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Théorie du genre à l’école : le bus CitizenGO relance le débat

« Bus de la honte » pour les uns, « bus transphobe » pour les autres, l’initiative de la fondation espagnole CitizenGO ne laisse pas indifférents les militants LGBT.

 

 

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22 Commentaires

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  • #1813018

    Respect total !
    Le sol n’est pas assez bas pour pouvoir m’incliner devant une telle initiative !
    Le temps de la stupéfaction puis de l’intimidation est terminé !
    Laissons la place au combat !

     

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  • #1813077
    Le 4 octobre à 16:57 par L’après Macron
    Théorie du genre à l’école : le bus CitizenGO relance le débat

    Très belle initiative. Et félicitations à cette personne qui, en dépit de l’absurdité du sujet, parvient à adopter une position calme et ferme, avec exemple de manuels scolaires à l’appui.

     

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  • #1813088

    Ah, j’ai compris pourquoi la folle de Chaillot alias Hidalgo, se met en tête de chasser les bus diesel hors de la ville !

    En tout cas bien joué Messieurs Dames, mais prévoyez d’investir dans un plusieurs mini-bus électriques, comme nous en avons à Fréjus !

    Adishatz

    H/

     

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  • #1813135
    Le 4 octobre à 18:05 par The Médiavengers
    Théorie du genre à l’école : le bus CitizenGO relance le débat

    Ça c’est de l’agit-prop de compétition. Chapeau Messieurs-Dames ! Mes félicitations pour cette initiative. Très malin le principe de la mobilité : aucun groupe LGBT ou anti-Fa ne peut s’organiser pour contre-manifester. La liberté de circulation étant un principe euro-mondialiste de base...Et toc.

     

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  • On s’en fout mais j apprends à mon petit bonhomme à dire merci. Mais il dort. J aime à penser qu un jour il vous dira : "merci"
    merci !

     

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  • #1813354

    Belle initiative. Ce Monsieur explique clairement la situation, et il le fait de façon très posée.

    Mais l’engrenage est lancé depuis plusieurs années déjà. Le site "on sex prime" (à regarder absolument) a eu des antécédents.

    A Bruxelles il y a une petite dizaine d’années circulait dans certaines écoles un "Petit livre rose" plus que suggestif, petite brochure publiée par des instances officielles francophones belges. Cela concernait des élèves du milieu ou de la fin de l’enseignement secondaire.
    Un manuel de calcul pour les élèves du primaire belge avait également acquis une certaine célébrité à la même époque. Il était question des comptes du ménage de Pierre et Paul....

    Cela vaut la peine de lire l’excellent article de Boulevard Voltaire mis en archive expliquant que la genèse de ce mouvement remonte à la Conférence de Pékin de 1995. La mise en application était déjà bien lancée vers 2005.
    Merci à E et R de relayer toutes ces informations.

     

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  • #1813371
    Le 5 octobre à 03:43 par Francois Desvignes
    Théorie du genre à l’école : le bus CitizenGO relance le débat

    Vous êtes d’accord pour dire que l’Histoire n’a pas commencé avec la Révolution ?
    Quand a commencé l’Histoire ?
    Elle a commencé, quand, dans le Jardin d’Eden, Adam a bouffé la pomme.
    Quand il a dit (et pensé) : "Je suis".
    Dès qu’il a pensé cela, qu’il l’a dit pour l’avoir pensé, il a aussitôt ajouté : "Je suis l’égal de Dieu".
    Parce que c’est la conséquence nécessaire de "je suis".
    En effet, "je suis" est le Nom exclusif de Dieu et le blasphème absolu est de dire "Je suis"
    C’est le copy right de Dieu
    LA transgression première au sens d’Aristote, cause donc de toutes les autres.
    Ce pourquoi elle est inscrite en second dans le Décalogue avant toutes les autres : "tu ne prononceras mon Nom en vain : "Je suis"

    Pardon de ce petit rappel : mais toute l’Histoire de l’Humanité est celle de son "Je suis" de sa faute première.
    La théorie du genre est une conséquence logique d’avoir dit et pensé puis cultivé pour l’avoir dit et pensé : "Je suis"
    Dès que vous êtes dans l’ordre individuel (donc détaché de votre filiation divine : je suis fils de Dieu vs je suis l’égal de Dieu) vous vous mettez à la tête d’une entreprise démolition que vous appelez "Civilisation" mais qui est son contraire , sa négation en marche : la destruction du genre humain, fait à l’image de Dieu

    La théorie du genre est donc la conséquence nécessaire (mais pas ultime) de "je suis"

    Et nous adorons son poison légal, Anti décalogue, la Déclaration des droits de l’Homme (contre Dieu) (au mépris de Dieu) (dans l’’ignorance de Dieu) ( dans l’oubli de Dieu)

    Aussi et ainsi

    Si vous dites :

    - A bas la théorie du genre ! Elle prospérera malgré nos protestations car vous n’aurez pas supprimé sa cause : "je suis"

    Mais si vous dites :

    - A bas la théorie du genre car je crois ! Elle sera défaite sur l’instant car vous aurez supprimé sa cause :" je suis"

    Vous aurez dit aux L.G.B.T : mon fils est Fils de Dieu et vous n’êtes pas l’égal de Dieu.

