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Lettre ouverte à Yann Moix, en souvenir de Sacha Guitry, Charles Péguy et Robert Faurisson

Paris, le 28 août 2015

Mon cher Yann,

Te souviens-tu du début des années 2000 ? Tu étais prix Goncourt du premier roman pour un livre que seuls de vieux cons avaient aimé, et moi je finissais mon cycle de dix ans de yoga zététique avec Henri le Niçois, qui avait fait son temps. Courant d’une émission l’autre, on se croisait parfois dans les couloirs de la maison de la Radio sans jamais s’adresser la parole. Ton crâne préhistorique ne prédispose pas au bisou baveux et la morgue que j’affiche envers les bons élèves du système nous offrait peu de chance de nous asseoir l’un à côté de l’autre pour discuter de l’air du temps et de la révolution qui vient.

Mais il y eut la nuit. Et à Paris, la nuit est un autre jour ! Tentant de rattraper des années perdues à tournoyer avec les feuilles mortes dans les brumes automnales des marches de l’Est, je m’étais transformé en rapace nocturne. Ce soir de 2001, j’avais été convié à un raout privé, une sauterie parisianiste « littérature et pique-assiette » dans une boîte chic située à deux pas du Palais-Royal. Comme je n’aime pas perdre mon temps, j’avais aussitôt entrepris d’accoster deux apothéotiques Noires qui se déhanchaient sur la piste de danse telles des panthères narguant un safari, face à un Arno Klarsfeld ébouriffé et quelques noceurs en sueur, quand je vis accoudé au bar une espèce de Néandertalien semblant se raser sec en compagnie de lui-même : ce n’était autre que toi, mon Yannou !

Sur divers forums du Net, j’avais eu l’occasion d’écrire sans me brider ce que ton personnage m’inspirait. Après une courte expertise de ton cas, il en résultait que je ne te savourais guère ; en outre, l’un de tes passages dans l’émission Tout le monde en parle de Thierry Ardisson au cours de laquelle tu avais répondu de but en blanc à des questions dont tu connaissais manifestement la teneur à l’avance ne m’avait franchement pas plu. C’était une manière facile et vulgaire de briller ; je méprise les artistes qui trichent tandis que j’apprécie la spontanéité en toute circonstance. L’occasion était en or : je délaissai provisoirement mes trémoussantes beautés africaines pour venir t’exposer en face mon appréciation de ta vie et de ton œuvre :

– Salut ! Je n’aime pas du tout ce que vous faites !

Tu posas ton verre sur le comptoir et me dévisageas d’un air intrigué. Prenant garde de ne pas créer un scandale inutile qui m’aurait valu une fâcherie avec les demoiselles court-vêtues dont je venais de vanter l’érudition, j’avais pris soin d’afficher mon plus large sourire ; provocateur, oui, mais magnanime ! Interpellé, tu pris ma remarque tranchante pour ce qu’elle était au fond : une manière originale d’engager la conversation autour de minuit. Tu t’enquis de mon nom. Ton visage rayonna soudain. Blanrue ! Ah, sacré Blanrue ! C’était donc lui, ce fichu troublemaker !

Je n’étais pas un inconnu dans la maison. Marc-Édouard Nabe alors en exil à Patmos, en Grèce, pour écrire un espéré chef-d’œuvre, Nabe notre vieil ami commun que nous fréquentions à tour de rôle rue de la Convention, Nabe, l’amant de la Déesse aux yeux pers, t’avait confié peu de jours auparavant par téléphone tout le bien qu’il pensait de ma modeste personne (c’était une autre époque !). Pour toi, l’auteur du Régal des vermines était un demi-dieu, un classique vivant de la littérature française, dont la moindre phrase jetée à l’écrit comme à l’oral valait à elle seule plus que toute l’œuvre intégrale reliée en cuir pleine-peau de BHL, même si ce dernier t’avait pris sous son aile protectrice depuis tes vingt ans après la singulière comédie que tu lui avais jouée sans honte en bon Rastignac orléanais que tu es.

