Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Le défi du peuple : survivre au libéralisme

E&R Lorraine recevait les essayistes Alain de Benoist et Charles Robin le samedi 18 avril 2015 dernier pour une conférence sur le thème : « Le défi du peuple : survivre au libéralisme ».

 

Partie 1 : Alain De Benoist sur le Traité Transatlantique

 

Partie 2 : Charles Robin sur la philosophie libérale

Retrouver Alain de Benoist Kontre Kulture :

Pour soutenir les sections régionales d’Égalité & Réconciliation :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

42 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #1246317

    Bonjour,

    Quelle différence faites vous entre libéralisme et anarchie ?

     

    • #1246347

      Bonjour,
      La même différence qu’entre les magasins en période de solde, et la guerre civile.


    • #1246366

      La différence est sociale et se situe au niveau des personnes qui ne (re)connaissent pas de limites. Dans l’anarchie c’est le bas peuple, dans le libéralisme, c’est la petite caste des très riches et puissants. Je pense que c’est là la seule vraie différence entre les deux.


    • #1246381

      Le libéralisme c’est une fausse anarchie contrôlée par une minorité.
      L’idée étant d’encadrer et de tendre vers la permission de tout ce qui est à son avantage.


    • #1246435

      Euh ça se discute. Dans mon esprit, une minorité contrôle tout dans un régime communiste : quelques membres à la tête d’un état prennent des décisions pour tout le monde concernant les moindres détails de la vie de chacun. A l’inverse dans un régime libéral, personne ne contrôle rien (pas de monopole défendu par l’etat ou de contrôle des prix, tout est fixé par un marché libre). Avec cependant une présence étatique pour fixer des règles/limites (droit des contrats, responsabilité) et assurer le monopole de la violence légale (police, justice, armée).
      Par définition, des qu’une minorité à un contrôle, on est plus dans un régime libéral mais dans un régime de connivence/copinage, et le pouvoir en place actuellement en donne un superbe exemple.


    • #1246556

      libéralisme : liberté totale pour les capitaux et les marchandises
      l’état théoriquemet n’intervient pas, mais de fait, aux mains du capital, il devient une dictature pour empêcher toute révolte il permet aussi de de socialiser les dettes du capital

      anarchie, liberté totale pour les gens (plus d’état). un joyeux bordel ? pas si sûr, cela dépend de la bonne santé des structures sociales sociales traditionnelles (quand les gens ont l’habitude de se débrouiller entre eux, ils n’ont nul besoin d’un super flic extérieur à la communauté, ce qu’on appelle un pouvoir)


    • #1246639
      le 14/08/2015 par Libertarien
      Le défi du peuple : survivre au libéralisme

      il devient une dictature pour empêcher toute révolte il permet aussi de de socialiser les dettes du capital



      Ce n’est absolument pas ce que préconise quelque penseur libéral que ce soit. Les libéraux désapprouvent le système actuel qui réduit les libertés publiques et subventionne les banques.


    • #1246679

      Je me suis fait cette définition un jour : l’anarchiste est un libéral hypocrite ou honteux


    • #1246705
      le 14/08/2015 par tjoursplus
      Le défi du peuple : survivre au libéralisme

      D’abord de quel liberalisme et de quel anarchisme parle-t-on ? Sinon la reponse est probablement la concentration du pouvoir, mais cela depend de vos definitions bien sur...


    • #1248044

      Dans les faits, nous ne sommes absolument pas dans un système libéral.
      Ce que l’on constate actuellement, c’est du capitalisme de connivence. C’est-à-dire que l’Etat est très présent et est aux mains des multinationales, etc... Mais l’Etat n’est pas une entreprise, c’est à dire qu’il n’a pas la responsabilité d’être rentable, donc cela provoque de l’endettement.
      Bref, je ne maîtrise pas vraiment le sujet, mais dans les faits, les libéraux (type libertariens, renseignez-vous sur Ron Paul aux USA, c’en est un, et toute la dissidence américaine tourne autour de lui et de paléoconservateurs).


