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Nouveauté Kontre Kulture : Sociologie du hardeur de Lounès Darbois

Pour une résistance à la pornographie

À l’aube de leurs trente ans, deux camarades se revoient autour d’un sujet qui a vampirisé leur vie d’adolescent : la pornographie. Au collège, Cyril était celui qui, ayant accès à la collection de cassettes porno de son père, organisait des séances de cinéma un peu particulières… Entre confessions et interrogations, les deux protagonistes explorent leur relation à la pornographie : rejet, dégoût, attirance, addiction même… et analysent un phénomène qui avec Internet est de plus en plus répandu, et accessible à des consommateurs de plus en plus jeunes.

 

Représentations biaisées de la femme, « performances » jetées à la face de jeunes qui ont de moins en moins accès à l’amour, pauvre substitut d’une sexualité de plus en plus agressive, mais également substitut du pauvre, dont le pouvoir d’achat et de séduction le réduit à ne pouvoir plus être que le spectateur de la consommation, la pornographie, pourvoyeuse aussi bien du fantasme que de son assouvissement insatisfait, engendre frustration et mal-être dans un cycle sans fin.

Il est temps alors pour nos deux amis en cours de guérison de faire le bilan. Humain, social, psychologique, mais aussi dans sa brutalité marchande : qui produit ? où va l’argent ? dans quel but laisse-t-on ainsi la laideur envahir l’imaginaire ? Quel rapport avec le métissage voulu de l’homme occidental ? avec la « société ouverte », le « progrès », le libéralisme ? Cet avilissement de l’homme, en même temps que celui de la femme, est-il un moyen de son asservissement ? Une étape dans sa disparition programmée ?

 

Lounès Darbois est né en 1982 en région parisienne. Entre études inachevées, petits boulots, débrouille et voyages, il a connu la pauvreté et la solitude. Mais ayant pu côtoyer, dans sa famille, les « derniers feux de la bourgeoisie classique », il était suffisamment armé intellectuellement pour ne pas assister passivement à son propre déclin et entreprendre, non seulement sa rédemption, mais également la mise en perspective de cette arme de destruction massive, ayant pris conscience, avec Soljenitsyne, qu’ « on asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu’avec des miradors ».

 

La bande-annonce de Sociologie du hardeur :

 

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63 Commentaires

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  • #2012314

    Un ouvrage bienvenu ;
    la pornographie ferait "tomber les tabous".... mais tout les tabous sont-ils mauvais pour une société ?
    Même un rocco siffredi ou pierre woodman refuseraient de voir leur grand-mères, soeur ou tantes dans des scènes liées à "l’industrie du charme" : tout n’est qu’hypocrisie cynique, donc.
    (et je passe sur les inrocks qui considèrent la pornographie comme élément d’une soit-disante "pop culture")
    La catastrophe n’est pas tant le frein à l’imaginaire érotique, mais les injonctions faites d’ailleurs autant aux femmes qu’aux hommes (s’activer comme dans une salle de sport, avec tablettes de muscu et membre long comme une saucisse, ce n’est pas ça le progrès, pour un mec)
    Quant à ovidie et son féminisme "pro-sexe", c’est une tarte à la crème tellement indigeste que je ne m’attarderai pas dessus....


  • La vidéo parle des conséquences de la pornographie mais on pourrait aussi parler aussi des conséquences d’hommes ne côtoyant que des prostituees.

    J’ai connu quelqu’un qui s’est retrouvé bloqué avec les femmes car suite à une déception il avait commencé à ne fréquenter que des prostituees ...

     

    • Tiens ! Je me reconnais. Je vis actuellement en Hongrie, et suite a plusieurs déceptions sentimentales, je PRÉFÈRE 2 rendez-vous mensuels "organisés et financés".
      J’insiste sur la préférence, car je ne défends pas non plus cette pratique. Mon problème est que les femmes modernes des grandes villes comme Budapest sont plus sensibles a des BMW qu’a du bon vieux romantisme français.
      Pour être TRÈS clair : j’aime séduire et l’ai fait toute ma vie de jeune, sans systématiquement conclure, le jeu étant plus agréable que sa conclusion. Mas aujourd’hui ce jeu ne dépend plus que du compte en banque, et la drague, déjà moins amusante qu’avant (féminisme moderne), me revient maintenant trop cher (capitalisme moderne).....


    • La différence c’est que là l’homme baise une femme et non son écran.


  • #2012370

    La libération sexuelle est le mouvement par lequel la marchandise se libère des traditions de l’avant-marchandise, pour imposer la pure domination du marché de l’offre et de la demande qui permet, dès lors, le trafic des hommes, des femmes et des enfants, conformément à tous les désirs réifiés de la logique du marché des sexualités mécaniques librement circulantes.

