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Olivier Delamarche : "On va dans le mur et c’est l’objectif"

L’éconoclaste Oliver Delamarche réagit aux résultats du premier tour de l’élection présidentielle.

 

 

Olivier Delamarche, sur E&R :

La réalité économique de la France,
chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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21 Commentaires

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  • #1711051

    Le muppet show continue avec toujours les mêmes potiches qui répètent sans cesse les mêmes refrains, mais sans jamais proposer de solutions. Normal, le changement est une marque déposée auprès des acteurs du changement vendu par les médias autorisés. Il n’est pas question non plus de dévoiler le fonctionnement du système financier qui contrôle le jeu politique. Parfois, une annonce intéressante filtre quand même, comme celle d’Alain Madelin qui révèle que la France ne peut honorer ses engagements financiers sans lever 200 milliards sur les marchés tous les ans. Plus de refinancement de la dette, plus d’Etat qui se retrouve en cessation de paiement. Vous imaginez la colère noire des militaires, fonctionnaires en tous genres, retraités et pré-retraités, communes, régions sécu ; etc. Remarquez ce genre de situation totalement inédite révélerait soudainement l’état réel de l’économie française tenue à bout de bras par les marchés. Car non seulement l’Etat vit à crédit, mais également le CAC40 et les PME. Du coup, la France se retrouverait du jjour au lendemain au niveau du Venezuela et du Zimbabwe. mais cela Delamarche ne vous le dira pas, sous peine d’être chassé des plateaux de BFMTV.

     


    • Du coup, la France se retrouverait du jour au lendemain au niveau du Venezuela et du Zimbabwe.




      stupide, car dans le même temps ces deux pays descendraient aussi en enfer mais un cran plus bas. et puis vous parlez dettes pas d’économie concrète donc cette descente aux enfers ne le serait que par un jeu d’écriture. brulez le livre de compte et tout ceci n’est que du vent. les outils de productions ne disparaissent pas par enchantement quand le système financier implose, ils arrêtent juste de fonctionner le temps de trouver un nouveau carburant.
      comme quoi attaquer Delamarche sans maîtriser le sujet, c’est ne pas avoir compris ce qu’il vous raconte depuis des années avec les éconoclastes.


    • #1711247
      le 26/04/2017 par envolées_des_incultes
      Olivier Delamarche : "On va dans le mur et c’est l’objectif"

      Le système financier, il a besoin d’électricité et des réseaux pour fonctionner. Et ça, c’est nous qui avons la main dessus. La fin de la volatilité du système financier, le retour au boulier et livres de comptes ne tiennent qu’à du câble. Donc le système financier, on le tient par les #ouilles et le gang nauséabond de Macron aussi. Les économistes iront prêcher dans le noir. On efface la dette quand on veut avec un reset total.
      On a le choix de faire ça avec de nouvelles législations, en sortant de l’UE, cette institution qui, d’une main, pond des normes absurdes au parlement pour dévier l’attention , pendant que l’autre te fait les poches pour sortir le pognon via des proxy comme le Luxembourg.
      Ceux qui auront le plus mal, ce sont évidement les nantis. Nous, on a déjà l’habitude de vivre avec rien, donc ça changera rien pour nous, on a rien à perdre, et nous remonterons la pente au bout des cinq ans.
      Les deux candidats ont bien évidement des réserves pour les législatives. Macron a l’arc républicain, ces affamés de pouvoir qui baissent leur froc et changent de veste plus vite que leur ombre, et Marine a les réalistes, les pragmatiques, les compétents laissés pour compte, à cause de l’avarice des grands partis, et osons le dire, de la connerie qui y règne en grand architecte.


  • Ce monsieur pourrait avoir l’élémentaire politesse de cesser de manger en parlant ... ou de parler en mangeant !

     

  • Delamarche semble interloqué par les contradictions de positionnements des politiques, tout simplement parce qu’il confond inconsciemment électeurs avec candidats.

    Dans le corpus systémique oligarchique et sous la Vème république, les candidats créent une ligne politique, c’est du marketing, dont le but est de rallier le maximum d’électeurs au premier tour et sous ce positionnement.
    Si cette ligne échoue, sa survie et donc à un degré moindre, celle du candidat, passe par le retour systématique au bercail, quelle que soit la forme envisagée, Fillon a donc donné la consigne de voter Macron, Mélenchon contre Le Pen et sous forme de QCM.

    Parce que si le candidat incarnant la ligne a perdu, son idéologie demeure, via ceux qui avaient voté pour lui et le système doit donc la préserver pour une prochaine fois.

    Sur ce dernier point, la prochaine fois, ce sont les législatives.

    Donc Macron aura une majorité contrairement à ce que pense Delamarche, par le jeu des fusions-acquisitions des lignes sous EM, le résultat des législatives représentera donc majoritairement, et d’une manière ou d’une autre, la mosaïque systémique qui a permis la victoire de Macron tout en spoilant le FN de par l’absence de la proportionnelle depuis 1958.

