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Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

« Retour au rural et autonomie » : Nicolas Fabre répond aux questions de la chaîne Des Paluches et des Bouquins.

 

Guide du néo-rural – Épisode 2 est disponible :
découvrez ici la bande-annonce du documentaire
réalisé avec la collaboration de Nicolas Fabre

 

Toujours disponible chez Kontre Kulture,
l’indispensable guide pratique de Nicolas Fabre :

 

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26 Commentaires

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  • #2760407

    Apparemment dès qu’on quitte la ville on redevient vite hirsute...

     

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    • #2760694
      Le 9 juillet à 12:16 par goy pride
      Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

      Ouais, parce qu’on en a plus rien à foutre du regard des autres et on redevient "nature" ! Plus rien à branler du patron, des collègue de travail...puisqu’on en n’a plus !

       
    • #2761009

      Cher Goypride,

      faites une recherche "moisson 1900" sur Google et admirez la tenue, la fierté et la dignité de la paysannerie française (et européenne)... Grandes chemises claires et gilets, pantalons longs et bretelles pour les hommes, et robes et tabliers pour les femmes, grands chapeaux de paille pour tous... la faux à la main, à lier les bottes, à charger les charriots, à battre le grain, à déjeuner ensemble... c’est vraiment très beau et très émouvant, cette immense dignité venue du fond des âges.

      Je ne résiste pas à la tentation de partager deux photos, la première de fenaison dans les Vosges :

      https://www.image-est.fr/preview/57...

      la seconde de moisson en Suède, vers 1900-1910 :

      https://ehne.fr/sites/default/files...

      Elles sont vraiment très belles, sublimes, comme des milliers d’autres images du monde d’avant, et la civilisation agricole, qui n’a pas duré si longtemps (une poignée de millénaires n’est pas grand chose à l’échelle de l’histoire humaine et du vivant), y apparaît dans toute sa splendeur. Je parle de dignité humaine et sociale, de tenue, de « classe », et de la somme de coutumes, de langues, de vêtements, de broderies, d’architectures, de charpentes, de meubles sculptés, c’est-à-dire de réalités formelles toutes opposées au débraillé et à l’informe de la post-modernité.

      Mais le néo-rural, lui, semble faire une fixation sur le plastique, il en parle tout le temps et en met partout (il fait à son échelle ce qui est fait industriellement en Andalousie pour cultiver les tomates) et quand il abandonne sa chimère, le vent déchire ses serres à l’abandon et les clôtures et les haies se remplissent de lambeaux de bâche plastique... je le vois près de chez mes parents (un type de la ville qui s’est installé pour faire du maraîchage sur un terrain impropre à la culture - un compactage d’argile rouge, de sable et de graviers aussi dur que du béton)... Lambeaux de plastique dans les haies, seule trace laissée par le néo-rural dans le paysage...

      Et ce monde qui tenu cinq ou six mille ans, était placé sous l’autorité d’un « patron », d’un pater familias, le père, c’est-à-dire au fond le seul obstacle à la destruction mondialiste (oui, une ferme n’est viable économiquement qu’exploitée par une famille nombreuse ou alors avec l’aide de toute la machinerie agricole).

      Bien à vous

      Clemens

       
  • #2760443
    Le 8 juillet à 19:18 par Grange a poissons
    Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

    Salut Nicolas,
    J’ai un projet autour de l’aquaculture, et comme tu as fait un chapitre p332 sur le sujet, il faut que je te pose la question.

    Dans une documentation sur les 4 principales techniques (en cage / sans bulleur, intensif, aquaponie, crevettes) j’ai pu trouver les coûts d’investissement et les revenus. Naturellement j’ai eu envie de faire le ratio revenus/investissement. J’ai eu 10, 20, 30 et 1000 % (si !).

    Question 1. Pour le 1000% (les crevettes/chevrettes), est-ce que tu penses qu’il y a une inversion entre les 2 nombres, ou bien c’est possible, et a quelle condition (pas de salaire/pas de loyer/aliments autoproduit).