Tu me concédas sans peine qu’à ce jour tes rédactions imprimées ne valaient pas tripette à tes propres yeux et tu t’en trouvais fort marri. Être apprécié par des ploucs pour des numéros de claquettes médiatiques ne te satisfaisait pas, tu voulais à tout prix que l’on te louangeât pour ton génie auquel tu commençais à croire depuis que ton éditeur Jean-Paul Enthoven t’avait assuré que tu en possédais un grain. Tu proclamas fièrement que tu travaillais d’arrache-pied à un projet d’ampleur, agrémenté d’un style nouveau, inspiré non plus, comme tu en avais coutume, de celui de Marcel Proust mais de celui de Frédéric Dard. Tu désirais te lancer dans le feuilleton populaire. San Yannantomoix ! Si tout se passait comme prévu, tu étais bien décidé, et à raison, de réaliser un blokcbuster grâce à ce filon, avec Benoît Poelvoorde dans le rôle-titre. Quel défi !

Il ne faut pas que j’oublie de signaler qu’au cours de cette première discussion, j’avais sorti de la poche intérieure de ma veste aussi noire que ma chemise un objet kitch que je venais de chiner dans un tabac de la place San Stefano à Venise : un briquet portant l’effigie du Duce. Dire que tu t’en effarouchas serait très exagérément ternir la vérité ! Ce truc rigolo fut au contraire l’une des attractions de la soirée, l’autre étant le décolleté pigeonnant de nos fraîches amies que nous reluquions sous les volutes de fumée tels des lions affamés (chose assez logique au demeurant car la devise collée sur le briquet n’était autre que : « Meglio vivere un giorno da leone, che cento anni da pecora » [1]). [...]

Ai-je dit que je t’avais également chuchoté dès l’origine que j’étais un ami personnel de Robert Faurisson ? Non ? Alors c’est le moment de rappeler cette histoire à ton bon souvenir, ne crois-tu pas ? Rencontrant régulièrement le professeur à Vichy ou lors de ses venues dans la capitale, correspondant avec lui au quotidien par e-mail, je n’ai jamais été, tu l’admettras, du genre à me cacher devant toi de la proximité que j’entretenais avec cette sulfureuse personnalité qui avait, d’ailleurs, peu de secrets pour toi (nous en reparlerons un jour, dans mes mémoires, si Dieu me prête vie). Je ne suis pas cachotier et m’épanche sans souci sur cette affaire du moment qu’on me le demande gentiment. Or non seulement tu me le demandais, mais tu en redemandais, mon Yannou, et combien goulûment ! Qui en était ? Qui n’en était pas ? Ça te passionnait ! C’était amusant, n’est-ce pas, de deviser de la Chose interdite entre toutes, confortablement assis à l’ombre des platanes des Hortensias en fumant un D4, entre une blague sur les « chtrols » et un panégyrique de Mylène ou d’Elsa ? Yann Moix, bras droit de BHL, s’exposant chaque jour en terrasse avec un proche de celui que ses employeurs sionistes et toute la France officielle tenaient pour le parfait salaud, l’homme à abattre, l’assassin toutes catégories confondues de la Mémoire, l’immonde raclure dont le nom ne devait jamais être prononcé sous peine de mort sociale, ça avait de la gueule ! On les emmerdait bien, pas vrai ?

Lire l’intégralité de la lettre sur blanrue.blogspot.fr

 

Photo souvenir :

Notes

[1] « Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton. »

Retrouvez Paul-Éric Blanrue chez Kontre Kulture :

Sur Robert Faurisson, la mémoire et l’histoire, chez Kontre Kulture :

 
 



Article ancien.
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19 Commentaires

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  • J’ai arrêté de lire cette parisianisterie narcissique, lourdingue et pompeuse au moment du briquet.

     

    • Pas fausse votre remarque. En même temps il faut aussi avouer que le combat intellectuel des valeurs politiques françaises qui ont façonné la société ne s’est pas fait à Brest ou à St Étienne. C’est ainsi. Mais je comprends et respecte votre remarque.


    • #1256373

      "j’avais aussitôt entrepris d’accoster deux apothéotiques Noires qui se déhanchaient sur la piste de danse telles des panthères narguant un safari"

      C’est beau comme du Stéphane Zagdanski !
      Cloaque nombriliste.