    Ce n’est qu’ en revendiquant votre Filiation Royale que vous les écraserez de votre talon selon qu’il est écrit que votre mère ET sa descendance écraserONT la tête du serpent de leur talon ( avec facilité).

    Profond respect.

     

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    • #1813504
      Le 5 octobre à 11:54 par L’après Macron
      Théorie du genre à l’école : le bus CitizenGO relance le débat

      Votre message est intéressant.

      Je me dis souvent que seule la foi pourra nous sauver, car il me semble de plus en plus vain d’argumenter de manière scientifique lorsque l’on a en face de soi des personnes qui peuvent payer des laboratoires, qui produisent à leur tour des analyses qui vont dans leur sens.
      De la même manière, les discours de raison atteignent rarement les personnes qui ont perdu la leur, et les tentatives d’explications sincères n’intéressent pas vraiment les personnes mal intentionnées ou de mauvaise foi.

      Dans le cas de la théorie du genre, il est intéressant aussi de reconstruire le cheminement intellectuel qui fait que l’homme en vient à nier aujourd’hui la biologie :

      1. L’homme nie l’existence de Dieu

      Quand je parle de Dieu, je ne parle pas d’un barbu sur un nuage avec un éclair dans la main, je pense qu’il est impossible de le définir. En revanche, il s’observe, par exemple dans la nature : il suffit de s’intéresser au fonctionnement d’un arbre (arbre qui perd ses feuilles à l’automne, feuilles qui sont ensuite mangées par les vers de terre, vers de terre qui enrichissent la terre et la décompactent lors de leurs multiples passages, terre rendue au final plus fertile sous l’effet de toutes ses interactions) pour constater qu’il y a de l’intelligence derrière tout cela, une intelligence qui nous dépasse tous.

      2. L’homme nie une partie de la réalité, et ne peut donc plus accéder à une observation et à une compréhension de celle-ci dans son ensemble

      A partir de là, non seulement il ne peut plus produire de vraie science, qui part toujours d’une observation du réel, et non d’une réécriture fantasmée de celui-ci, mais il ne peut plus non plus la reconnaître. Ainsi, le vrai et le faux disparaissent petit à petit, pour être remplacés par des interprétations multiples et subjectives, variant d’un individu à un autre, en fonction des circonstances. Et les circonstances étant modulables, il devient tentant d’essayer de les changer, dans l’espoir de produite de nouvelles interprétations et donc d’autres réalités. C’est ainsi que l’on arrive par exemple à la création d’une cinquantaine de genres différents.

       
    • #1813506
      Le 5 octobre à 11:55 par L’après Macron
      Théorie du genre à l’école : le bus CitizenGO relance le débat

      3. L’homme qui s’éloigne de la réalité s’éloigne de lui-même

      Un homme qui ne vit plus dans la réalité mais dans sa propre réalité fantasmée ne peut plus se reconnaître et se définir en fonction de ses caractéristiques propres. A partir de là, c’est en fonction de ses désirs, de ses craintes, de ses peurs ou de ses fantasmes qu’il va se définir, désirs et craintes qui peuvent être alimentés par ses propres failles narcissiques, la propagande ambiante ou les besoins du marché. Ainsi, un homme qui se sent plutôt femme pourra changer de sexe, faire le bonheur d’un chirurgien et d’un laboratoire pharmaceutique, qui l’aideront à contourner sa difficulté à s’accepter lui-même pour lui offrir en échange une vie artificielle, faite de ce qu’il n’est pas et ne sera jamais. A noter que cette nouvelle vie s’ouvre sur un sacrifice inouï : celui de sa propre personne.

       
    • #1813622

      Bonjour pouvez vous avoir une autre explication tout aussi intéressante, mais sans mettre votre dieu au milieu et partout, s’il vous plait ? Non pas que votre religion me dérange, mais vu que comme beaucoup je n’y crois pas, je ne me sent absolument pas concerné alors que je suis défavorable à l’hyper sexualisation de nos enfants, et à leur endoctrinement obligatoire et totalitaire, aux causes communautaires et sexuelles, de gauche.
      Je dis totalitaire car leur enseignement reçu ne peut souffrir d’aucune contradiction, ou réflexion différente, comme sous tous les régimes totalitaires, qui furent essentiellement aussi de gauche, comme notre enseignement national.

       
    • #1813998
      Le 6 octobre à 03:47 par Francois Desvignes
      Théorie du genre à l’école : le bus CitizenGO relance le débat

      @Nico Hortus

      Ce que vous demandez est impossible : personne ne peut vous dire la vérité en dehors de la Vérité.

      Vous demandez comment vaincre votre Ennemi

      Réponse : en vous rangeant du côté de son ennemi qui est votre Ami.

