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PMA et GPA, libération ou libéralisation ?

Par Léo Goumert

Le gouvernement, à la suite de l’hostilité apparue en réaction à la question de la PMA et de la GPA dans le débat public, a décidé, de manière stratégique, d’annoncer qu’aucune loi sur la famille ne serait débattue en 2014. Il s’agit de reculer pour mieux sauter.

Ces divers projets sociétaux, comme l’était le Mariage pour Tous (demain la question de l’Euthanasie pour Tous ?), sont la raison d’être de la Gauche. Pour elle, les immondes hordes de manifestants ­dignes héritiers du 6 février 34 (On aurait remplacé le colonel La Rocque par Béatrice Bourges, les camelots par des enfants brandissant des drapeaux roses ?)­, n’ont fait que retarder le processus républicain de l’Égalité. Ce n’est que partie remise, car l’inégalité et les préjugés sont encore et toujours vivaces dans la vieille France sclérosée.

Car il est, pour le militant de Gauche, uniquement question ici d’égalité et de liberté. Grâce à l’accès des couples homosexuels à l’institution du mariage, ces couples sont les égaux des couples hétérosexuels. Il est donc anormal que la procréation et l’éducation des enfants soient l’apanage d’un seul type d’organisation familiale, excluant les autres formes légales d’unions hors du droit.

Inégalité dites­-vous ? Les champions de la Gauche sociétale ne peuvent bien entendu laisser passer cet affront à la République, et à l’égalité entre tous les citoyens. Les carcans traditionnels familiaux occidentaux, mais également les lois de la génétique* ­forcément réactionnaires et contre le progrès de l’humanité­ empêchaient jusqu’à présent la réalisation de la structure de la parenté homosexuelle.

Fort heureusement le militant de Gauche, le lecteur de Libération, des In­rocks, et parfois du Monde Diplomatique, ne fonctionne pas avec des œillères réactionnaires. Il est pour la liberté et l’égalité. De quel droit le mariage, institution sociale et civilisationnelle, ne pouvait pas autoriser le mariage pour tous, entre deux hommes, ou deux femmes, qui s’aiment ? Aujourd’hui, de quel droit empêcherait­-on les couples homosexuels mariés, victimes (?) d’une stérilité sociale (sic) d’avoir accès à l’adoption ?

Pourquoi les femmes homosexuelles mariées, biologiquement et physiologiquement aptes à concevoir, ne peuvent pas avoir le droit, comme toutes les femmes stériles (stérilités médicales cette fois…) à une assistance médicale à la procréation ? (Les lois de la génétique, elles aussi, sont impénétrables…) Il est également totalement injuste et insupportable, car source d’inégalité, que les couples homosexuels masculins ne puissent concevoir biologiquement leur descendance. Il est donc tout à fait normal que le droit à la gestation pour autrui leur soit accordé, afin de passer outre cette inégalité biologique. Il ne s’agit pas d’un privilège communautaire, mais d’une juste avancée du progrès moral, de l’égalité entre tous les citoyens et des valeurs de la République. Les homosexuels sont ainsi, enfin, les égaux des autres citoyens. Rien de plus. La Gauche, le PS, toujours à la pointe du progrès social, a encore une fois fait reculer les barrières infamantes de la Tradition et des stéréotypes.

C’est donc au nom des valeurs du socialisme, et pour créer une société plus décente, plus humaine, plus rationnelle, que ces champions de l’humanité travaillent. Dormez braves gens, tout est sous contrôle.

La problématique me semblerait être totalement autre.

Liberté ou liberté du marché ?

« Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l’adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? C’est faire un distinguo qui est choquant. »

Pierre Bergé

Sous couvert de liberté, d’égalité, d’amour, la Gauche est le meilleur vecteur du libéralisme triomphant. Le parti Socialiste actuel, n’est rien d’autre que la forme nouvelle des Radicaux de Gauche et du Centre Gauche de la troisième République.

