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Un collectif de graffeurs nationalistes fait son apparition

Une nouveauté dans le milieu

Oui vous avez bien lu, du graffiti nationaliste ! Pas les habituels slogans xénophobes mal tracés au pinceau sur les ponts d’autoroute… Non non, du « vrai graffiti » au sens ou nous l’entendons habituellement, sur des trains ou dans les terrains vagues, avec des lettrages, des persos et tout ce qui va avec. Que les antifas aiment le graffiti n’est pas une nouveauté… mais à l’autre extrémité de l’échiquier politique, c’est déjà plus rare. En dépit des clichés, le monde des writers, bien qu’uni par la passion de la peinture, est loin d’être lié par des idées ou des valeurs communes ; et c’est encore plus vrai aujourd’hui qu’hier, à l’heure ou la société française dans son ensemble est de plus en plus divisée : le graffiti en est le reflet.

 

 

Notre article sur Zeon, graffeur et dessinateur controversé, nous avait déjà valu il y a quelques années les foudres de la bien-pensance, par commentaires interposés. Pourtant, nous nous permettons de le rappeler Ici encore, il n’est pas question pour nous de promouvoir de quelconques idées politiques, donc pas la peine de nous accuser de faire de la pub aux uns ou aux autres : il nous a simplement paru intéressant d’en savoir plus sur ces graffeurs qui se revendiquent d’une mouvance dont nous avions rarement entendu parler jusqu’à présent… du moins dans la sphère du graffiti.

Ainsi depuis quelques temps, une page Facebook intitulée La Cagoule dédie son contenu au graffiti sur trains et sur murs… mais pas n’importe lequel : le « graffiti nationaliste français ». Dans un contexte politique très marqué à droite, on y trouve pêle-mêle des références à l’Histoire de France (Charles Martel, Charlemagne), des punchlines, et de très nombreuses pièces politiquement engagées. Les membres de La Cagoule, ouvertement anticommunistes, y affichent leur mépris de l’Union Européenne et clament haut et fort leur fierté d’être français et nationalistes.

 

 

Avant toute chose, un rapide rappel Wiki sur l’origine du nom de ce crew insolite : La Cagoule est le surnom de l’Organisation secrète d’action révolutionnaire nationale, un groupement d’extrême droite créé par Eugène Deloncle et actif dans les années 30. L’OSARN est constitué comme une force d’autodéfense visant à répliquer aux prétendus risques d’un coup d’état communiste, à l’image de ce qui s’était passé en URSS. Organisée comme une véritable armée, La Cagoule aura pour but d’anéantir la République. Au niveau international, elle soutient les franquistes et a le soutien de l’Italie fasciste. Issue de milieux patriotes, nationalistes et royalistes farouchement germanophobes, l’organisation n’a pas de lien avec les officines de propagande nazie. Au fil des années, la Cagoule a été tenue responsable d’assassinats, de tentatives de coups d’État et de terrorisme : le 11 septembre 1937, le groupement commet deux attentats à la bombe à Paris, contre la Confédération générale du patronat français et l’Union des industries et métiers de la métallurgie.

 

 

Lire la suite de l’article sur allcityblog.fr

Le nationalisme français en dessins, chez Kontre Kulture :

 

Des dessins subversifs à faire connaître, dans la boutique E&R :

 

À ne pas manquer, les dessins de la semaine sur E&R :

Zéon, sur E&R :

 



Article ancien.
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47 Commentaires

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  • #1681151
    le 09/03/2017 par Rosseur de poulardes
    Un collectif de graffeurs nationalistes fait son apparition

    Pan ! Je suis le 1er à réagir, pas un hasard, volonté du ciel, probablement, car je déteste absolument les graffitis, c’est d’une laideur absolue, pour moi c’est le symbole des VOYOUS et de la décadence débile, avec le RAP, alors "graffitis nationalistes", mon cul sur la commode, c’est ENCORE un asservissement à la déchéance du Système, d’aller chier sur les trains et sur tout notre environnement sociétal, en emmerdant le peuple avec ces dégueulasseries violentes de malades mentaux !
    Copier le rap et cette sous-culture de branques, c’est baisser le froc et se faire quenelliser, directement ! Je vous le dis tout de go.
    Déjà, j’ai toujours critiqué que les natio jouent une sorte de rock us débile et hargneux, alors voilà que ça s’aggrave ! Quand on se dit défendeur de la grande culture européenne, on travaille et on fait l’effort d’apprendre un instrument et de jouer du classique, merde !
    Je l’ai dit une fois au mec qui dirige le Bloc Identitaire sur Lyon, il n’a rien pu me répondre ! Passifs, les mecs, incroyable !

