : vous rêviez d’un Rambo Français qui bute des Talibans à la pelle en lançant du "Putain" plutôt que des "Fuck" ? Un film qui vante notre présence en Afghanistan où les légionnaires font de la mob dans le désert, suivis par des enfants qui les adorent, ne me demandez pas pourquoi. Des militaires français qui génocident de l’afghan mais "Qui n’a pas de haine pour eux !" Si c’est ce que vous cherchez, voici : FORCES SPECIALES.

    Avec les séries canal+ aussi vous pouvez avoir une idée des projections sociétales envisagées par l’intelligentsia parisiennes : Maison Close nous présentant au bout du compte l’ambiance délétère & malsain de la prostitution n’était-elle pas en 2010 l’avant-garde de la prohibition de la prostitution en 2013 ?

    Que penser alors de Hard sur le milieu du porno ? Que Belkacem va fliquer les ado derrière leur ordi qui iront voir des sites de fesses ? Ceci dit...tant mieux ! S’ils veulent absolument provoquer une révolution, qu’ils le fassent.

     

    • #643419
      le 25/12/2013 par Gerard John Schaefer
      La laideur très politique du cinéma français

      First Blood, le premier Rambo, est un très bon film.
      Un type qui a été conditionné, qu’on a envoyé combattre, et qui, de retour dans son pays, est traité comme un moins que rien.
      J’avais lu le David Morrell, en français, quand j’étais môme.
      La bande son de Goldsmith est très bonne, le thème, It’s A Long Road, un classique.

      Le rappeur juif new-yorkais Necro a fait un titre à sa sauce http://www.youtube.com/watch?v=uAMA...
      l’extrait vidéo du lien, c’est Dead Presidents, Génération Sacrifiée chez nous, un excellent film des frères Hugues, avec une anthologie de bonne musique afro-américaine.

      Effectivement, Besson, c’est lamentable. Et Forces Spéciales a été descendu par la critique ciné, même la plus complaisante. Ce qui est impressionnant, ce sont les séries policières françaises, lorsqu’on voit le générique, tous ces gens qui ont travaillé pour ce résultat absolument minable...


  • #642566

    Je pense bien que vos intensions sont nobles mais s’il vous plait évitons les raccourcis. Mettre sur le même plan la nouvelle vague et la télé-réalité, partir du principe que si c’est chrétien c’est bien (sans plus de distinction), que l’opposition homme/femme traditionnelle est le seul modèle universel et envisageable (bien qu’il soit basé sur une logique valable la société change et surtout les humains sont plus complexes que ça).

    Ce n’est pas la première fois que je remarque cela sur E&R, l’art est trop souvent traité comme une entité uniforme passant un message unique. L’art, ici le cinema est un espace fictif qui interroge souvent l’époque à travers les procédés choisi par un réalisateur. Il faut aussi dissocier divertissement et art. Le premier répond à un besoin et sa qualité se juge en fonction de l’approbation du plus grand nombre. Le second qu’en à lui n’a pas pour vocation de plaire à tous mais d’apporter des options nouvelles qui plus tard seront reprises ou non, en fonction de leur qualité.
    Il y a bel et bien des divertissements de merde et des oeuvres de merde mais ce n’est pas pour les mêmes raisons

    Le problème est qu’il y a des producteurs qui décident qu’elle film verra le jour. En cela la vision de l’époque par les artistes peu être tronquée dans le but de faire passer un message précis en juxtaposant de nombreux films de la même veine mêmz s’il sont de plus ou moins bonne qualité.


  • #642612
    le 24/12/2013 par Takeshi Kitano
    La laideur très politique du cinéma français

    J’aime pas le cinéma.


  • #642631

    La revue Positif annonce un remake des "Enfants du Paradis", produit par le Grand producteur Franco-Israélien Dov Benchiemoule ; la metteuse en scène pressentie serait la géniale Chantal Ackerman . Le casting est particulièrement prestigieux : Charlotte Gainsbourg va redonner un coup de jeune au role de Garance, tenu par la bien démodée Arletty ; Casarès sera avantageusement remplacée par Sandrine Kiberlain ; voila pour les femmes . Dans le role de Jean Louis Barrault, qui surjouait le role de Debureau, le magnifique Kad Mérad rendra au role tout son potentiel poétique ; Pierre Brasseur , triste cabot surcoté, sera remplacé par le charmant et vibrionnant Diffenthal . Le reste du casting est de la meme qualité et, osons le dire, de la meme origine : l’oeuvrette franchouillarde va etre enfin dépoussiérée par cette pléiade de merveilleux comédiens franco-israéliens .

     

    • Charlotte Gainsbourg ! Trop de kouâ ?
      Mais personne ne va voir ces films. Moi, je n’y vais plus car il n’y a plus rien à voir. J’ai revisionné "les Cht’is". C’est vraiment très mauvais, malgré les 20 millions de places vendues. A l’époque, les gens avaient envie de rire, et de se retrouver avec un film franchouillard...avec Kad Mérad en gros plan..mmmmfff, et Boon, merci.


  • Sincèrement pour ceux qui veulent regarder une série bien construite qui brise littéralement le rêve américain je vous conseille vraiment Breaking bad cité dans l’article, malgré l’histoire qui peut paraître farfelu et qui peut faire penser qu’on veut inciter les gens à faire de la meth, vous allez trouver une série qui montre l’anti-amérique dans toute ça laideur réelle, sans aucun artifice, et dans toute sa violence également.


  • Article intéressant, mais attention a vos distinctions ultra gauchistes simplistes qui consistent à considérer les gens honnêtes comme pauvre !

