Votre message est intéressant.
Je me dis souvent que seule la foi pourra nous sauver, car il me semble de plus en plus vain d’argumenter de manière scientifique lorsque l’on a en face de soi des personnes qui peuvent payer des laboratoires, qui produisent à leur tour des analyses qui vont dans leur sens.
De la même manière, les discours de raison atteignent rarement les personnes qui ont perdu la leur, et les tentatives d’explications sincères n’intéressent pas vraiment les personnes mal intentionnées ou de mauvaise foi.
Dans le cas de la théorie du genre, il est intéressant aussi de reconstruire le cheminement intellectuel qui fait que l’homme en vient à nier aujourd’hui la biologie :
1. L’homme nie l’existence de Dieu
Quand je parle de Dieu, je ne parle pas d’un barbu sur un nuage avec un éclair dans la main, je pense qu’il est impossible de le définir. En revanche, il s’observe, par exemple dans la nature : il suffit de s’intéresser au fonctionnement d’un arbre (arbre qui perd ses feuilles à l’automne, feuilles qui sont ensuite mangées par les vers de terre, vers de terre qui enrichissent la terre et la décompactent lors de leurs multiples passages, terre rendue au final plus fertile sous l’effet de toutes ses interactions) pour constater qu’il y a de l’intelligence derrière tout cela, une intelligence qui nous dépasse tous.
2. L’homme nie une partie de la réalité, et ne peut donc plus accéder à une observation et à une compréhension de celle-ci dans son ensemble
A partir de là, non seulement il ne peut plus produire de vraie science, qui part toujours d’une observation du réel, et non d’une réécriture fantasmée de celui-ci, mais il ne peut plus non plus la reconnaître. Ainsi, le vrai et le faux disparaissent petit à petit, pour être remplacés par des interprétations multiples et subjectives, variant d’un individu à un autre, en fonction des circonstances. Et les circonstances étant modulables, il devient tentant d’essayer de les changer, dans l’espoir de produite de nouvelles interprétations et donc d’autres réalités. C’est ainsi que l’on arrive par exemple à la création d’une cinquantaine de genres différents.