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Taxer les contribuables sur les eaux de pluie, c’est désormais possible

Pour la première fois, une commune du Nord va faire payer aux propriétaires une taxe sur les eaux de pluie. D’autres villes pourraient l’imiter.

Surprise pour 3 000 contribuables de l’agglomération de Douai (Nord). Ces propriétaires fonciers vont bientôt recevoir un avis d’imposition d’un nouveau genre : la « taxe sur les eaux pluviales urbaines ». Une première en France. Mais qui est appelée à faire des émules.

Publié en juillet 2011, un décret permet désormais à toutes les communes et communautés de communes de lever une taxe pour financer la collecte et le traitement des eaux de pluie.

« Cette taxe a une véritable utilité. Elle devrait rapporter 750 000 € à la communauté d’agglomération du Douaisis, soit environ 20 à 25 % du coût de gestion de la collecte des eaux de pluie », souligne Jean-Jacques Hérin, directeur de l’aménagement des réseaux de ce groupement de communes.

Dernier-né dans la longue liste des impôts locaux, ce prélèvement est calculé en fonction du nombre de mètres carrés de surfaces « imperméables », c’est-à-dire ne permettant pas de laisser passer l’eau de pluie dans le sol, tels que les toitures, les grandes terrasses et les terrains de tennis. Le décret prévoit que la taxe ne peut pas dépasser 1 € par mètre carré et par an.

À Douai, par exemple, cette taxe est limitée aux grands propriétaires qui n’ont fait aucune démarche pour traiter leurs eaux de pluie (tranchées drainantes, toiture végétalisée, puits d’infiltration, etc.). Ceux qui ont fait des efforts bénéficient d’exonérations.

En fait, elle pèse surtout sur les administrations (gymnases, grands hangars…) et les entreprises. Avec leurs immenses parkings et surfaces de toitures, les supermarchés ont en moyenne 130 000 m² de surface ne laissant pas filtrer l’eau de pluie.

À un euro par an et par mètre carré, la facture sera lourde pour ces sociétés.

Sources : Taxe pluviale – Communauté d’Agglomération du Douaisis / Le Parisien / Le Journal du Siècle

À propos des eaux de pluie, chez Kontre Kulture :

 






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25 Commentaires

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  • #388256

    Et à quand une taxation sur l’oxygène que respirent honteusement et gratuitement le goy ? Et ceci en recrachant du vilain CO2 à chaque expiration ! Donc il faut doublement taxer les goyim ! Une taxe oxygène à l’inspiration, une taxe carbone à l’expiration !

     

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  • #388257

    Avec toute cette folie qui plane, je me demande pourquoi l’air qu’on respire n’est pas encore taxé.

     

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  • Euh... si je ne dis pas de connerie, l’eau qui ne peut s’infiltrer dans le sol là où il y a une toiture imperméable, elle va devoir le contourner pour s’infiltrer quand même dans le sol.
    Donc c’est un nouvel impôt de plus sous couvert d’un motif bidon pour entuber la populace.

    Bientôt la taxe carbone sur notre respiration !

     

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  • #388280

    Je réclame une taxe sur le droit à respirer.
    Et puis surtout une imposition sur le pet rédempteur au nez de ceux qui osent mettre en place ce genre de taxe contre la vie...

    Bientôt ils vont nous taxer pour "accepter" de vivre dans le système qu’ils nous ont imposé...

     

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  • #388294

    Ça fait des décennies que ça existe en Suisse. Là-bas ils se basaient sur la superficie du jardin pour déterminer le tarif.

     

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  • #388414
    Le 21 avril 2013 à 16:22 par Matthieu Hague
    Taxer les contribuables sur les eaux de pluie, c’est désormais (...)

    Les bretons vont souffrir... Pourra-t-on faire payer les "divroat". Le communautarisme breton n’a pas de limites, mais on a tellement souffert.