    Les grandes victimes de ce système, ce sont les adhérents des offres politiques proposées par ce dernier, donc les électeurs, qui, hélas, participent à sa pérennité en se comportant comme des veaux en suivant le retour au bercail de leurs leaders sur deux peurs instrumentalisées, celle du prétendu retour au fascisme et celle de la perte en valeur de leurs avoirs financiers.

    Victimes consentantes de l’ultra libéralisme, donc.

    Le seul accident industriel que s’autorise le système, c’est la cohabitation ou l’obligation d’un gouvernement d’union nationale, un moindre mal, certes, car il garde tout de même les clés du château.

     

    • vous êtes biens naïf sur l’engagement idéologique de nos politiciens professionnels, l’idéologie n’est que leur fond de commerce, le plus important étant de vivre grassement de la politique. donc quand le vent tourne, l’idéologie suit la musique. . donc oui Macron aura sa majorité de politiciens, mais pour gouverner il faut un projet commun et vous pouvez être sûrs que chacun essaiera de tirer la couverture à lui pour avoir une plus grosse part du gâteau. on n’a pas fini de rigoler avec les "divergences idéologiques".
      En politique quand ton concurrent soutient un projet, tu le démolis, qu’il soit bon ou mauvais importe peu ; et vu le nombre des ralliements, il n’y aura pas de place pour tout le monde.
      la bergerie Macron sera pleine mais pleine de loups solitaires. l’aantage d’avoir un parti politique (ce que n’a pas encore Macron), c’est qu’un parti lime les dents des loups.


    • paramesh, je ne dis pas autre chose, les lignes incarnées sont interchangeables, de même que ceux qui les représentent.

      Nous sommes en face de professionnels appliquant les plans d’architectes de l’ombre.

      Vous prêchez donc un convaincu.


    • désolé goyband, je n’avais pas bien saisi le sens de votre post.


  • Dans une société saine, je verrais bien Monsieur Olivier Delamarche ministre des finances. Merci à vous Monsieur, soyez béni.


  • L’idiocratie a gagné.


  • Depuis le temps qu’on nous dit qu’on y va, on est toujours pas arrivés ? Il est vachement loin ce mur !

     

    • L’empire Romain à décliné petit à petit sur plusieurs décennies avant de s’écrouler totalement, mais si vous ne percevez pas que nous vivons une époque catastrophique, je ne sais pas quoi vous dire ...


    • @march- noper : ( digression avouée ) C’est assez intriguant ce que vous dites , en ce qui me concerne je suis né dans les années cinquante et dés l’âge de 11/12ans, je ressassais souvent ce phénomène qui me paraissait prémonitoire , puis l’adolescence estompa partiellement ces intuitions mais que partiellement , puis c’est revenu de façon plus prégnant au fil du temps : à tel point que dans mon entourage , on connaît ce " c’est la décadence de l’empire romain" que je lâche intempestivement !
      je précise que je ne donne pas dans l’occultisme !
      ( par contre , mon histoire personnelle y est pour quelque chose : balotté entre campagne en pleine mutation voyant un système millénaire s’éteindre , et bassin minier en décomposition , çà a du jouer !).


    • dites vous que le mur on se l’est dèjà pris dans la gueule dans le réel, le système qui repose sur le virtuel (son unique force est notre soumission) peut retarder l’échéance virtuelle de l’implosion de la finance puisque c’est lui seul qui décidera du moment du crash.(quand il n’y aura plus rien à prendre il nous présentera sa note virtuelle)
      Tout ne tient que par la confiance (ou maintenant la peur)


  • #1711088

    J’adore ce mec. Clair, concis, précis.


  • #1711114

    Marine était en tête des sondages la majeure partie du temps durant le premier tour et pourtant l’appel au barrage, la propagande, la diabolisation n’était pas aussi présente qu’au deuxième tour, encore une preuve que l’instrumentalisation est en marche !


  • Bon , Ben , je l’apprécie ! Ce type va tout de même à contre courant des blablateurs habituels sur l’économie , c’est dejà ça ! D’autre part , ses coms sont toujours argumentés , après il déglingue comme il se doit le Rothschildien , et implicitement fait la belle part à MLP ( toujours dans le cadre -élargi certes - de son boulot ! ... c’est tout bon !


  • "on reste dans le connu"

    J’adore le coté pince sans rire de Delamarche. Heureusement qu’il reste l’humour.

     

    • Cela fait du bien de voir que certains parmi nous font encore preuve de clairvoyance.

      Son franc parler est une qualité rare de nos jours. Quel bonheur !!

      Le mur on l’a enfoncé en 2008, il est fissuré depuis, et tombera qu’on le veuille ou non un jour ou l’autre...


  • #1712397
    le 27/04/2017 par Felix, Roi de Sardaigne
    Olivier Delamarche : "On va dans le mur et c’est l’objectif"

    Bien évidemment, qu’il y aura une majorité aux législatives, elle s’appelle UMPS.


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