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Le CNC ou le Cinéma des Copains

Le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNCIA), renommé par les jaloux qui n’y ont pas droit Centre de copinage intersioniste absolu, est cet organisme public de ponction (10 % sur les places de ciné plus des taxes télé) et de redistribution qui a contribué à sauver le cinéma français lorsqu’il a subi deux attaques frontales : celle de la télé dans les années 80 (même si le CNC finance docs et fictions télé), désormais neutralisée, et celle du cinéma américain, une menace permanente. Ce que dit le dépliant est vrai, mais incomplet : en réalité, dans ce système d’aides de toutes sortes, où une chatte ne retrouverait pas ses poils, se dessine un réseau d’amitiés tout sauf démocratique et partageur. Une partie des 667 (666 + 1 !) millions d’euros d’argent public discrètement détournés au profit d’une caste idéologique, ça a un nom, non ?

Le CNC, c’est surtout l’habillage d’un pouvoir caché dans le milieu du cinéma, d’apparence très diversifié, mais qui aide toujours les mêmes, en lâchant de temps à autre, pour donner le change, quelques piécettes à de nouveaux entrants, s’ils satisfont à des commandements non écrits, mais que personne n’ignore. À part les innocents, les abrutis ou les testeurs de réseau exclusif. Le sujet n’est pas nouveau (toute la presse le traite régulièrement de manière macroéconomique), mais personne ne vous parlera du CNC comme on va le faire. Cinéastes en herbe, accrochez-vous.

 

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Un coup d’épuisette qui frétille : Stéphane Mercurio, belle-fille de Siné, Romain Gavras, fils de son père, et Brigitte Sy, la mère de.

 

Les Garrel et le CNC, une longue histoire d’amour

 

Pour illustrer en apéritif jusqu’où peut aller ce népotisme en famille et entre amis, attardons-nous sur Brigitte Sy, pas la maman d’Omar, mais celle de Louis Garrel, prince des filsde, responsable de flops mémorables qui ne découragent pas le CNC, qui se déclare « séropositive » en 2009. La comédienne et réalisatrice Valeria Bruni-Tedeschi, compagne de Louis Garrel, est aussi la sœur de Carla Bruni. En 2010, Brigitte touche 152 000 euros pour Les Mains libres, une bluette de gauche sur l’histoire de Barbara, une réalisatrice qui prépare un film pour des détenus… Avant cela, elle aura joué cinq fois dans les films de son ex-mari, le réalisateur Philippe Garrel, lui-même fils de l’acteur Maurice Garrel. Philippe fera lui aussi jouer Louis, en 2005 dans Les Amants réguliers, qui raconte sa propre histoire pendant les évènements de mai (68), et dans La Jalousie en 2013.

En 2015, Brigitte sort L’Astragale, avec une distribution phénoménale : Esther Garrel (sa fille), Louis Garrel (son fils), et elle-même en passant. Les premiers rôles étant tenus, c’est le mot, par les deux acteurs arabes qui montent, Reda Kateb et Leïla Bekhti. Pour ce long métrage, Brigitte touchera 40 000 € d’aide « sélective à la distribution de films inédits », 24 000 € d’aide « au développement de projets de films de long métrage », et 12 000 € d’aide « à la musique de film », plus l’avance sur recette avant réalisation en 2011. Qui permet de commencer tranquillement son film. Et ce ne sont là que les aides officielles. Le budget officiel de L’Astragale, sorti le 8 avril 2015, se monte à 1,68 million d’euros, soit un très petit budget. Il atteint un mois plus tard une rentabilité de 9 % avec ses 40 338 entrées, qui ne couvrent donc qu’un dixième du budget. Ce qui veut dire que L’Astragale est un film subventionné dans sa totalité. Les critiques de la presse sont en revanche dithyrambiques.

 

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Les Garrel père et fils aperçoivent un spectateur

 

Les Inrocks, très fans de toute la famille, nous apprennent que Louis, réalisateur à son tour du moyen (ouf) métrage Petit Tailleur, l’histoire « post-Nouvelle Vague » d’une amitié entre un jeune homme et un vieux tailleur juif, avec notamment la fille Seydoux et Lolita Chammah, fille du producteur Ronald Chammah et de l’actrice Isabelle Huppert, s’inspire des origines juives de la famille Garrel sur trois générations. Petit Tailleur recevra une « aide avant réalisation » en 2008. La famille Garrel apparaît exactement 40 fois dans les aides du CNC depuis 10 ans. Peut-être s’agit-il de bons films qui méritent d’être subventionnés. Néanmoins, on vous laisse reprendre votre respiration et on enchaîne.

 

Le CNC, banque privative d’une caste ?

 

Voici maintenant, histoire de soulager un peu les Garrel, une louche des résultats de la commission du 18 juin 2008 au CNC, dans le cadre de « l’aide au développement de projets de films de long métrage ». Que les antisionistes se calment, il n’y a aucune arrière-pensée de notre part. Nous avons simplement recontextualisé quelques noms entre parenthèses, afin de souligner les déterminismes familial et amical, qui créent cet enchevêtrement unique qu’on appelle réseau. Un réseau spécialisé dans la captation de subventions. Même si en théorie, une avance est remboursable… en cas de succès. Dans ce cas, comment expliquer la multiplication des avances pour ceux qui multiplient les échecs en salles ?

 

ALICELEO CINEMA - montant maximal : 66 000 €
La Petite fille de Menno, auteurs Natalie Carter et Claude Miller (le réalisateur fasciné par les adolescentes)
La Grande Parade, auteur Pascal Elbé (l’acteur du Sentier qui voulait faire assassiner Dieudonné)

 

RECTANGLE FILMS - montant maximal : 67 200 €
Je crois, auteurs Stéphane Foenkinos et David Foenkinos (l’auteur Gallimard au succès incompréhensible)
Les Neiges éternelles, auteurs Philippe Garrel, Marc Cholodenko et Caroline Deruas

 

AGAT FILMS & CIE - montant maximal : 57 600 €
Zap book, auteurs Marc Gibaja (auteur de La Minute blonde sur Canal+) et Laurent Sarfati

 

LES FILMS DU KIOSQUE - montant maximal : 64 800 €
Villa Riviera, auteur Amanda Sthers (ex-femme de Patrick Bruel)

 

SOUDAINE COMPAGNIE – montant maximal : 36 000 €
Affaires étrangères, auteurs Jean-Paul Rappeneau, Julien Rappeneau (fils de Jean-Paul) et Gilles Marchand

 

2.4.7. FILMS – montant maximal : 36 000 €
Flambeurs, auteurs Olivier Abbou, Delphine Bertholon, Nicolas Jones-Gorlin et Thibault Lang-Willar

 

QUAD + ONE – montant maximal : 36 000 €
Tout ce qui brille, auteurs Géraldine Nakache (la sœur d’Olivier, coréalisateur du succès planétaire Intouchables) et Hervé Mimran (réalisateur de La Minute blonde)

 

PRIMA LINEA PRODUCTIONS - montant maximal : 36 000 €
Le Maharal de Prague, auteur Eliette Abecassis (l’écrivain qui se revendique séfarade, accessoirement fille d’Armand, grand spécialiste du judaïsme)

 

BLUE MONDAY PRODUCTIONS - montant maximal : 42 000 €
Vu de Tanger, auteur Nadir Moknèche (tiens, un Franco-Algérien)

 

PRODUCTIONS MAZEL (la boîte de prod qui a sorti Janem Janem, l’histoire du retour d’un soldat israélien chez lui) - montant maximal : 36 000 €
Le Petit Coiffeur, auteurs Gioacchino Campanella et Florence Strauss
Les Éléphants, auteurs Henri Slotine, Alain Riou et Jacques Otmezguine