Comme exemple flagrant on citera l’ouvrage au titre révélateur de Manuel Valls : Pour en finir avec le vieux socialisme et enfin être de Gauche (2008) :

« Tu dis bien « tout détruire » ? Il faut tout remettre en cause, oui. Et d’après moi jusqu’au nom du parti. Parti socialiste, c’est daté. Ça ne signifie plus rien. Le socialisme, ça a été une merveilleuse idée, une splendide utopie. Mais c’était une utopie inventée contre le capitalisme du XIXe siècle ! Cela ne signifie rien aujourd’hui, dans la globalisation, l’économie virtuelle, la crise écologique ! Nous n’avons plus de Terre promise idéologique, acceptons-­le… Tu détestes vraiment ce mot, socialisme, et ce parti ? C’est exactement le contraire. Si je détestais ce parti, je n’y serais pas depuis plus d’un quart de siècle. Et c’est pour le prolonger que je veux le faire renaître. Quant à ce mot, socialisme, il réveille toujours en moi des trésors d’émotion. Mais cette émotion est trompeuse, si elle obère l’action. J’ai besoin d’un parti et d’une idéologie pour les hommes et les femmes d’aujourd’hui. Je suis un politique du XXIe siècle, et c’est à cette aune que je prétends être jugé. »

Le vieux parti radical abandonne enfin le masque usurpé, depuis la fin du 19ème, du socialisme pour enfin assumer son héritage philosophique et historique global et cohérent.

Pour rappel, l’idéologie libérale est de Gauche, fille de la philosophie des Lumières. Bien que découlant lui aussi, en partie, des mêmes sources philosophiques, le Socialisme naît des conséquences du libéralisme concret et de ses applications (en France que l’on peut faire naître avec le décret Allarde et la Loi le Chapelier de 1791) et est pensé comme une alternative radicale à celui­-ci. Gauche et Socialisme originels sont donc des courants de pensée autres et rivaux, au même titre que la Droite anti­libérale d’un René de la Tour du Pin.

Le 19ème siècle n’est que l’histoire de la récupération et du phagocytage des courants de pensée autres, tout d’abord les milieux conservateurs de Droite puis secondairement le Socialisme à partir de la deuxième Internationale des travailleurs (1889). La matrice idéologique libérale de la Gauche, le Progrès, (tout progrès est bon en soi) va alors contaminer l’idéologie socialiste (le Français Jules Guesde n’y est pas pour rien), cassant la radicalité critique du Socialisme originel, pour en faire une composante alternative du projet libéral. La mort réelle du Socialisme, suite à ses nombreuses compromissions, sera le ralliement et l’alliance à la Gauche, lors de l’affaire Dreyfus, source de la confusion actuelle qui veut que Gauche = Socialisme.

Le Mariage pour Tous, la PMA, la GPA s’inscrivent totalement dans cette démarche libérale. Ces signes font sens. Sous le couvert de l’« égalité citoyenne », de la « lutte contre toutes les inégalités » (seraient­-ce les « inégalités » biologiques, avec le concept surréaliste de stérilité sociale) et contre « toutes les discriminations » (réflexions qui sont toujours plus en rapport avec le domaine de l’émotionnel, qu’avec avec un raisonnement logique, réellement soucieux de l’égalité réelle, et n’ayant que peu conscience que chaque avancée du progrès, chaque mutation sociétale, a des avantages, mais aussi un prix à payer), la Gauche se montre comme étant le bras armé du libéralisme victorieux et conquérant. La bonne foi de la majorité des individus pro-­mariage homosexuel, pro-­GPA, pro­-PMA, n’est pas ici remise en cause. Cette population est favorable car elle assimile ces « avancées créatrices d’égalité » au Bien. C’est en toute bonne foi qu’elle participe au combat « émancipateur ». Démarche honnête mais naïve. Naïve car ne voyant pas que ce qu’on leur vend comme étant un progrès de la liberté (projet qui en soi n’est pas contestable), est en réalité, selon le bon mot de Jean-Claude Michéa, une libéralisation :

« De même en effet que l’hédonisme partout célébré dans le Spectacle, n’est qu’un substitut pathétique de tout hédonisme réel, de même que le triomphe présent de l’esprit « libertaire » a peu de chose à voir avec ce qu’on entendait autrefois sous ce nom. Il suffit simplement pour comprendre cet aspect des choses, de ne plus confondre les progrès de l’autonomie individuelle avec ceux de l’atomisation des individus, ni la libération effective des « mœurs » avec ce qui n’en a constitué jusqu’ici que la seule libéralisation. »

