Ce genre d’amalgame est TRÈS mauvais.
Je ne suis pas religieux, je me défini comme agnostique.
Mais je crois qu’il faut comprendre que dans tout cela la religion n’est qu’un prétexte.
A part si c’est pour s’y faire voir, l’écrasante majorité que nous combattons,
ne met et ne mettra jamais les pieds dans une synagogue.
Il est toutefois sûr qu’il est plus facile d’être concerné par le sionisme lorsque l’on se sent juif.
Quelque chose me semble très important, si moi comme tant d’autres non juifs,
avons longtemps cru aux fariboles bien empapillotées par les médias...
Alors posez-vous la question suivante :
Comment les juifs eux même devraient-ils tous être plus lucides que nous ?
Alain Soral fait une très juste distinction entre le sionisme est les juifs.
Du coup, je pense qu’il est aussi très important de faire la distinction entre :
1.) Ceux qui tout en se trompant, pensent sincèrement être du bon coté.
2.) Ceux qui savent très bien ce qu’il en est et sont délibérément malhonnêtes.
Vous me direz, oui mais, comment les différencier.
Je pense que c’est une question de niveau d’implication.
Celui qui croit sincèrement qu’il est juste, indépendamment de ses convictions,
il n’ira jamais bien haut dans ce système, il sera relégué dans les bas étages.
Par ce que comme dans toute entreprise il y a certain échelons où,
l’on n’accède que si l’on n’a une bonne idée du fond des choses.
Cela pour des raisons évidentes et pratique, plus on monte dans le système,
plus on doit gérer ce qui est important, concrètement, plus on monte,
plus on fait face à la réalité de la corruption.
Donc, on ne peut pas monter bien longtemps sans se corrompre.
Pour simplifier, il ne faut pas s’en prendre au quidam,
qui bien souvent n’a pour lui que des convictions,
bien plus qu’il n’a de réelle compréhension.
Concrètement, le juif sioniste de la rue, bien sûr il a tord, mais c’est juste un pion...
Ce sont ceux qui sont tout en haut de l’édifice qui mènent la danse et eux seuls.