    Francis Cousin - Commentaires sur l’extrême radicalité des temps derniers, p.224


  • #2012378

    La journaliste interviewée à la fin de la vidéo est Laureen Ortiz, "envoyée" du journal Libération pendant plusieurs années à Los Angeles, capitale de la pornographie mondiale. Elle a sorti cette année une enquête sur le sujet mais se garde bien d’aller regarder qui se cache derrière les studios de pornographie et d’où vient l’argent, bien qu’elle soit très introduite auprès de ce milieu. Pas très féministe tout ça...

    Doit-on comprendre que ce livre lancé par E&R se tape lui tout le boulot sur certains fameux "montages financiers obscurs" ?


  • On est passé de "Faites l’amour pas la guerre." à "Branlez-vous pendant qu’on fait des guerres" !
    Livre indispensable pour les pros de la masturbation et consommateurs de pornos, faut combattre ce fléau qui esclavagise beaucoup d’hommes ! La lecture, le sport et la vraie baise sont des bons moyens pour remplacer cette merde !

     

    • La vraie baise avec sa jolie femme et tous les jours un "Je vous salue Marie pleine de grâce" pour bien nous remémorer qu’elle a vu le martyre de son fils afin de nous épargner de toute cette merde. C’est notre devoir de mémoire le vrai. Ça calme les plus vils instincts.


    • > On est passé de "Faites l’amour pas la guerre." à "Branlez-vous pendant qu’on fait des guerres" !

      Il y a toujours des pépites dans les commentaires ici-bas !
      Chapeau l’artiste !


  • Étrange les "féministes "ne pipent jamais mot sur cette entreprise de destruction mentale ..les femmes sont clairement exploitées dans cette industrie..
    Elles préfèrent parler d’écriture inclusive ..de parité , de faux débats ,de faux combats ..

     

  • #2012428
    le 25/07/2018 par SORT toi les doigts du cul
    Nouveauté Kontre Kulture : Sociologie du hardeur de Lounès Darbois

    Perso, je trouve cela pitoyable et funeste pour les relations équilibré entre un garcon et une fille : j’ai vécu mon adolescence a la fin des années 70S, juste apres la libération sexuelle et en plein rock ’n roll:sexe, drogue et rock’n roll pour faire cour.
    Mais si il m’est arrivé a 16 ans d’acheter le mag lui avec la honte sur la gueule ou d’avoir été curieux de voir(moi aussi) un emmanuelle : jamais ! je dis bien jamais je n’ai vu de porno:je ne fus jamais intéréssé par cette bouffe immonde de cul pour frustré.
    ma vie sexuelle a toujours été équilibré et meme les années ou je ne baisais qu’une fois tout les trois mois : jamais j’ai fais la démarche de me mater un film de cul en me remuant la pine : je préférais voir un bon delon ou de niro ou m’éclater a un concert de stones ou des clash.
    Maintenant ,j’ai des enfants (ados) et ma compagne et moi, nous avons fait le maximum pour les éloigner de cette merde qui détruit ce qu’est vraiment l’amour, la baise ou une bonne parti de cul:car baiser c’est bon : MAIS ce que le porno montre est tout simplement pathétique et tordu voir dangereux pour nos jeunes qui finiront con et sans savoir ce qu’est une vrai relation avec une fille ou femme.


  • C’est le même Lounès Darbois que celui qui écrivait à l’époque sur ILYS ?

    Si c’est le cas, je suis heureux de voir qu’il écrit toujours et j’achèterai volontiers son livre, car j’aimais beaucoup ses articles.

     



    • C’est le même Lounès Darbois que celui qui écrivait à l’époque sur ILYS ?



      Sans aucun doute. Il avait disparu de la blogosphère vers 2013 si ma mémoire est bonne. Cela me réjouit grandement de le voir reprendre la plume - et en outre, par un livre et avec KK.


  • "auto-suffisance par (les vidéos) la pornographie".

    Tout est dit.

     

  • Punaise ! Lounès Darbois Beaumont, mon e-écrivain préféré ! Ruez-vous sur ce bouquin amateurs de littérature moderne et habitée, vous ne le regretterez pas... De quoi se décider : https://lounes-darbois-beaumont.blo...

     

    • Merci pour le lien camarade !
      Je découvre une plume qui chante et qui percute, c’est clair, c’est habité !

      Tiens, lui aussi (décidément !) connait bien Grenoble.


    • @Yo
      J’ai vécu à Grenoble Sud village olympique à côté de la Villeuneuve. Je suis une femme.
      Il ne m’est jamais rien arrivé. Je sortais très souvent et rentrais tard ...les gars les soi-disant lascars du quartier m’aidaient à porter mes courses. J’y ai vu des gens de tout bord français de souche immigrés français d’origine se mêler discuter échanger ensemble une vie de quartier.
      Après je suis allée vivre en centre-ville de Grenoble que dans des quartiers bourgeois Europole, puis vers la rue Thiers un immeuble bourgeois où Carignon a un pied à terre etc...très froid mentalité grenobloise....et des courses poursuites digne d’une série américaine.


