Alors que l’armée syrienne de Bachar el-Assad est suspectée d’avoir eu recours à des armes chimiques dans la banlieue de Damas, les deux anciens ministres des Affaires étrangères et le philosophe prônent une intervention de la communauté internationale. Avec ou sans l’ONU.
Pour eux, on ne peut plus attendre. Après le massacre qui aurait été perpétré avec des armes chimiques par l’armée syrienne de Bachar el-Assad, mercredi dans la banlieue de Damas, Alain Juppé, Bernard-Henri Levy et Bernard Kouchner somment la communauté internationale d’intervenir en Syrie.
Ils emboîtent ainsi en partie le pas du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui a plaidé jeudi pour une solution internationale. Le ministre menaçant aussi la Syrie de « recourir à la force », tout en excluant l’envoi de troupes au sol. Pour Alain Juppé, qui a publié vendredi sur son blog, un billet intitulé « L’innommable », il faut « s’affranchir des blocages onusiens et aider militairement la résistance syrienne. (…) Les démocraties avaient prévenu : l’utilisation d’armes chimiques par le régime est la ligne rouge à ne pas franchir. C’est fait », écrit-il, faisant référence aux propos de Barack Obama, il y a un an.
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