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Permaculture : un véritable développement durable

 



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35 Commentaires

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  • #206754

    C’est vraiment très intéressant et même passionnant !

    1600 arbres fruitiers, j’en rêve !

    Et le blé russe ... la collecte des graines des plantes rares ... trouver un équilibre avec la nature ... une ferme rentable ... pas besoin de 100 hectares ...

    Mais n’est-il pas déjà trop tard ?

    Les paysans sont devenus des industriels agricoles étranglés (piégés) entre les mains de l’industrie agro-alimentaire comme Monsanto, Syngenta, Vilmorin, etc...

    On peut rêver quand même.

     

    • #206868

      Arrêtes de donner à Monsanto et compagnie l’importance qu’ils n’ont pas, ces gens n’existes que parce que des gens continue d’être leur clients, c’est bientôt la fin !


    • #206964
      le 21/08/2012 par Grindsel Tirédunevi
      Permaculture : un véritable développement durable

      Arrêtes de donner à Monsanto et compagnie l’importance qu’ils n’ont pas, ces gens n’existes que parce que des gens continue d’être leur clients, c’est bientôt la fin !




      Ben si justement, "Monsanto et compagnie" ont le pouvoir, celui de faire plier les récalcitrants.
      Tu crois que les paysans ont abandonné leur mode de vie de bonté de cœur ?
      Aujourd’hui, leur vie seraient une utopie !


  • Bonjour,

    Je viens de démissionner de mon emploi sur Paris en tant de graphiste-retoucheur photo. Dans une optique de construire une base autonome durable (BAD) quelque part entre le Jura et le Doubs. Je vous invite à voir les vidéos avec Piero San Giorgo pour comprendre un peu plus la démarche qui m’anime, moi et plusieurs amis.
    Nous cherchons des contacts avec qui échanger au sujet de la permaculture, car dans cette région les connaisseurs semblent trop bien cachés. Il y a la Lune Nette à ma connaissance vers St-Claude et nous dans la région doloise. Faite signe amis franc-comtois !

     

    • Bonjour
      je suis naturopathe de formation, je refléchi aussi a creer une BAD, je m interesse pas mal a la griculture bio, j essaye de tisser des liens avec des personnes ayant comme demarche le survivalisme afin d echanger sur nos experience
      Jean philippe


    • Bonjour Maxval,

      Votre décision est tout à votre honneur et je ne peux que l’approuver.
      Je ne suis pas en Franche-Comté, mais je peux vous fournir une bonne quantité de documentation de qualité afin de vous assurer des bases solides pour démarrer votre projet. Beaucoup du savoir qui existait jadis est aujourd’hui perdu. Rien ne remplace la pratique. Le chemin peux s’avérer fastidieux (par là je veux dire un peu décourageant, au début) mais la récompense est au-delà de tout ce que vous pouvez espérer.
      Il est possible de suivre des formations, mais il vous faudra vous déplacer.
      Faites-moi signe si cela peut vous intéresser.


    • #206864

      Je suis Comtois l’ami mais je découvre en même temps que toi ! je te souhaite de trouver, surtout je te le dis du moment où tu es partis dans la bonne direction avec une idée en tête tu vas attirer vers toi les gens qui ont à voir avec ta démarche exactement comme le système de cet homme merveilleux, je te donne un petit adage de chez les comtois : Comtois rends-toi, néni ma foi !
      vives la cancoillotte et succès à ton entreprise, Martial.
      J’oubliai, je fabrique des lombricomposteurs en bois, donc je suis un peu dans le truc...


  • #206772

    Magnifique. Une grande leçon de vie.

    On entend assez peu les Duflot et consorts (j’ai déjà oublié le nom de l’outrecuidante dondon à lunettes rouges puis vertes qui était candidate à la présidentielle) parler de ce genre d’expérience. Il faut donc consulter un site à gauche du travail et à droite des valeurs pour découvrir des discours intéressants en matière d’écologie.

    Nous en avions eu un autre exemple avec Claude Bourguignon. Sans doute « les verts » dénonceront-ils aussitôt l’héritage forcément suspect de Ernst Moritz Arndt, Wilhelm Einrich Riehl ou Ludwig Klages. Si tant est qu’ils les connaissent. Après tout, ne sommes-nous pas d’après eux entre fascislamo-marxistes obsédés par la question juive ? Il est ô combien plus important d’ergoter sur les paroles de l’hymne national, de cacher cette légion étrangère qu’on ne saurait voir et de prôner avec fureur le droit de sextoyer en paix entre gays monothéistes.

    Merci E&R.