    Tous les faiseurs de graffitis mériteraient des coups de pompes au train, j’vous l’dis, moi, sans jeu de mots ! (même s’il y en a un ^^).

    SVP, pas ER là dedans, pitié !!

     

    • #1681172

      Je suis du même avis, même si je reconnais qu’il y a là-dedans un côté subversif pas déplaisant.


    • Alors pour ta culture, graffiti signifie simplement une écriture sur un mur et ça remonte à la Grèce antique... d’ailleurs, ne te semble t’il pas que le mot graffiti à une consonance bien plus latine qu’américaine ?!

      C’est sur que si tu assimiles uniquement le gamin de 14 ans qui fait des signatures moches dans ta rue au graffiti, ça marche pas ! Mais tu oublies, ceux qui, par exemple, serai capable de faire un portrait photoréaliste sur la totalité de la façade d’un immeuble... car oui c’est ca aussi le graffiti et je suppose que ça te viendrai pas à l’idée de traiter les maitres de la renaissance italienne de voyous parce qu’ils peignaient sur les murs et plafonds ... !

      Alors oui il peux y avoir un esprit revendicatif dans le graffiti, mais perso je trouve ça toujours mauvais, dans un sens comme dans l’autre, que se soit Banksy dans le politiquement correct / techniquement simpliste ou bien les pauvres vandales soraliens qui ont fait les quelques croutes de cet articles... Mais il y a infiniment plus que ces deux mauvais exemples...

      Et sachant en plus que certains des graffeurs les plus renommés dans le monde sont français, on voit vraiment que tu ne sais pas ce dont tu parles... et ça veux défendre la grandeur de la culture européenne... cultive toi au lieu d’aller sucer des identitaires !


    • #1681185

      La faiblesse de ton avis c’est qu’il est ultra-radical. Tu mets sur un pied d’égalité les petits tags vulgaires qui pêchent par le confort et la facilité qu’ils trahissent, effectivement, et des créations artistiques certes sauvages, mais surtout authentiques.
      Exiger que les tags respectent la loi (parce que c’est ça ton problème en fin de compte), c’est comme vouloir qu’un putsch respecte le cadre constitutionnel, alors que dialectiquement ça n’a justement aucun sens.


    • disons qu’en general c’est effectivement tres proche du chien qui pisse sur un poteau, mais là y a un message, message qu’on peut pas mettre dans un journal par ailleurs (tu me diras y a toujours internet mais tout le monde n’y est pas)


    • #1681204

      Le graffiti sur les trains est un très bon moyen pour faire passer des idées au peuple. C’est toujours mieux que les publicités à outrance (d’ailleurs ce n’est pas pour rien que les publicitaires utilisent les transports comme support). Vous êtes juste un vieux rageux inculte incapable d’ouverture et bourré de préjugés. Je ne vois pas où se taper des heures de classique peut paraitre patriotique... Je suis musicien et patriote et je ne me vois pas du tout me taper du classique pour faire plaisir. Pour faire passer des idées (clé du combat nationaliste) les supports sont nombreux et les populaires ne sont pas à mettre de côté.
      Vous me faites flipper mon vieux monsieur...


    • Pareil je suis toujours dubitatif quand je vois des tags sur des transports en commun, c’est du même style que de détruire son quartier quand on est en banlieue, tout simplement débile et contre productif.