  • #1246372
    le 14/08/2015 par Libertarien
    Le défi du peuple : survivre au libéralisme

    La question serait surtout : y’a-t-il un sens à parler de libéralisme dans un pays où 57% du P.I.B est capté par l’État, où les impôts, les taxes et les charges sont les plus élevés d’Europe et du Monde, où il y a 6 millions de fonctionnaires pour une population de 30 millions d’actifs, où la Santé, les Transports et l’Énergie sont socialisés, où les monopoles sont protégés par la Loi, où le prix de certains produits sont contrôlés, où il pleut des nouvelles taxes et des lois de surveillance tous les ans, où on envoie la brigade fluviale vérifier que les gens respectent l’interdiction de baigner en Été caniculaire, où on entend le Président rendre hommage dixit à "la culture Communiste", où on le voit serrer la main de Fidel Castro...

    La France est en réalité une social-démocratie à Économie mixte, comme quasiment tous les pays d’Europe, et n’a de libéral que les quelques lois qui protègent encore la personne et la propriété privée.

     

    • #1246589

      Les privatisations massives depuis 1986 par exemple, avec le gouvernement Jospin qui en détient le record ?


    • #1246649

      @Libertarien

      La France est surtout un pays fortement étatisé soumis de plus en plus à une économie mondiale libérale.

      Maintenant qu’elle serait la meilleure solution pour s’en sortir ?

      1)Faire sauter l’Etat et libéraliser l’économie et la société ?
      2)Garder un Etat omniprésent dans notre société et vivre en quasi autarcie économique ?

      Sûrement un subtil mélange des deux, mais un pays étatisé comme la France, ouvert à l’économie mondiale libérale qui se met en place, signe purement et simplement son arrêt de mort.

       

      • #1246707
        le 14/08/2015 par tjoursplus
        Le défi du peuple : survivre au libéralisme

        Vous etes dans le passé, internet propose de nouvelles solutions, sortez de la boite dans laquelle on nous a enferme... la democratie, la vraie, prime, peu importe sa forme, tant qu’elle est vraie... et le peuple choisira alors ce qui est bon pour lui. Les choix vont surprendre pour ceux qui sont encore enferme dans la boite...

        Par exemple, saviez-vous que les peuples ont refuse le voitures en ville a l’origine... ce sont les lobbys automobiles qui nous les ont imposées par faux democrates interposes... on peut imaginer que si demain les peuples reprennent le pouvoir, ils vont l’abroger a nouveau. C’est difficile a imaginer mais on sait pas vraiment ou le peuple irait puisqu’on lui fait fermer sa gueule depuis des siecles...


    • #1247023
      le 15/08/2015 par Jean-Pierrre
      Le défi du peuple : survivre au libéralisme

      La France devient donc l’URSS = capitalisme d’État.


  • #1246378

    D’après une source sur (la logique) je pense que le traité transatlantique a pour finalité le contrôle du libéralisme
    En effet en soit le libéralisme veut dire pas entrave
    Or si vous crée un système de libre échange a l’intérieur d’un territoire ,vous créez de fait une entrave vers l’extérieur
    de plus le libre échange veut dire libéralisme

    Voila ce que redoute Poutine , que la Russie perd le marché européen
    Je pense que le marché transatlantique est un moyen de court-circuiter le marché chinois
    En réponse et en prévision à cela la Chine a réduit le yuan pour attirer des capitaux et ainsi court-circuiter le Marché transatlantique


  • #1246380

    Un grand merci aux conférenciers

    Ils nous livrent une nourriture spirituelE régénératrice face au cancer qui se généralise dans la notre inconscient collectif.