     

  • #206821

    Mvoui, c’est bien mignon, mais si on leur retire les chalets qu’ils louent, les touristes qui viennent visiter, les séminaires qu’ils organisent, tout celà étant "une source de revenus", et qu’on divise par quatre leurs ventes de produits à l’extérieur, j’aimerais voir quel impact ça a sur leur "viabilité économique". Ca m’as l’air quand même d’être sacrément touristique, et loin d’une optique réellement d’autonomie à long terme. D’ailleurs, est-il raisonnable de mettre en place une telle structure autour d’un couple sans enfant ni ouvrier ? Parce que là, concrètement, c’est deux "vieux" qui se sont fait un petit paradis personnel à grand coup d’euros en surfant sur la vague écolo-bio.

    Je ne dis pas que leur approche de la culture est mauvaise, l’idée de constituer des équilibres naturels auto-entretenus étant excellente, seulement elle est mise en place dans un cadre quelque peu douteux, où "l’extérieur" intervient bien trop souvent. Par exemple, la pelleteuse, c’est bien joli, mais c’est un produit de la civilisation industrielle, et ça tourne à l’essence. Si au lieu de cela, le travail devait être effectué à la sueur du front et la force des bras, ça poserait la question de la main d’oeuvre, c’est à dire immédiatement des questions sociales dans un rapport contractuel (ouvriers) ou de réciprocité (voisinage et entraide). Leur ferme est idyllique, hormis que l’homme y brille par son absence, si ce n’est en tant qu’hôte ponctuel vecteur d’un enrichissement "artificiel".

    J’aimerais voir la même chose, mais sans touriste, sans "séminariste", mais avec au contraire une famille souche ou communautaire, pluri-générationnelle, puis des ouvriers et artisans, des dépendants, une véritable communauté agricole, quasiment villageoise, et auto suffisante presque sans aucun apport extérieur. Il n’y a pas un siècle encore, dans de nombreux coins reculés de France, c’est ainsi qu’on vivait, et sans parler un mot de français ! Le véritable défi est social : la nature sait se passer de nous, mais nous ne pouvons vivre sans nos semblables.

     

    • Au nom du débat que nous devons tous entretenir sur cette question cruciale, merci pour cette critique intéressante.
      Mais chaque chose en son temps, l’ami.
      Ces gens doivent avoir conscience de leur statut de pionniers dans le domaine des alternatives nécessaires à l’agriculture moderne. Leur approche est exemplaire et à ce titre l’organisation de séminaires permettant la transmission des idées et des savoirs est de salubrité publique. La location de chalets doit servir à apporter un surplus permettant sans doute l’optimisation de la ferme. Je vois mal comment leur en tenir rigueur.


    • #211561

      donc, en clair vous n’avez rien compris du tout à ce reportage !!!!


  • #206872

    Je part vivre au Japon avec mon épouse qui de là bas, elle rêve depuis longtemps de s’y mettre à la terre, moi j’hésite encore car je sais que c’est pas une vie de fainéant il faut bien le dire, mais là avec de documentaire je vacille un peu sur mon négativisme de français que je suis !!

    peut-être que je vais sauter le pas ? à voir !...
    Merci E&R pour toutes ces perles qui ouvrent l’esprit dans le bon sens.

     

    • #207009

      Dans quelle préfecture vous partez ? Le Japon souffre d’une désertification des milieux ruraux a cause d’un manque de naissance et d’une destruction des valeurs et familles traditionnelles au profit des valeurs US depuis 50-60 ans...
      Ironie ce seront peut être les "Gaijin" (étrangers) qui feront revivre le Japon traditionnel hors du tumulte des villes comme Tokyo !!!


  • #206878

    Enorme. Super reportage. Veut revenir dans le Gers maintenant..


  • Salut, s’il y en a qui sont intéressés, je monte un projet de BAD dans le Var. Je cherche un terrain à acheter, par la suite, je serais à la recherche de deux familles pour la constituer avec eux.

     

  • Salutations à tous,

    Très très intéressant...

    Merci à toute l’ équipe d’E&R pour toute cette culture, merci sincèrement.

    Paix à tous

    Marc


  • #206981

    Une seule chose manque dans ce reportage : il n’y a pas d’enfants. N’en a-t-il pas ? Son savoir disparaîtra avec lui, malheureusement.

     

  • #206994
    le 21/08/2012 par Grindsel Tirédunevi
    Permaculture : un véritable développement durable

    Ça a l’air d’être un sacré caractère cet Oyster, c’est pas une pine huître !
    D’une certaine façon, il a réinventé la ferme d’autrefois, avec un peu de tout (polyculture), auto suffisante. Sauf qu’avant ce n’était pas un truc de marginal, puisque c’était la norme, et les fermes fonctionnaient beaucoup sur l’entraide, par quartier.