 

Jane Birkin Aid

 

Pour ceux qui croiraient à une charge ciblée, entrons maintenant dans le monde très aidé de Jane Birkin. Initialement prévu pour 2014, ce paragraphe a été remisé au placard, afin de respecter la douleur d’une mère, suite à la mort de sa fille Kate Barry, en décembre 2013. Maintenant, les faits peuvent parler. La famille Birkin, c’est une chaîne de solidarités, qui comprend : Jane, avant tout, au talent incertain, bimbo british lancée très jeune par l’homme d’affaires Serge Gainsbourg, devenue l’Anglaise par excellence pour les Français ; sa fille Charlotte Gainsbourg, compagne à la ville d’Yvan Attal, qui joue avec brio les espions, de préférence israéliens ; Lou Doillon, fille de Jane et Jacques Doillon, le réalisateur spécialisé dans l’adolescence, un peu comme Claude Miller, qui chaperonnera Charlotte, qui n’avait que 13 ans, pendant le tournage de L’Effrontée, une Charlotte lancée par Élie Chouraqui dans Paroles et Musique en 1984. Lou, Charlotte, Jane et Mathieu (Demy, fils des réalisateurs Agnès Varda et Jacques Demy) se retrouvant dans Kung-fu Master ! (dit aussi Le Petit Amour) réalisé par Agnès Varda en 1988, l’histoire d’une femme de 40 ans qui aime un adolescent de 15 ans…

 

 

Où l’on constate qu’il n’y a pas simple juxtaposition de « familles aidées par le CNC » cohabitant comme des grumeaux, mais un réseau de familles qui se tiennent par la cooptation, l’amitié, l’amour et l’intérêt, quelles que soient les générations. Il y a tant de croisements dans tous les sens – certains stupéfiants – qu’ils feront l’objet d’un article à part. Par exemple, l’hebdomadaire pour femmes Elle nous apprend de Lou que « on lui connaît aussi des relations avec Samuel Benchetrit et Benjamin Biolay ». Son fils se prénomme Marlowe Jack Tiger, et maman a été décorée le 10 avril 2013 par l’ex-ministre de la Culture Aurélie Filippetti « chevalier de l’ordre des arts et des lettres ». Ah, on allait oublier la sœur de Lou, Lola, actrice devenue réalisatrice (son premier film est l’histoire incroyable de deux adolescentes de 15 ans qui veulent coucher pour la première fois avec des garçons), et désormais en couple avec Cédric Klapisch. Papa Doillon, fasciné par les relations amoureuses intergénérationnelles, est une icône au CNC. La boucle est bouclée, le soutien est massif : financier, médiatique, politique. L’un n’allant pas sans les deux autres en France, le pays des pouvoirs confondus.

 

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Lou Doillon est chevalier de l’ordre

 

Mais que les innombrables talents de la famille Klapisch-Doillon-Benchetrit-Gainsbourg-Attal-Birkin-Varda-Demy (certains vont jusqu’à parler de consanguinité mais nous n’irons pas jusqu’à de telles extrémités, plutôt d’inter-familiarités) ne nous fassent pas perdre de vue le CNC. Si l’on s’intéresse à Jane Birkin, ce n’est évidemment pas pour son talent, assez furtif et nébuleux. Il s’agit de comprendre comment et pourquoi cet élément représentatif de l’intelligentsia artistique de gauche (humanitaire, Enfoirés, chanson, pub, people, cinéma) arrive à vivre sur le dos de la bête, tout en produisant des choses que le public français boude depuis 30 ans. Car quand on analyse les chiffres de l’investissement public sur Jane, comparativement à ses résultats financiers, il y a une interrogation : ceux qui lui donnent de l’argent savent-ils que c’est de l’argent perdu ? Vont-ils voir ses films ? Auraient-ils un goût que l’on ignore ?

« Mais SOS Racisme m’a alertée, et on m’a expliqué que Christiane Taubira avait été touchée dans sa chair par ces propos, les caricatures, les enfants lui offrant des bananes, etc. L’idée que cela lui fasse mal, qu’elle ait été ainsi blessée m’était insupportable. J’ai la chance d’avoir été alertée. Depuis le soutien que j’ai apporté à Sarajevo [en 1995], on m’appelle quand il s’agit de réagir. D’autres artistes vivent à l’extérieur de ce monde, on ne peut pas les blâmer. Moi, je suis sur une liste. Pour le concert de soutien aux victimes du tsunami et de la catastrophe de Fukushima par exemple, j’ai mobilisé tout le monde contre le nucléaire, avec Olivier Rollin, Catherine Deneuve, Charlotte Rampling... Je n’ai eu aucun refus, je suis sur leur liste. » (Jane B. au Monde du 8 novembre 2013)

 

Boxes, de Jane Birkin, disons-le clairement, cette psychanalyse audiovisuelle d’une vieille gauchiste paumée… a plus intéressé le CNC, le Festival de Cannes et la grande famille du cinéma, que le public. Voici la critique du site de Première, peu réputé pour sa férocité :

« Confidences, aveux, remords… Jane Birkin ne cesse de se flageller pendant 90 très longues minutes. Déroutant. Dès le départ, on comprend mal pourquoi Lou Doillon a été choisie pour interpréter le rôle de Charlotte Gainsbourg. Viennent s’ajouter des dialogues crus, notamment ceux entre Jane Birkin et sa mère. L’ambiance s’alourdit et devient très glauque. Et si toutefois le film nous apprenait quelque chose de neuf sur la vie de l’actrice et de sa famille ? Ce n’est même pas le cas. Pas sûr que Boxes fasse un carton ! »

Le budget du film, produit par Emmanuel Giraud (président de l’ancien prix Georges et Rita Sadoul), est modeste (un peu moins de 2 millions d’euros), mais il a accroché de nombreuses aides. D’abord 130 000 € de la part du Conseil régional de Bretagne, dans le cadre de son dispositif de soutien à la création audiovisuelle. Pourtant, peu de Bretagne dans le film, qui tourne autour de Jane, qui ouvre ses boîtes de souvenirs dans sa maison. Le CNC accordera généreusement 152 000 € en 2007 (dans le cadre du « soutien financier sélectif à la production »), plus 38 000 € par la commission du 29 mai 2007 (dans le cadre de « l’aide sélective à la distribution de films inédits »), et encore 9 000 € pour la musique le 18 octobre 2006 (« aide à la musique de films de long métrage »).

Une musique créée par Frank Eulry, l’arrangeur qui assure la direction de l’album de Jane À la légère, le seul yaourt sans morceaux de Gainsbourg à l’intérieur, qui ne marchera pas. Chez les Gainsbourg, par arrangeur, il faut surtout entendre compositeur. Frank a aussi collaboré à l’album Enfants d’hiver, sorti dans l’indifférence générale en 2008, avec des textes écrits par Jane en français. Un album tourné vers son enfance. Un ensemble léger, déprimant, à se coller une balle dans la (grosse) tête. Du talk-over (c’est mieux quand on ne sait pas chanter) sur une orchestration minimaliste, méthode pratique utilisée par sa fille Charlotte ou Sandrine Kiberlain, deux fausses chanteuses parmi tant d’autres. Un talent inexistant pourtant loué dans toute la presse.