Le libéralisme, historiquement et philosophiquement attaché aux valeurs de Gauche (qui rappelons­-le encore une fois n’a rien à voir avec le projet socialiste originel) a besoin de détruire les valeurs du système dans lequel il s’inscrit. On se libère toujours de quelque chose, par rapport à quelque chose. La liberté en soi ne veut rien dire. Or la référence à une liberté ontologique fantasmée, but ultime du projet libéral, n’est pas compatible avec les valeurs traditionnelles. Dans les mondes de la Tradition, où le vivre­ ensemble ne passe pas uniquement par l’interface de l’intérêt privé ni de l’acte marchand, tout ne s’achète pas, tout ne se vend pas. Des pans entiers de la société sont ainsi préservés de la notion de valeur d’échange et valeur d’usage, et sont ainsi mis hors du domaine de la marchandise. Bien loin d’être l’outil de domination de la classe bourgeoise, ces valeurs sont un des freins à l’extension de la sphère libérale, qui sans elles, plongerait le monde, selon la formule de Karl Marx, « dans les eaux glacées du calcul égoïste ».

Au nom de la liberté et de la libération des mœurs, la Gauche sape les derniers barrages qui limitaient, au sein des classes populaires, propagation terminale de l’idéologie libérale. Ce qu’Orwell appelait la common decency, ce fond de décence commune, où règne la logique du Don (Donner ­Recevoir et Rendre), est mis à mal. La bourgeoisie libérale-­libertaire, ­selon l’excellente formulation d’un Michel Clouscard­, très bien représentée par la clique de bobos parisiens canalplusiens (de gôch’ bien entendu), prétend ainsi lutter contre les vieux relents réactionnaires. La Gauche anti­capitaliste, l’extrême-Gauche (à ne jamais confondre avec un socialisme radical), les anti­fa’ (qu’Orwell a bien identifié dans Hommage à la Catalogne comme étant toujours, en dernière instance, les meilleurs alliés objectifs du Capital, souvent à leur insu) pensent être engagés dans une lutte héroïque contre un des piliers de la domination capitaliste et traditionnelle, intrinsèquement fasciste (tout est fasciste pour un anti­fa). Or, Karl Marx et Engels l’avaient parfaitement identifié, dès 1872, la bourgeoisie est la classe par excellence qui modifie les rapports sociaux pour développer son système de domination. La bourgeoisie prédatrice est l’ennemie à la fois du prolétariat et des valeurs traditionnelles antérieures à son règne.

Qui a parlé d’idiots utiles ?

Loin d’être un appel à un retour à l’Ordre Moral, à la criminalisation de l’homosexualité (qui en tant qu’histoire d’un vécu individuel n’est pas condamnable) le refus de ces « avancées citoyennes », selon la novlangue libérale, est un appel humaniste.

Non tout ne se vend pas, tout ne s’achète pas, n’en déplaise à M. Pierre Bergé. La PMA, la GPA sont des extensions de la sphère et de la logique libérale et marchande au corps humain. Les enfants ­et par-la même, la vie humaine­ deviennent une marchandise comme une autre, qui subira les lois de l’offre et de la demande, ainsi que celle de la spéculation. Autrefois hors de la logique du primat de l’intérêt privé, l’Homme et sa gestation voient leurs caractères sacrés rabaissés au même niveau que toute autre activité ou produit humain mesurable à l’échelle de l’échange marchand monnayable.

Les « gestatrices » professionnelles qu’appellent certains de leurs vœux, rentreront dans le marché du travail, au même titre qu’un plombier, un gardien de prison ou un avocat. Elles vendront un savoir-­faire, gérant leur « entreprise et capital corps ». Il est bien entendu que, loi du marché oblige, les lois de la concurrence, feront que l’on délocalisera la « production », afin de satisfaire une « demande », en Chine ou au Nigeria, où des « usines à bébés » ont déjà vu le jour. (Peut­-on imaginer des périodes promotionnelles ? ­50% sur les filles !). On pourra « consommer français », ou bien faire le choix de la production étrangère « low cost ». Il en ira de même pour l’achat de sperme afin de satisfaire les demandes en PMA. La demande, le contrôle qualité, seront à l’origine d’une nouvelle forme d’eugénisme (tel couple voudra un garçon, l’autre une fille, l’autre d’origine africaine etc. créant par là un marché de la procréation, une mode de la procréation. Cet hiver les asiat’ seront top tendance). Le meilleur des mondes on vous dit ! L’incroyable opportunité qui sera offerte aux couples, homosexuels ou non d’ailleurs ­mais toujours appartenant aux groupes pouvant s’offrir le « luxe » de se payer un enfant­, se fera bien évidement par une augmentation des conditions de l’aliénation marchande sur les classes les plus fragiles. On voit bien ici tout le mensonge de cette prétendue égalité et liberté nouvelle. Encore une fois la liberté est toujours relative.

