Egalité et Réconciliation
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Parcoursup : l’enfer des algorithmes, de l’arbitraire et des discriminations positives

Parcoursup est une plateforme Web destinée à recueillir et gérer les vœux d’affectation des futurs étudiants de l’enseignement supérieur français. En 2020, elle gère près de 660 000 étudiants et 15 500 formations.

 

Mise en place par le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation en 2018 dans le cadre de la loi « Orientation et réussite des étudiants », l’application Parcoursup remplace Admission Post-Bac (APB), mettant fin au tirage au sort et enregistrant les vœux motivés mais non hiérarchisés des candidats, qui doivent accepter ou décliner les propositions au fur et à mesure qu’elles leur sont faites. Parcoursup est critiqué pour sa lenteur, son caractère anxiogène et son opacité. Le défenseur des droits, la Cour des comptes et le Conseil constitutionnel dénoncent le manque de transparence.

 

La fabrique des crétins :

 






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13 Commentaires

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  • je pense qu’au moins 30% des étudiants perdent leur temps à faire des études inutiles .
    A part pour les trés bons qui sont capables d’aller jusqu’à un niveau master-bac+5 et ceux qui choisissent de faire un BTS spécialisé qui offre au moins 3 embauches à chaque diplomé, je conseille à tous les bacheliers de rentrer directement sur le marché du travail et de se former en interne, souvent avec un statut d’apprenti , qui je le rappelle n’est pas un statut d’étudiant en alternance, mais un statut de salarié en formation .
    Soyons clair et direct : il faudrait fermer une section de fac de lettres et de science économique sur 2, formations offertes par la société, mais totalement inutiles .

     

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    • il faudrait fermer une section de fac de lettres et de science économique sur 2, formations offertes par la société, mais totalement inutiles .
      Je me permets juste une petite précision que je formulerais comme suit :
      il faudrait fermer une section de fac de lettres modernes et de science économique sur 2, formations offertes par la société, mais totalement inutiles .
      Surtout, n’y voyez aucune arrogance de ma part.
      Très bonne journée.

       
    • déjà commencer par enseigner l’Histoire au lieu de raconter des histoires, enseigner le calcul, enseigner la lecture... dès les petites classes, au lieu de la culture du viol dans les toilettes.
      .
      On a des bacheliers qui ne savent ni lire, ni la grammaire, ni l’orthographe, ni compter, ni la conjugaison, qui ne savent pas placer Marseille, Lille, Paris, Strasbourg Bordeaux sur une carte, qui n’ont aucune notion d’Histoire (avec un H majuscule)

      Et qui ne savent pas mesurer une surface ou un volume....

       
  • #2980949

    Priver le méritant de l’accès à l’excellence ainsi que le pays et le monde de futurs éléments brillants, voilà un indiscutable crime contre l’Humanité.

     

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  • Votre témoin renvoie sur l’institution sa propre incompréhension du fonctionnement du recrutement en CPGE. Seule la personne au téléphone a compris comment ça marche, contrairement aux deux animatrices.

    Quand un candidat ajoute un vœu de CPGE, il peut demander à être classé sans internat et/ou avec internat. Ce sont deux cases à cocher.

    Ce que refuse de comprendre votre témoin : les places en internat sont accordées uniquement sur des critères sociaux et l’éloignement géographique. Les résultats scolaires ne sont jamais pris en compte pour l’attribution des places à l’internat.

    Chaque année des candidats excellents se retrouvent sans place en CPGE pour n’avoir demandé que des internats alors que leur situation sociale ne leur laissait aucune chance d’obtenir une place en internat.

    La façon dont le sujet est traité est désolante pour cette situation.

    Par ailleurs, le candidat originaire d’Afrique a passé un Bac Technologique et postulé uniquement sur des formations à sa portée, c’est normal qu’il obtienne des propositions pour toutes.

     

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    • c’est sur que si tu as un bac techno et que tu veux te perfectionner dans la même spécialité en BTS, tu peux être accepté n’importe où, puisque trés peu de classes de BTS font le plein.

      C’est d’ailleurs extrèmement dommage que les recalés de parcours sup, ne puissent pas tenter une séance de rattrapage, dans les formations qui ont encore beaucoup de place,
      Je peux vous garantir, que certaines formations BTS acceptent des candidats même 3 jours après la rentrée, pour gonfler leurs sous effectifs ( sachant que les dotations financières aux établissement sont proportionnelles aux nombres d’étudiants accueillis )

       
    • Il rentre à l’INSA

       
  • Les jeunes doivent de toute façon comprendre que l’Université n’est plus une voie royale. Le niveau s’y effondre (même si quelques professeurs de qualité se maintiennent), les facs sont aux mains du wokisme et les débouchés sont rares.

    Avec le temps, je me dis que mon parcours à la fac (j’ai un master recherche) ne m’a permis qu’à me faire des potes et rencontrer de jolies minettes. Pour le reste, je me suis formé avec mes lectures personnelles.

    Aux jeunes, tournez-vous vers des apprentissages professionnels, apprenez un beau métier, montez votre artisanat ! La demande est énorme, vous vous ferez de l’or et serez vraiment utiles.

     

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  • Ce système est une usine à gaz. En Belgique tout le monde peut s’inscrire ou il veut, les « prépa » ça n’existe pas, de même que les grandes écoles privées. Toutes les formations Master sont universitaires, coût annuel d’inscription : 835€.
    il y un concours d’accès dans certaines branches mais accessibles à tout le monde…même aux Français, tellement nombreux qu’on a dû fixer des quotas.
    Mon sentiment est que l’ascenseur social fonctionne bien mieux ici…même si tout est loin d’être parfait .

     

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  • il ne faut pas imaginer qu’avant le logiciel de parcours-sup, les critères d’entrée en écoles supérieures élitistes étaient objectifs et basés uniquement sur les notes et l’excellence . Il y avait certainement encore bien plus de passe droits et selon le bon vouloir du chef d’établissement .
    Quand à l’idée que certains trés bons seraient ( à cause de parcours sup) obligés de faire des études à l’étranger, quitte à y rester ensuite, je ferais la remarque que de nombreux diplomés français, même issus de l’enseignement public gratuit, ne se gènent pas pour partir travailler à l’étranger, attirés par les salaires ou la faiblesse des impots sur le revenu .

     

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  • Parfaite illustration du dernier livre de Soral... mathématiser le monde et le déshumaniser jusqu’à la folie.

     

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  • Peu d’info, pas d’analyse, un ronronnement. Des dictions incertaines. Le côté jeun’s et dynamique de Radio Courtoise ne fonctionne pas. Le sujet n’est pas maitrisé. Une conversation de diner en ville versaillais.

     

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  • Avec mon CAP de chaudronnier, j’ai le sentiment de passer pour un ovni scolaire d’après ce que j’entends et ce que je lis.
    J’en vis très bien de mon métier manuel, et j’en suis très fier...

     

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