    Je gagne assez bien ma vie sans avoir volé ou arnaqué qui que ce soit et je suis d’un naturel assez généreux, par contre jusqu’à preuve du contraire les prisons françaises ne sont pas exclusivement remplies de millionnaires....


  • #642677
    le 24/12/2013 par Gerard John Schaefer
    La laideur très politique du cinéma français

    Quand je suis allé voir Les clés de bagnole, au Rex, Paris, on était deux dans la salle.
    http://www.youtube.com/watch?v=kecE...

    C’était le matin, réduction sur le coût d’entrée. L’autre personne est sortie avant la fin.

    On ne peut plus parler de cinémas, de salles, maintenant il y a le DVD, internet, je vois des Fulci en Blu-ray, c’est une autre époque....


  • #642690

    L’élégance a elle aussi grandement disparu. Il est impossible d’apercevoir aujourd’hui un acteur correctement habillé. Il suffit de regarder n’importe quel film italien de la grande époque pour prendre une leçon de style. Alberto Sordi, Vittorio Gassman, Marcello Mastroianni étaient de grands acteurs qui accordaient une grande importance à leur habillement. Pour Alain Delon, il faut le voir dans l’un des chefs-d’œuvre de Michelangelo Antonioni, "L’Eclisse", pour ne pas oublier que la France a été, jusque dans les années cinquante et soixante, le pays de l’élégance et du raffinement.
    Les actrices d’aujourd’hui n’ont plus aucun charisme ni aucune tenue. Où sont donc passées les beautés comme Françoise Dorléac, Claudia Cardinale, Michèle Mercier, Monica Vitti... ? Place maintenant à la vulgarité ostentatoire et assumée.

    Merci pour cet article très drôle et pertinent.

     

    • Totalement d’accord avec vos mots ! D’ailleurs, j’ai reconnu quelques actrices qui étaient elles aussi admirablement bien habillées : Katharine Hepburn, Audrey Hepburn, une actrice française qui jouait dans Walk in the wild side. Toutes ces femmes avaient une élégance un raffinement que j’aime :-) toute cela est terminé ! Nous sommes arrivés ... Au Bout du Bi du bas du Banc.

      Bien à vous,


    • #643193

      Et la somptueuse Genevieve Page... ? qui eut une carrière internationale.... la classe.... la beauté... un talent fou... une voix d’exception.... qui s’en souvient encore... ?


    • #643867

      Vous avez totalement raison, l’élégance et la beauté, deux qualités qui souvent vont de pair, pas toujours mais très souvent ont désertées les écrans, la télé, le théâtre et même la chanson, en fait dans tous les médias.
      Trop souvent les types sont mal habillés, cranes rasés, barbes foireuse, ont dirait des repris de justice. Les insultes et les grossièretés fusent à la télé, tout le monde ce laisse aller. Et surtout, comme le souligne de nombreux messages, la beauté n’est plus là, c’est le règne du p’tit brun sans classe, il est partout, même dans la pub.
      Pourtant, il suffit de regarder autour de soi, il y a pléthore de belles filles bien de chez nous, pareil pour les mecs.
      Ou sont-ils ? Sont-ils ostracisés automatiquement par les médias talmudiques.


    • #645302

      @ Arthus

      Gilles Lellouche est emblématique de ces acteurs au physique anobli (si j’ose dire) par un certain talent. Une réussite quand il bosse pour Klapisch (Lellouche est excellent en trader cynique dans "ma part du gâteau"). Un fiasco dans le minable "les infidèles", une daube bien dans l’air du temps.
      Dujardin et sa compagne en ont surement déballé des "vérités" pendant le tournage de cette libido-chronique.
      Sans surprise donc la séparation qui a suivi (me semble t-il) leur collaboration à ce pitoyable gâchis de pellicule.


  • #642703

    La question à se poser face à cet état de fait est la suivante : de qui subissons-nous la subversion ? Tapez Yuri Bezmenov sur U tube pour comprendre mon commentaire. Je serai assez intéressé de lire un article sur ce sujet.
    Merci


  • #642705

    je ne doute pas que parmi ceux qui font des commentaires il y en a qui savent décortiquer un film donc je me permet de demander des avis sur des films comme " indigènes et hors la loi " car je les trouves plutôt contre productif, mais je trompe peut être
    ... merci ...


  • #642709

    Pas que le film Nord mais le film La vie de Jésus par exemple pas vraiment 100%mauvais mais bourré de clichés... Ces genre de film n’aide pas des connards comme ceux qui brandissent une banderole à la con dans un stade de foot (je suis nordiste)...


  • #642712

    Bah

    En plus, sont moches les complexes on dirait des usines et on vous y plume avec des places hors de prix et des tas d’autres trucs mauvais pour la santé à vous empiffrer.
    J’y suis très peu allé et je pense que ça a sauvé ma santé mentale.

    Les acteurs sont dans une caste / planque à hyperbobo :
    * soumis consensuels
    * morale à 3 sous "honni celui qui mal pense"
    * vous lâche pas tel un pit si vous n’êtes pas dans le consensus
    * toujours un combat de retard en décalage malsain avec le bas peuple
    * larbins des studios

    Et ça se tortille avec joie d’avoir sauvé une prétendue exception culturelle, quand 50% des jeunes sont au chomedu !?


  • #642713
    le 24/12/2013 par Tu_Diras_Que_Tu_Sais_Pas
    La laideur très politique du cinéma français

    Mais tellement efficace sur le bas peuple...


  • #642729

    Ma petite recette personnelle : pas entré dans un cinéma depuis de nombreuses années ! ....voili-voilo (même pour un film avec la frangine d’Alain....lol)


  • #642731

    J’oubliais les film racistes antifrançais du français moyen comme Dupont Lajoie voir antiblanc La couleur des sentiments (US) où les femmes blanches sont incapable de s’occuper, d’élever leurs propres enfants (alors que les femmes noires sont dedans des mères exemplaire pour leurs enfants) à vomir...