L’homme et sa « production » (sic) devient une marchandise comme une autre, au même titre que du café, des sex­toys ou des voitures familiales. Bien sûr on rétorquera que la PMA et la GPA seront des actes marginaux, que la majorité de la population continuera à avoir des enfants de manière classique (devrait-on plutôt dire avoir des enfants de manière non ­socialement discriminatoire ?) et que l’opposition à ces projets sont le fait de réactionnaires qui feraient bien mieux de s’occuper de leurs affaires.

Ce qu’il faut faire remarquer c’est qu’un acte a une cause, mais aussi des conséquences. Que si la Gauche se pare de nobles idéaux, cela ne doit pas nous cacher la réalité des modifications profondes, anthropologiques et sociales, que ces réformes portent en elles.

Ici cela sera la transformation de la place et du caractère de l’Humain, quelle que soit la marginalité de ces actes. Le devenir-­marchandise de l’Homme intéresse par conséquent la totalité de l’espèce humaine.

* : Bien plus que les chromosomes X et Y, marqueurs chromosomiques du sexe génétique, il existe des marqueurs moléculaires sexuels rendant impossibles, même par intervention humaine en laboratoire, de croiser le patrimoine génétique de deux individus de même sexe, rendant indispensable la procréation à partir de deux individus de sexe différents.

 

Prolonger l’article, avec Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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20 Commentaires

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  • #730689

    "* : Bien plus que les chromosomes X et Y, marqueurs chromosomiques du sexe génétique, il existe des marqueurs moléculaires sexuels rendant impossibles, même par intervention humaine en laboratoire, de croiser le patrimoine génétique de deux individus de même sexe, rendant indispensable la procréation à partir de deux individus de sexe différents."

    Je penses que dans cette phrase tout est dit... Qd la science au plut haut niveau démontre l’impossibilité de "créer" - autrement que de façon naturelle - un être vivant cela me parait beaucoup plus percutant comme argumentaire que toute considération religieuse...
    Encore une fois je n ai rien contre les religions mais en tant qu’athée j ai besoin de preuves, de démonstration, cela ne m empêche nullement d’avoir une éthique et une spiritualité souvent trés proche des chrétiens...
    En tout cas merci à E/R et à Léo Goumert pour cet excellent article.

     

    • #730847

      Se soumettre aux lois naturelles, au nom d la Religion ou de la Science, c’est la même chose ! On ne peut pas outrepasser les lois naturelles sans encourir des sanctions. Par exemple, sauter par la fenêtre, c’est tenter d’enfreindre la loi de la gravité et la sanction est immédiate : on se ramasse par terre sous forme de galette sanguinolente. Si un enfant, à cause d’une permissivité coupable de ses parents, se gave de chocolat, il outrepassera les limites physiologiques de son foie et sera malade à vomir partout.

      Le principe de ces idéologies sataniques est de nier les lois naturelles et donc, l’homme devient sa propre référence et donc son propre Dieu. Seule limite, celle de sa fantaisie. L’homme, voulant se libérer d’une tutelle divine ou naturelle, et donc s’exclure d’une Nature dont il est partie intégrante, se soumet en fait à ses instincts les plus vils qu’il cherchera à assouvir sans limites. Prétendre s’affranchir de Dieu et de la Nature, c’est se jeter dans les bras de Satan. Et en enfreignant les lois naturelles (procréer entre personnes du même sexe, louer des êtres humains comme des tondeuses chez Kiloutou, nier le déterminisme sexuel dans la théorie du genre ...), on s’expose à des conséquences funestes. Par exemple, dans un autre domaine, la croissance économique à tout prix, en faisant fi des limites de la planète, expose à de graves conséquences environnementales.

      La vraie liberté est en fait d’accepter les lois et les limites de la Nature (en tant que telle mais aussi, la nature humaine) , en les systématisant ou non dans une religion organisée, et d’exercer sa liberté dans ces limites. Sinon, on devient l’esclave de ses pulsions et de ses perversions et on perd toute liberté, chaque transgression en appelant une autre plus maléfique encore.


    • #731001

      Je pense que cette impossibilité est temporaire. Tout dépend de ce qu’on entend par "croiser le patrimoine génétique".

