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Macron sur l’affaire Benalla : "Le seul responsable, c’est moi"

Une semaine après le début de l’affaire Benalla, le Président de la République est sorti de son silence lors du pot de fin de session parlementaire des députés LREM à la Maison de l’Amérique latine.

« La République exemplaire n’empêche pas les erreurs. S’ils cherchent un responsable, c’est moi et moi seul ! C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C’est moi qui ai confirmé la sanction. »

 

 

Les réactions des députés d’opposition :

 

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60 Commentaires

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  • #2012745
    Le 26 juillet à 09:19 par Combattre l’Empire
    Macron sur l’affaire Benalla : "Le seul responsable, c’est moi"

    "république exemplaire".. c’est l’humour du banquier : celui qui rigole quand il te brûle, et seulement quand il te brûle.

     

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  • #2012790

    Quel cirque médiatique ! Une belle opération de communication pour faire exister la presse et la politique... Cette affaire est insignifiante et montre bien à quel point en est réduit le soit disant président de la France. Faire le show pour détourner l’attention et créer de l’intérêt sur des faits qui n’en n’ont aucun. Il faut bien occuper les gens pendant les vacances...

     

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  • #2012805

    Responsable mais pas coupable, on connait la chanson...

     

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  • #2012808

    Micron nous montre, et c’est indiscutable ; qu’il est le chef d’un parti mais pas un président .Lorsqu’on a les deux pieds dans la merde, on a au moins le courage de s’expliquer devant les Français, ce qu’il ne fait pas .Ce bonhomme est un leurre depuis le premier jour de sa nomination .Il n’a rien à faire en tant que président ,il confond la fonction présidentielle et celle d’un baratineur de foire, d’un mauvais camelot .
    Cette image est ridicule ,et met en évidence qu’il n’a pas compris sa fonction ,et lorsqu’on voit son troupeau de moutons béat l’applaudir .

     

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  • #2012829

    En fait, son discours devant ses amis LAREM (qui montre son esprit de clan, son irrespect des français) est surtout puéril. Il se considère responsable, alors que la constitution le rend irresponsable justement et intouchable. Il sait qu’il ne craint rien, et en se considérant seul responsable, il protège tous ses amis. Et Benalla n’est toujours pas sanctionné non plus. Et sa dernière phrase (qu’ils viennent me chercher), est indigne d’un président. J’adore les groupies de Macron qui veulent passer à autre chose, et que ça n’est pas grave. On en est là quand même !

     

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  • #2012842

    Cette ligne de défense est extravagante.
    Quand Emmanuel Macron dit :



    Le seul responsable, c’est moi [...] Qu’ils viennent me chercher !



    cela veut dire plusieurs choses :

    1- Il assume l’entière responsabilité de l’affaire Benalla et, de ce fait, il exonère toute la chaîne hiérarchique de toute responsabilité. D’un côté, cela peut être vu comme une attitude noble (le chef suprême protège ses troupes au lieu de sacrifier un lampiste) et d’un autre côté, c’est faire en sorte qu’il n’y ait aucune sanction (puisque personne d’autre que lui n’est responsable).

    2- Qui est ce « ILS » dont il parle ? L’Assemblée Nationale ? Le Sénat ? La commission d’enquête ? Les juges ? Les Français ? À ne pas préciser, Emmanuel Macron tombe dans une forme de complotisme où « ILS » devient son ennemi personnel, global et mal défini, l’ensemble des forces hostiles qui s’opposent à son jupitérien dessein.

    3- Emmanuel Macron sait parfaitement que, depuis 2007, la Constitution Française assure l’impunité totale du Président de la République. En conséquence, pour le Président, revendiquer un délit est en pratique le meilleur moyen de s’assurer qu’il n’y aura ni poursuites, ni mise en examen, ni procès, ni sanction ! C’est une particularité paradoxale et ubuesque de la “démocratie” à la française, mais c’est ainsi.

     

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  • #2012895
    Le 26 juillet à 14:07 par James Fortitude
    Macron sur l’affaire Benalla : "Le seul responsable, c’est moi"

    On a le président que l’on mérite

     

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  • #2012924

    Méfie-toi, Ô macrominus ! car à force de provoquer le peuple de France, celui-ci pourrait bien un de ces jours vouloir te prendre "homo" et venir te chercher jusqu’à l’Élysée...

     

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  • #2012945

    Qui a dit que l’amour entre deux hommes ne pouvait exister ? D’ailleurs cet amour est probablement le plus pur et sincère qui soit ! Manu et Alex...ce couple marquera l’histoire !

     

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  • #2012996

    Il faut engager la procédure de destitution, même si ça a peu de chance d’aboutir ça obligera ce petit roquet a répondre de ses actes devant une commission et devant les français, il fera déjà un peu moins le malin... évidemment l’opposition est terrorisée à la simple idée de faire quelque chose d’intelligent. Que les maîtres vont-ils penser d’eux, se disent-ils ?

     

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    • #2013099

      L’article 67 de la Constitution précise que le Président de la République « ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l’objet d’une action, d’un acte d’information, d’instruction ou de poursuite ».

      La Haute Cour pourrait en effet engager une procédure de destitution, mais cela n’entraîne pas nécessairement l’audition du Président de la République. L’article 68 dit que « Le président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ». On voit déjà le premier problème : quel est le critère précis qui permettrait d’établir de tels « manquements » ?

      Le second problème tient à l’appartenance politique et à l’indépendance de la Haute cour. En fait, elle est composée des parlementaires et « présidée par le président de l’Assemblée nationale ». La majorité du sénat est Les Républicains et celle de l’Assemblée est En Marche (312 sièges sur 577 !). Quant au président de l’Assemblée nationale, il s’agit de François de Rugy, lui-même En Marche !

      Pour finir,et c’est le troisième problème, l’article 68 toujours précise que « Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l’assemblée concernée ou la Haute Cour ».
      Il est donc arithmétiquement impossible que la Haute Cour se prononce pour la destitution d’Emmanuel Macron. Il peut faire absolument ce qu’il veut.

       
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