  • Comment rendre un peuple morose, triste, désabusé, faussement consensuel ? Détruisez en lui le sentiment du beau ! Enlaidissez, encensez le laid, le vulgaire et le toc ! Frappez au coeur du peuple en lui fournissant des identifications nauséabondes, niaises, rêvasses ! Dites lui, répétez lui sans cesse, slogans sur slogans, distillés dans les médias que tout est GÉNIAL, sublime, incontournable ! Ainsi pour l’art, le vêtement, l’architecture, la musique, la langue et le .... cinéma. Le peuple, la plèbe sera prête alors pour l’esclavage, la servitude volontaire, devenu peu à peu apathique, amorphe, docile, sans histoire (sans son Histoire ...) sans authentique culture de son intériorité. Et donc, pas de statue d’Homme mais un troupeau jacassant à la merci des larbins du système. Des méthodes identiques ont été utilisées, il n’y a pas si longtemps ! Se réapprioprier son enthousiasme (en-theos, en grec) c’est entretenir son Feu intérieur : son Amour (à commencer par l’estime de soi), sa Sagesse et sa Puissance. C’est dire que nous sommes à un carrefour (au centre de la Croix) là où se prend des décisions (le mot "crise" vient aussi du grec signifiant décision).


  • #642772

    Et que dire de la dinde qui glousse jusqu’à l’orgasme à "télématin" pour chaque bouse du cinéma et du théâtre actuel !


  • #642775

    Merci d’avoir mis des mots sur ce que je pense depuis longtemps.

    Je serais quand même moins "méchant" que vous concernant Jean Dujardin. Il a commencé avec du café theatre et de la serie TV (on va dire) comique. Au début il n’avait pas cette aura de Sean Connery français (comme vous dites) ni de nouveau Belmondo (comme les critiques le disent). C’est justement des films comme les OSS 117 (que je trouve pas mal) ou The Artist (que j’ai aimé), ainsi que certains films plus sérieux qui lui on donnés ce charisme proche de ce que l’on pourrait appeler une "star" de cinéma, si ce terme à encore une signification. Au départ il était partis pour être un Danny Boon de plus (au physique plus avantageux, ok , mais vous voyez ce que je dire).
    Perso j’ai vraiment aimé Möbius d’Eric Rochant où Dujardin joue avec Cécile de France. Ce thriller à suspens ne révolutionne pas le cinéma, mais est filmé de façon très classe (sans trop copier les américains, même si un peu quand même), très bien joué par des acteurs sexy et charismatiques dignes des plus grands.


  • #642822

    La référence à Breaking Bad m’a fait bien plaisir. Enfin une série ricaine que j’ai appréciée du premier au dernier épisode. La seule autre série à m’avoir fait le même effet, c’est Le Prisonnier de McGoohan (RIP).

    Très bon article, plein de véracité et de justesse.

    Oh, et Joyeux Noël, les Amis !!!!!! :-)


  • #642843

    Excellentissime article et très drôle pour stigmatiser cette mode de films "socio-cul" à vomir.
    Aujourd’hui le petit-bourge, le bobo ou le retraité comme moi qui veut se lever une daronne, doit impérativement passer avant d’atteindre la couche de la sus-dite, par la case "aller au cinoche voir un film socio-cul" durant lequel on va essayer de retenir ses baîllements ou d’empêcher sa tête de sombrer sous les coups d’un sommeil de plomb...

    On dirait que tous ces bobos se délectent de la misère du peuple comme tous ces gens qui vont voir de pauvres animaux en cage au zoo. Cet exotisme offert à bon compte par le cinéma des Dardenne, Beauvois et autres socio-coprophiles est effectivement à vomir. Mais quand on n’a pas connu la misère ou les fins de mois ric-rac, ça peut donner le frisson de voir toute cette plèbe se vautrer dans les difficultés et la bêtise crasse qui va avec.

    Entre aller voir un "Dardenne" ou revoir pour la nième fois un vieux western des années soixante ( Duel au soleil, La captive aux yeux clairs, Rio grande,...) un Gabin, un Pasolini, mon choix est aussi rapide que l’éclair.

    Merci encore pour ces beaux articles qui disent tout haut ce qu’on pense et que la "nomenklatura culturelle" méprise...

    JOYEUX NOEL.


  • #642847

    un truc qui m’a bien fait rigoler, et qui ne sera peut être pas a sa place dans cet article, quoique, mais juste en comparant la bande annonce original de ce film, http://www.youtube.com/results?sear... , que l’on pourrait qualifier de "non hollywoodien", "pas pro europééen", voir "indépendant", sur des chevaliers chinois, avec la bande annonce remanier par les "spins doctors" au service d’une certaine propagande, il y a peut être moyen de mettre en évidence, la volonté de s’accaparer tout subliminisme... http://www.youtube.com/watch?v=F1Sw... je ne sais...


  • #642852

    Ah, oui, j’oubliais, "Breaking Bad" magistrale série qui en dit mille fois plus sur l’état sociologique des USA bien plus que les "Sex and the city" ou les "House of cards".

    A voir absolument si vous pouvez vous faire offrir ou prêter le coffret des 5 saisons de "Breaking Bad". Actuellement la 5e saison passe sur ARTE, le vendredi soir à 22h30...


  • #642867

    Assez vrai tout ça, mais sorti de ces films, il y a quoi ? Hollywood...et là c’est pas mieux. Très différent, mais définitivement pas mieux...