    Question 2. Le quel est le mieux dans une optique survialiste (pas de salaire). Et lequel est le mieux dans une optique capitaliste (salaire compris). Quels sont tes chiffres de rentabilité.
    Bien cordialement.

     

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    • #2761044

      Et lequel est le mieux dans une optique capitaliste (salaire compris).




      Sérieux ? Votre néo-ruralisme n’est donc qu’une clochardisation déguisée ?

      Tu crois que l’architecture sublime des fermes françaises, avec ses linteaux sculptés dans le granit de Bretagne, ses charpentes en chêne massif de Bourgogne, ses granges en calcaire, brique et silex de Normandie, ses chalets couverts de bois sculptés de Franche-Comté, ses mas avec loggia et colonnade des Cévennes, et ses cheminées monumentales partout, tu crois que tout cela été réalisé sans jamais percevoir de numéraire ?

       
  • #2760459
    Le 8 juillet à 22:05 par laurent71
    Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

    Merci Nicolas, vidéo humble et équilibrée, cet été si tes groupies te laissent souffler un moment on boit un coup et on cause.
    encore merci camarade.

     

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  • #2760494

    Plein de petites parcelles...




    Les parcelles de 20 m x 200 m dateraient de l’antiquité selon Roupnel et correspondent à une largeur de 4 « hates » (la hate est « la largeur de terrain que couvre la volée de grains dispersés par la main du semeur ») et une longueur de 10 hates (appelée furlong en anglais, de furrow long, la longueur du sillon). Toute l’Europe était découpée en parcelles de 20 x 200, beaucoup existent encore, on les reconnaît facilement.



    Des terres spoliées par peu...




    Ces parcelles ont été achetées par les paysans survivants de la crise commencée avec la mécanisation, que l’après-guerre a précipitée et qui vient de s’achever littéralement dans un bain de sang. Les paysans français qui sont encore en activité sont les héritiers de siècles d’efforts et les survivants d’un cataclysme qui a emporté leur monde...

    Pourquoi insulter encore les paysans qui ont enduré cette tragédie ? Pourquoi encore cracher sur ses voisins, qui sont là depuis 2 ou 3 millénaires à trimer des vies entières en toute saison ???

     

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  • #2760577
    Le 9 juillet à 08:35 par Papi Philippe
    Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

    On a tout intérêt à mettre la main sur les encyclopédies classiques du XIXème siècle tels que les 5 volumes de la Maison Rustique. Il y aussi, le livre culte publié au troisième trimestre 44 : Pour s’installer et vivre heureux à la campagne de Louis Juvenson. Avec cette littérature-là, on est paré pour s’installer avec femme et enfants loin des miasmes urbains.

     

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  • #2760627
    Le 9 juillet à 10:17 par goy pride
    Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

    Fabre pointe un le doigt sur un truc que beaucoup d’entre nous au début sous-estimons : la somme de travail et le temps nécessaire pour transformer et conserver ses excès de production avant stockage ou vente. Quand on n’a pas l’expérience on se fait des "business plans" théoriques de malades mentaux, genre "Je vais faire 100 kg de confiture de fraise, 50 kg de figues séchées, 100 kg de farine de châtaigne..." Et puis très vite on se rend compte que produire c’est une chose, mais que la transformation c’en est une toute autre ! Des heures passées à nettoyer, découper, sécher, cuire, mettre en bocal, en sachet...cela devient très vite fastidieux ! En fait il faut plus de temps à transformer sa production qu’à la produire ! Il faut en avoir conscience et bien s’organiser.

     

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    • #2760978
      Le 9 juillet à 19:20 par Albert Libertad*
      Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