  • #207027

    Merci à E&R de nous faire découvrir ces expériences, que les "verts" nous ont bien caché, alors que Bourguignon a monté son labo indépendant il y a plusieurs dizaines d’années.

    Celle des Kobertz est magnifique : planter des arbres fruitiers à 1500 m à la place des sapins ( et résineux ) qui détruisent les sols : un exemple pour notre agriculture de montagne qui se plaint souvent des conditions difficiles de l’exercice de leur "métier".

    On peut regretter qu ’il a fallu attendre 40 ans pour découvrir la permaculture.

    Le paysan, choisissait ce métier pour "l’indépendance" par rapport à l’ouvrier. Qu’ils ouvrent les yeux, ils ne sont même plus autonomes comme l’étaient nos grands parents, eux aussi vont faire leurs courses au super marché parfois très loin , et endettés jusqu ’au cou, malgré les subventions. Ils ne sont même plus capables de nourrir leurs animaux sans faire un chèque pour acheter du soja et autres farines. ( avant les vaches bouffaient de l’herbe, du foin et des betteraves ). Ils s’empoisonnent et nous empoisonnent et sont devenus des otages eux qui rêvaient d’indépendance.

    Cette crise a du bon, car la prochaine menace est la renégociation de la PAC ( à partager avec de plus en plus de pays et vu qu ’on est tous fauchés ), elle devrait leur être fatale. Ils ne pourront pas non plus être des "fonctionnaires" jardiniers chargés d’entretenir le paysage, rémunérés par des subventions, on en a plus les moyens. Le pic pétrolier devrait les faire réfléchir, quand il faudra faire le plein de ces énormes tracteurs "équipés de GPS pour ne pas se perdre dans l’immensité des champs" .

    Vu le gâchis actuel d’un cageot de fruit ou de légumes entre la récolte et servi à table,même les patates ne se conservent plus comme avant, on peut accepter un moindre volume de production.

    Pour survivre ils devront forcément revoir leur mode d’exploitation et de culture.

    Besoin de plus de main d’œuvre, tant mieux ça arrêtera l’exode rural et évitera à leurs enfants de partir pour s’inscrire à l’ ANPE en ville, quand une ferme ne dégage pas plus qu ’un SMIG de revenus.


  • Très bonne vidéo même si ça fait un peu touristique mais elle a le mérite d’exister. On constate fréquemment ce retour à la terre, mais ça coince très souvent... Il s’agit pour beaucoup de citadins qui veulent effectuer un "reuuutour à la natûûre" , ils prennent des terres, se collent en fermage, et au final c’est le vieux paysan propriétaire qui se tape la moitié du boulot à 70 berges parce que le "néo-agriculteur" veut encore bénéficier des avantages de la société de consommation ( comme les vacances par exemple... quand t’as 200 brebis c’est pas possible ). Tous ces termes technocratiques alors qu’il ne s’agit que de principes de base connus des anciens... Ce retour est salutaire mais n’oubliez pas l’humilité et les valeurs traditionnelles, et ça on ne l’apprend pas dans un livre.


  • Un parfait exemple du jardin d’Eden :)


  • Apparemment, et pour son plus grand bonheur, ce monsieur n’a jamais fait connaissance avec l’Etat Français et sa célèbre administration que le monde entier ne nous envie pas...
    On peut déplorer le côté idyllique du documentaire, le fait de commenter en voix-off en romançant à outrance au lieu de laisser parler le principal intéressé.
    Ou cette description cache bien des contraintes (trop beau pour être vrai), ou c’est l’exception qui confirme la règle.
    J’ai de gros doute quant au rendement de cette ferme où tout pousse tout seul. La viabilité économique ne provient pas de la production agricole stricto sensu. Surtout 44 hectares à deux.... Faut pas pousser mémé dans les orties bio.

     

    • #207848

      Exactement ce que je pense, ce qui est récolté pour 44 hectares est dérisoire, le but de l’agriculture c’est de nourrir la planète même bio.
      C’est en raison de cela que je trouve l’expérience de Fukuoka Manasobu infiniment plus intéressante plus intéressante que ce docu, j’ai envoyé un post au sujet de ce grand monsieur qu’est Manasobu Fukuoka" la révolution d’un seul brin de paille" il n’a pas été retenu mais jeté aux chiottes.
      Bé qu’on reste avec les ptit zoziaux, la terre est basse et elle peut engloutir des fortunes avant d’être rentable...Car in finé au bout du compte c’est bien de produire même bio qu’il s’agit, sinon il n’y a qu’à laisser la nature tranquille à elle même.