      Quand au bouqui de Valls, j’ai d’abord cru à un montage photographique....


  • Très bon article aux senteurs "michéennes"
    Je souscris à 200%

    La réficiation de l’utérus comme objet de service (location).
    La réficiation de l’enfant comme objet de consommation d’un marché estimé à 1 milliard de $
    L’utilisation de la pauvreté comme nouvelles forces productives prolétariennes

    http://bit.ly/1gZrk8u (Les mères porteuses en Inde (ou comment échapper à la pauvreté))

    Egalement, il est clair que la GPA sera impérativement mise en place, en même temps que la PMA au nom de l’égalité des couples homo
    (qui jusqu’à preuve du contraire ne disposent pas d’utérus) et des couples de lesbiennes (qui en disposent).

    Je pense que ni Baudrillard, ni Debord n’auraient imaginé un tel Spectacle.

    Cependant, le parti socialiste va devoir relever une contradiction après la loi sur la prostitution.
    En effet, lors de l’affaire du "manifeste des 343 salauds", Najat Vallaud-Belkacem a fait remarquer que "Les 343 salopes réclamaient en leur temps de pouvoir disposer librement de leur corps. Les 343 salauds réclament le droit de disposer du corps des autres. Je crois que cela n’appelle aucun autre commentaire"

    Si ! Cela appelle à un commentaire : qu’est-ce que la GPA sinon le droit de disposer du corps des autres ?

    Mais le très égalitariste PS ne sera plus à une contadiction près.


  • #730722

    Je pense que tout les manif ne sert strictement a rien ,"les manif ne gouverne pas"
    Les gréves des travailleurs ne servent à rien,sauf celle de ceux qui maintiennent l’autorité étatique
    Les JRE est un acte qui défit l’autorité étatique
    Il est impossible que les prof,instituteur fassent gréve pour la défense des enfants tant que la décision est centralisé
    Le jour où l’éducateur ne sera pas un lâche il fera gréve de sa propre initiative,en effet il a peur de perdre sont boulot pour faute grave

    COMME LE TOTALITARISME DU PS EST PROUVE ,TANT QUE LES ÉDUCATEURS PRATIQUENT LES RECOMMANDATIONS DE LEUR MINISTRE DE TUTELLE ALORS ILS SERONT CONSIDÉRÉS COMME DES COLLABOS

     

    • #730992
      le 18/02/2014 par Les jeux sont faits
      PMA et GPA, libération ou libéralisation ?

      Et quand c’est avec ce boulot d’enseignant que tu vis et que tu fais vivre tes enfants tu fais quoi ? Tu les sacrifies pour la CAUSE (toujours tu m’intéresses).
      N’étant ni rentière ni héritière, vais-je en plus du sacrifice de mes gosses, m’immiscer au sein des roms pour faire l’aumône ?

      C’est sûr j’aurais tout gagné et servi, oh combien, mon pays !


  • #730736

    Acheter un enfant juif fera-t-il automatiquement la judéité des parents ?


  • #730739

    GPA = marchandisation du corps de la femme comme la prostitution, alors NON !

    PMA par-contre, soit on la légalise pour toutes les femmes, soit on l’interdit pour toutes, mais pas la situation actuelle discriminante et hypocrite qui fait les beaux jours des cliniques belges, espagnoles et néerlandaises ! et ensuite, celles qui sont allées se faire inséminer légalement là-bas se font suivre par les médecins français comme les autres, celles qui bénéficient du privilège à la base. Alors stop !


  • #730743
    le 18/02/2014 par Muhammad (le belge)
    PMA et GPA, libération ou libéralisation ?

    GPA :

    Après le regroupement familial, la gauche nous propose la séparation familiale.

    Quand leurs contradictions deviennent aussi visible que le succès de Soral et Dieudonné !


  • #730803
    le 18/02/2014 par as nature intended
    PMA et GPA, libération ou libéralisation ?

    Un article d’une intelligence et une clarté exceptionnelles. Il est primordial que l’on se rende compte du danger d’en appeler sans cesse a la notion d’égalité qui, mal comprise, sous tend de graves dangers pour l’humanité.

    L’auteur a raison. La plupart des gens ne comprend pas qu’il ne s’agit pas de revenir à un ordre moral passé mais de protéger ce qui fait l’essence de notre humanité. Ce qu’ils pensent aller dans le sens du "progrès" est en fait une démission et un pas de plus vers un système libéral marchand destructeur et viscéralement anti humain.