      Le problème c’est aussi le stockage, très vite tu es dépassé__-je produits sur 1 demi hectare, entre le travail serres et plein champ, puis le ramassage, puis la transformation, comme il faut vivre il y’a le conditionnement, et la livraison, sans oublier la stérilisation, plus tous les aléas, ça fait vite tourner la tête,, j’y ai laissé la santé, et j’ai une toute petite production, quelques tonnes semaine, y’a toujours un problème, ou l’irrigation, ou un problème mécanique, ou une serre, ou autre chose... c’est vite la catastrophe
      Non seulement la santé physique, mais financière
      Ou tu as du fric ou s’il faut en vivre.. c’est en ce moment, du domaine de l’impossible
      Rien qu’en charges, c’est une plaie
      J’investis sans cesse et le coup du matériel est exorbitant
      Cette année je travaille à perte, ça fait plusieurs saisons que je tiens par des bricoles, je bosse 7/7, 365 jours par an, et je bosse aussi à côté
      Depuis un peu plus de 2 ans, je me suis retrouvé 2 fois aux urgences, ça fait 4 ans que je bosse avec des tendinites, des déchirures, sciatique, lombalgie et pas possible de tout planter
      Attention aux rêves
      C’est un merveilleux métier, mais partir sur un tel projet, sans fonds, sans terres, et avec des crédits c’est très dangereux
      J’ai embarqué femme et enfants, je regrette pas, mais, c’est pas dit que ma femme et les gosses, pensent pareil
      Amicalement

       
    • #2761025

      C’est parce que la viabilité de la petite exploitation agricole traditionnelle implique une famille nombreuse placée sous l’autorité d’un pater familias.

      Dans la première photo que j’ai citée plus haut, celle des Vosges, pendant que les hommes chargent le foin dans l’antique char indo-européen, un enfant surveille les boeufs avec sa badine... Sans cet enfant, la fenaison prendrait plus de temps. Les images de moissons anciennes montrent hommes, femmes et enfants tous présents et tous remplissant un rôle à leur mesure : les hommes fauchant, les femmes liant et les enfants portant les bouteilles d’eau... La vie paysanne traditionnelle était familiale et villageoise, elle impliquait un réseau social. Les paysans qui ont survécu à la crise du XXe siècle ne tiennent aujourd’hui que par la maîtrise des procédés mécaniques et industriels. Impossible de revenir à une agriculture traditionnelle sans une famille nombreuse et peut-être même sur trois générations. Les vieux paysans isolés qui subsistent encore parfois sur de petites exploitations, sont en situation de survie, ils s’asphyxient et réduisent leur activité au minimum, ils bricolent, se clochardisent et disparaissent. Mais la ferme viable qui existait encore dans les années 1950, c’était un clan familial, un père, une mère, des frères, des soeurs, des fils, des filles (les « vacances » d’été étaient le rappel des enfants, de l’école, pour aider à la moisson) , un clan orgueilleux, toutes les générations au travail, avec des cours de ferme impeccablement balayées, des chevaux brossés, des abords entretenus... l’orgueil du « père ».

      Vous voulez réellement vivre dans de petites fermes autarciques, faites cinq enfants ou remplacez-les par des machines, il n’y a pas d’autre issue...

       
    • #2761402
      Le 10 juillet à 12:47 par Clemens
      Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

      PS : Sur la photo de fenaison dans les Vosges, on voit cinq hommes et trois générations au travail. Tout en haut, le Vieux, le Père, le patriarche, dont l’expérience et le savoir-faire sont mis à profit pour construire le chargement (les masses de foin ne tiennent que si elles sont rangées et mises en ordre) ; les trois fils en pleine force de l’âge, les trois gaillards élégants en gilet sombre, font le travail le plus dur, le plus physique, ils chargent ; le petit-fils surveille les boeufs avec sa badine. Les capacités de chacun sont exploitées à leur maximum : savoir-faire, force physique, soutien... Le travail est ainsi bien fait et dans le temps le plus court possible vu les moyens disponibles. Tous les moyens sont mobilisés et répartis au mieux. Pendant ce temps, les femmes préparent le repas, s’occupent de la maison, font les conserves, les confitures, etc.

      Sous un même toit vivent trois générations, les grands-parents, les enfants et les petits-enfants, et tous sont impliqués dans le travail de la ferme. Et cela tient par l’auctoritas du Père et la solidarité familiale.