 

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Charlotte Gainsbourg Aid

 

Résultat en salles du film Boxes : 30 000 entrées, en dessous du bide, soit 61,53 € de coût au spectateur. Qu’est-ce qui justifie cet empilement d’aides, cet investissement à perte, au vu du scénario égocentrique et indigent ? Le directeur photo François Catonné modère un peu notre emportement :

« Boxes est un projet qui a mis 14 ans pour voir le jour. Et je suis très heureux qu’il soit sélectionné à Cannes et qu’enfin il paraisse digne d’intérêt ! Je dis cela parce que personne n’a voulu financer ce film ! Pas une chaîne de télévision, pas un partenaire financier, pas un distributeur. Pourtant, Jane a réuni un certain nombre d’acteurs : Michel Piccoli, John Hurt, Géraldine Chaplin, Annie Girardot, Lou Doillon, Natacha Régnier, Maurice Bénichou, Tchéky Karyo, Jane elle-même dans le rôle d’un personnage qui lui ressemble beaucoup. Tous ces comédiens lui ont fait confiance. Mais le film a dû se faire en 4 semaines, avec peu de personnel, peu de matériel et en 16 mm. Quatorze ans que ce film attendait qu’un courageux comme Emmanuel Giraud (Les Films de la croisade) le produise finalement à crédit. »

Pour couronner le tout, Boxes a étonnement été présenté en Sélection officielle à Cannes du 16 au 26 mai 2007, en avant-première en hommage à Jane Birkin dans la « salle du 60ème » (sur le toit du Riviera). Jane fêtant en 2006 ses 60 ans. Sur le site Allociné, Jane explique le pourquoi de ce film si utile :

« C’était il y a une dizaine d’années, je voulais écrire un film sur la crise d’une femme de 45-50 ans et de cette vertigineuse terreur : à quoi être utile quand on cesse de pouvoir avoir des enfants ? Qu’est ce qui va se passer ? Comment ça va se passer ? Est-ce que quelqu’un m’aimerait si je n’avais pas cet encombrant passé ? C’était une grande question pour moi (...) Quand j’ai décidé de faire ce film c’était aussi dans le même temps, ce moment précis où un homme vous trouve aimable, et qu’une adolescente rebelle le prend très mal, où les autres enfants trouvent que vous n’avez pas été claire sur les autres séparations, et finalement sur ce moment où tout le monde vous en veut de quelque chose (...) Je voulais que ce soit un film de filles et de femmes... Une question pour toutes les mères et pour outremer. »

Allociné précise que Jane avait proposé son propre rôle à sa propre fille Charlotte, qui réagit en 2006 :

« Elle m’a donné à lire le scénario, que j’ai adoré. J’ai adoré son écriture, qui est vraiment particulière. Elle m’a demandé à l’époque si je voulais me jouer moi-même, et j’étais très gênée à l’idée de faire ça. Ce n’est pas du tout parce que je ne voulais pas travailler avec elle (au contraire, j’adorerais travailler avec elle), mais l’idée de me jouer moi dans une histoire si proche, ça ne me semblait pas possible. »

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Les Quatre Fantastiques

 

Un sacré nœud (de talents), cette famille, n’est-ce pas. Les meilleurs psychanalystes et spécialistes des traumas père/fille et mère/fille s’y perdraient. Nous aussi. Bien que tout ne soit pas dicible. On comprend une chose : quelle que soit sa production artistique, Jane bénéficiera de la mansuétude et du soutien à la fois idéologique et financier des médias (télé, cinéma, presse). Personne pour dire la vérité sur un talent incertain, une personnalité déstructurée, des engagements bateau (Rock sans papiers, la Birmanie, l’antifascisme), et une confusion permanente (le mélange humanitaire/business). Et si Jane B. était uniquement subventionnée pour sa participation active à la propagande de l’idéologie dominante ? Tout prendrait alors un sens nouveau, et cohérent.

« Nous les artistes, acteurs, musiciens, chanteurs, avons cette chance de nous exprimer, de rendre cette colère, de la faire sortir. Et puis, il y a des jeunes dans la rue, certains qui se battent contre les fascistes. C’est jubilatoire, ils ont des couilles. » (Jane B. au Monde)

Encore ne faut-il pas finir comme Clément Méric. Maintenant, rions un peu.

 

Le film CNC idéal !

 

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Thomas récompensé par un « veau d’or »
du cinéma

« Je me suis indigné à l’époque de The Artist du fait que le système d’avance sur recette du CNC, symbole de l’exception culturelle française, soit devenu un comité de copinage. Formé de trois collèges, les choix de l’avance sur recettes restent entièrement à la discrétion de ces commissions. » (Le producteur Thomas Langmann au Figaro du 4 janvier 2013)

Voici la grille idéale (scénar, réal, prod, figu) qui génèrerait un maximum d’avances sur recettes, aides à l’écriture et autres départements de soutien (il y a 46 commissions !), permettant de composer un film (modeste, on ne parle pas de blockbusters) sans débourser un fifrelin. Vous allez rire, mais c’est pas drôle, parce que ça veut dire que les futurs réals de E&R vont devoir ramer pour réunir leur budget et surtout, distribuer leur long.

 

Le pitch qui déclenche l’aide à l’écriture et le soutien au scénario 

Esther (Charlotte G), souffrant de l’antisémitisme, rencontre Golda (Lou D), elle aussi malade de l’antisémitisme. Elles se découvrent, s’aiment, et leur amour au-delà des conventions sera plus fort que l’antisémitisme. Émigrées en Israël, elles découvrent un pays merveilleux, débarrassé de tout antisémitisme. Mais Esther veut un enfant, et Golda ne peut pas lui en donner. Alors elles adoptent Modibo, un petit Africain (Omar S), qui grandit très vite, et devient, au milieu d’une famille aimante (il tombe amoureux de ses mères), un grand espion du Mossad, qui revient dans une mission secrète en France châtier un par eu ceux qui ont fait souffrir ses mamans en particulier et les juifs en général.

 

La production qui récupère l’avance sur recette avant et après réalisation 

Produit par Alain Attal, distribué par Mars Film, réalisé par Louis Garrel sur un scénario de Julien Rappeneau, avec notamment Valeria BT dans le rôle d’Esther vieille, et Sandrine K dans celui de Golda vieille. Naturellement, viennent se greffer sur ce millefeuille les aides sélectives à la distribution et le soutien automatique à l’exploitation. Le film pourra alors compter sur un préachat Canal+ (126 longs métrages français en 2013 et un milliard d’euros en cumulé sur cinq ans pour le cinéma français), la « contribution Canal+ à la distribution de films en salles », et une excellente promo dans Le Grand Journal pour la partie sioniste, et Le Petit Journal pour la partie homosexuelle.

 

 

On l’aura compris, un noyau dur vit grassement et inexplicablement du système de financement du cinéma français. On y pratique la préférence à l’embauche et à l’aide, une discrimination qui ne dit pas son nom. Le fait ne serait pas critiquable si les films ainsi soutenus revêtaient quelque intérêt, artistique, commercial ou informatif. Or, c’est rarement le cas : en fiction comme en documentaire, les thèmes abordés ne dépassent pas le nombrilisme et les intérêts de minorités culturelles, idéologiquement alignées sur la pensée dominante, qu’elles nourrissent en retour, dans une boucle sans ouverture et sans fin. Ce qui est devenu un véritable pouvoir politico-culturel impose un racisme artistique, soutenu par une étrange omerta médiatique.

Jeune talent non aligné, si tu veux faire ton film, il ne faudra compter que sur tes propres forces.

Voir aussi, sur E&R :

 
 



Article ancien.
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79 Commentaires

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  • #1183861
    le 13/05/2015 par anonyme
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Excellent travail !
    Permettez simplement d’ajouter a cette liste le film "Le Jardin de Ciment" (1993) d’Andrew Birkin (frere de Jane) avec : Ned Birkin, Charlotte Gainsbourg, Hanns Zischler, Sinead Cusack...
    L’histoire d’un inceste ordinaire, mettant en lumiere le processus psychologique connu comme "effet kibboutz".
    http://en.wikipedia.org/wiki/The_Ce...)