  • Très intéressant, en tant que cinéphile, c’est vrai qu’on a basculé vers ce cinéma où le côté "beauf" est souvent mis en avant de façon stéréotypée sinon grotesque. J’ajouterai juste qu’on assiste à ce même phénomène dans les pubs télé. Je n’ai plus de télé, mais justement les rares fois où j’en vois sont mis exactement les mêmes genres de personnages (mec moche, mal rasé, fringué bobo parigot de mauvais goût, l’appart’ étudiant semi-crasseux...) On sent bien la patte des agences de pub déconnectées du réel du français lambda et qui essaient de surfer sur les stéréotypes. C’est grotesque mais apparemment ça fait vendre.

    ps : la Brigitte Bardot sur la photo... Merde ! quand-même ! Quelle glorieuse époque, c’est clair que les femmes de cette époque laissent rêveur. (aujourd’hui on le choix entre Nabilla ou Diam’s... Faut savoir vivre avec son temps comme on dit, pas facile quand tu compares, quand-même !)


  • #642884

    Il ne faut vraiment rien connaître au cinéma de Jean-Luc Godard pour en traiter avec la bêtise crasse du début de l’article. Godard a fait beaucoup d’erreurs, a toujours beaucoup cherché, a été le premier cinéaste à prendre des positions pro palestiniennes et à aller filmer là bas, et a même fini par se faire traiter d’antisémite ces dernières années par le réalisateur d’un documentaire sur lui, qui une fois la promotion et la vente des dvd’s assurée s’est rendu compte de la "face cachée" de l’homme qu’il avait filmé...
    ça c’est pour la partie qui peut le plus sensibiliser les militants e&r. Au delà de ça, c’est le seul cinéaste que nous ayons qui penche autant du coté de l’histoire et de la pensée, un des seuls à donner encore un peu de dignité aux cendres du cinéma français.
    Bref il serait bon d’éviter les sujets que l’on connait mal pour ne pas se ridiculiser...

    A bon entendeur, joyeux Noël :)

     

    • #643557

      Pas faux.
      Il y a certaines interviews de Godard vraiment intéressantes.
      Je dois même dire que je préfère l’écouter que de regarder ses films, mais après chacun ses goûts :)


    • On peut ne pas aimer le cinéma de Godard ce qui est mon cas et apprécier le bonhomme et ses positions courageuses, l’un des 1ers et rares supporters du peuple palestinien.

      Dans une autre période de ma vie j’étais jury pour la commission de soutien aux projets court métrage cinéma, en gros du reçois une note avec le pitch et les thèmes developpés que tu es sensé potasser avant d’en discuter le jour J avec les autres membres de la commission jusqu’à la décision d’octroi ou pas de ces aides (système pourri et faussé concernant la commission d’avances sur recettes puisque là il faut être du sérail)
      Pour vous dire que le CNC et le cinéma français d’une manière générale est tenu (en bonne partie) par la communauté qui n’existe pas et qu’à mon sens cela rend la position de Godard sur les Palestiniens encore plus honorable, rien que pour ça c’est un sacré mec quoiqu’on en dise...

      P.S : je plussoie sur ’Breaking Bad’ sans doute la série des séries avec ’The Wire’ et ’Oz’


    • #644134
      le 26/12/2013 par monnomestpersonne
      La laideur très politique du cinéma français

      Entièrement d’accord avec donpatchi.

      Quand on ne sait pas, il vaut mieux fermer sa gueule sinon on passe pour un con.
      Là sur Godard vous êtes vraiment pas loin de friser le ridicule.
      Le jour où vous réaliserez Le Mépris ou Pierrot le fou, vous pourrez l’ouvrir. Mais bon cherchez pas c’est le sommet. Alors il vaut mieux vous taire et admirez. Ou juste vous taire.


  • #642918

    On aurait pu aussi parler du film "Le concert", où les prolos faisant des doigts d’honneur au bolchoï. Mais ce populisme cinématographique qui ne sert qu’à masquer un manque d’inventivité n’est pas nouveau. Si la propagande bas de gamme de gauche fait recette dans le cinéma français, on voit aussi la plèbe se moquer de l’élite sociale aux US : déjà dans les 12 salopards les rebuts/détenus enrôlés tournaient en ridicule les officiers. Dans le dernier Batman, où Bane a la réplique facile dans la bourse. Dans le dernier Superman, les humains sont les plus dignes et courageux (voir le rôle de C.Meloni) Bref, le populisme est une manoeuvre qui sait s’adapter à beaucoup de contextes.
    Le cinéma a toujours plus ou moins été une grande marmite qui déborde de merde où il faut vider des litres pour trouver du comestible et de temps en temps une truffe. Déjà Deleuze dans l’introduction de son image-temps parlait de la grosse proportion de nullité du cinéma (et il dit aussi ailleurs que la nullité de la production ambiante a toujours été une loi de toutes les activités dites "artistiques".)

     

    • #643595

      Il est vrai que de tout temps il a eu beaucoup de merdes au cinéma. Aujourd’hui on ne se souvient que du bon car on a écrémé la graisse. Le problème c’est que depuis quelques temps il ne reste objectivement plus grand chose si on ne veut que garder que le bon.

      Après il en faut pour tout les goûts. Je ne demande pas aux frères Dardenne d’arrêter de faire des films. Mais il est vrai que cette tendance flagrante de faire du misérabilisme jusque dans les comédies est proche de la saturation.

      Le cinéma américain à ses défauts mais aussi ses qualités, effectivement. A l’image de ce pays on trouve le pire comme le meilleur. C’est un pays plein de communautés mais qui se sentent toutes américaines par exemple. Le patriotisme est fort dans toutes les couches de la population. Et quand un film tape sur un travers de société c’est rarement pour fustiger "les américains" mais pour dénoncer quelque chose et s’en sortir par le haut. Ils n’aiment pas ce qui est dépressif car ce n’est pas vendeur. Tout le contraire du cinéma français. Bref le cinéma américain est sans doute un moyen, comme le rap, de propager leur vision de la société, mais il est aussi plus optimiste et il sait dans certains cas faire réfléchir sans misérabilisme. Bref il sait être efficace quand il me veut bien.