      Pour ce qui est de la taille de la parcelle (pas de l’exploitation), sa superficie moyenne en France en 1882 est d’environ 39 ares (les 20x200 m cités plus haut) soit 1 acre (0,4 ha, du latin aecer - le champ). Trois champs font 1,2 ha. Les mêmes règles s’appliquent pour les parcelles de vergers et celles de potagers : il y a des dimensions adaptées à un travail non ou peu mécanisé, aux forces physiques du corps humain, et à la viabilité de la petite exploitation familiale. Mais il n’existe aucune dimension adaptée au travail d’un individu isolé (sauf « le jardin ouvrier » mais qui appartient plutôt au monde urbain-industriel ne joue qu’un rôle d’appoint ou de loisir), individu isolé qui ne survit pas dans le monde agricole traditionnel, ou plutôt dont la survie n’est qu’un long enfoncement jusqu’à la défaite finale.

      D’où la grande sagesse de la contribution de Papi Philippe :



      classiques du XIXème siècle tels que les 5 volumes de la Maison Rustique. Il y aussi, le livre culte publié au troisième trimestre 1944 : Pour s’installer et vivre heureux à la campagne de Louis Juvenson. Avec cette littérature-là, on est paré pour s’installer avec femme et enfants


       
  • #2761661
    Le 10 juillet à 23:18 par Clemens
    Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

    De 1900 à 2010, le nombre d’exploitations agricoles en France est passé de près de 6 000 000 à moins de 600 000... ce nombre a été divisé par 10 :

    http://www.agter.org/images/PFF/fra...

    Cela signifie qu’1 exploitation encore viable aujourd’hui a survécu à un ravage qui en a emporté 9 autres dans la mort. Les agriculteurs français encore en activité aujourd’hui sont les 10 qui ont été capables de s’adapter, de résister à la destruction, de s’accrocher de toutes leurs forces et de tout leur talent, là où les 90 autres ont dû se déclarer vaincus et mourir. 10%, de survivants... c’est très peu, c’est une sélection d’une brutalité extrême. À titre de comparaison, si la grande peste noire de 1347-1352 a emporté entre 30 et 50% de la population européenne, le XXe siècle, lui, a emporté 90% des exploitations agricoles françaises...

    Maintenant, s’il y en a qui veulent devenir agriculteurs et s’imaginent qu’ils seront viables en ignorant totalement les leçons tirées par les 10% d’agriculteurs survivants... les 10 plus coriaces, plus malins, plus durs à la peine que le ravage qui a eu la peau des 90 autres qui avaient pourtant eux aussi survécu à des millénaires d’hivers rigoureux, d’étés trop secs, de révolutions, d’invasions et de guerres, de pestes, de crises, de calamités diverses, etc... comment dire ?

    Les 100 agriculteurs français de 1900 sont déjà une élite sélectionnée par cinq ou six mille ans d’agriculture affrontée à toutes les calamités, les 10 restants de 2020 sont l’élite d’une l’élite, une hyper-élite de survivants sélectionnés avec la plus extrême violence... mais des types venus de la vie urbaine mondialisée et soi-disant « survivalistes » se pointent pour jouer à faire pousser des papayes à 3 mètres sous terre...

    Il y a un très grand intellectuel français qui parle souvent « d’éternel retour du concret », Alain Soral, je crois, est son nom... ça fait du bien de l’écouter, il faudrait plus l’écouter.

     

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  • #2761713
    Le 11 juillet à 06:14 par Anarchiste soralien
    Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

    Quelle hérésie ce monde
    https://www.chassepassion.net/actua...
    On nous coupe de nos traditions ancestrales

     

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    • #2761754
      Le 11 juillet à 08:05 par laurent71
      Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

      les attaques contre le monde agricole, en particulier l’élevage, et le monde cynégétique sont coordonnées.
      On peut même les relier à Xavier Niel, "la ruche qui dit oui", c’est xavier Niel, il se sert de son site, pour faire passer des idées, la permaculture,toutes les "productions alternatives", le tout en se basant sur des études mensongères, ou en détournant les résultats d’une étude en en déportant le sujet.(Je n’ai rien trouvé sur un financement public privé de l’ INRA par Niel, mais depuis l’étude sur le bec heloin, le monde agricole sait qu’une partie des chercheurs de l’INRA n’a plus d’étique.)
      Niel finance aussi les associations abolitionnistes, type L214, qui attaquent aussi bien les éleveurs que les chasseurs.
      Il a investit dans la viande végétale, la marque, "les nouveaux fermiers".
      Il investit dans le plus grand campus agricole au monde, dédié à "la nouvelle agriculture".
      Avec le nombre d’agriculteurs qui arrêtent, il y a de plus en plus de terres agricoles disponibles, mais le prix ne baisse pas... ?
      Les végans hystériques et les producteurs de leçons de morale agricole sont les idiots utiles du système.

