Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

La révolution rose et comment la mater

Les révolutions de couleur ne se produisent habituellement que dans les pays qui jouissent d’une présence diplomatique US. Il vous faut une ambassade américaine pour trouver le gouverneur potentiel qu’on pourra gonfler de popularité puis porter sur le trône ; il vous faut une ambassade américaine pour fournir assez de liquide afin de couvrir les dépenses de l’apocalypse organisée ; et il vous faut un diplomate américain pour protéger les révolutionnaires, puis pour ordonner au dictateur en place de démissionner. Est-ce que par hasard il y aurait maintenant une ambassade américaine en Amérique ?

La Grande Révolution américaine de couleur est en marche. Le script est très semblable à ceux qui ont été mis en œuvre outre-Atlantique. Il comporte généralement des monuments qu’on déboulonne. Les forces pro-américaines ont abattu les statues de Saddam Hussein à Bagdad, de Félix Djerzinsky à Moscou,de Vladimir Ilich Lénine à Kiev, du Soldat libérateur russe à Tallin et à Varsovie. Et voilà que cela se retourne contre l’Amérique comme un boomerang, avec l’assaut contre les statues des Confédérés.

Il ne s’agit pas d’un vandalisme insignifiant, mais d’une déclaration symbolique de victoire. Les vainqueurs renversent les monuments des vaincus. Et les vaincus grognent et crachent leur dépit, mais n’y peuvent rien. Mais regardez bien comment ils s’y prennent : partout et à chaque fois, les révolutionnaires colorés choisissent des monuments commémoratifs de peu d’importance pour la majorité. C’est une différence avec les vraies révolutions, où ce sont les symboles bien réels du pouvoir qui sont renversés.

La bien réelle Révolution française de 1789 a démantelé la Bastille, une autre vraie révolution en Russie en 1917 a mis en pièces les statues du tsar et s’est emparée du Palais d’hiver. Une vraie révolution aux US occupera probablement la Réserve fédérale et déboulonnera les icônes des présidents récents. Mais les révolutions de couleur sont des falsifications, des imitations, et elles ne peuvent que viser des cibles faciles. Lénine à Kiev ou Lee à Charlottesville, c’était des appeaux. La cause de Lénine avait été battue en 1990, et le général Robert Lee livrait bataille il y a 150 ans. Beaucoup de gens sont indignés de ces saccages, mais fort peu prendraient les armes pour les défendre. Cela relève d’une opération de relations publiques, et c’est très efficace.

Le merveilleux Steve Sailer a écrit : « L’État profond américain a mis à bas plusieurs régimes opposants à travers le mécanisme d’une révolution de couleur. » Excellente lecture, mais insuffisante. La force qui est derrière les révolutions de couleur, y compris celle qui est en cours en Amérique, n’est pas une force américaine, ni même une manifestation de l’État profond américain, c’est une force globale, qui sert l’élite globaliste et le ténébreux gouvernement mondial. Jusqu’à une date récente, ces gens se sont servis de la puissance américaine pour leurs objectifs, maintenant les voilà qui affrontent le Golem qui surgit des États-Unis comme ils avaient attaqué l’Ukraine ou la Suède, bien plus faibles. « Golem, connais ta place », est l’incantation utilisée par le Sorcier de Prague, le créateur du Golem, dans la légende juive médiévale. Ce sortilège vient à bout de la créature.

Les gens qui sont proches du pouvoir aux US s’y entendent en hégémonie globale, et s’y retrouvent. Ceux qui la soutiennent sont des groupes libéraux lourdement juifs, qui mettent en branle le politiquement correct, leur hostilité envers l’Église, leur approbation de la fluidité de genre dans le but de miner l’esprit et la mentalité des Américains ordinaires, des nationalistes, des goyim de la classe ouvrière (« Adieu le goy », titrait le Huffington Post commentant le renvoi de Steve Bannon). Ils taraudent et taquinent le goy sans relâche, de façon à le pousser à des actes de rébellion prématurée qu’il sera facile de mater. Pour provoquer le travailleur, ils mettraient même, voyez-moi ça, sur le dernier avion de ligne des cuvettes de WC sans urinoirs ! Pour le bien-être d’éventuels transgenres... et pour faire enrager les bouseux, les péquenots, les rednecks.

Les globalistes mondialistes ont eu la peur de leur vie quand leur candidate Hillary Clinton a perdu les élections, mais ils n’ont pas perdu de temps et se sont aussitôt mobilisés pour la bataille. Ils ne vont pas renoncer à l’hégémonie. Pratiquement tous les médias, le système judiciaire, le Congrès, les services de renseignement sont entre leurs mains. Charlottesville leur a fourni une occasion de montrer aux ploucs entre quelles mains repose l’hégémonie.

Les hégémonistes ont leurs propres troupes de choc, les antifas. Ce mouvement extrémiste est né en Allemagne. Là ils paradent dans les rues pour l’anniversaire du bombardement de Dresde avec des drapeaux israéliens et ils scandent : « Mort à l’Allemagne ! Longue vie à Bomber Harris ! » (le commandant britannique de l’Air Force, grand amateur du tapis de bombes sur l’Allemagne). Ils sont arrivés à terroriser les Allemands : à toute objection, ils traitent leur opposant de nazi et le rouent de coups. Et s’ils rencontrent de la résistance, la police arrive en renfort. C’est la raison pour laquelle en Allemagne, la résistance à l’afflux massif d’immigrants a été presque imperceptible. On en parle à la cuisine, chez soi, mais pas dans la rue.