    • @Kim G
      Il est vrai que de vivre un quartier au quotidien est bien différent que de le traverser à l’occasion.
      On y perçoit alors surtout les inconvénients, et c’est en y habitant que nous pouvons y découvrir ses avantages ; à l’inverse des quartiers attractifs du centre ville, qui se révèlent à la longue plutôt froids.
      J’ai grandi en banlieue proche de Grenoble et j’ai fréquenté un Lycée tout près du quartier Mistral. A part une agression gratuite par une dizaine de jeunes de l’Arlequin, qui m’avaient dépouillé de quelques sous et laissé inconscient sur le sol de l’arrêt de tram...je n’ai jamais vraiment eu de problèmes. Mais en tant que non-résidant, j’évitais de traverser tout seul certaines zones à la nuit tombée. Une précaution qui relève du bon-sens et d’ailleurs vivement conseillée par des amis habitant ces coins-là.
      La violence est surtout une affaire de jeunesse, et passé un certain âge, elle tend plus ou moins à s’effacer.
      Le contact avec cette réalité n’est jamais tout noir ou tout blanc, et dépend avant tout des expériences de chacun.
      Cela étant, Grenoble est une ville particulièrement violente, mais qui a, entre autres, le mérite de nous confronter à l’implacable exigence du réel.


  • Dans ce monde en voie de putréfaction, la pornographie est un point de détail, une niche commerciale dans l’exploitation des corps. Un grain de sable de l’immonde dans le désert des atrocités... S’y attarder, c’est manquer le sujet réel.

    La prostitution est de le loin le métier le plus représenté dans les médias, l’économie et la politique... tout ce vaste monde n’est composé que de maquereaux et de tapineurs professionnels. S’offusquer du sexe médiatisé et marchandisé quand on vit dans un monde où l’argent règne en maitre relève presque de la bêtise et du refoulement. La pornographie est certainement l’expression formelle la moins mensongère sur notre époque, et témoigne à elle seule de la pauvreté et de la fausseté de nos rapports sociaux. Elle est ce dévoilement que personne ne veut voir. La réalité est bien trop hardcore, j’en conviens...


  • Rien à priori sur le fait que tout le problème vient des femmes et des femmes seulement. Car c’est elles qui dictent les règles, elles sont souveraines de leur "oui", ou "non". Dès lors, c’est elles qui établissent le modèle d’homme et le cadre du rapport de séduction ; c’est ce cadre qui, parce que déficient tel qu’elles l’ont créé ou validé, développe la frustration sexuelle ou le célibat forcé. C’est donc ce cadre, créé ou validé par les femmes elles-mêmes, qui amène aux compensations artificielles au sexe et à l’idée de couple : porno, téléphone rose, prostitution, escort - autant de métiers et d’activités lucratives qui n’existeraient pas du tout... sans l’aval complet et explicite des femmes, et en premier lieu de celles qui s’y adonnent.
    Pourquoi je charge les femmes et non les hommes ? Imaginez deux secondes : que toutes les femmes fassent la "grève du sexe" (comme dans les pièces d’Aristophane) pour une cause cohérente, et le comportement des hommes changera bien évidemment, et en moins de 24H. Elles modèlent l’homme à agréer (et le cas échéant à marier et reproduire) par leur validation et par leurs préférences explicites ou implicites. Ce sont donc les femmes qui ont les clefs de tout changement à ce niveau. Les mecs ? Ils pensent qu’à ça (hormones obligent) et ils multiplient les tentatives jusqu’à ce qu’ils frappent dans le mille. C’est une sorte d’automatisme en marche jusqu’à accomplissement.
    Le porno ? Loin de n’être qu’un besoin ou un vice masculin, c’est tout entier une création des femmes. Elles préfèrent se faire prendre devant caméra par un canasson brutal, pour de l’argent, que de se mettre en couple avec un homme viril dans toutes les parties de son individualité humaine, voire même d’être mère de famille entretenue par le boulot de son époux digne.

     

    • Les femmes ? Quelles femmes ? Les cathos pratiquantes, ou au contraire les putes et les hardeuses ? Les frigides, les libérées ? Les féministes, les féminines ?
      Que je sache vous ne vous identifiez pas à tous les hommes de ce pays, alors pourquoi ce serait le cas pour les femmes ? Il en existe de toutes sortes, comme il existe différentes sortes d’hommes.