       
    • #2762209
      Le 11 juillet à 21:47 par Gasconha !
      Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

      Ils font main basse sur les terres agricoles, les bois, les exploitations
      https://www.capital.fr/entreprises-...
      Et pour ça tout est bon pour monter le monde contre les agriculteurs
      Tout est bon pour détruire les agriculteurs
      Ils financent tous les projets qui peuvent cliver
      Animaliste, antispecisme, antichasse, anti corrida, antifas, anti famille, anti tradition, anticlerical, anti homme, anti national....
      Ils vont faire pour tout pareil
      Avec le commerce, en détruisant les petits commerçants, artisans, avec la restauration, avec la propriété privée...
      Le but étant des travailleurs corvéables à merci, délocalisable à souhait, déraciné, salarié/locataire...
      Des populations informes, atomisées, individualistes, sans attache, sans famille, sans identité...
      Plus de socle commun, plus de traditions communes, de foi commune, en fait plus rien qui pourrait faire corps contre eux, une masse impropre informe et disloqué
      Plus d’hommes ni de femmes des choses inertes, sans vie, des objets comme dirait Attali
      Bienvenue dans le monde de demain
      Et pendant ce temps on se bagarre, on se chamaille sur le bio, le conventionel, la permaculture, sur est-ce qu’on est tradis, conciliaire ou sedevac, si on est vieux boomer ou jeunes, citadins ou rural, si on est de souche ou de branche, patron ou salarié, banlieusards pavillonaire ou en HLM, de gauche ou de droite....
      Allez-y ils nous regardent nous entre déchirer
      Alors que nos ennemis c’est ni les chasseurs, ni les agriculteurs, ni les allogénes, ou les antifas ou les racialistes ou les syndicalistes, non notre ennemi il est là-haut au pouvoir, à l’Elysee, à Bruxelles, Strasbourg, à la BCE, au CAC 40, c’est la presse, le cinéma, la mode, la télévision, tous contre nous, à nous désigner des bouc émissaires, et nous on marche pas on court
      Et vas-y qu’on se méprise, on se déchire, dénonce, déteste et tout ça, pour nos maîtres
      Ce monde est remplie de guignols et c’est pas eux, mais bien nous
      Allons-y faisons chier chasseur, agriculteur, insultons les petits patrons ces salops, cassons les couilles au bouchers charcutiers ces salops de viandar, brûlons les abattoirs, cassons les vitrines..
      Nos bourreaux nous regardent
      Oyé Oyé petites gens entre-tuez-vous
      Amicalement Laurent

       
  • #2761724
    Le 11 juillet à 06:41 par Cédric
    Retour au rural et autonomie : entretien avec Nicolas Fabre

    Je ne suis pas d accord avec cet appel à planter des espèces exotiques.
    Il y a une perte de nos variétés anciennes, des espèces traditionnellement cultivées en Europe.
    Un seul pommier, dans un champs idéalement placé de mon village, à produit, une bonne année, près d une tonne de pommes. Un seul arbre !

    Superficie de la Châtaigneraie Française 1841 : 455.386ha 1975 : 32.000ha !

     

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  • #2761757

    Nicolas Fabre est un druide : son monde est végétal, animal, minéral tellurique, aquatique mais également celui des énergies. Il serait même un conseiller avisé de clan. Nicolas Fabre va maîtriser la croissance végétale, il est encore jeune, imaginez le après 30 années de pratiques, la masse de connaissances acquise par l’expérimentation. C’est fou.

     

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