    • #221602

      Le but est de se nourrir à un niveau local, pas de nourrir toute une région avec une seule exploitation. Revenir à une culture traditionnelle. Il faut sortir des concepts modernes de l’ultra-productivité. Rien n’est plus rentable moralement et niveau pratique que ce système là !


  • #207346
    le 21/08/2012 par JFK executive order 11110
    Permaculture : un véritable développement durable

    Le jardin d’Eden demande quand même à la base un travail d’infrastructure pour créer des retenues d’eau, des escaliers sur les pentes, un moulin, un puits ?, voire plus ...


  • Voila un bon reportage.Comme quoi les mauvaises herbes ne sont pas celles que l’on croit.
    Il n’a ni besoin d’arroser,ni besoin de pesticides,et sa terre se renouvelle d’elle meme.Il utilise des plantes a differentes profondeur de racine et le principe des terrasses qu’il a observé en asie.C’est donc une personne intelligente,qui aime son pays mais qui sait aussi respecter et s’interesser a ce qui vient d’ailleurs si cela merite son attention.


  • #208128

    Il existe une façon de planter des arbres de façon complètement naturelle, qui n’a rien à voir avec les arbres qu’on achète chez le pépiniériste.
    Pommiers poiriers abricotiers cerisiers etc etc...
    Qui dans le commerce courant demandent beaucoup trop de soin d’argent et de temps, d’arrosage et d’engrais et traitement bien sûr.
    Ca devient des arbres énormes de plein vent "sans maladie", sans engrais, sans arrosage sauf la première année pour l’arrosage, si ça interesse quelqu’un je peux donner la méthode sur le site.
    La couille pour vous servir !

     

    • #209178

      Je pense que cela intéressera plus d’un. Merci de donner la méthode !


    • #209286

      il s’agit donc dans cette méthode de faire comme le fait la nature, des arbres robustes qui poussent seuls et qui ne se couchent pas au moindre coup de vent un peu fort.
      Le secret c’est de favoriser la racine principale de l’arbre racine dite charpentière.
      La plupart des arbres que nous plantons, sont achetés dans des pots de plastiques et de ce fait la racine principale tourne sur elle même et ne pourra pas s’enfoncer dans le sol, elle est déjà déformée faiblesses maladies.
      Or la santé de l’arbre provient justement de la force de cette racine.
      Ceci étant dit voilà la méthode.
      Tout le monde sait qu’il est difficile de faire germer un noyau de fruit quel qu’il soit et ce n’est pas parce qu’on le met en terre qu’il va germer, la plupart ne germent pas parce qu’il ont une horloge biologique interne "dormance" qu’il faut lever par un passage d’un certain temps au froid.
      Il faut conserver tous les noyaux des fruits, pêches, prunes, poires, cerises, une fois consommés à l’ombre et légèrement humide il faut faire attention à ce que l’amandon ne se désèche pas.
      Ensuite il faut compter pour la plupart des fruit au moins quatre mois de passage au froid pour lever cette dormance par une astuce.
      On suppose que les noyaux vont germer fin février début mars, donc on part de novembre sauf pour les arbres à pépins pommiers poiriers etc ils ne demandent qu’un mois à un mois et demi de passage au froid, à ce moment là deux méthodes s’offrent à nous, methode 1 on enveloppe les noyaux dans de la vermiculite ou laine de verre, après les avoir humectés et roulé dans de la poudre de charbon bois pour éviter la pourriture et ensuite on met le tout pour 4 mois dans le frigo, fin février début mars tous les noyaux auront germés.
      Une autre méthode consiste a mettre les noyaux dans de grands pots en terre cuite les enterrer dans un coin a l’ombre et au nord, pour ce faire on met une couche de sable humide une couche de noyaux enrobé de charbon de bois, jusqu’à ce que le pot soi remplit. Puis mettre un grillage fin et l’enterrer.
      Fin février récupérer tous vos noyaux germés, prendre une barre de fer assez grosse puis faire un trou dans un emplacement que vous aurez choisi, un trou d’environs 1 m de profondeur, la racine va bien se développer, le remplir de terreau y mettre 3 noyaux, mettre un petit piquet en bois protéger par un grillage "rongeurs" puis arroser régulièrement la première année seulement, au mois d’août supprimer les arbustes les moins robustes pour n’en laisser qu’un.


  • #210140

    Monoculture, monothéisme, mondialisme : même combat.

    (culture Unique, dieu Unique, gouvernement Unique)


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