     

  • #1183862
    le 13/05/2015 par goy pride
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Voilà pourquoi je ne peux pas m’encadrer le cinéma français de ces 25 dernières années (Nikita de Besson a été le point de rupture du cinéma dit français)
    Le cinéma français n’apporte strictement plus rien ! Il n’a plus rien d’artistique, plus aucun contenu...et contrairement au cinéma américain il n’est même pas divertissant.
    Fin de civilisation...

     

    • #1183926
      le 13/05/2015 par zuleya
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Il a surtout plus rien de français...


    • #1184049
      le 13/05/2015 par ANDROMAQUE
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Tout à fait d’accord avec vous. Ce n’est pas demain qu’on aura à nouveau des Henri Verneuil, des Robert Enrico ou des Granier Defferre. Je pense mon temps à revisionner tous ces chef d’œuvre du cinéma français car je ne reconnais pas ma culture dans cette bouillasse mafieuse.


    • #1184104
      le 13/05/2015 par francky
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Contrairement au cinema anglais qui arrive encore à produire de très bon film sans gros budget, comme Indian Palace passé sur W9 hier soir...


  • #1183865
    le 13/05/2015 par Salomé
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Une belle bande de parasites qui vivent sur notre Dos. Super !!

     

    • #1183928
      le 13/05/2015 par Lucette
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      En même temps, ils ne piquent pas des milliards. Mais ils contribuent à donner du cinéma français l’image d’un art qui tourne complètement le dos au peuple, et à ... l’export. Car ces daubes sont évidemment invendables. Même aux télés !


    • #1185334
      le 15/05/2015 par Mikado
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      "Une belle bande de parasites qui vivent sur notre Dos. Super !!"

      Le pire c’est qu’ils sont parfaitement conscients du fait qu’ils monopolisent totalement le cinéma français en rejetant les goyim hors du circuit financé par leur congénères. Ils doivent bien se marrer en douce.

      Allons nous tolérer cet état de fait encore longtemps. cette situation est tout à fait anormale.


  • #1183881
    le 13/05/2015 par Diomède
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Ne pas oublier quand même que le CNC permet au cinéma français d’exister.

    Mieux valent copinage et médiocrité (inévitables) que rien. D’autant que les nullités d’aujourd’hui seront les chefs d’œuvre nanar de demain ; imaginez le patrimoine inépuisable de ridicule qu’on se constitue !

    Oh les films shoatiques !... larmes brûlantes des petits pijamatisés à rayures... de l’humour juif ! et du meilleur !

    (Quant à ce qu’un organisme d’Etat promeuve l’idéologie dominante, c’est la moindre des choses !)

     

    • #1184216
      le 13/05/2015 par zuleya
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      C est précisément l inverse. Le système découplé du marché et donc de l idée de plaire aux français vient des réformes mitterand-lang. On regarde la larme à l oeil des comédies comme "l aile ou la cuisse" avec coluche et de Funes qui a l époque étaient jugées faciles et qui apparaissent aujourd’hui comme des chefs d oeuvre indépassables. ..Et c’est pourtant le même pays et la même culture...
      Le cinéma français à cessé d être intéressant et populaire à cette époque lang ministre de l’anticulture française.
      Il ne reste plus aujourd’hui qu’une propagande pleurnicharde et antifrancaise.
      Il y avait cette semaine sur E&R une émission hommage à Melville et au moment de parler de l armée des ombres le présentateur disait tristement " mais on ne parle pas beaucoup du sort des juifs"...Et oui parceque ce n’était pas l époque shoananah., que les juifs français ont été sauvés à 95%, qu ils étaient en plus peu nombreux dans la population, que les francais qui avaient vécu cette époque avait le souvenir de leur propres souffrance .. Et la résistance française ( le thème du film) ne se préoccupait pas spécialement des juifs. Même des gens cultivés ont une vision déformée de notre propre histoire à cause de la propagande des films communautaires...
      Si il n y avait pas ces subventions que seul un clan peut obtenir navets après navets, des petits jeunes pourraient percer. Là le système les étouffe car le marché est saturé.
      Il vaudrait infiniment mieux n’avoir rien plutôt que cette merde nauséabonde car elle est néfaste.
      Et en plus c’est foncièrement injuste. C’ est un peu comme de dire aux révolutionnaires (je parle des paysans qui crevaient la dalle et qui ont rêvé d un monde meilleur, pas des bourgeois qui attendaient dans l ombre de prendre le pouvoir) : " on va laisser les privilèges aux nobles car même si ils sont très peu nombreux, ça vaut mieux que rien. .."


  • #1183883
    le 13/05/2015 par Dex
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    La discrimination appliquée dans les hautes sphères. Dans un autre temps des lois imposent au petit peuple français la "discrimination positive" (ou discrimination tout court).

    Plus une petite caste s’empare du pouvoir dans ce pays, et plus elle fait la morale aux honnêtes gens.
    Faites ce que je dis, pas ce que je fais !


  • #1183889
    le 13/05/2015 par Rk
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Quand je pense que feu Gainsbourg gueulait à la tribune "Je suis un insoumis !" au moment de sa Marseillaise avec les Wailers, début 80... bon c’est vrai qu’il était souvent chez Drucker ensuite, mais néanmoins il avait quand même un talent - sinon plusieurs ! -, surtout dans ses débuts, jazzy, bossa... mais là on peut pas en dire autant de sa descendance, qui profite bien de son nom, mais aucun talent à l’horizon c’est confirmé !
    petit clin d’oeil : https://www.youtube.com/watch?v=RER...

     

  • #1183892
    le 13/05/2015 par Durandin
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Magnifique article, dont on sort un peu effondré...


  • #1183898
    le 13/05/2015 par Simone Choule
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Moi qui reste sur le maudit Leos Carax comme le dernier cinéaste français (dans le sens où c’est de la francéité qu’il revend le mec dans ses films), quelques Jacques Audiard (Un Héros très discret, De Battre mon coeur s’est arrêté, Sur mes Lèvres...), il est vrai que tout le reste sonne comme :
    - des américaneries (Besson, Langmann, Largo Winch, Julien Séri...)
    - des comédies populaires (Nakache Tolédano, Hazanavicius, Veber...)
    - un magma de films d’auteurs peu distribués (sujets à piocher dans le programme de la LCR des années 70 ou bien du Benchetrit bref de l’entre-soi, confortés de confondre leurs intérêts avec leurs engagements)
    - les films de "Faaames" (ça devient un label maintenant alors qu’il n’y a aucun film marquant venant de la vaginocratie qui restera dans l’histoire)
    - les films d’ados boutonneux qui se prennent pour des transgressifs avec 50 ans de retard (Gaspar Noé, Jan Kounen, le collectif Kourtrajmé et le plus poétique Jean Pierre Jeunet)
    Que fait Blier ? Que deviennent les "Bebel" et autres Delon ? Comment tout cela ne s’est pas transmis et hérité ?

     

    • #1184220
      le 13/05/2015 par noel
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      ....parce qu’un authentique créateur n’est pas schizé du peuple, il fait corps avec lui, il en provient et il vit toutes ses galères. En ces conditions, il est toujours en phase avec lui et reçoit continument son inspiration. S’il sort de son milieu, son inspiration s’étiole.

      Les plupart des jeunes spectateurs sont formatés. Ce cinéma sirupeux, faussement « vérité des émotions » n’est que pure propagande. Du vide, un trou béant, vite vu, vite oublié !

      Une véritable oeuvre cinématographique vous féconde ! Vous la portez toute votre vie. Ses images, ses émotions, son intelligence, vous habite comme un enfant que vous portez ! Au moindre événement de votre existence en rapport avec une situation du film, des images vous reviennent ! Dans les grands moments de solitude affective, morale et d’abandon, une oeuvre ainsi présente vous assure une filiation pour l’éternité ! Parce qu’elle vous nourrit sans compter !