      Et puis depuis quand le désir d’une femme se négocie ? Genre « vous couchez plus avec nous, on vous harcèlera moins » ? Ça ne marche pas comme ça. Il faut provoquer le désir chez la femme, par une confiance en soi, de l’intelligence, de l´humour, etc... La femme n’a pas le contrôle sur son désir comme vous semblez le penser, mais elle y est soumise.

      Certes avec cet égalitarisme à deux sous, certaines femmes se croient égales en tout point aux hommes, et ce quel qu’il soit. Mais je vous rassure, les femmes qui pensent ça n’en valent pas la peine : trop d’efforts pour trop d’emmerdes par la suite, pour des résultats pas toujours intéressants.

      Et même si ladite femme feint d’avoir de la valeur, ne vous inquiétez pas qu’avec un tel comportement et une telle surestimation de soi-même, rare sont ceux qui se risquent à l’aventure, à part les désespérés dont elle ne veut même pas d’ailleurs (elle estime mériter Christian Grey, parce qu’elle a vu que dans 50 nuances de Grey que c’était possible).

      Certes l’accession au travail par les femmes a grandement porté atteinte à leur désir pour les hommes, puisqu’elles se sont hissées à notre niveau.

      Certes la propagande d’État diabolise l’homme blanc, le dévirilise, au profit de l’allogène.

      Mais rien de tout ça n’est le fait de la femme, qui est tout autant victime car elle voit son désir manipulé, perverti, l’empêchant de s’accomplir pleinement. On lui apprend à avoir peur de la puissance, de la virilité, et à préférer de parfaits petits capos du système qui ne lui conviendront jamais, et à raison.

      Vous, vous n’êtes qu’une victime collatérale de cette ingénierie.


    • #2012799

      Oui, il y a de cela... et en même temps, je crains que la réalité soit pire ;

      L’exposition courte, dans un contexte très obscène, et pour combler de failles narcissiques chez des nanas déjà assez ballotées par la vie, cela me parait essentiellement féminin (... bien que l’homme ne soit jamais très loin dans cette industrie non plus) ;
      Mais il est vrai que pour une femme, la pratique de la pornographie est fermée et stérile ; l’énergie qu’on met dans une industrie glauque, c’est autant de temps à ne pas draguer des hommes, et se construire une vie sociale ; une sorte de "déviation de libido", nous dirait Freud. Aussi improductif que le jeune homme se masturbant dans son coin ; les 2 faces d’une même pièce, donc.
      Cette exposition n’a d’ailleurs que des désavantages, si l’on y songe : droit à l’image cédés pour 99 ans(!) stigma social, brutalité des acteurs, traumas, regrets de toutes sortes, etc....
      Le pire dans tout ça, c’est que certaines filles persistent à vouloir dans leur errance trouver épanouissement et grand amour.... contradiction, quand tu nous tiens.


    • Europhobe : C’est la femme qui dit oui, ou non. Elle agrée, elle valide, ou elle rejette. Elle réclame le modèle, elle impose le cadre. L’homme lui, ne fait que tenter, et enchaîner les tentatives jusqu’à réussite.
      C’est donc elle la responsable, elle qui a le pouvoir sur la cause des causes.
      Vous pouvez bavasser : rien ne changera le fait que c’est l’homme qui propose, et la femme qui dispose. Donc elle qui décide en définitive. Tout repose sur le oui ou non de la femme. Tout l’équilibre moral, sexuel et familial d’une société repose sur le couple qu’elle décide (ou pas) de faire avec un homme qui se présente à elle.
      C’est simple, net, irréfutable.


    • @M.
      Je vais m’essayer à vous contredire par un exemple que j’ai connu.
      Une jeune femme (une collègue à l’époque), belle comme le jour, à vous décrocher la mâchoire. Sexy au possible, aguicheuse et provocante, un regard pétillant à vous faire tomber tellement votre sang n’irrigue plus vos jambes. Une légèreté de la cuisse déconcertante (elle m’a même raconté une semaine où elle finissait avec un homme différent chaque soir), offrant ses faveurs à des empaffés notoires, je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était un gâchis total, j’ai voulu comprendre. Elle a fini par m’avouer qu’elle avait été abusée par un oncle étant pré-ado (11 ans, quelque chose comme ça), non sans une certaine violence...
      Autant je suis assez d’accord avec vous, autant je ne suis pas aussi catégorique... Je reste convaincu qu’il sera toujours du devoir de l’homme de sublimer la femme...
      Vaste question qui me ramène à mes années de séducteur invétéré...


    • M :

      Je dis pas le contraire, je suis d’accord, sauf sur un point, qui est que la femme n’est pas maîtresse de son désir. Il est manipulé par le système.

      Donc, comme toujours, en dernière instance c’est le système le responsable.