      A partir de là :

      - Soit vous répondez :

      " Celui-là je ne veux pas en entendre parler ; je ne crois pas en Lui. C’est un con et vous un mono maniaque obsessionnel, à vous tout seul, comme Lui, un remède contre la Foi"

      Alors cessez le combat car en dehors de Lui (le con selon vous) votre Ennemi (le Mal) sera toujours plus fort que vous (le vrai con/ la vraie conne).

      Capitulez ! Vous êtes déjà vaincu(e). Car en combattant à mains nues vous serez taillé(e) en pièces par votre Ennemi celui-là même qui vous a désarmé(e) en vous persuadant que votre seul Allié capable de le vaincre était "un con", en plus en option.

      - Soit vous répondez :

      "Si votre dieu est Dieu qu’Il nous dise comment obtenir la victoire contre nos ennemis et peut-être que nous croirons "

      Dans ce cas, c’est très simple :

      Ne dites plus JAMAIS "JE SUIS".
      Ne parlez plus jamais à la première personne
      Ne pensez même plus à la première personne.
      N’agissez jamais dans l’intérêt exclusif de votre première personne
      Ne faites jamais votre Volonté mais uniquement celle du Bien.
      Ne dites plus jamais : "JE"

      Non, si vous ne croyez pas, tant que vous ne croirez pas :

      - vous ne comprendrez pas pourquoi cet exercice vous donne immanquablement la victoire
      - et ne le comprenant pas vous ne tiendrez jamais l’effort qu’il demande
      - à moins par l’effort entrepris de croire.

      Essayez.
      Vous verrez bien.

       
  • Très bien, heureuse initiative. Cependant, quelque chose m’a interpellé que personne n’a relevé dans les commentaires. Ce n’est que mon avis mais, vu les moyens dont semble disposer ce mouvement et son etendue, je pense qu’il devrait communiquer sur ces mêmes moyens et financements de manière transparente pour parer les coups qui ne manqueront pas d’arriver.

     

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  • #1813649

    En fait la LGBT aprés avoir revendiqué que les Homos ne soient plus stigmatisés ni marginalisés, aprés avoir imposé que l’Homosexualité devienne une pratique courante de la sexualité, enseignée aux enfants dès leur plus jeune âge, revendique maintenant que ce sont les milliards d’individus non homosexuels, qui seraient des erreurs !!!!!!!! Et les Homos, poignée extrèmement minoritaire et marginale de la population mondiale, qui seraient les seuls équilibrés, et les seuls sexuellement honnêtes.
    C’est à dire que pour légitimer leur homosexualité comme normale, il leur faut détruire la construction sexuée de l’ensemble des humains. Pour se sentir normal, il leur faut une planète où les individus seraient tous homosexuel ou homo contrariés, et pour se faire, éliminer la notion de sexe masculin et féminin, afin que chacun puisse choisir son sexe et sa sexualité, de manière indéfinie sans tenir compte de leur nature biologique, un bordel planétaire pour que les homos puissent s’y sentir normaux.
    Donc pouvez m’expliquer comment ça s’appelle lorsqu’une minorité impose à la majorité, de se transformer à l’encontre de sa volonté, pour servir l’idéologie de la minorité ?
    Je trouve cela parfaitement dégueulasse que pour imposer ses dogmes et pratiques, la LGBT puisse librement et sans aucune honte, contraindre les enfants à devenir des alibis asexués et complètement déséquilibrés, une civilisation sans repère et dégénérée, pour que les Homos puissent se sentir normaux et biens dans leurs baskets !!!!!!!

     

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  • #1814183

    Il faudrait aller devant les tribunaux.

    Atteinte à la pudeur. Quelques profs les plus militants condamnés, il pourrait y avoir jurisprudence, ce qui calmerait les autres.

    Et si la justice ne passe pas, il faut faire un exemple...

    Petite anecdote : pendant la seconde guerre mondiale, une jeune fille du village de ma grand-mère fut violée par un homme dont tout le monde connaissait l’identité dans ce tout petit village de 200 âmes.
    La justice dans un pays occupé est particulière, car la population a le sentiment qu’elle ne la servira pas. Les hommes le plus forts et influents du village se retrouvèrent un soir, firent le procès du violeur, et le condamnèrent à mort. Il fut pendu au centre du village, à un poirier qui est encore debout aujourd’hui.
    Les autorités allemandes enquêtèrent mais ne purent jamais savoir le fond de l’histoire. La communauté avait tranché, et l’ennemi occupant n’avait pas son mot à dire. Il y eu quelques brimades des officiers confisquant un peu plus de blé aux villageois, mais il n’y eu personne pour moufter. Les hommes, un temps juges, tinrent leur langue jusqu’à la libération.

    Si l’on estime que notre pays ne peut rendre justice à nos enfants agressés, dévoyés et parfois violés impunément, il y aura des procès de ce genre, des pendaisons, et du secret... jusqu’à la libération.

     

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