      Le dernier film français que j’ai vu en juillet 2013 cloué chez moi avec une très méchante sciatique s’appelait "Les Dimanches de ville d’Avray", un film français de 1962 !


    • #1184521
      le 14/05/2015 par Gerard John Schaefer
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Un film à propos d’une femme, peintre de surcroît était bien senti : Séraphine http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A...

      Difficile d’avoir des légions de chefs-d’oeuvres, aussi.
      Il y a un côté "alignement des planètes" dans la réussite d’un film, qui est une alchimie performante de talents et de circonstances justement entremêlées qui tiennent à des raisons variées.
      En France actuellement, c’est effectivement de tous petits ghettos de galaxies mortes.

      La filmo d’un réalisateur talentueux montrera des hauts et des bas.
      Carne et Seul Contre Tous de Gaspar Noé, sont remarquables, il y a une vraie ambiance de misère sociale sur la solitude d’un être qui se débat dans ses sentiments. Des vrais plans, de solides compositions, des tronches crédibles.
      J’ai un pote qui connaîssait les répliques par coeur.
      Et puis un jour, il a trop bien compris qu’il avait fait le tour.

      S’il avait préféré la "poésie"de Jean-Pierre Jeunet, il serait peut-être toujours là...
      C’est moins risqué.


  • #1183929
    le 13/05/2015 par ahbon
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    un article que l’on pourrait copier/coller pour parler du monde de la culture, de l’art contemporain, de la littérature contemporaine, de la danse contemporaine, de la mode, bref de toute la merde culturelle et dégueulasse actuelle qui a définitivement pourrie l’image de la France d’antan, autrefois pays de la culture !

     

  • #1183940
    le 13/05/2015 par Mathieu
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Très bon article, bien ficelé et très clair. Notre "exception culturelle" dont on se targue tant.


  • #1183963
    le 13/05/2015 par ZC
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Excellente analyse à mettre en relation avec cet article qui décrit la dilapidation des deniers de l’État en "aides publiques au cinéma" aussi couteuses qu’inutiles : http://www.capital.fr/enquetes/reve...

    Cordialement,
    ZC


  • #1183967
    le 13/05/2015 par Anna
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Bravo ! Très bon travail ! On comprend tout maintenant, et on conchie le soit-disant "festival" de Cannes qui depuis longtemps ne fait travailler que les cliques - avec l’argent du contribuable bien sûr. Depuis longtemps, longtemps, ce festival n’intéresse plus personne.

     

    • #1184536
      le 14/05/2015 par Lombricus
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      "Le festival de Cannes est l’une des plus grandes fête juive du monde" dixit Woody Allen lui même.


    • #1184583
      le 14/05/2015 par Anonyme
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Le Festival de "Khan"…


    • #1187400
      le 18/05/2015 par Ancien observateur
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Je me rappelle que c’est le moment où je n’ai plus pu regarder Canal plus en clair (fin des années 1990) : c’était tellement abject de copinage, privilèges, vacuité, apparences - le tout livré sur un air : "Vous aimeriez en être, mais vous êtes des veaux, donc vous n’aurez que l’odeur du rôti, sans pouvoir en manger", comme si le rôti en question était le plus fin mets qu’il nous serait jamais possible de manger dans notre existence de ploucs avachis.

      En fait, c’était très angoissant de regarder le spectacle de ces vanités, et de voir qu’"on" tenait à tout prix à nous les faire voir.

      D’où : Bye bye la fiction, bye bye Canal. Et je me fais mes propres rôtis, et je mange en lisant.


  • #1184044
    le 13/05/2015 par Yohann
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    La trois quarts des acteurs cités (genre Lou Doillon), je les connaissais pas, et je serais donc incapable de les reconnaître si je les croisais à Carrefour. Il faut dire qu’à 26 ans, le dernier film français que je suis allé voir au ciné, c’est les Choristes (agréable surprise au passage ; emmené de force par ma mère, je m’attendais à une merde sinistre).

    Je ne vais que 4-5 fois par an au cinoche, et je boycotte systématiquement les films français. Je ne pense pas avoir loupé grand chose. Les seuls films potables, c’est les films ricains. C’est un peu comme quand notre armée doit choisir entre des Ford Ranger ou des Citroën Berlingo...Je comprends pour le coup leur carence en patriotisme.

    Vivement le 10 juin la sortie de Jurassic World ! Et ce n’est pas pour la présence d’Omar Sy que je me déplacerai...

     

    • #1184267
      le 13/05/2015 par seber
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Il est toujours bon de rappeler que le fonctionnement du cinéma de l’occupant est justement financé par les blockbusters américains.


    • #1184617
      le 14/05/2015 par Yohann
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Seber > Il est surtout financé par notre propre lâcheté, et par nos propres dysfonctionnements. Faut pas tout mettre sur le dos des amerloques. Ils font des films sympas, je vais les voir. Puis de toutes façons, le "cinéma de l’occupant", sauf exceptions, il n’y pas grand monde pour faire le déplacement. C’est surtout une pure niche à parasites. Qu’ils profitent tant qu’ils le peuvent encore.


  • #1184133
    le 13/05/2015 par vigile
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Aller au cinéma quand on est un Aryen, c’est PAYER pour se faire foutre de sa gueule . Des millions n’y manqueraient à aucun prix !


  • #1184223
    le 13/05/2015 par Hector
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Aujourd’hui, j’ai regardé sur youtube un film superbe : "Les Grandes Familles", avec Jean Gabin, Pierre Brasseur et Bernard Blier. Une vraie petite merveille si on regarde ce film en essayant de comprendre ce qui se dit...
    Oui, les films français actuels sont mauvais, mais nous avons heureusement tout un patrimoine cinématographique que je ne connaissais pas, et que je découvre maintenant avec plaisir... en attendant la fin du népotisme et du politiquement correct.


  • #1184268
    le 13/05/2015 par amar rabah
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    LUMIÈRES ! c’est comme vouloir cacher la vérité avec un string ... Dans le cinéma français actuel ( qui n’a de français que le nom ) Il s’agit d’une politique systématique qui consiste à ce que les goys soient interdits , délégitimés, exclus .. c’est simple comme bonjour et c’est vrai ...Pour voir le cinéma français , il fait aller du côté de Georges Bresson , jean Gabin , Louis Jouvet , Jean Renoir , Fernand Ledoux , Louis De Funes , André Bourvil , Danielle Darieux , Abel Gance , Jean Gremillon , Alain Delon ,Michel Audiard , Marcel Pagnol Claude Autant-Lara , Raimu , Réné Char , René Clément ...Et D’Artagnan ...Mais tout ce cinéma merguez dont vous parlez , je vous en prie , ne nous dites pas que c’est de la cinématographie française ... si vous osiez comparez Gérard Philippe à Serge Gainsbourg ou Mikael Youn ??? c’est que là , on agresse le bon goût et le pays de Corneille et de Fernandel ...Félicie aussi !!

     

    • #1184352
      le 14/05/2015 par Nico 1er
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      @amar rabah
      Merci pour cette liste de cinéastes et acteurs (trices) français (es), bien qu’elle sonne comme un « debout les morts ». Je connais pas de Georges Bresson... c’est pas plutôt Robert Bresson ?
      J’ajoute Henri-Georges Clouzot. On en oublie des tonnes.
      Qu’ils se gardent leurs prods, au CNC, moi je me tape presque tous les soirs un classique français en DVD.
      Jeanne (non, pas Jane), au secours !