    • Je ne suis pas fan non plus de toutes les tournures et finesses de vocabulaire de PEB dans ce billet, mais :

      - au moins, on enrichit son vocabulaire (car notre intelligence n’est rien, sans les mots pour nommer) ;

      - il offre un coup de projecteur, partial et incomplet par nature, mais néanmoins intéressant sur le plan historico-sociologique d’une petite frange du monde des écrivains et éditeurs parisiens de la période considérée.
      Ça vaut le coup et se lit bien mine de rien, avec, gourmandise au dessert, la petite capture d’écran finale agissant comme un missile SCUD (même si une capture d’écran n’a jamais prouvé et ne prouvera jamais rien, en notre temps digital de la retouche d’image - rien de plus facile que d’en fabriquer sur mesure - même si on la sent sincère).

      - Le coup de projecteur dont il est question donne clairement à voir la pression idéologique (au choix : "sioniste" ? de : "philosémitisme par défaut" ? de : "mais-où-ai-je donc-mis-ma-kippa"-isme ? de : "Les-juifs-c’est-comme-les-routiers-ils-sont-*forcément*-sympas"-isme ?) que tout intellectuel non-juif se doit d’adopter s’il veut réussir dans le Paris des années 2000.

      - Rappelle enfin que Yann Moix est l’auteur du titre du documentaire que PEB consacra à Robert Faurisson. Et, chacun le sait, "Ce devoir de mémoire, c’est la règle du jeu", comme aurait pu dire celui qui porte des chemises couleur tarte à la crème Chantilly.

      Et ça éclaire les dernières prises de position sur Soral de Yann "je veux le Renaudot" Moix.


    • J’ai eu la même réaction ! Quel narcissisme...


    • "il offre un coup de projecteur, partial et incomplet par nature, mais néanmoins intéressant sur le plan historico-sociologique d’une petite frange du monde des écrivains et éditeurs parisiens de la période considérée. "

      Oui, dont il est.
      C’est un réglement de compte puéril entre ces éternels immatures et c’est parfaitement représentatif de pourquoi et comment Paris est devenue une poubelle invivable, je sais de quoi je parle.
      La posture de Blanrue est une posture ; c’est un délire littéraire et pédant...de toute façon, le "combat" révisionniste ça n’a pas grand intérêt. Je le dis clairement.
      Je viens, au passage, de voir que Blanrue a rédigé la préface du bouquin anti-Soral de l’ancienne égérie musulmane LLPette...c’est assez...ironique, non ? Est-ce qu’on aura droit à une lettre ouverte à Soral sur le présent site ? Mon petit doigt me dit que non ; pas pour nous, les gueux. On a le droit d’écouter, mais les petites histoires de "famille", chut...dormez bien les enfants.


  • Drieu La Rochelle ne s’est pas suicidé,Rebatet est toujours vivant et les hussards ne sont pas morts....Voilà ma conclusion zététique devant ce texte magnifique qui nous enseigne une vérité simple..On peut tuer les corps mais jamais les esprits qui se retrouvent dans d’autres réceptacles humains aussi longtemps que l’âme en a besoin... !!

    Si j’avais pondu un livre potable à défaut d’un chef-d’oeuvre,aurais-je eu le cran d’avouer ce que je dois à Soral aux dépends des conseils de mon éditeur ?
    quand on veut vivre uniquement de sa présence ou de sa plume sans vouloir prendre la pioche,on doit se faire courtisan et pas partisan...ouvert sur le monde et fermer sur l’autre...serviteur,volontaire en apparence, d’une idéologie qui ne dit pas son vrai nom et qu’on peut autant défendre qu’on n’y croit pas... !!

    N’est pas Cyrano qui veut mais entre Moix et Blanrue...Devinez qui sera Rostand ?


  • Un "bel" exemple de lâcheté, de trahison, d’ambition et d’incommensurable bassesse que nous donne-là la future vedette du PAF... Et pour le coup, avec Yann Moix, l’analyse "physionomiste traditionaliste" de Mr Soral se vérifie parfaitement !