    Il faut à tout prix aider les gens à comprendre cela et empêcher la polarisation du débat. Oui, il est tentant de se radicaliser tant l’absence de reflexion dans la population est flagrante et désespérante. Mais nous devons trouver dans nos cœurs la force de comprendre que ces gens là pensent être du coté du bien car ils n’ont pas toutes les cartes en mains pour comprendre.

    Oublions les propagandistes qui eux ont compris et sont nos réels ennemis mais préoccupons nous de ceux qui sont de bonne foi et qui sont victimes de cette propagande.

    Ne les antagonisons pas avec des propos que nous savons fondamentalement vrais mais qui les choqueraient trop et les repousseraient pour toujours. Rappelons nous le chemin intellectuel qui fut le notre avant de même pouvoir accepter de remettre en cause ce qui fondait nos opinions et nos convictions. La grande majorité des gens peut comprendre mais il nous faut faire de la pédagogie. C’est un travail long, épuisant, frustrant au plus au point souvent mais c’est la seule manière sinon nous n’aurons que des débats stériles tournant autour de mots et concepts qui auront perdu tout leur sens.

    Merci à tous pour cet espace de liberté.


  • #730812
    le 18/02/2014 par MagnaVeritas
    PMA et GPA, libération ou libéralisation ?

    En écho à la dernière image. Je précise que c’est un original, pas un photomontage.

    J’ai appris des trucs sur l’histoire du socialisme et de la gauche. Pour moi, socialisme = gauchiasse. Apparemment, l’histoire suit qu’a décrit Kaczynski.
    L’angle d’attaque est assez intéressant mais je n’aurais pas choisi celui-là. Déjà Clouscard, à mon humble avis, se fourvoyait en critiquant la société de consommation par la différence de pouvoir d’achat. Il faut critiquer la "gpa" et la "pma" en elles-mêmes, car elles sont porteuses intrinsèquement de graves aliénations.

    Le développement sur les idiots utiles est bien sympa mais les idiots utiles ne sont pas seulement idiots et utiles : ce sont également des êtres de faible morale.


  • #730888
    le 18/02/2014 par Francois Desvignes
    PMA et GPA, libération ou libéralisation ?

    L’argent est le mobile du crime mais sa finalité est la suppression de l’identité.

    Tout est fait pour brouiller les identités (nationales,sexuelles, familiales, anthropologiques, patronimiales)

    Si l’individu n’a plus, pour ne plus les connaitre, d’identité nationale,de genre fixé, d’appartenance familiale, de race, ni même de nom, il change de nature : d’homme, il devient une chose (fongible).

    Même les esclaves à Athènes avaient un genre, un nom, une race, leur famille, et ils connaissaient la communauté tribale/nationale d’où ils étaient issus.

    Le NOM, qui n’est ni de droite ni de gauche, et entièrement pour Satan, s’attaque à TOUTES les identités, soit qu’il les supprime, soit qu’il les nie en les brouillant, les inversant, les mélangeant, parce que ce faisant, il sait s’attaquer au Chef d’oeuvre de la Création, l’Homme, et donc à son Créateur, Dieu, que les tenants du NOM détestent (c’est leur trait commun rationae temporis et rationae loci).

    L’appât du gain est certes le mobile du crime, mais pas le seul, non plus que le plus important, il n’est qu’un outil facilitateur, pourtant en aucun cas, il n’est la cause du Crime qui est la suivante : la haine des Hommes par haine de Dieu.

    Encore moins la finalité du crime qui est de faire de l’Homme, "à l’image de Dieu", Unique, Créateur, et Aimant, une CHOSE fongible Indifférenciée, robotisée, émotionnellement indifférente.

    Une machine.

    "Par exemple" , identifiée par un numéro de Sécurité sociale.

    Le combat sera long....

     

    • #761934

      Vous avez uniquement peur, ça se sent lorsque l’on vous lis. En effet, je ne vois en quoi l’identité (inventé par l’Etat pour mieux diriger), dépends d’un genre d’un sexe et des origines biologiques. Il n’existe pas que des origines biologique, il y a des origines culturelles avant tout. Je ne vois pas non plus en quoi le fait de retirer le genre et cette origine que vous chérissez tant pour vous retire la notion d’humain. Vous divaguer par vos peurs et vous ne vous en rendez pas compte. Arrêtez de penser pour autrui, pensez pour vous et votre famille (dont les enfants penseront peut-être différemment qui sait ?)