    • #643705

      "Quand il LE veut bien" je voulais dire !


  • Les enfants sont tristes depuis que "Le Père Noël est une ordure" !


  • #643001

    Le cinéma est de plus en plus laid parce qu’il est de plus en plus juif . Bientôt pour chercher un goye sur le grand écran il faudra prendre des jumelles ! Ou alors voir des films qui ont plus de quarante ans !

     

  • Tout ça pour conclure sur le navet ultime :

    Le cinéma, c’est aussi chez Kontre Kulture :
    "Confession d’un dragueur"

     

  • #643176

    Cet article est un gag...non... ?
    Où sont les lumières du cinéma français.. ? Le film de soral ? Entre celui de BHL et ceux de Moix... ?


  • #643181

    J’allais oublier la contribution magnifique de dieudo au cinéma français : le clone, le derrière, les onze comandements, astérix et Obélix.... Je ne peux les citer tous.... Que des monuments de la culture française....


  • #643272
    le 25/12/2013 par jeanfrancois13
    La laideur très politique du cinéma français

    tout est effectivement coherent
    l’abandon des vraies valeurs dans le cinema et donc de ceux qui les propageaient (metteurs en scenes, acteurs) ont disparues au profit du fric
    l’argent est la seule est unique valeur
    on peut faire un parallele aisé avec la musique
    c’est la meme chose
    on a eu brel, ferré, montand,brassens, outre manche, les stones les beatles , pink floyd , les who, etc plus loin, elvis, chuck berry ; les grands du jazz, du blues, rythm & blues
    aujourd’hui on a du caca , de la bouze standardisée, de la merde satanique
    le tout pour un seul dieu : le FRIC

     

    • #644054
      le 26/12/2013 par joseph(le vrai)
      La laideur très politique du cinéma français

      très juste ! même pourri jusqu’à ma moelle, le cinéma français n’est pas près de descendre au niveau de la chanson - américaine ou française, c’est tout un !


  • #643279
    le 25/12/2013 par gare au gorille
    La laideur très politique du cinéma français

    Sans compter que pour aller voir leur film de merde, vous devez débourser autour de 10 EUR et qu’à ce prix vous avez, de surcroît, un fieffé connard dernier vous qui mâchouille bruyamment ses pop-corn à la con.

    Non merci, trop peu pour moi. Je Boycotte les salles de cinéma de puis une demi douzaine d’années et ils sont pas prêts de me revoir poser mon cul devant leurs niaiseries sirupeuses et prosélytes.

    D’autant plus que dans pas très longtemps, vous y aurez "le privilège", "l’honneur" et "l’avantage" d’aller y admirer un futur nouveau monstre sacré de ce milieu à savoir Mme Roselyne BACHELOT.

    Amusez-vous bien !


  • #643311

    Article excellent !
    Décidément y a vraiment des gens de talent à E& R !


  • #643337

    Pour les Juifs le cinéma est de plus en plus beau car on y voit de plus en plus de Juifs . C’est pour la meme raison que les non-Juifs le trouve de plus en plus moche .

     

  • #643351
    le 25/12/2013 par Pseudo obligatoire afin de protéger les proches
    La laideur très politique du cinéma français

    Bonjour à tous un petit commentaire pour donner un lien vers une critique d’une GROS budget français qui semblerait-il est une GROSSE bouse alors qu’il aurait dû être un film de prestige.
    NB : le réalisateur semble avoir profité du piston, vu qu’il a un patronyme assez connoté.

    http://www.youtube.com/watch?v=cZG1...


  • Il ne faut évidemment pas compter sur ces collabos de cinéastes pour promouvoir la Démocratie à travers leurs films. Ils ne savent que réaliser des films-miroirs qui empêchent la population de prendre conscience de l’oppression qu’elle subit depuis 1789.

    Je vous invite à écouter cette interview d’Etienne Chouard sur Radio Ici & Maintenant : https://www.youtube.com/watch?v=jNh...


  • #643425
    le 25/12/2013 par Acte patriote
    La laideur très politique du cinéma français

    Merci !!! Très bon dossier d’E&R (à part une toute petite divergence de vue sur le talent et le charisme de Dujardin difficilement comparable à Sean Connery. Non, on n’est pas dans la même cour ! Pour Daniel Auteuil, dommage qu’il y a l’UE mais fût un temps, l’exportation d’un acteur français n’était valable que vers l’Italie).

    Le souci est que pour faire un film, il faut s’adresser à des vermines d’HEC qui recherchent les financements auprès du CNC (créé par Vichy pour appuyer le cinéma français mais devenu outil de propagande pour les vrais traîtres) ou auprès des collectivités territoriales umps.

    (Regardez le cas Luc Besson dont la vocation pour le cinéma n’est discutable que selon ses goûts, dans quelle mélasse il se retrouve à force de fréquenter l’infréquentable !)

    Coppola que le Parrain avait propulsé à Hollywood, a préféré revenir au cinéma indépendant ! S’il n’y a plus qu’un résidu de la masse amorphe qui va encore au cinéma ou regarde la télé, l’idéal ne serait-il pas une petite économie libre sur internet ? (bien que le pouvoir illégitime ait déjà décidé de venir y foutre sa merde !).

    Le cinéma ne relève ni de l’art, ni de l’industrie mais de l’artisanat (Par essence populaire et donc force de l’économie réelle !)