  • j’ai lu la missive de Blanrue à son " ami " et vieux complice Moix, c’est édifiant...et si tragiquement humain .


  • En voilà un cadeau de bienvenu chez Ruquier. Ceci dit ,je crois que cela est un "aide-mémoire" ,pour les membres du FN que Ruquier, dans le cadre du temps de parole obligatoire ,devra recevoir sur le plateau pour les prochaines élections,pour le cas ou Moix voudra nous faire le couplet sur FN ,extrème droite ,nazi et hop Hitler .Cela va le calmer je crois ;)


  • Yan Moix est à Blanrue ce qu’ Eric Naulleau est à Soral !
    ...mais le duo Eric et Yan n’a pas compris qu’il ne jouait pas dans la même division !


  • C’est très violent, bien écrit, mais qu’est ce que c’est violent !

    De manière très nette, Blanrue abuse (ca a toutes les apparences d’un caprice destructeur). Ca devrait logiquement pousser Moix dans l’autre sens et meme le propulser dans sa carrière.

    A priori ça n’est pas une manière de se comporter, ni une manière efficace de faire. Dans l’Histoire cependant, ce texte présentera un intérêt certain. Je crois que j’aime bien en fait.

     

    • Salutations à tous les résistants,

      Cela fait des mois que je n’ai pas écrit sur ce site, mais là j’y vais... pour te répondre cher aaarg c’est que parfois la trahison que certaines personnes font, alors que pour certains l’amitié est une valeur noble voir même spirituelle...peut parfois faire réagir à la hauteur de l’incompréhension...

      Pour faire court la "violence" comme vous dites dans les propos de Mr Blanrue est à la hauteur de la petitesse et du comportement de Mr. Moix qui est plus arriviste que la grandeur de sa moralité (je le plains en fait, tout comme Mr Blanrue...)l’humain aura toujours des défauts.

      Je trouve le message d’amitié (la vraie) de Mr Blanrue très courageuse, il a du ressentir certainement l’intelligence et les qualités de ce Mr Moix de nombreuses fois lors de nombreuses conversations mais l’arrivisme de ce Monsieur Moix à malheureusement pris le dessus...

      En Amitié, la trahison par la bassesse et l’arrivisme peut être parfois choquante et incompréhensible pour certaines personnes, Mr Soral en a fait aussi l’expérience cette année...

      Bravo Mr Blanrue, je n’ai encore jamais lu un de vos livres (mais vu votre film sur Mr Faurisson, merci à vous...) et ce texte me donne envie de vous découvrir par vos écrits.

      Bien à vous

      Salutations à tous

      marc

      PS : Merci une nouvelle fois à E&R et toute son équipe et à Mr Alain Soral


    • Merci pour la réponse, Marc.

      Une lettre agressive, on ne la lit pas vraiment : elle passe au dessus. Celle-là avec son feutre et la situation dans laquelle elle est lancée, c’est différent. C’est long coup un coup de fouet !

      Mais ca ne changera rien. L’émission de ce pauvre Ruquier (je crois même deviner qu’il regarde des vidéos de Dieudo en cachette) est quasimment une institution maintenant. Le système ne préfère-t-il pas les gens qui collaborent en connaissance de cause, que de vrais crétins ?

      Je ne crois même pas qu’ils demandent une adhésion idéologique, tout au plus de jouer la comédie... Exactement comme en politique. Ou même dans une certaine religion, "t’es pas croyant ? c’est pas grave, tu en est quand même".

      Un naif gentil, du moment où il comprend quelque chose, ça donne Aymeric Caron face à BHL l’an dernier.

      Pour poursuivre sur l’ambition, on voit 3 personnes sur la photo ci-dessus. Une quatrième personne a écrit cette lettre. Ces 4 montrent autant de façons différentes de considérer l’ambition, la grandeur, et la nature de ce qu’on est pret à sacrifier. "Qui veut être Grand doit d’abord s’abaisser et servir".