     

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  • #388552

    ce prélèvement est calculé en fonction du nombre de mètres carrés de surfaces « imperméables », c’est-à-dire ne permettant pas de laisser passer l’eau de pluie dans le sol, tels que les toitures, les grandes terrasses et les terrains de tennis. Le décret prévoit que la taxe ne peut pas dépasser 1 € par mètre carré et par an.



    au risque de choquer, pour une fois je suis pour. mais a condition que ca touche aussi les professionnels : "hangars a dirigeables" genre castorama fly ect qui fleurissent aux abords de villes, parkings géants de supermarchés ect...

    c’est un moyen de limiter un peu l’étalement urbain.

    il faut étudier un peu le problème, touts les 10 ans c’est la surface entière d’un département qui disparait sous le bitume et le béton.

    biologiquement parlant un lotissement ou un parking c’est un désert minéral, qui en plus empêche l’eau de rejoindre la nappe phréatique : tout part a l’égout pluvial et direct dans le fleuve. par chez moi quand il pleut un peu fort le fleuve est marron caramel et on retrouve de la terre sur le sable de la plage tellement les sols sont lessivés. il faut pas etre dégouté pour se baigner en mer.

    http://www.terredeliens.org/campagn...

    http://www.biocoop.fr/var/biocoop/s...



    Un constat inquiétant

    Convoitées, surexploitées et exposées à la spéculation immobilière, les terres agricoles, socle de notre alimentation et de nos paysages, se font de plus en plus rares dans l’Hexagone. Le résultat ?

    Des surfaces considérables de terres fertiles qui disparaissent sous la pression de l’urbanisation.
    Des sols épuisés par des pratiques agricoles intensives qui contaminent aussi les ressources en eau.
    Une terre qui se transforme en marchandise spéculative et devient inaccessible aux jeunes agriculteurs.
    Des campagnes qui se vident et des agriculteurs qui ne parviennent plus à transmettre ni leurs fermes ni leur savoir.

    Le saviez-vous ?

    200 fermes disparaissent chaque semaine en France, notamment au profit d’exploitations de plus en plus grandes.
    1300 hectares d’espaces agricoles et naturels sont couverts de béton et de bitume chaque semaine : l’équivalent de la superficie de Paris disparaît tous les 2 mois !
    Les prix de la terre ont bondi de presque 40% en dix ans, obligeant les agriculteurs à s’endetter à vie pour acheter leurs parcelles


     

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  • #388556
    Le 21 avril 2013 à 19:26 par gauloissauvage
    Taxer les contribuables sur les eaux de pluie, c’est désormais (...)

    Y a des claques qui se perdent...

     

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  • #388596

    Bah... La fin de l’article est plutôt encourageante. Si ça touche les bétonneurs comme les grandes surfaces qui coulent une dalle de macadam pour faire se garer des milliers de voitures, je trouve ça plutôt bien. L’eau ne traverse pas le goudron ou le béton (enfin, très peu). Si cette taxe ne touchait pas les particuliers (enfin, ceux qui n’ont pas bétonné tout leur terrain), ce serait encore mieux. L’eau qui s’écoule de ces surfaces, si elle n’est pas absorbée par les terrains environnants, doit être traitée (elle lessive ces surfaces dégueulasses et ne peut être rejetée telle quelle dans les cours d’eau). Et cela coûte de l’argent que de toute façon nous payons tous. Tant qu’à faire, autant que ce soient les bétonneurs et autres goudronneurs qui payent.

     

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  • #389299

    Est-il encore possible dans ce pays de vivre modestement dans une petite propriété en campagne, sans avoir à trimer pour payer des charges toujours plus nombreuses ?
    Taxe d’habitation, foncière, obligation de passer par EDF, taxe sur l’eau, obligation de mise aux normes des fosses séptiques et autres équipements...
    A croire que l’on pousse les gens à l’exil. Outre les fortunés qui choisissent "l’exil fiscal", il serait intéressant de savoir combien de français ont choisi ces dernières années de s’installer hors Europe. Actuellement en Amérique du Sud, j’en croise pas mal déjà partis ou en recherche d’un coin pour se poser durablement.

     

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    • eh oui cher compatriote , j’en fais partie. J’ai choisi l’exil en amérique , certains me diront que l’herbe n’est pas plus verte chez le voisin, mais si mon voisin est plus compréhensif et plus humain , son herbe je m’en contrefous !! ici je vis plus que bien, il y a des défauts certes, mais dans l’ensemble je vis 100 fois mieux que dans MON propre pays !! si vous avez l’opportunité de partir , faites le.
      Bien amicalement , un Français qui aime son pays mais qui l’a quitté pour éviter de le détester !!

       
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