  • #643520
    le 25/12/2013 par bobforrester
    La laideur très politique du cinéma français

    "le travail, la solidarité, le courage, la patience, le pardon, l’amour, le respect, la droiture, le sens du collectif, bref, les valeurs religieuses,"
    Et la jobardise c est une valeur religieuse aussi ?


  • J’aimerai bien savoir comment vs pouvez critiquer la laideur au cinéma, l’attrait par le sale et le pauvre, et en même temps sur ce même site nous expliquer que le Céline du voyage au bout de la nuit c’est génial. C’est un peu facile. Si vous voulez des belles personnes bien lisse AU CONTRAIRE matez du cinéma ricain. l’héritage du social, de la casse, de la pauvreté mise à nu c’est l’héritage de Céline et de Zola... Critiquer le mondialisme tout en tapant sur les seuls qui se battent contre une image lisse et glacée de la société, j’ai du mal à comprendre

     

    • Entièrement d’accord.


    • #644259

      C’est à dire que Céline et le cinéma populaire ne s’adressent pas du tout au même public. Céline est destiné à un public peu nombreux, instruit, capable de second degré, afin de modérer la foi qu’il peut avoir dans la marche apparente des choses. Le cinéma populaire s’adresse par définition aux foules. C’est un outil de propagande, de communication (si on peut y voir quelque chose de purement objectif) qu’on le veuille ou non. Que tous les acteurs soient laids et médiocres dedans a donc une signification quant à ce que l’on attend des foules au niveau politique. Certes le cinéma américain est à l’opposé, mais pas pour autant comparable au cinéma français d’avant : les acteurs y sont stéréotypés, plastiques (au sens propre), vulgaires même dans l’héroïsme, et l’on échappe pas à la démagogie stupide. Par ailleurs l’auteur de l’article souligne bien les acteurs laids qui en France devenaient des stars, des symboles, par leur génie justement d’acteurs.
      Donc pour finir, ce n’est pas parce qu’on apprécie Céline comme un génie que l’on veut des films avec des héros méchants et cyniques pour ses enfants. Ce n’est pas parce qu’on juge que des Appolons ou des Vénus du cinéma sont bons pour le moral et la moralité des troupes, que le cinéma en général doit s’apparenter à une vitrine des cliniques de chirurgie esthétique. Il y a beauté et élégance...


    • #645172

      "le Céline du voyage au bout de la nuit c’est génial"

      C’est génial pour le style, personne n’avait écris pareillement avant.


    • Sur cette idée que l’auteur de l’article commenté parlerai du cinéma populaire... Je pense que vous vous trompez. Il parle de Godard, de la nouvelle vague, et des Frères Dardenne, c’est à dire JUSTEMENT tout sauf du cinéma populaire, du cinéma d’auteur. Donc au même titre que Céline, un cinéma destiné à être "pensé" et pas juste "consommé"... Le cinéma français populaire existe bel et bien, et je le préfère là aussi au cinéma populaire américain (bien qu’il y ai du très bon ciné pop américain)... Je voulais juste souligner la gentille ironie de critiquer la laideur au cinéma et de l’adorer en littérature. Perso j’aime Bataille, Maruo, Mishima, Céline, Sade, qui mélangent tous le laid et le beau la souffrance et l’allégresse et qui ont influencé la culture populaire. Les tenants de l’art des beaux corps athéniens ont toujours été un peu court au niveau des idées, c’est mon avis...


    • #646761

      Dans le Voyage Céline fait dans le populisme et dans le naturalisme quoiqu’il s’en défende, il a dit qu’il s’est mis à écrire le Voyage après avoir constaté le succès d’"Hotel du Nord" de Dabit . Dans le Voyage, ce qu’il y a de mieux c’est la Guerre, l’Afrique, l’Amérique, la dernière partie est nettement plus sordide et un peu lassante, celle qui se passe en banlieue . Céline voulait aussi que son livre ressemblat à une chanson de geste . Mais ne nous y trompons pas : Céline en plus d’etre un médecin d’une immense culture était aussi un esthète et du reste il a passé sa vie dans les danseuses . Par ailleurs le Voyage curieusement n’a jamais été adapté au cinéma et il n’en a pas besoin, Céline jugeait le cinéma comme un monstre froid qui ne pouvait pas restituer l’émotion . Et qu’irait foutre ce grand livre dans un milieu aussi juif que celui du cinéma ?


    • #646786

      Dans les "Entretiens avec le professeur Y" Céline estimait que son style - celui qu’il inaugure avec Mort à Crédit - était supérieur au Cinéma qu’il estime "infirme de l’émotion" . Aucun des romans de Céline n’a été porté à l’écran et c’est bien ainsi : son texte magique se suffit à lui-même, et du reste les producteurs, tous juifs, ne veulent pas faire de pub à Céline .


  • #643874
    le 25/12/2013 par jean-jacques lecomte
    La laideur très politique du cinéma français

    Et après on s’étonne que le film français est invendable. Enfin, moi je ne m’étonne plus. Quand on pense que "Touchez pas au grisbi" a servi de modèle aux Américains pour leurs films policiers. Et Gina Lolobrigida qui a dit que faire un film en France c’était un plus dans la carrière. Que c’est loin tout ça. Et pourtant ce n’est pas si vieux. La dégringuolade a vraiment été rapide.


  • #644160

    "de truffautage et de godardisme. "

    Désolé d’en décevoir certains mais qui ne devraient pas être trop surpris d’apprendre que les Truffaut et les Godard sont de la tribu ’du cinéma" bien évidemment.