    • « Le système ne préfère-t-il pas les gens qui collaborent en connaissance de cause, que de vrais crétins ? »

      C’est exactement cela. Cette question mérite d’être formulée directement à l’affirmative. Je pense que cette préférence n’est pas propre au système que nous rejetons ; l’homme s’y incline aussi naturellement. D’ailleurs, le menteur n’éprouve aucune estime pour celui qui le croit, mais apprécie la complicité tacite du clairvoyant. C’est d’ailleurs le paradoxe du système et de la dissidence : la recherche de la vérité est souvent inconsciemment délaissée au profit de l’adhésion. Le réflexe intellectuel de la critique est alors remplacé par celui de la formule retorique afin tout simplement de renverser les choses et ainsi jouer avec les effets d’ombre plutôt que de laisser passer la lumière de la vérité.


    • À Alexis de tenbusque ;
      "la recherche de la vérité est souvent inconsciemment délaissée au profit de l’adhésion".
      Cette remarque me semble très juste et caracterise tant les combats et révolutions échoués. La déception est d’autant plus grande que la volonté est sincère.
      Je finis un jour par comprendre que l’orgueil nous amenait à nous croire détenteurs de forces que nous ne possédons pas...ou à quel prix ! Et face à cela, aucune formule (adage, proverbe, slogan) "magique", à part humoristique, pour respirer. M. Soral a compris que la seule force pérenne est spirituelle et nous ramène aux enseignements religieux pour la même raison que les comploteurs de tous ordres nous en éloignent, tout en prétendant nous vendre ce qu’ils volent ; les moyens de se libérer de l’aliénation.
      Le combat a toujours été, il a retrouvé une forme et s’estompera si les forces infernales libérées sont contenus.
      Petit rappel : je ne prouve rien en parlant de Dieu et du mal, mais invite à l’humilité qui peut calmer et parfois sauver.
      Ce M. Moix devait avoir besoin d’un recadrage style coup de pied aucun, en espérant pour lui qu’il sache le recevoir.


  • Bonjour aux lecteurs d’Egalité et Réconciliation. Juste un petit mot pour dire à Monsieur Blanrue " Bravo pour votre lettre, elle a le mérite de la franchise ! Votre écrit est précis et parle à l’âme. Votre coeur est droit et le lecteur souhaite une réconciliation entre vous deux ". Je sais que pour Dieu TOUT est possible. Il a peut-être permis cette " trahison " en amitié afin que Monsieur Yann Moix accède à son poste pour y exercer une action que lui seul peut mener car faisant partie de l’élite au pouvoir. À Monsieur Yann Moix de s’armer du courage, de l’audace et de l’authenticité nécessaires. Je lui conseille de prier ardemment l’Éternel et de croire qu’il obtiendra Son Aide, car comme l’a dit Jésus Christ, demandez et vous recevrez ! Tout est possible à celui qui croit. Yann, tu le peux, emancipes-toi ! Être au service de la Vérité, tel est ton destin ! Jésus dit : je suis la Vérité, le Chemin, la Vie ! Choisis La Vie, merci.


  • Cela on le savait tous ou tout au moins on s’en douter BHL et ses amis aussi par-contre les couillons qui mangent soir & matin du Ruquier, du BFM, du RMC, du Jean Jacques Bédouin, du F.Hazzouza , Enora mal-en-grés,etc...
    Eux devraient lire cela, mais je doute même, que cela arrive dans leurs foyers, assiettes, oreilles, par-contre ils seront les orientations sexuelle, du gagnant de secret story, ou a passé ses vacances sarkozy ,et avec la quelle de ses maîtresses, ce que Valls et Hollande ont utilisé comme écran total à la plage, cet été, et l’indice même de protection, alors savoir que celui qui remplace la folle tordu (A.Caron) chez Ruquier ...ils s’en foutent plein tube...
    L’essentiel pour eux, c’est les peoplolades de cet été, qu’ils ont loupé, puisqu’ils étaient au camping, à ce bourrer la gueule et à danser, sur le dernier tube de Nabilla (fait en prison avec booba)
    Vive la rentrée ourrrraaaaaaaa.......que l’on se raconte nos vacances !


  • Respect au courageux Paul Eric Blanrue qui ne trahit pas ses amis . La preuve c’est qu’il cherche à sortir des griffes du sataniste BHL son camarade Yannou.C’est une démarche honorable,les amis sont fait pour ça !!