      Penser que les femmes ont la capacité d’assumer cette responsabilité de modeler la société relève du rêve, les femmes ne sont pas des Socrates en puissance qui savent comment doit fonctionner la société (pas plus que les hommes d’ailleurs, voire même un peu moins).


    • @ M

      Je me permet de simplifier tes propos.

      il n’y a que 2 cas de figure avec les femmes :

      -Soit il y a viol

      - Soit ELLES décident d’écarter les jambes (peu importe les raisons) a qui bon leur semble

      tout le reste n’est que de la masturbation mentale


    • @Europhobe Non elles veulent se faire troncher à mort par des Grey sadiques parce qu’ils
      sont pété de tune, quelque chose qu’elles ne permettraient jamais à des prolos de leur faire, c’est le message principal du film que les féministes font semblant de ne pas comprendre, lisez n’importe quel shojo vous verrez exactement la même chose.


  • Le porno est un retour aux ères ante-civilisationnelles, au tribalisme, au paganisme, aux temps par si lointains des Barbares...

    De plus, c’est une arme utilisée délibérément par les néo-Barbares mondialistes pour faire aboutir leur globalisme totalitaire du ’Tout-marchand’. En effet, dès la Renaissance, l’immixtion d’une société toujours plus athéiste, matérialiste, narcissique n’avait pour autre but que ce messianisme de vies menées par la réification par la consommation et rien que pour la Société de consommation : sortir la famille, la nation, l’humain dans son ordre civilisé traditionnel, est devenu la priorité au moyen de cette arme terrifiante du chaos déconstructiviste du ’Tout porno’.

    Les humains esseulés, sans passé ni repères, soumis au ferment permanent des misères du désir frustratoires allié à la soumission mammoniste, sont poussés à s’auto-consommer, à s’entre-soumettre, à reproduire les schémas humiliatoires de la licence des mœurs, celle des maîtres de ce monde, dont le sado-masochisme pédomaniaque est le mode de (dys)fonctionnement ritualisé sur fond d’idéologie Baaliste.

    Si l’ingénierie psycho-sociétale abjecte qu’est le porno n’est pas jugulée puis stoppée salutairement, le transhumanisme LGBTiste ’AIDSdant’ nous prépare un monde de Sodome et Gomorrhe parfait...

    Bien entendu, cela ne peut se faire, tant les lignes rouges ont été déjà bien que trop violées, sans un changement de cap complet du globalisme tel qu’il est imposé aux peuples.

    Heureusement, c’est ce qui semble avoir été conscientisé, par ce qui devient jour après jour, une majorité de dirigeants.

    Alors, il est grand temps pour les pornolâtres de commencer à s’auto-amender...

    Quant aux "banksters / macs" du système pornocratique moribond, ils vont bientôt commencer à remplir les tribunaux.

    Par ailleurs, coté technique informationnelle, la pub du coffret Jacob Cohen, sous le joug exposé du porno, est croustillante. en symbolisme et autres ’comparaisons seraient raison’.

    Oui, E&R a aussi cette étoffe, cette capacité de ne surtout pas laisser à la Cabale, la position ultra-dominante en ce domaine.

    Moi qui y suis particulièrement réceptif, je n’en suis pas surpris

    Ah les faiblesses senties chez ce papi opportuniste, non fiable, aux penchants "jeunettophiles you(en)toubeuses" ! c’est l’arroseur-manipulateur arrosé... Alors, ne boudons pas notre plaisir avec ce clin d’œil tant jubilatoire que mérité... : "Dans le mille, Emile !" ;-)


  • Je trouve fantastique et très importante l’affirmation de Marion Sigaut :
    La pornographie rend les jeunes et les moins jeunes, impuissants !

    Oui si nous avons constamment besoin d’une béquille extérieure (d’excitation) pour pouvoir faire l’amour avec notre partenaire, c’est que nous sommes malades et nous sommes dépendants comme un drogué. En plus, il y aura toujours une surenchère et nous ne savons pas où ce comportement peut nous mener...
    Pour un jeune, avoir des amies tout simplement est la première étape, une relation gratuite et intelligente sans arrière pensée.
    Avec la puberté et l’adolescence, la sexualité apparaît et les parents sont les premier à donner cette sensibilité à faire comprendre à leurs enfants qu’ils doivent avoir du respect pour eux même et les autres : leur corps, leur mental (pensée), leur esprit (inspiration divine et pas diabolique), leur autonomie, leur intégrité et surtout comprendre notre capacité à aimer (inutile de dire que cet aspect n’est pas monétisé directement ou indirectement).
    L’Amour est quelque chose qui vient du très profond de nous même, on peut nous conseiller de l’extérieur, mais personne peut se substituer à nous dans cette découverte.
    Les jeunes harcelés par le politiquement correct (ou le socialement correct) sont encore plus stressés que ceux de ma génération. Ayez confiance en vous. Et si l’on peut faire cette recommandation : l’important c’est être bien dans sa peau.