  • #644315

    Amen, saint belmondo et delon priez pour nous et conspuez le cinéma de satan !
    faut arrêter de regarder la télévision (breaking bad) ça rend débile, comme la religion d’ailleurs

     

    • #648480

      Si l’on regarde Sheikh Imran Hosein, Alexander Douguine, Hassan Nasrallah, Vladimir Poutine ou encore Mahmoud Ahmadinejad, j’ai comme un doute sur ta conclusion à l’emporte-pièce sur la religion, camarade ! Par contre, je te rejoins sur la télévision. Éteignez vos postes !


  • #644567

    Yolande Moreau qui remplacerai Brigitte Bardot ?
    Mouai un peu facile le raccourci, d’autant plus que Yolande Moreau n’est pas du tout pro-système, et c’est une excellente comédienne.

    Brigitte Bardot était une fille de petite élite bourgeoise française, belle, talentueuse, reconnue, tant mieux pour elle ; mais faire le parallèle avec Yolande Moreau c’est ridicule, déplacé.

    Article intéressant mais pas touche à Yolande Moreau.
    Déçue

     

    • Oui, bien d’accord avec toi. Yolande Moreau est une des rares aujourd’hui qui ait mon estime.

      Et, voyant comment elle fonctionne, je doute fort qu’elle soit de cette bande de lèches culs qui reçoivent leurs ordres et mode de pensée pour pouvoir tourner.


  • #644642
    le 26/12/2013 par Mik Ezdanitoff
    La laideur très politique du cinéma français

    Bardot étant en photo,je vais parler d’elle.
    Cette femme est pour moi admirable pour son action envers les bêtes.Qu’elle a pu réaliser grâce à ce qu’elle a gagné dans le cinéma.Mais si on devait critiquer ses talents d’actrice en eux-mêmes..elle était belle,très belle même pour l’époque,et basta.Une réussite "par la cuisse"(terme excellent souvent employé par Alain Soral),avec le réalisateur queutard du moment (vadim).Elle doit tout à son physique de l’époque.Mais ne me parlez pas de talent.

     

    • #648313

      Si vous me le permettez, cher Mik, vous êtes beaucoup trop sévère ! Chaque fleur exhale son parfum particulier. Brigitte, c’est une présence....une présence si puissante, que je vous vois bien restant terrassé dans votre fauteuil club, si vous l’aviez vue pénétrer dans le hall du Carlton, tandis que vous sirotassiez votre whisky, le laissant lamentablement dégouliner sur votre impeccable smoking d’été, et vous faisant regretter d’avoir à honorer une invitation à dîner, avec une quelconque pétasse, croisée l’après-midi même sur la Croisette.

      Regardez cela, je vous en prie....

      http://www.youtube.com/watch?v=S5Bc...


    • #649088

      Ahh cette douce époque, malheureusement révolue, où nous pouvions encore sortir le soir en smoking ou en costume sombre sans avoir à craindre quelques regards indiscrets... Il faudrait absolument que la France renoue avec sa tradition de l’élégance. Le cinéma d’autrefois savait être érotique et poétique, respecter ses actrices et les sublimer. Cette scène d’introduction du chef-d’œuvre d’Alberto Lattuada, "I Dolci Inganni" (Les adolescentes), est d’une grande sensualité : http://www.youtube.com/watch?v=v7u-...
      Il est vrai que Brigitte Bardot, même si très bonne actrice, a aussi été quelque peu fabriquée pour l’époque. Malgré cela, sa présence à l’écran et son charme typiquement français resteront encore longtemps dans les mémoires de cinéphiles du monde entier...


    • #649600

      @ Merci beaucoup Xavier57 (à 16h57 !) de nous avoir fait connaitre cette superbe scène - à moi en tout cas - quoiqu’un tantinet oppressante mais cette jeune fille l’interprête à merveille !


    • #652175

      Une femme admirable !
      Elle a incarné la femme,
      a fait rêver les hommes,
      et vient en aide aux animaux, qui payent un très lourd tribu dans notre société d’irresponsables...

      Elle combat la lâcheté, la cruauté, la puissance du fric qui nie le respect et l’intégrité, avec toute sa féminité.
      Elle a un sacré cran et toujours droites dans ses bottes !


    • #652345

      @ Merci Beautemps (à 14h31) : une très grande dame, une grande Française : Elle est aussi courageuse et noble qu’elle fut belle, c’est tout dire !


  • #644835

    Je ne connais rien au cinéma français depuis les années 80, je ne peux plus voir un film français c’est physique, la nouvelle vague m’a dégoûté à jamais de ce cinéma.
    Quand je lis ici des gens qui défendent godard, ça me fait rire, ça me rappelle certains étudiants bobos.. :-)


  • #645174

    Evidemment que c’est politique, mais avant tout une question : devons nous accepter que le cinéma français soit exclusivement aux mains d’une seule et unique communauté ?
    Réponse : bien sur que non cette situation est tout à fait inacceptable et il faut que les choses s’inversent.

    Pour cela instruisons les français en commençant par son entourage.


  • mais pas touche à Yolande Moreau ? Tiens donc. Une icon est née...

    Sacralisation de l’humour Canal+ > tout un programme pour douce France.

    Au sujet de "l’art Yolande"... Cela me rappelle l’analyse de Robert Dorney Junior au sujet du rôle de Simple Jack (Tropic Thunders) Un certain "charisme" (dont de la nature) serrait nécessaire, en effet, à l’exécution d’un tel rôle... Symbiose entre Mère nature et le 7eme Art (mdr)

    Yollande est du domaine "spécifique"... J’ai peut-être tord... Mais qu’importe...

    Changeons donc de sujet... Tout autre sujet... C’est l’heure de mes divertissements favoris... Contempler les Olympics spécial en DVD... Suivit d’un Mister Bean...

    etc...