    • #1184538
      le 14/05/2015 par Heureux qui, comme Ulysse...
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      @ amar rabah

      Vous pouvez sans souci remonter encore plus loin dans le temps et ajouter Georges Méliès à votre liste, du génie à l’état pur ! Et pour les grincheux, ce qu’il fit avec le peu de moyens techniques de son époque est prodigieux !


    • #1184638
      le 14/05/2015 par amar rabah
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      @Nico 1er : c’est vrai j’ai confondu les prénoms , il s’agit en effet de Robert Bresson le magnifique ( on se rappelle son adaptation du roman de Bernanos ) ... et j’ai oublié Clouzot et !!! ...Dois-je me souvenir de ces soirées mémorables à la cinémathèque de Constantine en 75 , qui passait en boucle les cycles du cinéma français d’avant -guerre et d’après-guerre ...Quai des brumes , hôtel du nord , les jeunes loups , les tontons flingueurs, touchez pas au grisbi, un singe en hiver d’Henri Verneuil tiré du roman de Blondin ( Gabin et Belmondo et leur cuite mémorable) etc... c’était le ci ...néma !!!!


  • #1184295
    le 13/05/2015 par Lord Byron
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Merci pour cet article. Le cinéma français, qui n’est pas mon préféré, fut grand. Et j’ai plaisir à re-voir les merveilles à portée universelle que des esprits libres ont créées mais ça, c’était avant... Quels cinéastes avons-nous à aligner aujourd’hui ? Qui en France serait l’équivalent d’un Ken Loach, d’un Mike Leigh, d’un Peter Greenaway, d’un De Palma, d’un Lynch, d’un Paul Thomas Anderson, d’un Cronenberg etc. ? De ces immenses créateurs d’univers (qu’on les aime ou pas) Et je n’ai même évoqué des Chinois ou des Russes (Sokourov) Hier, je revoyais L.A. Confidential (1997) : magnifique soirée. Et puis nous avons heureusement les DVD. Les séries françaises sont également médiocres (la dernière qui m’ait plu : quelques épisodes de Nestor Burma ! assez bien adaptés des romans de Léo Malet)

     

    • #1186084
      le 16/05/2015 par Timothee
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Je dirais que 95% de la production française actuelle (films, docu, séries) est bonne à foutre à la poubelle et ne sortirait même pas en direct-to-DVD aux Etats-Unis, mais qu’il nous reste tout de même une poignée de types talentueux qui sauvent l’honneur : Albert Dupontel, Olivier Marchal, Pierre Jolivet, Alain Chabat, Bertrand Tavernier, Quentin Dupieux, Bacri/Jaoui et quelques autres dont le nom m’échappe pour l’instant.
      Kim Chapiron (bien que ce soit un sacré fils de) a fait lui aussi deux bons premiers films, Alexandre Aja (sacré fils de également) a fait un bon film et demi, Canet a réalisé deux bons polars, Riad Sattouf a fait Les Beaux Gosses...
      Ajoutons à cela quelques pépites qui viennent parfois de réal quasi inconnus ou dont on n’attendait pas grand chose (les émotifs anonymes, Maestro, la Cage Dorée, Zulu...) et on sauve les meubles, on fait le lien avec le prochain âge d’or du cinéma français !

      Pour en revenir à deux phrases de l’article : "Jeune talent non aligné, si tu veux faire ton film, il ne faudra compter que sur tes propres forces." et "les futurs réals de E&R vont devoir ramer pour réunir leur budget et surtout, distribuer leur long",
      est-ce que le Canon 5D, les plateformes de crowdfunding, facebook, youtube et vimeo, etc... ne sont pas en train de changer la donne une bonne fois pour toute ?


  • #1184415
    le 14/05/2015 par Damien
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Mouais, pas terrible la pointe sur le fils Gavras. Notre Jour Viendra ne vaut pas plus qu’une unique séance mais c’est loin d’être honteux au milieu des tonnes de bouses produites par notre cher pays. Même si je n’apprécie pas Romain Gavras, il a vaguement fait ses preuves en clips etc...
    Je suis d’ailleurs assez content que la bande son ai été composée par SebastiAn. Un peu d’argent public dans les poches de ces deux là, ce n’est pas un scandale, loin de là.


  • #1184431
    le 14/05/2015 par Drago
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    On se croyait sorti de la "Nouvelle Vague" (qui a assassiné le cinéma Français pendant 30 ans). Non, faute ! Après "la Nouvelle Vague"... voici "le Torrent de Boue".


  • #1184544
    le 14/05/2015 par Acte patriote
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Rappelons aussi à ces tenanciers et tenancières de la morale larmoyante (notamment à l’égard des propos du patriote Jean-Marie Le Pen sur le Maréchal Pétain) que le CNC a été institué par le gouvernement de Vichy pour sauver le cinéma français et que ce sont plutôt eux qui se comportent en collabos tirant profit d’une période d’occupation !


  • #1184555
    le 14/05/2015 par Bb74
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    En réalité, le CNC est le successeur du COIC (Comité d’organisation de l’industrie cinématographique) créé sous Vichy par Guy de Carmoy et Louis-Emile Galey afin de mieux gérer le cinéma français. Dans les années 30, beaucoup de producteurs (la plupart juifs, ce n’est pas une honte de le dire) investissaient dans le cinéma sans grande connaissance. Lorsqu’il y avait des succès et des réussites (car oui il y a eu des grands films dans les années 30), certains producteurs prenaient leurs bénéfices et allez voir ailleurs... Tout ça a rendu la production nationale exsangue. A l’arrivée de Pétain, il était clair qu’il fallait réorganiser le cinéma français. Et l’on peut dire que cela a été fait d’une manière admirable ! A la Libération, les autorités ont gardé le principe d’organisation proposé sous Vichy... Aujourd’hui, inutile de préciser que nous ne sommes plus du tout dans le même registre d’idées !


  • #1184563
    le 14/05/2015 par dubois thierry
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    j’ai failli me pisser dessus tellement j’ai ri avec le pitch qui déclenche l’aide à l’écriture et le soutien au scénario.
    pauvre cinéma Francais......... désolant tout ca

     

    • #1184931
      le 14/05/2015 par soralien
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Je te rassure , je me suis fait les abdos aussi, en me disant que certains devraient proposer des textes à Dieudo, car rien qu’en lisant , c’est a se torde de rire , mais imaginons ce que cela pourrait donner , sorti de la bouche de Dieudo.
      En ce qui concerne l’article en lui meme ,c’est tout simplement ecoeurant ,et dans le meme temps j ’entend à la radio que pole emploi va serrer la vice a ces salauds de chomeurs qui jouissent du status de précaire en les pistant d’avantages .

      PS:J’invite chaque chomeur a imprimer cet article et l’apporter avec lui au pole emploi afin de le coller a l’entrée de la porte .


  • #1184564
    le 14/05/2015 par Maurice
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Quelques perles passent entre les goûtes pour enfin réussir à se faire financer. Et pour moi "L’inconnu du lac" d’Alain Guiraudie est l’une de celle-ci.

    Une rare exception et un digne héritier du grand cinéma français.

    Exigeant, intelligent, intriguant et beau !

     

    • #1185017
      le 14/05/2015 par Nico 1er
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      @Maurice
      Nous n’avons pas, je pense, les mêmes références sur le “grand cinéma français” ; pour moi, c’est celui d’avant la Nouvelle Vague. Passons...
      En ce qui concerne L’inconnu du lac, je ne vois pas où était la difficulté de trouver un financement par le CNC puisqu’il y est question d’homosexualité.


    • #1185340
      le 15/05/2015 par Maurice
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      "L’inconnu du lac" est un grand film français parce qu’il est intemporel, il sublime le temps et touche au mythe.
      Un mélange habile entre le film policier, le fantastique et le conte morale.
      Il a très peu à voir avec La nouvelle vague et sa pseudo modernité.