Et l’Antifa est arrivée en Amérique. Ils ont le même mode d’action qu’en Allemagne. Tous ceux qui sont contre eux sont des nazis, ou des « racistes blancs ». Ils ont fait leurs preuves à Charlottesville, ville qui a le privilège d’avoir un maire juif qui a choisi sa police urbaine. Bien des militants juifs ont rappliqué, il en est venu depuis Boston. Après l’échauffourée, les journaux ont glapi : les nazis attaquent les juifs ! Le président Trump a condamné les deux parties, les nationalistes blancs et les antifas. C’est exactement ce qu’espéraient ses adversaires. Sa tentative pour rester au-dessus de la mêlée était condamnée à l’échec. Les hégémonistes libéraux ont aussitôt brandi leurs épithètes habituels : néonazi et raciste. Trump leur a rappelé que tous les défenseurs du monument n’étaient pas des racistes blancs, mais cet argument n’a nullement fait mouche.

La réponse publique au cri de guerre « raciste ! », véritable coup de sifflet pour chien, a été écrasante. Les rabbins ont dit qu’ils ne voulaient plus que Trump leur téléphone et leur souhaite de bonnes fêtes juives. 300 juifs, anciens camarades de promotion de Mnuchin, le secrétaire d’État, l’ont supplié de démissionner. (Et s’il y avait trop d’élèves juifs à Yale ? Où est donc passée la diversité, là-bas ?)

L’écrivain juif connu Michael Chabon a appelé Ivanka à tuer son père, avec une formule magique, en portant le grand deuil pour un président encore en vie. Les juifs croient que cela doit tuer un vivant aussi sûrement qu’une balle. Il faut lire le pavé hystérique de Chabon pour le croire. « Maintenant tu le sais, que Trump est un antisémite, un sympathisant nazi, un ami du Ku Klux Klan haïsseur de juifs », a-t-il déclaré. Et ils sont de plus en plus nombreux, les juifs qui réclament la destitution de Trump le raciste ET antisémite.

Lire la suite de l’article sur plumenclume.org

Du même auteur, chez Kontre Kulture :

 

Trump face au pouvoir profond, à lire chez Kontre Kulture :

 

Voir aussi, sur E&R :

 
 






Alerter

5 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

  • #1790717
    Le 27 août à 15:01 par Yann Amar
    La révolution rose et comment la mater

    Et en mettant la pression et encore la pression et avec quelque tromperie ils veulent le faire dérailler , lui ou des groupes de méchants nazis, et le monde des médias a l’ unisson, dénoncera la violence des méchants et de Donald Hitler . Mais aux USA ça risque d’ être très très chaud, volcanique , chez nous ça mijote .

     

    Répondre à ce message

    • #1790782
      Le 27 août à 16:45 par francky
      La révolution rose et comment la mater

      ca risque surtout de finir en guerre cicil et les vainqueurs ne seront pas les antifa cela est une certitude...

       
  • #1790747
    Le 27 août à 15:32 par paramesh
    La révolution rose et comment la mater

    On peut invoquer le racisme (qui sera toujours préférable à la cupidité, qui est un péché mortel, le racisme relevant de la défense naturelle d’un territoire tribal), mais c’est difficile, et parfaitement futile




    ce type est vraiment génial,plus je le lis et plus je trouve que Shamir est au niveau d’Alain Soral, peut être un peu moins conceptuel mais tout autant percutant, avec les deux on a le parfait équilibre entre la theoria et la praxis. (son précédent aticle sur Jeff Bezos était jubilatoire).

     

    Répondre à ce message

  • #1790784
    Le 27 août à 16:48 par Tumie
    La révolution rose et comment la mater

    Merci à Israël Adam Shamir de nous donner son point de vue sur quelques sorties possibles que Trump pourrait utiliser pour esquisser un changement de stratégie face aux sionistes américains . Se positionner face à l’adversaire au lieu de composer c’est ce que Marine Le Pen n’a pas su faire chez nous ,il faut dire aussi qu’elle était suivie à la culotte par Aliot et Collard . !!!

     

    Répondre à ce message

  • #1791253
    Le 28 août à 12:23 par Mort de rire
    La révolution rose et comment la mater

    Mouais un peu court quand même comme manuel de défense contre le mondialisme...

    Expliquer la genèse, le but de ces mouvements ainsi que leurs méthodes est une chose utile mais cela ne dit pas comment les mater.

    Pour commencer l’auteur oublie de préciser que les généraux ayant désavoués Trump ont tous été nommé par Obama, en soit ils ne sont pas représentatif du corps des officiers qui a toujours été un bastion du parti républicains, si Trump le voulait il aurait pû les révoquer, placer ses hommes à la tête de l’armée et utiliser les forces armées ainsi que les milices patriotiques pour écraser la vermine gauchiste.

    Le mandat présidentielle de Trump a été une succession d’erreurs, tout d’abord il aurait dû défendre ses alliés (Flynn, Banning et les autres) des attaques de ses opposants, il aurait dû purger le parti républicain de la présence des neocons, ainsi que de mettre ses hommes à la tête des médias et de l’éducation, et surtout couper les financements de toutes les ONG.

    Nous voyons là que le moyen de venir à bout des manigances de cette élite traîtresse est tout simplement de la destituer massivement et de faire aucun compromis avec eux, mondialisme, féminisme, antiracisme, multicturalisme, metissolatrie, LGBTisme, tout doit disparaitre.

    Si le FN venait à prendre le pouvoir en France il devra suivre la méthode Poutine, Orban, Kaczynski ou Erdogan, c’est à dire la purge systématique des sphères d’influence de la présence des traîtres.

    C’est en partie la raison pour laquelle la ligne Phillipot m’exaspère car ce n’est pas en s’alignant sur le gauchisme que l’on pourra le renverser, lorsque l’on utilise le langage et les idées de l’ennemi non seulement on lui concède sa capitulation mais en plus on se condamne à l’impuissance.

     

    Répondre à ce message