  • #646768
    le 28/12/2013 par coco mal perché
    La laideur très politique du cinéma français

    Presque tous les films actuels sont inspirés en fait par des évènements survenant au sein de la Communauté juive et des familles juives, meme quand elles sont transposées au cinéma dans des milieux non-juifs : c’est pourquoi on ne saurait adhérer ni à leurs petites histoires ni surtout à leur "mentalité", ça sonne faux et nous parait étrange : les bourgeois et bourgeoises , plus ou moins odieux, qu’on nous présente dans les films "parisiens" sont en fait inspirés par des personnages réels qui sont juifs .

     

    • #648128

      Moi ce que je lis surtout c’est un état des lieux bien incisif. Je dirais même qu’il y a un esprit critique qui n’est pas sans rappeler celui des cinéphiles communistes des années 50 et début 60. Quand le parti aidait à la production de films du genre Razzia sur la Schnouff avec Gabin. Les tenants de la "modernité" dénonçaient alors un moralisme quasi pétainiste. Ce genre de film se regarde avec un sourire amusé. Il dénonce, pas vraiment en demi-teinte, un fléau clairement identifié comme capitaliste (la dope) et déploie une galerie croquignolette d’éléments anti-sociaux : artistes bourgeois, dealer tafiole, serveuse lesbienne au format kapo, puis, descendant dans l’échelle de la "dégénérescence", maghrébin fourbe et danseur africain en transe. Gabin, charpenté comme un tonneau, mène l’enquête et au passage séduit d’un claquement de doigt une môme qui semble n’attendre que lui pour goûter au vrai mâle hexagonal (sanglé dans un pyjama à rayures, en robe de chambre en soie et avec des mules classiques !)
      N’empêche, ce genre de films disait beaucoup, entre autre la vérité, tout en étant carrément populaire. Je ne me souviens plus si l’initiateur de la filière de "schnouff" était typé juif. Peu importe.
      Ce n’est pas un hasard si cet excellent article a ce parfum. Il est grand temps qu’en France, après la complète destruction de la culture ouvrière et populaire, émerge un espace culturel où s’expriment des artistes (groupes de rock, romanciers, humoristes etc.) et de nouveaux points de vue.


  • #646855

    Article de fond excellent !! T’as vraiment l’impression qu’on veut nous faire vivre dans un pays gris caca marron moche, avec zéro occasion de se marrer de comprendre ou de s’élever.
    Si les US ont "gagné" le monde avec leur cinéma hollywoodien, comme gros instrument de propagande, nous ici je sais pas ce qu’on gagne... un sandwich jambon beurre rassis et rance ?

    De l’autre côté esthétiquement t’as les chaînes de TV qui font dans le "divertissement" creux avec des faux rires et des paillettes présentant des anciennes et Nouvelles Stars, ou des Secret Story. Soit ; l’empire du pire des vides

    "Pauvras et Pauvros jubilent car ils ont le même blouson" mega crise de LOL.


  • Critiquer un certain confinement du cinéma français pour en prôner un autre... Minable.

    Article partial, œuvre de quelqu’un n’ayant certainement ni la culture, ni l’ouverture d’esprit requises pour un exercice d’un tel genre. Prétendre que le cinéma doit être "comme-ci" ou "comme-ça", cela n’a absolument aucun sens.

    La comparaison Bardot/Moreau est tout simplement ridicule.
    De la masturbation intellectuelle.


  • #647506

    Le problème c’est au fond que comme le politiquement correct plombe la France depuis 30 ans, il empêche l’émergence de personnalités déjà fortes avant qu’elles n’entrent dans le milieu du cinéma. On pourrait dire "anar de droite" mais ce serait un peu réducteur. Des gens en colère, et pas "achetables", parce qu’ils sont déjà formés. Comme Melville, Bardot, Blier père et fils, Delon, Gainsbourg, Giovanni etc. Et Soral justement. Ou des avocats comme Bonnant ou Vergès. Ces gens-là ont été éduqués avant le politiquement correct et la fausse subversion Canal +, qui empêche que se forme une vraie subversion ou philosophie intérieure, car elle dit "vous n’avez pas à bouger, vous êtes déjà rebelles car vous regardez Canal".
    Ca ne veut pas dire que tous les films faits par des personnalités fortes seront forcément de grands films, mais que tous les grands films sont faits par des personnalités fortes.
    Donc il faut de la personnalité, et donc pour ça il ne faut plus de politiquement correct, et donc pour ça il faut forcément de la provocation car elle seule peut enlever cette chape de plomb.


  • #648675

    Mon père a fait les frais de la "Nouvelle Vague", en tant que démon-nêgre de service dans "Les orgueilleux" et "Et Dieu créa la femme". Mais qui corrompait l’autre, BB ou l’artiste dans ce film de Vadim ?

    La fréquentation chez Sénéquier a alors décuplé et les yachts de plus en plus ventrus se vautrèrent dans le port. Les perruquiers israéliens ne tardèrent pas a ouvrir leurs boutiques après avoir , de Pamplone à Ramatuelle, exhibé leur gland. Le Midi commençait alors à sentir toutes sortes d’huiles rances.


  • #650110

    Vrai que le cinoche français est nase à souhait de nos jours...
    Entre les comédies souffreteuses politiquement correctes et les psycho drames à deux balles on est gâté.
    Les polards à la violence gratuite et creux comme un nanar US des 70"s.
    Il est loin, très loin, le cinéma d’Audiard ou de Molinaro, loin celui de De Broca, de Mocky,Melville, Renoir, Becker, etc...
    La musique de Michel Magne, de Sarde ou de “Morricone”...
    Une époque révolue dans laquelle le cinéma n’était pas un repaire d’acteurs bancables et où ils s’amusaient à nous divertir, sans prétention.


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