    Ils nous permettent aussi de comprendre comment chacun de nous peut agir à son niveau pour résister aux pièges que ce capitalisme à la dérive essaye d’imposer ;


  • #1246394

    Brillante analyse de Charles Robin qui met en relief les processus de l’ingénierie sociale qui nous façonne depuis des décennies. Il est rassurant de voir qu’un homme de son âge soit arrivé à ces conclusions. Cela redonne espoir !!!


  • #1246413
    le 14/08/2015 par legrandjeu
    Le défi du peuple : survivre au libéralisme

    Ces messieurs n’ont pas compris que le système n’est PAS un système de productions matérielles mais de reconnaissances........ çà change tout, c’est tout un phénomène çà>>>>>>production d’une société anonyme et écran . /


  • #1246656
    le 14/08/2015 par Marcorèle
    Le défi du peuple : survivre au libéralisme

    A la fin de son exposé Charles Robin s’exclame : au boulot !bigre aprés avoir utilisé la métaphore du tas de briques pour en faire un mur. Désolé si je poursuis sa métaphore l’ideal c’esrt de construire des murs je refuse , je suis de ceux qui pensent qu’avec des briques on crée des cathédrales et des abbayes, cela a une autre allure... Je ne joue pas avec les images, car on est au coeur de ce qu’est le libéralisme. Certes les origines trotskystes donc marxiste du conférencier ne sont pas encore rompues mais il ya beaucoup de lucidité dans sa critique , J Cl Michéa et d’autres sont passés par là .Mais de tous ces auteurs qui ont été cités on oublie de dire que la pensée libérale qui s’édifie d’abord en Angleterre (tiens tiens encore le monde anglo saxon)sur les décombres des guerres civiles de religion est une révolte contre la pensée catholique , je dis bien la pensée de l’eglise incarnée par Thomas d’Aquin qui a fait une bien meilleure synthèse que Hegel de toute la tradition antique grace à l’Evangile n’en déplaise au néo paien Alain de Benoist que je respecte grandement.C’est Aristote qui parle le mieux du Bien Commun et qui demeure au coeur dela docrrine sociale de l’Eglise. Tous les penseurs de la modernité vont s’acharner contre Aristote ...
    Je ne peux m’étendre longuement... Je ne milite pas pour un retour de la Foi avec un catéchisme bien ficelé mais pour une pensée d’ordre théologale qui seule face à la violence mortifère du libéralisme offre non pas une "norme commune" mais un Bien Commun transcendant comprise à partir de la Revélation biblique. Ainsi je pense que la philosophie ne peut être que servante de la théologie au grand scandale de nos universités.
    Enfin cherchez par soi même une norme commune( la fameuse prise de conscience de soi) chers philosophes c’est encore rester prisonnier d’une raison autonome . Pratiquement comment allons nous nous mettre d’accord sur ces normes communes ? encore une fois ce sera encore des intellectuels proclamés, qui sauront bien conduire les débats du peuple que l’on ne cesse de flatter en proclamant sa souveraineté


  • #1246672

    Alain de Benoist, synthétique, dégomme le TAFTA et Charles Robin, analytique, atomise le capitalisme libéral. Brillante conférence en somme, bravo les poilus d’E&R.

    La religion monothéiste préserve et anime une société, ou communauté. Elle offre un référentiel, un idéal, en commun. Et si nous ne sommes pas égaux sur Terre, nous le sommes devant Dieu. À nous alors de nous dépasser... dans le bien. Conclusion logique que Yuri Bezmenov évoquait lors d’une conférence sur la subversion idéologique.


  • #1246696
    le 14/08/2015 par Philippe Bergerie
    Le défi du peuple : survivre au libéralisme

    Je suis toujours amusé des grands pourfendeurs de l’individualisme, humanistes jusqu’au trognon. Des demi-monothéistes !


  • #1246706

    Charles Robin, que j’aime à vous écouter.