  • #730921

    Sur le sujet en partie j’ai trouvé ce site intéressant http://www.crom.be/fr/documents/les.... Puis je me suis procuré leur livre : la mafia des pédomanes, et j’ai compris le "truc" caché......


  • #731086

    L’Egalité est une idéologie fanatique qui s’oppose intrinsèquement à la science….Donc au progrès. Contradiction irrésolvable à moins de détruire l’un ou l’autre.
    On est donc très loin de la Raison, des Lumières, si tant est que ces concepts aient représenté une aussi grande avancée qu’on nous l’a martelé depuis deux cent ans.


  • #731147

    Limpide, fluide et solide. La quête utile de la liberté (du joug de la pensée bobo...beaucoup trop stérile des pénibles en action) et de la Vérité, la si chère Vérité, celle qui libère. Le jour se lève !


  • #731509

    Bonjour, je trouve votre article très intéressant mais il y’a un point sur lequel je ne suis pas d’accord : c’est quand vous appelez un chien un chat et vice versa ; c’est quand vous appelez "libéralisme", qui par définition vous octroie liberté ET responsabilité, avec le "totalitarisme", qui est la transformation de la société vers un idéal voulu par une minorité dominante. Le libéralisme n’est pas le mal de notre société, au contraire, c’est le manque de liberté qui nous empoisonne. C’est parce que nous sommes écrasés par le poids d’un état en obésité morbide et qui se soumet aux quatre volontés d’une communauté organisée dont on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom que tout va mal. Or la solution proposée à trop d’État... C’est encore plus d’État pour venir réglementer la moindre parcelle de notre existence ? . Pour peut être élargir vos analyses, qui sont vraiment très enrichissantes, pourquoi ne pas se renseigner sur les sites internet des libéraux ? Vous verrez que vous avez plus de points en commun, avec par exemple Contrepoints, que vous ne pourrez l’imaginer. La lutte est collective et c’est parce qu’on nous pousses à nous haïr et à nous craindre les uns les autres que l’État et ses parasites nous dominent. Cordialement Damien

     

    • #735826

      " "libéralisme", qui par définition vous octroie liberté ET responsabilité, "

      Erreur.
      Le libéralisme (le concret, pas le fantasmé en mode bisounours) n’aime pas la liberté (la vraie), et encore moins la responsabilité individuelle.

      "C’est parce que nous sommes écrasés par le poids d’un état en obésité morbide et qui se soumet aux quatre volontés d’une communauté organisée dont on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom que tout va mal."

      Cette communauté organisée tire sa puissance dans l’amoralité et l’individualisme de la population, c’est à dire dans les "libertés" que nous vend le libéralisme.

      Quant à l’état français "en obésité morbide", allez voir en Angleterre, qui est pourtant un pays beaucoup plus libéral que la France, les libertés individuelles y sont férocement attaquées, et bien plus qu’en France.
      Preuve que votre raisonnement ne tient pas la route.

      La puissance d’un état est le seul rempart contre la prédation du capitalisme mondialisé.
      Le fait que tout aille mal en France est dû au fait que l’état n’est pas au service du peuple, autrement dit qu’il ne sert à rien à part à surveiller et punir. Le problème est que l’état français est maintenant réduit à portion congrue, il ne reste plus que le répressif.
      Ce n’est pas de trop d’état dont souffre la France, mais de l’insuffisance de l’état dans son rôle de protecteur.
      Normalement, un état puissant a les moyens d’empêcher une organisation étrangère de foutre le boxon.

      J’ai l’impression que les utopistes libéraux se méprennent sur le libéralisme au moins autant que les antifa se méprennent sur l’anti-fascisme.


  • #731569
    le 18/02/2014 par Complot LGBT
    PMA et GPA, libération ou libéralisation ?

    Bonjour !
    Le lobby LGBT financé par Monsieur Bergé souhaiterait que l’image qui illustre cet article soit agrandie pour des raisons d’impact et de visibilité !
    Merci de respecter les droits d’auteur !


  • #731571

    Bonsoir
    Pourriez-vous mettre l’image (en noir et blanc) qui illustre l’article en plus grand, on a beaucoup de mal à lire ce qu’il y a écrit dessus. Merci


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