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Le capital et le travailleur – Entretien avec Serge Ayoub

Serge Ayoub répond aux questions de Kontre Kulture à l’occasion de la sortie de son ouvrage Pour un nouveau contrat social.

 

 

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16 Commentaires

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  • #2003133

    Serge Ayoub ne peut s’empêcher d’adresser des piques à l’Ancien Régime. Cette fois-ci, c’est l’imaginaire droit de cuissage des seigneurs. Il refuse de reconnaître que les maux qu’il dénonce dans son livre et ses vidéos sont les conséquences de sa chère Révolution française qui mit malheureusement fin à l’Ancien Régime.

     

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  • #2003169
    Le 11 juillet à 20:20 par Bromélia
    Le capital et le travailleur – Entretien avec Serge Ayoub

    Réformer le capital ?

    Cela veut dire quoi ? Supprimer le capital lucratif ?

     

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  • #2003249
    Le 11 juillet à 23:33 par paconova
    Le capital et le travailleur – Entretien avec Serge Ayoub

    C’est du grand n’importe quoi ! Comment peut-on dire de telles inepties !
    Le capitalisme ce n’est absolument pas du travail collectif, mais la mise en place d’une exploitation collective à des fins de profits unilatéraux.
    Il n’y a pas de capitalisme acceptable, convenable et respectueux, il n’y a qu’un seul capitalisme : celui qui exploite, spolie et asservit !
    J’invite Ayoub à faire un peu d’histoire sociale, politique et économique. L’État c’est le moyen de mettre en place un système capitaliste, le capitalisme c’est le moyen d’exploiter une main d’œuvre bon marché (locale ou internationale). L’État, les banques, les institutions, les industries, etc... Ne sont que des outils d’asservissement des humains.
    Ma définition de la liberté, c’est la non exploitation des humains par d’autres humains.
    A bas l’État, à bas l’argent !
    Karl Marx a tout dit...

     

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    • #2003268

      @ paconova,

      Ce que vous dites est globalement juste, mais pourquoi s’énerver et être agressif envers ce que dit Ayoub ?
      Il n’a pas tout faux, car les entreprises organisées sous le capitalisme n’ont pas fait qu’exploiter très injustement et très durement, elles ont aussi construit beaucoup de choses collectivement, dont tout le monde a bénéficié. Le monde communiste n’a pas fait mieux.
      Alors, je suis contre le capitalisme aussi, clairement, car c’est humainement, nationalement, et écologiquement, une vraie calamité qui pousse à la décadence, mais soyons pondérés.
      Pas mièvres. mesurés !

      A défaut de grives...

       
    • #2003305
      Le 12 juillet à 03:18 par Francois Desvignes
      Le capital et le travailleur – Entretien avec Serge Ayoub

      @Alan

      On s’énerve contre Ayoub car mal nommer l’ennemi et sa stratégie, c’est ajouter à nos souffrances.

      Depuis Cro Magnon l’organisation sociale de la production ET du capital ont tout à voir avec la diminution des couts et l’obsolescence technologique qui la permet et rien avec l’idéologie.

      Cette diminution continuelle des coûts de production a pour conséquence AUJOURD’HUI une concentration du capital.

      Quand le capital sera devenu monopolistique, il explosera.de lui même

      C’est par l’obsolescence technologique qu’il explosera.

      Il n’explosera pas pour mourir mais pour recommencer son cycle.

      Comme il a toujours fait dans l’Histoire

      K.M. dit que l’Histoire c’est l’Histoire de la lutte des classes.
      Mais nous savons aujourd’hui que l’Histoire c’est l’Histoire des inventions.
      Que les Grandes révolutions de l’Humanité sont technologiques
      Gutenberg a sauvé le monde
      Alors que Marx n’a sauvé que Staline

       
    • #2003320
      Le 12 juillet à 04:00 par PeineCapitale
      Le capital et le travailleur – Entretien avec Serge Ayoub

      Ce n’est à mon avis, en ce qui concerne la première partie, qu’un désaccord sémantique… la connotation, la valeur – morale souvent – que l’on attache à un mot sont des données variables, et par leur nature, loin d’être universelles.
      Pour rester dans le thème, il ne me semble pas absurde de considérer les pyramides d’Égypte comme le fruit d’un travail collectif – personnellement je n’attache pas la notion d’égalitaire au terme collectif.

      De ce que je comprends, lorsqu’il dit « il faut voir autrement le capitalisme… moins autocratique », il propose simplement de changer la définition du capitalisme, une sorte de destruction de l’intérieur, un changement de la pratique capitaliste qui mènerait ce mot à être l’antonyme de ce qu’il est aujourd’hui. Mais si l’on ne reste qu’à la surface, il est certain que l’antinomie est éclatante.

      En revanche, je suis beaucoup moins souple lorsqu’il dit que « le capitalisme doit avoir un visage humain » : le capitalisme a toujours eu un visage humain, et il continue à être perçu de cette manière par le collectif précisément, tout le collectif – ce simulacre que sont les grèves et autres revendications le prouve bien, car qui perdrait son temps à faire grève devant le diable ?

      Mais pour revenir à l’opposition travail/exploitation que vous faites, et pour aller encore un peu plus loin dans la logique sémantique, n’y a-t-il pas une certaine vérité – si ce n’est la vérité – dans l’histoire du mot travail  ? http://cnrtl.fr/definition/dmf/travail

       
    • #2003344

      Karl Marx a tout dit mais c est une vision utopique tant que le capital est vivant, SA propose de refaire un contrat social dans le régime capitaliste c est bien plus d actualité et réfléchi que de faire le gaucho-communiste pur en citant KM et au loup alors que même toi si tu voulais tu ne pourrait suivre les dire de KM dans le monde d aujourd’hui.