  • #1246716

    Charles Robin est impressionnant ; je le place au même rang que Adinolfi et Francis Cousin...
    finalement, le culte de l’Ego ronge notre société aussi sûrement que l’acide ronge le métal. Que faire pour contrecarrer cela ? selon Francis Cousin, il n’y a rien à faire car le Capitalisme est tel un train lancé à grande vitesse, impossible à stopper ; ce n’est qu’au bout de ce processus de destruction qu’il s’auto invalidera et se détruira ; de l’extérieur, rien ne viendra l’entamer...je pense exactement comme l’ami Francis : le Marché est plus fort que nous et les dégâts sont trop importants : il n’ y a plus rien à sauver....Cela dit, les explications de Charles sont très convaincantes et expliquent la morosité ambiante, la perte de créativité et la dissolution générale...Nous ne mourrons pas idiots !!!

     

    • #1247027
      le 15/08/2015 par Jean-Pierrre
      Le défi du peuple : survivre au libéralisme

      Adinolfi, Cousin et Robin sont 3 bonhommes bien différents. Je les écoute tous les 3. Mais le plus radical étant COusin.
      Malgré toutes les analyses pertinentes d’Adinolfi et Robin, je ne les ai jamais entendu dire "A bas le salariat, a bas la démocratie" qui est pour moi la chose la plus radicale que l’on puisse dire. Adinolfi se revendiquant fasciste, ce n’est qu’un gestionnaire de la marchandise.

      Quant à De Benoist, il est excellent, il a beaucoup lu, mais pareil, bcp moins radical que Cousin. cf : son entretient sur Radio Cortoisie avec Cousin qui date de quelques années et récemment mis en ligne sur YT)
      Mais bon chapeau ! Robin est si jeune !


  • #1246749

    C’est effrayant ce qu’il nous dévoile sur le traité transatlantique , c’est quasi une mise en esclavage des pays européens par les américains , je pense qu’on se rapproche d’une guerre mondiale et les américains au vu du niveau d’armement actuel des nations européennes cette fois-ci ils ne s’en remettront pas , ils ne seront plus protégé par la barrière maritime , je dit guerre mondiale car tôt ou tard les américains attaqueront ouvertement militairement les nations européennes qui voudront s’émanciper de leur dictature via l’euro zone et qui se rapprocheront de la Russie et de la Chine , je regarde la Grèce , c’est un petit morceau , mais la France c’est une autre paire de manche car nous possédons des missiles à têtes nucléaires exploitables par air mer et sous marins sans compter une aviation extrèmement performante .

     

    • #1247611

      Aux modérateurs :



      Dans un commentaire à suivre (au même endroit) dans un instant, je référencerai un autre commentaire que j’ai posté il y a 13 minutes sur cette autre page (lien direct vers ledit commentaire) : http://www.egaliteetreconciliation....

      Essayez de prendre compte du fait que ce dernier doit logiquement être publié avant celui à suivre immédiatement ici-même, sinon celui-là perdra une partie de son sens.


    • #1247612

      @ tse tse

      Tu écris « (...) mais la France c’est une autre paire de manche car nous possédons des missiles à têtes nucléaires exploitables par air mer et sous marins sans compter une aviation extrêmement performante ».

      J’invite chacun a prendre connaissance d’un facteur de risque parmi d’autres concernant notre autonomie de défense : le français Philippe Naudet, capitaine de frégate, qui est à la tête d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engin (soit un de ceux qui, sur ordre du chef des armées, tournent la clef qui lance les missiles… ou ne la tourne pas), est Young Leader 2013 et a côtoyé de près madame Anne Neuberger, la conseillère spéciale du patron de la NSA. Cf. les explications détaillées et sourcées en commentaire d’un autre article publié sur E&R.


  • #1246831

    D’accord avec ce qui a été dit...

    À part quand on demande à De Benoist quel courant de droite serait le plus approprié et qu’il répond qu’il ne croit pas à une unité des droites (sauf cas exceptionnel de circonstance).

