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Le ministre du Travail Muriel Pénicaud aurait gagné un million sur le dos de 900 licenciés Danone

Déjà dans la tourmente suite à l’affaire du déplacement du candidat Macron en Californie, la fameuse French Tech Night de janvier 2016, la voici quasiment carbonisée par une révélation de L’Humanité : le ministre de Travail, dont la « réforme » va impacter 18 millions d’employés, est englué dans un délit d’initié de belle envergure. Et qui, d’un point de vue moral, s’avère tout simplement meurtrier.

 

En 2013, Pénicaud est directrice générale des ressources humaines chez Danone. Elle sait, selon L’Huma, que 900 emplois vont être supprimés dans le groupe, ce qui ferait monter automatiquement l’action (Danone). C’est alors qu’elle revend ses propres stock-options, réalisant en une journée une plus-value de plus d’un million d’euros.

Démonstration technique de l’opération par Europe 1, qui reprend les termes du quotidien communiste L’Humanité :

Selon les comptes officiels de Danone, consultés par l’Humanité, Muriel Pénicaud a choisi, le 30 avril de cette année, d’acquérir un lot de 55.120 actions pour 34,85 euros pièce, selon le principe des « stock-options » réservées aux dirigeants. Le prix de ces actions lui était garanti depuis quatre ans et avait été fixé en pleine crise financière, en 2009. La directrice a donc pu acquérir ses actions « bien en-dessous du cours de l’action ce jour-là », selon le quotidien, avant de les revendre « aussitôt pour l’essentiel, à 58,41 euros l’unité », réalisant au passage une plus-value d’environ 1,129 million d’euros.

 

Aussitôt, sur les réseaux sociaux, piques et fourches sont de sortie. On donne au peuple la liberté d’expression, et voilà ce qu’il en fait : du populisme ! De la lutte des classes ! De la revendication ! C’est le mot « démission » qui circule le plus !

 

 

 

L’information arrive, comme toujours, quand l’homme politique en question et sous le feu des médias est devenu gênant pour le pouvoir. Manière de se débarrasser d’une encombrante Pénicaud, qui était déjà à moitié carbonisée par les soupçons qui pèsent sur elle après l’affaire californienne ? Une enquête la vise en effet pour « favoritisme, complicité et recel ».

 

 

On sait que les représentants qui nous gouvernent ne risquent en général pas grand chose : la justice se fait effrayante, la presse pousse des hauts cris, et on retrouve plus tard les coquins en train de ronfler dans un pantouflage quelconque, plutôt éloigné du pouvoir central (Harlem Désir à l’ONU par exemple), sinon avec un poste dans le privé où ils pourront faire valoir leur connaissance de la haute fonction publique. Trahir la fonction et le bien public, quoi.

On ne se fait donc pas de mouron pour Muriel, qui est actuellement dans la tempête. Parions qu’on la retrouvera vite dans le privé, ou dans un fromage public ! En attendant, elle passe le sale quart d’heure de notoriété warholienne. Cela donne un os à ronger au peuple, et à la presse l’impression qu’elle est libre. Au final, le Système ne change pas, seule une tête saute – mais l’hydre en a des paquets en stock – et tout le monde est content !
Sauf ceux qui ont de la mémoire...

Le vrai visage de la politique politicienne, chez Kontre Kulture :

 

Pénicaud, la première sorcière LREM brûlée vive par la presse mainstream,
voir sur E&R :

 



Article ancien.
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