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Le président Obama a-t-il échappé à un attentat orchestré par la CIA ?

Le Président Barack Obama pensait sans doute passer un paisible séjour à Hawaï lorsque, le 28 décembre dernier, à 15h10, il entamait une partie de golf sur le green du Luana Hills Country Club. Trois minutes plus tard, les agents des services secrets en charge de sa sécurité intervenaient dans l’urgence, engouffrant le président et sa suite dans deux véhicules blindés. La « version officielle » de « l’incident », relayée un peu plus tard par un communiqué du service de presse de la Maison Blanche, indique que c’est à la suite de la blessure accidentelle du fils d’un couple d’amis, Eric et Cheryl Whitaker, qui accompagnaient Obama, que le plan d’évacuation du président des États-Unis a été déclenché. Le communiqué précise néanmoins que l’enfant n’a pas eu besoin d’assistance médicale.

Qui peut vraiment croire que les services-secrets auraient expédié Barack Obama dans un bunker parce qu’un garçonnet se serait blessé à la plage ? Ici comme ailleurs, la « version officielle », et ses cent retouches successives, n’a pas pour but d’être crédible, mais d’être la seule en vitrine, de sorte à occuper l’ensemble des médias et de couvrir la réalité des faits.

Le quotidien russe Zvatara, qui indique prendre ses sources auprès d’un agent du FSB (service de renseignement russe) présente une toute autre version des évènements. Selon le journal, l’alerte aurait été donnée quand à 15h 03 précise, un avion « non identifié » a pénétré dans l’espace aérien du périmètre restreint de la « zone de vacances » du président américain.

La réaction des services de protection d’Obama aurait encore été d’avantage précipitée quand, quelques minutes plus tard, l’identité de cet avion, un bi-réacteur portant le numéro d’enregistrement N46F, a été établie comme appartenant à la Hunt Oil Company, et qu’il avait été précédemment lié à l’Agence centrale de renseignement (CIA), comme le confirme ce document.

Il n’est pas inutile de rappeler que le PDG de Hunt Oil, Ray L. Hunt, est un proche de George Bush senior, et membre du President’s Foreign Intelligence Advisory Board.

A noter aussi que, en avril 2009, George Bush junior a effectué un voyage au Yémen, dont les réserves de pétrole sont estimées 10 milliards de barils, afin d’inaugurer une raffinerie de la… Hunt Oil Company. Cela alors que, depuis peu, le pétrole yéménite représente 7% des sources d’approvisionnement de la Chine, et que les projets de Petrochina sont nombreux dans ce pays.

A la lumière de ces informations, ont serait tenté de relier « l’attentat manqué » du vol Detroit-Amsterdam du 25 décembre dernier avec ce qui ressemble a une mise en garde de la CIA et de ses commanditaires à l’encontre du président Barack Obama, afin de le contraindre à accélérer un processus d’ingérence militaire au Yémen, de sorte à en accaparer les ressources en hydrocarbures.

Au soir du 28 décembre, Barack Obama, a « rompu le silence qu’il observait depuis l’attentat manqué sur le vol 253 le jour de Noël » pour s’adresser aux américains : « Nous allons continuer à utiliser tous les éléments en notre pouvoir pour intercepter, détruire et vaincre les extrémistes violents qui nous menacent, qu’ils soient d’Afghanistan, du Pakistan, du Yémen ou de Somalie. »