    Je lui répondrai juste que le fond de l’histoire étant toujours religieux, les idées politiques qui sont exprimées dans les divers courants sont symptomatiques des différentes croyances qu’on décèle alors facilement chez les uns et les autres, et étant donné que nous devons, comme l’a adroitement démontré Robin, nous élever spirituellement au-dessus de l’égotisme-matérialiste, pour moi il est clair que la voie, le socle sur lequel penser politiquement, est la religion chrétienne.

    Après, on peut faire l’effort d’étendre sa connaissance à propos de l’Islam et d’y chercher des valeurs qui constitueraient alors ensemble, avec la religion chrétienne, une sorte de front de la foi qui puisse servir d’accord commun sociétal avec nos camarades issus du sud. Cette idée de front de la foi, je crois que c’était celle soutenue par Alain Soral, en somme, les valeurs contre les anti-valeurs.

    D’autre part, on peut aussi comprendre que De Benoist qui est plutôt païen, parle difficilement de religion, pourtant c’est le coeur du problème !

    Pour ma part j’émets toujours des doutes sur ces païens, ils rejoignent un peu ceux qui parlent de "judéo-christianisme", ce qui est un contre-sens radical pour moi, et un compromis (toujours) impossible, malgré Vatican II.

    Je conclurai donc que s’il y a une droite meilleure que les autres, c’est bien celle qui défend la monarchie catholique, les royalistes - à mon avis, sauf qu’il faudrait travailler à lutter contre l’imaginaire scolaire qui met en avant la royauté de cour, au détriment de la royauté de combat : le modèle ne serait pas Louis XVI, sa cour et ses fastes pompeux, mais plutôt Saint-Louis, à l’époque ou les hommes de foi étaient aussi artisans ou combattants.

    Voilà le modèle d’homme couillu qu’il nous faut au pouvoir comme en société, et çà serait bien que l’Action Française (ou d’autres) affirme ces qualités viriles et spirituelles de cette époque que nous pourrions reprendre comme modèle pour notre jeunesse (au lieu de passer des conférences avec Aymeric Chauprade) !

     

    • #1266937

      "Le fond de l’histoire étant toujours religieux..."
      C’est une manière ligth de dire que le véritable combat est spirituel. Il faut donc employer des armes spirituelles. La réconciliation en fait partie ("Je suis venu pour que tous soient un"), mais l’arme absolue c’est la prière, et la conversion personnelle au jour le jour. Le discours Soralien est juste et prophétique dans la mesure ou il véhicule l’évangile. Il s’appuie sur une vision spirituelle des choses c’est a dire sur un discernement moral chrétien. Beaucoup de sois disant athés (et non pas païens) sont héritiers d’une vision "morale" des choses,qu’ils essaient difficilement de concilier avec leur athéisme. Je pense que c’est le cas de cet intervenant.


  • #1246844

    Julien a écrit : "Dans mon esprit, une minorité contrôle tout dans un régime communiste : quelques membres à la tête d’un état prennent des décisions pour tout le monde concernant les moindres détails de la vie de chacun."

    Tu confonds le communisme avec son antithèse, le bolchevisme. La véritable économie communiste, au sens étymologique du terme, c’est celle que promeut le Réseau Salariat et si tu fais l’effort de lire les articles et de visionner les vidéos du site tu te rendras compte qu’il n’est pas question de confier le pouvoir économique à une minorité. En revanche, c’est le cas dans le cadre du capitalisme et du bolchevisme (capitalisme d’Etat).

    "Mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde" (Camus).


  • #1246857

    super conf, avec une passionnante intervention de Charles Robin !...le sens, l’aliénation...le désir et la nécessité d’en faire quelque chose de positif


  • #1246865

    Dommage qu’à 40:41Charles Robin illustrant son propos sur le "lien incarné " certain auditeur n’ait rien compris en nous renvoyant sur le "lien" internet "gratuit" du livre Propaganda ...


