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Terrorisme, crime contre l’humanité : tribunal de l’histoire – Conférence de Damien Viguier à Dijon

L’équipe d’E&R Bourgogne a reçu Damien Viguier le 17 décembre 2017 à Dijon pour une conférence intitulée « Terrorisme, crime contre l’humanité : tribunal de l’histoire ».

 

 

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8 Commentaires

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  • Ce tour de passe-passe est connu depuis des siècles.
    Terroristes-rebelles différence : la même qu’entre les pirates et les corsaires.
    Voici la définition historique du corsaire. Néanmoins, je me suis amusé à intervertir les mots "corsaires/pirates" par "rebelles-terroristes".
    C’est parti.
    "Un rebelle est une personne (le plus souvent l’armateur, le capitaine ou le membre de l’équipage d’un navire civil armé) autorisée par une lettre de marque (également appelée « lettre de commission » ou « lettre de course ») à attaquer en temps de guerre, tout navire battant pavillon d’États ennemis, et particulièrement son trafic marchand, laissant à la flotte de guerre le soin de s’attaquer aux objectifs militaires. Les rebelles ne doivent donc pas être confondus avec les terroristes puisqu’ils exercent leur activité selon les lois de la guerre, uniquement en temps de guerre et avec l’autorisation de leur gouvernement. Capturés, ils [rebelles] ont droit au statut de prisonnier de guerre.

    En clair, un même individu est rebelle s’il travaille pour une puissance ou un gouvernement. Et devient terroriste s’il travaille pour son compte ou se retourne contre ses financeurs. D’où un même individu qualifié de rebelle en Syrie... et le même qualifié de terroriste quand il fait un carnage au Bataclan ou à Nice.
    Mais en fait c’est la même personne.

    On retrouve actuellement ce même imbroglio concernant les Kurdes.
    La Turquie, pays de l’OTAN, a classé certains Kurdes comme terroristes car représentant un grand danger pour l’intégrité de son territoire.
    Mais on voit que trois autres pays de l’OTAN (USA-GB-France) soutiennent par définition même des terroristes.
    Que ce soit des rebelles ne tient pas la route, car la Turquie les avait classé terroristes depuis toujours, sans que les trois pays de l’OTAN n’y affichent jamais une quelconque opposition. Ils étaient donc d’accord avec cette définition et ce classement.


  • C’est toujours très instructif, que de comprendre la mécanique des inversions nominatives distribuées aux uns et aux autres, pour mettre en conflits jusqu’au crime, les uns contre les autres à leur insu. Et si comme aujourd’hui les consciences s’ébruitent, le système est toujours là pour en remettre une couche pour museler toujours plus, celui qui réfléchit un peu trop, d’où la suppression des débats télévisées, de la fermeture de certains comptes de réseaux sociaux et au pire persécutions et de racket financiers jusqu’au dernier centime par des procès illégitimes permanent.


  • Le droit n’est que l’expression de la volonté de la classe dirigeante bourgeoise. Il s’applique ou non, au gré des besoins de la ploutocratie au pouvoir depuis le XIXe siècle (XVIIIe en Angleterre). Véritable objet d’études de la sémantique et de la dialectique.


  • Les auditeurs comprendront que la conférence de l’exposant a été faite sous l’angle de l’analyse juridique englobant la philosophie du droit et la pensée juridique arrimée à l’anthropologie et l’ontologie dans leurs relations respectives et rapportées à la norme juridique et à l’usage de la force.

    On comprendra que le droit international public (le privé l’est tout autant pour d’autres considérations profitant à ceux qui ont la main - invisible - sur les institutions internationales) qui a fait son apparition concrète en occident à partir des traités de Westphalie et qui au fil du temps semblait se perfectionner et s’améliorer en favorisant l’autodétermination des peuples (conduisant au mouvement de décolonisation des états africains) et le principe de souveraineté de l’état-nation.

    Or, des changements alors peu perceptibles ont entamé lentement le droit international public longtemps cantonné aux conventions internationales multilatérales et aux institutions en charge de veiller à la bonne application des traités en faveur de la paix ou garantissant la protection des civils dans le cadre des conflits armés.

    Le tribunal de Nuremberg s’est élevé au nom des puissances victorieuses pour condamner les vaincus parmi les plus représentatifs du 3è Reich en imputant à l’Allemagne la quasi totalité de la responsabilité des crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

    Puis des nouveaux concepts ont émergé subitement tels que le droit d’ingérence humanitaire venant en confrontation au principe de souveraineté des états, l’universalité des droits de l’homme, l’universalité du système démocratique pour lutter contre les dictateurs, l’interdiction de développer des armes de destruction massive pour certains états et l’obligation de se soumettre aux contrôles intrusifs par des institutions internationales ad hoc ou compétentes.

    L’effilochement du droit international est assurément le produit d’une volonté anglo-étatsunienne et de leurs vassaux majoritairement occidentaux qui tend à la mise aux pas des états-nations considérés comme faibles (la presque totalité) face au nouvel ordre international en cours d’avènement au risque de subir de profonds dommages, voire un désastre globale équivalent à un anéantissement, et ce, au nom des droits humains, de la paix et de la sécurité internationale.

    Le conférencier a fait un état des lieux précis et concret du droit international public d’aujourd’hui, tel qu’il a été conçu, vu et appliqué par l’impérialisme totalitaire.


  • Se défendre en tant que tortionnaire ou attaquer en tant que victime ?
    Devant la loi, la victime est un tortionnaire condamné pour ses crimes, tandis que devant le juge, le tortionnaire est une victime lavée ses crimes.


  • Bonjour,
    Que ce soient "la fin" ou "les moyens", ainsi que les justifications :
    Rien ne peut soutenir la mort d’un seul humain non violent.
    Pour ce qui est des humains violents (agressions), leur mort ne peut survenir que par une défense sans intention de donner la mort.
    Tout ceci, quelles en soient les conséquences : même la survie de l’humanité.


  • Au final suffit d’enlever une simple lettre à l’épouvantail qu’agite le système pour hypnotiser la masse.

    Le danger n’est pas l’extrême-droite mais l’extrême-droit ...à "eux" (on s’est compris)

    La lettre qui cache le code pénalisant tout ceux qui ne se soumettront pas à l’oligarchie.


  • En general je ne commente jamais trop les articles d’ER je me contente de regarder les vidéos de l’actualité sur ER et de surcroit je ne matte pas les vidéos de maitre Viguier ou très peu mais par contre cette analyse sur la guèrre et les manipulations lié à la guerre son vraiment super, même s’il prétend ne pas être son cheval de bataille c’est le cas de le dire, merci de faire d’autres vidéos de ce titre c’est plutôt rare !