      Il me semble parler du consumérisme à travers cette sexualité jetable. Ici être gay n’est ni cool ou con.
      Au niveau du financement le film c’est fait avec 800 000 euro, après que canal + ce soit retiré du projet. Ils sont revenus en tout fin du processus alors que le film était déjà tourné... Question d’avoir leur logo au générique question à rabais.
      Alain Guiraudie est un autodidacte fils de paysan/ouvrier du sud-ouest.


  • #1184587
    le 14/05/2015 par Anonyme
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    On a "l’impression" (c’est un euphemisme) que toutes la société économico-politique et sociale à été vampirisés dans ce pays au profit d’une minorité de "personnes"…


  • #1184591
    le 14/05/2015 par patriote62
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Y a un certain nombre de films pourris mais je ne jette pas tout dans le cinéma français , j’adore les comédies et n’en déplaise à certains j’ai apprécié la French mais si je prend l’exemple d’un certains nombres de comédies , elles sont aujourd’hui considérées comme des nanars pour beaufs incultes , oh c’est sur je ne regarde pas des films toujours finaud mais tout de même je préfère ça que ces merdes de films bobos faussement intellos.

     

    • #1188304
      le 19/05/2015 par Timothee
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Moi aussi j’ai bien aimé la French...
      "Le film français le moins chiant de 2014" comme dit Eric Neuhoff !


  • #1184671
    le 14/05/2015 par coucou
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Histoire d’élargir un peu le cercle, vous auriez pu aussi rappeler que Yvan Attal est le frère de Alain Attal, producteur notamment des films de Guillaume Canet, proches tout deux de Gilles Lellouche, et donc par ricochet de Jean Dujardin (qui a joué dans un film de Canet), acteur contemporain emblématique, qui à son tour nous ramène à Thomas Langmann, que vous citez dans l’article, et qui a notamment produit le fameux The Artist pour lequel Dujardin a reçu un césar.


  • #1184677
    le 14/05/2015 par anony
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Excellent ; ou comment 2 familles (birkin-garrel) phagocytent tout le cinéma français ; que dire de l’époque épique et révolue du cinéma hexagonal ?
    Entre le roi Depardieu et l’écorché dewaere, les gabin ou le flamboyant bébel ? je suis un grand nostalgique du cinéma de Verneuil, si accessible et divertissant.... Le dernier grand coup d’essai populaire fut les "visiteurs" de Poiré.il yavait de Funès, bien sûr ; Depuis.....
    Le cinéma fut porté jadis par clouzot, renoir, pialat, sautet, audiard (mention spéciale à blier et son humour à la ionesco inimitable) je reste admiratif du luc besson des débuts (avant Léon)
    Bien sûr, tout fout le camp, mais mieux vaut ne pas y penser ; on peut encore se replonger dans "l’argent de poche" de truffaut, le meilleur film fait sur l’enfance, une pépite méconnue ou un "conte de noel" de Desplechin, le film français le plus brillant de ces 25 dernières années, selon moi....


  • #1184719
    le 14/05/2015 par chris 777
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    La caste des saltimbanques suceurs de subventions, troubadours boiteux de ce nouveau siècle, autorisés par notre gouvernement de l’ombre...

    Si encore ils arrivaient a sortir quelques bon films de temps en temps...Pense tu !

    Toujours des daubes immondes,mondialistes,déviantes "et" moralisantes a souhait,
    filmées avec les pieds.
    Avec des acteurs ,actrices ,moches comme des culs bouteilles ,qui récitent leurs textes avec autant de talent qu’un urinoir d’autoroute.

    Bref,cela donne souvent envie de se pendre,avant même la fin du générique de début.

    Vivement que l’on tire la chasse sur ses étrons et que l’on retrouve des Lino Ventura, du Audiard.
    Du cinéma a la Française ,que ces bas de plafond sont incapables de concevoir.Incapable.

    Cela dit ,pour tout ce petit monde ,la semaine s’annonce plutôt bien avec le festival des ânes.

    Ca va encore se goinfrer de putes,de bites et de coke tout en ce félicitant d’être tellement intelligent...Tellement au-dessus ...

    Il a y des hauteurs qui ressemblent fortement a des abîmes ...

     

    • #1184793
      le 14/05/2015 par Lucette
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Quelque part, ça donne envie de devenir truand ou truande du cinéma français... Sinon, y a bien un jour un réal blacklisté qui va leur foutre un procès au derche pour discrimination culturelle, et le gagner, et là, on rigolera bien. On verra les coquins des commissions cavaler comme des cloportes de sous les pierres qu’on aura retournées... C’est une image, bien sûr. Animée.


    • #1185337
      le 15/05/2015 par Pseudowin
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      "Il a y des hauteurs qui ressemblent fortement a des abîmes ..."

      J’adore !


  • #1184864
    le 14/05/2015 par anonyme
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Heureusement qu’il reste au cinéma Français Mr Jean-Jaques ANNAUD !


     

    • #1185023
      le 14/05/2015 par Nico 1er
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      @ anonyme
      Sérieux ? Pour moi, c’est le réalisateur d’un film (Le Nom de la rose). Vous arrivez à défendre Sa Majesté Minor ?
      Je vous paraphrase : Heureusement qu’il reste Dieudonné au cinéma français, avec L’Antisémite, il a vraiment créé une nouvelle école.


  • #1184975
    le 14/05/2015 par tontonremi
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Le ciné comme la télé c’est de la merde. ils émettent et vous mettent en mode réception.
    Il n’ y a que le spectacle vivant qui vaille où le spectateur doit aussi avoir du talent.
    de plus préférez le petites salles. quand j’étais encore parisien (ville où je suis né) j’allais surtout chez Bouteille au café de la gare, aux bouffes du nord...
    Pour la musique le Blue Morning et jamais le stade de France.
    Il m’arrive de mater du théâtre filmé (un air de famille, unité de lieu, d’action et de temps) ou alors carrément Pagnol ou Carné.
    Un ado qui fait une vidéo maladroite sur youtube est plus intéressant à tous points de vues


  • #1185057
    le 14/05/2015 par AlainJ
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    J’ai vu récemment sur un bus une affiche pour un film qui lui aussi devrait recevoir un prix pour la promotion de la diversité au cinéma :
    Réalisateur : Anthony Marciano
    Avec : Max Boublil, Géraldine Nakache, Ari Abitan, Gérard Darmon et Patrick Timsit
    Du grand art. Comme dirait Alain Soral, s’il n’y a pas assez de Noirs ou d’Arabes, c’est peut-être qu’il y a trop de...


  • #1185196
    le 15/05/2015 par TITI
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Je suis en plein FESTIVAL DE CANNES (où je bosse, et mes heures sont réduites) il se trouve que j’ai travaillé il y’a plusieurs années à la "quinzaine des réalisateurs" un fief de bobos (le voir pour le croire) et je peux vous dire que j’ai vu tout le gratin dont vous parlez, cela ne les a pas empêcher, de nous virer (j’étais barman) pour traiter en direct avec une plage de la croisette afin d’économiser le personnel.
    PERSISTE ET SIGNE !!! (si vous voulez des détails sur l’affaire, je suis à votre disposition).

     

    • #1189541
      le 21/05/2015 par anonyme
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      merci mais des français subissent ce que vous témoigner et voient les memes tetes partout , ne se posent meme pas la question, ni comment , ni pourquoi, ni c’est qui, et ne branchent pas. et ne se rendent meme pas compte que le complot la du sionisme dominant est generalisé.