  • #1247206
    le 16/08/2015 par Vaillant1er
    Le défi du peuple : survivre au libéralisme

    Masturbation intellectuelle de haut niveau...... Mais le plus important serait d’expliquer pourquoi nous sommes dans cette situation mais surtout à cause de qui ?! Merci à Alain Soral (le patron) d’aller aubout des analyses et aussi à Pierre Hilard.

     

    • #1247492
      le 16/08/2015 par Soldat du Christ...
      Le défi du peuple : survivre au libéralisme

      @ Vaillant1er
      Certes tu as raison, mais tu peux au moins apprécier le geste du C.Robin qui mute...
      Et apprécier aussi le rapprochement...
      Après, NS Jésus Christ-Roi, fait d’une action anodine, un acte de Grâce pour le chemin vers Lui, l’Église, la Chrétienté...
      Pour le Salut de la France fille aînée de l’Église Catholique...
      « Extra Ecclesiam nulla Salus »


  • #1247461
    le 16/08/2015 par Soldat du Christ...
    Le défi du peuple : survivre au libéralisme

    Ce Charles Robin est très bon, cela fait plaisir, après un Lucien Cerise que j’apprécie énormément, de voir la vraie ultra-gauche, nous rejoindre !
    Même si je ne suis certainement pas d’ultra-gauche, ni marxiste, j’en apprécie l’acte, le geste...
    Et comme dit A.Soral l’armé de Spartacus contre l’usure, le système, l’oligarchie !
    Bonne chance E&R et mille mercis...


  • #1247616

    Concerne les premières minutes de la vidéo :

    Hier j’ai discuté avec une élève ingénieure agronome qui m’expliquait -toute fière de ses connaissances- que dans la France de demain il n’y aura que de grandes exploitations, les petits agriculteurs vont complètement disparaître sauf des "niches" comme le bio. Ceci afin que la France puisse exporter ses récoltes de céréales en Algérie et/ou autres pays de Maghreb car selon elle l’Algérie n’a pas le climat pour subvenir à ses besoins alimentaire. Je lui ai dis que du temps de l’Algérie française les exploitations agricoles fonctionnaient bien et il suffirait d’une volonté politique là-bas pour que ça revienne au meilleur. Comme j’entends Alain de Benoit je me dis qu’en fait le truc : les USA vont nous fournir les céréales comme le blé, le notre partira en Algérie. J’aurai préféré manger le blé de chez moi plutôt que celui des ricains.
    Elle me disait aussi qu’en ce moment l’Allemagne est un meilleur pays agricole que la France. Je n’ai pas pensé à lui parler de la filière porcine, j’étais tellement choquée. Qu’en pensez-vous ? Est-ce vrai ? La France pays agricole pour essence n’est-elle pas devant l’Allemagne ?

    Merci de me répondre à cette question.

     

    • #1250007

      Tout est une question de point de vue :
      - D’un point de vue productiviste et industruel, la France n’est pas aussi développé que certains voisins comme l’Allemagne car trop de freins (normes hygiènes, taille des exploitations, mais aussi normes sociales/salaires, etc).
      - Pour avoir discuté avec des ingénieurs agronomes, ce sont des gens qui sont formés à tout ce qui leur est nécessaire, à part la santé. On leur parle technique, investissement, rendement/ha, rendement/an, etc), mais jamais très long terme, appauvrissement des sols (microbiologie), maladies engendrées par agriculture intensive, etc

      Je dirais tout simplement que les études servent beaucoup à laver le cerveau de la jeunesse ; et que la plupart des étudiants qui ont la capacité de réfléchir ne le feront qu’en commençant à travailler.
      Avant cela, ils vomissent les connaissances nécessaires pour avoir leur diplôme.


    • #1256503
      le 30/08/2015 par salamandre
      Le défi du peuple : survivre au libéralisme

      Vous auriez pu dire lui aussi qu’à l’époque des romains la plaine de Kabylie était "le grenier à blé de Rome . Certes le climat a peutèêtre évolué .. ;mais surtout les cultivateurs ne sont plus les mêmes .Vous pourriez lui dire aussi que dès le début du 20ème siècle l’Algérie française exporté sur Marseille ...tomates , agrumes et artichauds ! Votre étudiante a beaucoup à apprendre !