  • #2012760

    C’est de qui la musique ?


  • Qui n’a jamais maté un film de boules jette la première pierre !

     

  • Historiquement le developpement de l industrie du x correspond en tout point à la monté du féminisme et a la destruction du rôle virile et paternaliste de l homme dans son foyer. En gros plus les femmes castrent les hommes plus ces derniers vont voir ailleurs. Cercle vicieux qui nourrit bien la bête capitaliste


  • La pornographie est une solution pour regler la trop grande population sur terre selon l elite sataniste qui veut baisser la population de 7 milliard a 700 millions habitants.
    Le GIEC , pense que les humains produisent trop de carbone (pipot qui permet a l oligarchie de taxer plus les esclaves du systeme) http://www.ipcc.ch/home_languages_m...


  • Bonjour,
    J’ai des problèmes d’addiction à la pornographie. Pourtant je suis père de deux enfants, marié à l’église et contre cette laideur.

    Si j’analyse mon parcours, j’ai ramassé pas mal de déconvenues de la part de la gente féminine, les idéalisant à 18 ans et dix ans plus tard - et après quelques sales tromperies et autres coups de cutter dans le contrat moral et amoureux - ne les voyant plus comme de "pures êtres fragiles".

    J’ai d’ailleurs remarqué que mes moments de retour à la réalité de ce que peuvent être les relations hommes-femmes (comme cette fantaisie de croire que les femmes s’attachent aux hommes romantiques ; quelle perte de temps et d’énergie car le romantique est bien souvent seul là où les femmes préfèrent ceux qui peuvent lui garantir une vie confortable) ; que ces moments de déconvenues s’associait chez ma personne à un rabaissement de mon estime des femmes.

    Je ne suis pas devenu misogyne mais tous ces idéaux amoureux que j’avais en moi et qui ont clairement été battus en brèche se sont accompagnés de visionnage pornographique allant parfois à l’extrême ; considérant dans mes moments d’errance et de tristesse les femmes comme cruelles et la pornographie comme une sorte de de "punition" les ramenant à leur statut.

    Je me souviens notamment d’une femme que j’avais profondément aimé, mère de mon enfant et en qui j’avais une profonde confiance mais qui m’a avoué avoir embrassé un autre homme. J’en ai été malade ; malade dans ma chaire avec des envies de nausées et des insomnies persistantes et malade dans mon âme avec des flachs constants où je la voyais me tromper et tout mes rêves axés autour de sa tromperie qui me polluait ma vie. J’en ai bavé !

    Alors, je sais que d’une certaine façon, même si nous sommes responsables de notre tristesse en la laissant aller à la mélancolie ou au contraire en la sublimant (ce fut pour ma part via une pratique constante des arts martiaux entre autre) ; je ne suis plus l’idéaliste d’antan mais plutôt lucide (certains diront fataliste, ça se discute).

    Je n’essaye pas de me dédouaner de regarder de la pornographie, bien que je me maîtrise beaucoup mieux qu’avant (je fais d’ailleurs une cure de cette merde en espérant que ça soit la bonne) mais juste de dire que la pornographie est consubstantielle aux rapports délétères entre hommes et femmes là où on pourrait la considérer comme étrangère aux rapports amoureux qu’elle dénaturerait. La pornographie n’est donc pas une cause mais une conséquence.

     

    • Ps : Afin de ne pas manquer d’équité et comme le fait remarquer Mr Cousin, nous sommes devenus hommes et femmes des marchandises ambulatoire et très tôt cela apparaît dans nos rapports amoureux là ou une femme agira comme une crasse vis-à-vis d’un homme qui l’idéalisait et réciproquement.

      C’est une cercle sans fin et qui n’a rien de vertueux car la personne lésée pourra malheureusement avoir par la suite des conduites irrespectueuse envers le sexe opposé et risquera par là-même d’elle-même de l’offusquer et de le/la blesser.

      J’ai pu moi-même m’inscrire dans ce schéma d’homme goujat et donner aux femmes qui ont croisé mon chemin une faible appréciation de ma personne.

      Maintenant, j’essaye tant bien que mal de prôner une certaine vertu en ne faisant pas à autrui ce que je ne voudrais pas que l’on me fasse. Tout un programme en soi, très dur à mettre en pratique mais le monde n’irait-il pas mieux si l’on s’appliquait à respecter cet adage ? Tu n’aimes pas être trompé ; très bien mais alors ne trompes pas et si malgré tout tu es le cornu de l’histoire essayes de prendre une certaine distance sur ce qui t’arrives (quitte à opter un temps pour le célibat, etc).

      Bien à vous...