       
  • #2003287

    En pratique, c’est bien la volonté de puissance, individuelle ou collective, qui crée le progrès. Il faut accepter cela, tous les hommes ne sont pas égaux en volonté, et les hommes de volonté ont le devoir de guider les hommes de moindre volonté, et ceux-ci ont le devoir de se mettre aux ordres de ceux-là.
    Il ne s’agit pas d’une vision binaire (les dominants contre les dominés), mais hiérarchique, où chaque individu est à la fois le dominant et le dominé selon sa place. Ce n’est pas non plus un avilissement, mais un pacte gagnant-gagnant.

    La récompense du dominant est la puissance : par la reconnaissance, les privilèges en nature ou en espèce.
    La récompense du dominé est la jouissance : par le progrès, sans engager sa responsabilité (transféré au dominant).

    L’homme libre, ni dominant, ni dominé ? Celui qui subvient à ses propres besoins est hors jeu, et ne peut jouir d’aucun des avantages du dominant ou du dominé : c’est le prix de sa liberté.

    La confusion intervient entre 2 concepts bien connus ici : dominants/dominés, qui est une description, et actifs/parasites, qui est un jugement.

    La société idéale étant constituée uniquement de dominants et dominés actifs, qui mettent en place le progrès, les uns par leur volonté créatrice, les autres en tant que producteurs aux ordres. Il faut garantir leur récompense respective : la puissance et la jouissance.
    La société actuelle étant composée également de dominants et dominés parasites, qui sapent le projet de progrès, les uns par leur volonté destructrice, les autres en tant que consommateurs improductifs. Ils faut les priver de la récompense qu’ils n’ont pas méritée.

    Le capital, selon sa nature et son origine, est créateur ou destructeur, et s’oppose ou non au travail.

     

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    • #2003527

      Arrêtez de parler de progrès dans chacune de vos phrases. On est en route vers la destruction de notre belle planète bleue, mais si vous voulez je veux bien admettre qu’on progresse vers cette fin inéluctable.

       
  • #2003289
    Le 12 juillet à 02:05 par bengladèche
    Le capital et le travailleur – Entretien avec Serge Ayoub

    C’est intéressant de voir comment un personnage comme lui, avec son passif, s’intéresse maintenant au travail collectif...surement, à l’époque, les travailleurs immigrés ne faisaient pas parti de son logiciel...mais on se doit de donner une deuxième chance à tout le monde N’EST-CE PAS ?

    Ou comment se racheter une réputation quand les idées d’antan ne passent plus...
    Franchement, je suis pas un antifa primaire, mais là c’est un peu fort de café !

     

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    • #2003367
      Le 12 juillet à 08:38 par Josselin Bigaut
      Le capital et le travailleur – Entretien avec Serge Ayoub

      Serge Ayoub a toujours été national-républicain. Figurez-vous qu’il a commencé son parcours politique au parti socialiste qu’il a très vite quitté. Plus tard, il fut délégué du personnel chez La Poste. Les opinions politiques qu’il dévoile aujourd’hui étaient déjà ceux qu’il exposait du temps où on le qualifiait de Batskin.

      https://www.youtube.com/watch?v=h9h...

      Sans être sur sa ligne, force est de constater que Serge Ayoub est resté constant dans son parcours. Merci de ne pas vous adonner à la condescendance en lui « pardonnant » un parcours politique qu’il assume.

       
    • #2003587

      Pour aller dans le sens de Josselin Bigaut, je dirais que si l’on n’a pas affaire à un antifa primaire, ce n’est pourtant pas faute de ne pas essayer :-) Apparemment il y a des gens qui croient que leur avis et leur accord doivent être sollicités pour je ne sais quelle histoire de deuxième chance ou de truc à se faire pardonner ou à « racheter » auprès d’eux. La blague. On rêve !

       
  • #2003342
    Le 12 juillet à 06:13 par Pffffnanmaissérieux ?
    Le capital et le travailleur – Entretien avec Serge Ayoub

    et ben... Y pense fort avec ses bras on dirait... Y’en a qui feraient mieux de se rendre compte de leur place ; la petite musique qui fait peur n’y change rien.
    Au passage, c’est Macron qui est en train de mettre en place un interessement.

     

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  • #2003702

    Quelle naïveté : La capitalisme ne se réforme pas !

     

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  • #2003759
    Le 13 juillet à 05:22 par Soralien
    Le capital et le travailleur – Entretien avec Serge Ayoub

    Un travail collectif ,l’est par éssence par obligation technique,et est souvent dépendant du facteur temps .
    l’ouvrier a qui on demande de soulever l’obélisque,on pourra lui laisser six milles heures ,il ne reussira pas ,faute de force physique .
    Un travail collectif ,peut etre individuel (je suis dans le registre de l’absurde ),si l’impératif temporel n’est pas une contrainte:l’ouvrier spécialisé pourra monter la voiture pièce par pièce,en série ,tout le contraire du taylorisme .
    Dans un centre d’appel une seule personne pourra faire le travail collectif de cinquante,mais faudra pas vous énerver ,si cette personne vous répond ,qu’on s’occuperra de vous dans quatre mois ,au lieu des 24 heures contractuelles .

     

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