  • #1247647
    le 17/08/2015 par craig ward
    Le défi du peuple : survivre au libéralisme

    "Le défi du peuple : survivre au COMMUNISME" me semble un titre bien plus en phase avec la réalité du mondialisme.
    Nous sommes dans un monde de gauche : la Banque émettrice de monnaie-dette, quelques dirigeants privilégiés et oisifs avec des milliards de pauvres obligés de travailler pour payer les intérêts de l’argent-dette via la croissance dont l’unique but est de camoufler cette arnaque de monnaie à intérêt, et les impôts.


  • #1247648

    Ce samedi 15 août, nous avons fêter l’Assomption, une fête chrétienne. Dédiée à la Vierge Marie, elle est, avec Noël, l’Ascension et la Toussaint, l’une des quatre grandes fêtes célébrée en France par les catholiques. Mais quelle est l’origine de cette fête célébrée en plein mois d’août ?

    L’Assomption, à ne pas confondre avec l’Ascension (qui célèbre la mort de Jésus et qui tombe elle toujours un jeudi entre le 30 avril et le 3 juin), est une fête religieuse chrétienne qui commémore la montée au ciel de Marie, la mère de Jésus. Selon la foi catholique, Marie est montée au paradis corps et âme après sa mort, car elle n’avait commis aucun péché. Ce jour-là, le 15 août, toutes les "Marie" sont ainsi célébrées. Ce jour étant chômé, il permet aux croyants d’aller à l’église.

    Célébrée dans plusieurs pays dont la France, l’Assomption coïncide fréquemment avec les fêtes de villages qui sont précisément organisées le 15 août. Pour les croyants, cette fête est surtout un moment privilégié de partages, de chaleur humaine et de prières. Elle s’accompagne généralement de pèlerinages comme celui menant à Lourdes.

    Les origines de l’Assomption

    En France, les origines de la fête de l’Assomption remontent au règne de Louis XIII (1610 – 1643). Rongé par la tristesse de n’avoir toujours pas d’héritier, le souverain se tourne vers la Vierge Marie, la priant sans relâche pour qu’Anne d’Autriche, son épouse, lui donne un héritier. Il appelle ainsi tous ses sujets à organiser des processions dans les paroisses le 15 août, en l’honneur de la Vierge Marie. Et le miracle a lieu, puisque un an plus tard, en 1638, naît Louis XIV. Dès lors, Louis XIII décide que le 15 août serait une fête mariale, célébrant la Vierge Marie.

    Pour l’anecdote, le 15 août était en France, avant la proclamation de la République, le jour de la fête nationale. C’est en 1880 que la date du 14 juillet a été décrétée fête nationale, et que le 15 août a été proclamé jour férié.


  • #1250030
    le 21/08/2015 par christiane
    Le défi du peuple : survivre au libéralisme

    Charles Robin/Alain de Benoist, deux discours très différents quant à la forme.
    En écoutant Charles Robin, j’ai eu très vite le sentiment qu’il était fortement ancré dans la philosophie, j’en ai eu la confirmation par sa déclaration professorale. Son discours est érudit, certes, mais il reste prisonnier d’une pensée par trop conceptuelle et manquant singulièrement d’âme et de flamme, un supplément d’âme et de flamme qui me séduit chez un penseur comme Alain Soral.
    Bien que je ne partage absolument pas son paganisme, j’apprécie davantage Alain de Benoist, vivant, incarné, accessible, toujours intéressant. Je le rapprocherai d’un de mes auteurs de prédilection, Dominique Venner (chers internautes, lisez "le coeur rebelle" , un viatique pour tout nationaliste qui se respecte.)


Afficher les commentaires suivants