    • @Charles Z
      Votre propos m’a touché, je m’y suis quelque peu reconnu dans certains aspects. Aussi vous répondrai-je en témoignant à mon tour.
      Né en 1982, je vous laisse imaginer de quelle génération je suis. Profondément idéaliste, je suis également, comme vous semblez vous définir vous même, un "romantique". Mes jeunes années, entre 18 et 25 ans, j’étais un séducteur hors pair. J’avais élu domicile dans un bar à l’ambiance sympathique, au public majoritairement féminin, et ma "stratégie" consistait à me placer de telle sorte que je pouvais observer l’ensemble de la scène, légèrement en retrait, souvent seul, avec une sérénité certaine. Le but était de capter un regard, une attitude, et de laisser une certaine magie opérer. La séduction pour moi se définissait ainsi :"l’art de savoir quand on plaît". La répartie, le charme, l’humour et l’élégance faisait le reste. Et la véritable satisfaction se trouvait dans le jeu et non dans sa finalité.
      Puis comme vous, quelques désillusions, trahisons... La faiblesse du romantique résidant dans sa naïveté. J’ai longtemps pensé que je m’étais trompé d’époque. Et de désillusions en désillusions, j’ai tenté, vainement, de devenir ce que je n’étais pas, un prédateur froid, un consommateur de chair fraîche, mais "chasse le naturel...". Cela m’a amené à commettre de vilaines erreurs, mais comme disait l’autre, "pas l’temps pour les regrets" (petite parenthèse : intéressant pour ceux qui apprécie le bon rap comme moi de constater comment l’abject Booba a percé et comment le lumineux Ali est tombé au oubliettes...).
      Le porno dans tout ça, pour en avoir un peu soupé, c’était un support, ma recherche dans cette abjection était de dénicher un peu de douceur, de romantisme, de naturel, mais l’honnêteté m’oblige à admettre que le seul aboutissement de cette démarche réside dans l’auto-suffisance. Je ne développe pas plus car Marion Sigaut a dit l’essentiel à ce sujet, merci à elle pour m’avoir définitivement ouvert les yeux récemment à ce sujet.
      Pour conclure, j’ai envie envie de vous dire : soyez digne. N’ayez pas honte de ce que vous êtes. Riez de cette culpabilité qu’on inculque à tous les étages. Et fiez vous à ce qu’il y a de bon en vous, faites vous confiance. Le reste suivra en temps nécessaire.
      Bien à vous.


    • Bonjour Mr Ceslaoui,

      Je vous remercie pour votre message.

      Quand j’étais un adolescent puis un jeune adulte, j’étais très timide et j’en arrivais parfois à me poser la question de ma sexualité car les femmes ne s’intéressaient pas à moi. Rajoutez à cela un passé d’enfant divorcé où mon père avait ma garde et où il m’a transmis sa tristesse et sa frustration des femmes. Couplé à cela, mes premiers émois amoureux avec une demoiselle ayant un vécu morbide et considérée comme une fille facile. Quand mon père a appris que je la fréquentais, il avait une forte emprise sur moi et m’avait interdit de la voir alors que j’étais majeur (j’avais 19-20 ans). Il m’avait dit qu’il préférait que je sortes avec un homme. Déjà que je n’avais pas confiance en moi, je ne vous dis pas combien sa phrase m’avait perturbé.

      Et avant cela, ma première rencontre sentimentale s’était soldée par une tromperie. La première fois que je couchais avec une femme, elle me trompait ; ça n’aide pas à apprécier le gente féminine là en plus où mon padre avait déjà bien élagué le terrain en m’inculquant dès mon enfance une peur certaine des femmes.

      Et puis j’ai fais la rencontre d’un gros dragueur qui est devenu un ami ; une personne sûre d’elle qui avait une officielle et quelques nanas à côté. J’ai vu combien il pouvait être dur voir méprisant avec ses conquêtes et combien elles s’accrochaient à lui. Seconde grosse déconvenue moi qui me "ramassait" les fonds de panier où les nanas un peu dérangées.

      Puis, un travail très important fait sur la confiance en moi en cela aidé par les arts martiaux et ma confiance allant en s’amplifiant avec la découverte que je pouvais avoir plaire à ces dames. Alors, j’en ai profité pendant deux ans en accumulant plus de rencontres que j’en ai eu en dix. Je n’étais pas non plus un gros dragueur mais je m’intéressais beaucoup aux femmes et j’étais obnubilé par leur beauté. J’ai eu quelques bisous en fin de soirée et quelques histoires sans lendemain car je ne voulais pas m’attacher par peur de souffrir. Une fois que j’avais obtenu ce que je voulais, je m’en allais comme un malotru.

      Et puis, j’ai voulu à nouveau m’assagir et j’ai été père oui, mais père cocu !