    • #1194294
      le 28/05/2015 par martin gale
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Quant au CNC je ne vous en parle meme pas, ce serait trop long... Mais l’article reflete bien ce que j’ai ressenti quand j’ai du m’occuper de retravailler les scenari pour qu’ils deviennent "normativement" consultables par la caste qui peuple ce repere de vautours.
      Ce qui est notable, c’est qu’a Paris ou a Bucarest, et j’imagine qu’ailleurs c’est pareil, l’on y decele rapidement un denominateur commun.


  • #1185383
    le 15/05/2015 par Erdoval
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Et évidemment les médias nous vantent les grands mérites d’un nouveau film sur la Shoah projeté ce jour en compétition à Cannes… Une distinction à venir fortement téléphonée pour le premier film d’un réalisateur hongrois promis à une grande carrière. Les frères Cohen vont-ils savoir résister à la meute sioniste ? Comment vont-ils s’en tirer ? On est bien loin du cinéma et de la création artistique mais bien en plein dans la politique et la finance internationales !

     

    • #1185920
      le 16/05/2015 par anonyme
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Non pas Un, mais Deux Chefs d’oeuvre !
      Lequel saura seduire les freres Coen et emporter la Palme d’Or ?
      Une trame romanesque chez Portman, des partis pris formels plus affirmés chez Nemes...
      Deux façons d’évoquer l’Histoire du XXe siècle.
      http://www.20minutes.fr/cinema/1608...


  • #1185409
    le 15/05/2015 par Erdoval
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Je ne sais pas si la Cour des Comptes osera un jour se pencher sur la gestion des aides françaises au cinéma distribuées par le canal non seulement du CNC mais d’autres guichets, notamment les régions. C’est de sa compétence car il s’agit de fonds publics, produits d’une taxe payée par les spectateurs, dont la distribution est déléguée à des professions en grande partie communautarisées. Le système a été peu à peu détourné au profit de quelques uns qui s’entendent sur le pillage des fonds publics et sont évidemment les grands défenseurs de la veuve et de l’orphelin, c’est-à-dire de l’exception culturelle française dont ils se sont fait une niche confortable, pour eux et leurs familles. Une réforme de ce système doit être envisagé non pas pour le supprimer mais pour redistribuer les pouvoirs. Mais qui va oser faire cette réforme alors que cette communauté est un des éléments importants de l’oligarchie au pouvoir et qu’elle a les moyens de tuer ceux qui menacent ses intérêts mêmes illégaux ?


  • #1185589
    le 15/05/2015 par grenadine
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Combien d’années cette question ne m’a pas suivie...
    je me suis toujours demander pourquoi, après les avoir
    vues toutes les deux jouer dans "Mina Tannenbaum",
    Elsa Zylberstein avait traverser tant de films là ou,
    une comédienne comme Romane Bohringer, au jeu si fort
    qu’aucun mot pour moi ne peut être à la hauteur, donc je
    n’en chercherai pas.. est restée bouder par le cinéma.
    Heureusement, par elle-même elle est partie se battre au théâtre
    et franchement Madame, Chapeau, parce que ça aurait vraiment
    été un crime de pas pouvoir faire vivre cet immense talent qu’elle porte en elle.
    Mais bon, maintenant je comprends.

     

    • #1193279
      le 27/05/2015 par Lucette
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Romane, effectivement, rame, et on peut s’en rendre compte dans Le Bal des Actrices, un docu-film étonnant de Maïwenn sur les actrices, où Romane joue son propre rôle... quand elle joue. Un film vérité qu’il faut voir pour comprendre, pas tout évidemment, mais pas mal de choses sur les actrices françaises.


  • #1185708
    le 15/05/2015 par TITI
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    https://www.facebook.com/photo.php?... PEUT ETRE DEMAIN CETTE REALISATRICE ... ?


  • #1185851
    le 16/05/2015 par mwn
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Quand je vois déjà qu’Alexandre Astier a des problèmes pour faire Kaamelott Résistance (à la télé - alors que bon, c’est le succès assuré) à cause de son ancienne boîte de production dans lequel figure un certain Bruno Solo, je me dis que pour sa trilogie au cinéma, va falloir attendre un moment... C’est peut-être pas une série parfaite, mais c’est quand même depuis 10ans, la seule création française "mainstream" qui a vraiment du sens, un univers propre et une once de génie par dessus tout.

    Après, c’est peut-être parce que AA a plus où moins défendu Dieudonné, et glissé une quenelle à Taddeï et surtout Patrick Cohen sur les cerveaux malades...

     

  • #1186509
    le 17/05/2015 par anonyme
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Heureusement, il reste les Grands Classiques de Hollywood, comme ceux du fameux producteur Seymour Nebenzal, fils du producteur Heinrich Nebenzahl, cousin du realisateur Robert Siodmak et du scenariste Kurt Siodmak, et père du producteur Harold Nebenzal, né de son mariage avec Else Jacoby.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Seymou...

     

    • #1187237
      le 18/05/2015 par anonyme
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Oui, ou encore les Grands Classiques Nouvelle Vague , comme ceux de Serge Silberman, producteur de Jean-Pierre "Melville" Grumbach, et pere d’Irene Silberman, productrice de Michel Lang, et de tant d’autres merveilles...


    • #1194308
      le 28/05/2015 par martin gale
      Le CNC ou le Cinéma des Copains

      Sans oublier la dernière superproduction de Robert Hossein, mise en scène par Robert Hossein à partir d’une idée de Robert Hossein sur un texte de Robert Hossein ... :D


  • #1186701
    le 17/05/2015 par Pamfli
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Je ne sais pas si c’est encore mon cerveau totalement détraqué de "dangereux complotiste néo-nazi" qui me joue des tours, mais j’ai comme l’impression que l’affiche de ce festival de Cannes évoque "légèrement" la pyramide maçonnique
    http://www.taxi-cannes.net/fr/festi...
    Tout va bien.

     

  • #1188136
    le 19/05/2015 par Catherine
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Marre de toute cette clique qui par népotisme et congruence avec l’idéologie gôchiste vient nous faire la leçon et affiche ces sourires de parade alors que derrière c’est grave ce qui se passe.

    Tous ces "Birkin" et famille infinie sont les meilleurs agents et valets de ce néo-libéralisme, ce sont des chiens pas tant consciemment mais justement dans une radicale inconscience.

    Et comme dit un auteur célèbre, mieux que l’orthodoxie, c’est l’inconscience qui est cherchée, et là, c’est réussi.

    S’ils lisaient ce commentaire, je suis certaine qu’ils ne comprendraient rien et s’avoueraient les premières victimes d’une rouerie qu’ils taxeraient peut-être un peu vite de frontiste.

    Je les plains à vrai dire et le réveil va faire mal !


  • #1188888
    le 20/05/2015 par anonyme
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    Le plus admirable reste le coté insubmersible. Ainsi le réalisateur Georg Jacoby était le fils d’un directeur de théâtre, lui-meme fils d’éditeur.
    Après la guerre, il est interdit de cinéma jusqu’en 1947 pour avoir adhéré au NSDAP.
    Il reprendra ensuite paisiblement sa carrière, qui compte plus de 200 films.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Georg_...


  • #1196171
    le 30/05/2015 par tontonremi
    Le CNC ou le Cinéma des Copains

    C’est à partir des Cahiers du Cinéma que c’est parti en couille. Ils se sont tous mis à faire des films d’auteur en mettant bien le réalisateur en avant, comme si ses petites préoccupations, sa petite vision des choses avaient un quelconque intérêt. Avant c’était du travail d’équipe Prévert, Carné, Barreau, Arleti... tous au même niveau. En littérature c’est pareil, les de-constructeurs sont arrivés à partir de 68. La définition minimale du récit "Quelque part quelque chose arrive à quelqu’un" est devenue un horrible stéréotype. Les vrais écrivains avec des histoires et des mondes sont partis se réfugier dans la bande dessinée.


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