      Actuellement, je suis en ménage mais j’ai gardé une vraie passion pour le corps féminin, comme un ensorcellement et la pornographie n’est pas là pour m’aider surtout que bcp de femmes sans s’en rendre compte reprennent les codes pornos (tenues sexy, apprêtement aguicheur, etc).


    • Mr Ceslaoui,

      Témoignage très éloquent que le vôtre. Nous sommes de la même époque (je suis né en 1983).

      Drôle de génération que la nôtre, enfants issus de la libération sexuelle, là où nos mères se dénudaient progressivement (entre autre, époque des seins nus sur la plage) mais époque où les anciens - nos grands parents - allaient à la messe et où le corps de la femme était un sanctuaire laissé dans l’intimité du foyer conjugale.

      J’ai été éduqué dans des valeurs courtoises et de bienséances mais la littérale explosion de la sexualité à travers les grands médias et repris par nos meres puis par nos soeurs a de quoi laisser perplexe pour nombre d’entre nous.

      Je reste quand meme convaincu qu’il faut agir avec amabilité envers les femmes mais docteur suis-je fou de l’attrait que les femmes ont sur moi ?

      Ps : Mesdames qui lisez ces lignes, je suis contre la violence qui vous est faites et je l’ai déjà mis concrètement en pratique lors d’une agression en menaçant un jeune gars à l’allure de lascar qui s’en prenait à une femme. Et j’ai d’autres anecdotes de cet acabit. Mais SVP, mesdames, prenez l’exemple de Marie comme révélatrice qu’en dernier lieu, à moins de savoir très bien vous battre, que les hommes auront malgré tout très souvent le dessus. La rue n’est pas Internet et vos droits, certains gars n’en n’ont rien à battre et ce quitte à vous le montrer physiquement. Si vous traitez un homme qui vous drague, soyez assurées d’être soit bien accompagnées soit prenez une bombe a poivre que vous pouvez utiliser directement, soit courez vite.

      Et je sais mesdemoiselles que le fait de mettre une mini-jupe et un décolleté plongeant n’est et ne sera jamais un appel au viol mais la vie réel n’en n’a rien à foutre de la moralité et il existe malheureusement trop de jeunes (et moins jeunes d’ailleurs) qui n’arrivent que trop difficilement à réprouver leur sexualité voir à la sublimer.

      Le fait de vous protéger va par le fait de réfléchir à comment vous habiller suivant là où vous allez car de nombreux hommes sont éduqués par le porno et un non de votre part sera une énième incompréhension qu’ils recevront ; refus d’une jeune demoiselle courte vêtue et rappelant par son déhanchée l’une ou l’autre actrice X qui ne dit non à nul homme.


  • Quel plaisir de retrouver un nom dont on a aimé les articles.


  • Bonjour ! J’attendais en fait avec impatience qu’apparaisse un livre sur ce sujet, ayant vécu la plus grande partie de ma jeunesse dans l’errance la plus totale, à cause de cette abomination. J’essaye maintenant de reprendre ma vie en main, notamment grâce à la lecture et à la compréhension du monde, via votre site en particulier. Étant un jeune musulman de 25 ans célibataire, je suis tenu de ne pas avoir de relation sexuelle jusqu’au mariage, mais l’entrée de la pornographie dans ma vie à un âge très précoce et le fait de ne m’être jamais confié à quelqu’un, ni même à mes parents, a fait de moi un jeune homme en apparence sain d’esprit et bon aux yeux de tout le monde, mais menant un combat contre l’addiction à lui seul. Je suis donc très heureux que Lounes Darbois ait écrit ce livre sur ce tabou qui est en train de détruire la vie de millions de jeunes, dans lequel je l’espère aura donné l’espoir du changement à des jeunes comme moi.


  • Je regarde de temps en temps mais je n’ai jamais pu être accro, vous comprenez dans le porno on sombre tellement facilement dans la vulgarité que c’est juste insupportable pour un esthète comme moi !

    J’aurais plein d’idées pour des scènes vraiment excitantes, si on voulait bien me fournir quelques acteurs un minimum compétent, mais bon ce ne serait pas très sérieux, je dois sauver la France avant quand même...

     

    • Il vaut mieux regarder des films pornos que de de harceler les femmes et les soumettre à des tournantes . Dans les années 1970 , étudiant sans le sou ,je fréquentais le cinéma porno miteux du boulevard saint Michel . Le public était constitué de mecs comme moi , de prolos et d’immigrés et on ne parlait ni de harcèlement de rue ni de tournante . Chacun rentrait dans son gourbi et se masturbait en se remémorant les meilleures séquences . On n’était pas accrocs , le lendemain on reprenait le boulot : le boulot et le porno , c’était notre "éternel retour du concret"


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