    • N’importe quoi ! Qu’on n’aime pas le graffiti, qu’on trouve que c’est horrible, c’est de la merde, ok, ça reste une affaire de goût, mais qualifié ça comme des trucs de voyous, c’est débile à ne rien connaître, les voyous n’ont jamais créé de culture ou d’art, Jamais ; Arrêtons d’être idiot, et de se renseigner un minimum, t’aurais sans doute une autre opinion si on t’avais dit que le rap avait été créé par Miles Davis, Herbie Hancock ou encore Gil Scott Heron, par rapport au Graffiti soit disant un truc de voyous, les premiers graffeurs, les pionniers étaient des mecs du Black Panthers party qui étaient tous des universitaires de New York ou d’Oakland ; alors c’est bien beau de rejeter le romantisme créé par des bourgeois et bobos américains qui ns ont vendu le rap né ds les ghettos, pratiqué par des gangsters et de voyous. Il faut critiquer le hip hop, le rap et même le graff comme des instruments du système mondialiste, critiquer ses acteurs manipulés, une gde partie de son public naif, limité, une autre partie illettrée, mais Ouvrir les yeux sur qui est derrière, qui t’as vendu ce scénario, se renseigner est la base, tu seras étonné et surpris : après ça restera une affaire d’appréciation, l’art, la musique sont des expressions qui sont soumis à la perception. Même ta musique classique reste une affaire de goût abstrait, je ne serais pas d’accord avec ceux qui la décrivent comme une masturbation de snobisme, encore des trucs de bourgeois et pourtant... Alors s’il ya des patriotes qui font du graffiti, il faut les encourager et pas laisser cette expression dans l’imaginaire des gens comme un art de voyous, d’antifa, ce qui est faux et même un non sens.


    • C’est un retour aux sources, il y a 30 000 ans nos ancêtres, vous savez avant les Gaulois, les Homo sapiens s’exprimaient déjà sur les murs.

      Bon, pour ce qui est des dégradations c’est autre chose.


    • Beaucoup trop radical comme avis. Il se trouve que je connais un peu le milieu du graffiti et qu’il est fort hétérogène. Il y a de tout, du pire au meilleur.
      Si nous mettons de côté les personnes qui sont dans la dégradation pure et qui sont d’une pauvreté affligeante dans leur production, il y a de l’autre bord les vrais graffeurs pour qui un graffiti est un CRI DU CŒUR, qui réveille et peu déranger la bonne pensée mais qui dit le vrai que notre conscient ne veut pas entendre mais que notre inconscient entend fort bien.
      Certains de ces individus ont un très grand talent, exposent parfois mais surtout cherchent à garder une liberté de penser et d’être qui les empêchent d’être récupérés par le système, ce qui peut arriver quand même bien sûr. J’ai vu certains de ces tags qui vous scotchent sur place et vous en disent plus long qu’un article dans un magazine ou sur internet. Mais n’est pas graffeur de talent qui veut...
      Ici cela me semble trop "encadré" dans la pensée pour faire partie de la catégorie dont je parle. Mais il faut un début à tout ? "Osez plus" messieurs ou mesdames les graffeurs nationalistes ? Et ne dégradez pas le matériel en marche, il n’y a pas besoin de cela pour se faire remarquer. Il y a plein d’endroits visibles et qui ont besoin d’être revivifiés dans nos villes de "grande solitude".


    • Ouhlà ,ça sent la Terreur révolutionnaire ton message Rosseur ,tu serais pas controleur à la SNCF par hasard ?Rosseur de Graffeurs ..
      Tu devrais te calmer car la rage jalouse mène à l’infarctus . Tu trouves les trains "Beaux " ? ?? Chacun ses gouts en matière de Beauté ,je préfère les vélos c’est plus gracieux et ça pollue moins ,d’ailleurs je viens d’en demander un en mariage récemment ..


  • Pourquoi pas, mais il y a pas besoin de reprendre ces codes.
    Sinon on va tous faire du rap,des tag, du hiphop,du vocodeur, parceque soit disant c’est ça qui occupe l’espace l’urbain.

    Chaque culture à ses visions et ses desseins, ses causes aussi.
    A priori, même un banlieusard qui s’émancipe de ses déterminismes, il ne va pas tagger, ça n’a pas plus de sens.

    Soit une culture est émancipatrice, soit elle ne l’est pas, comment on peut reprendre les tags pour en changer le sens, alors que leur sens même à toujours eu ses limites ?

     

    • #1681216

      @Tribal,

      Bof, entre manger de la merde, ou être confronté à des tags vides de sens, et manger de la qualité, ou voir des tags avec du sens, tout dépend de ce que l’on aime je dirais !

      Et puis pour répondre à votre question qui part d’un présupposé que je n’ai personnellement pas vérifié, et qui demande comment reprendre un sujet, en l’occurrence les tags, pour en changer le sens..., je ne peux que vous dire de regarder la richesse dont le hacking (hack d’objets par exemple) soit capable de créer.

      Pour finir, si vous me permettez, je peux également jouer de présuppositions et emmètre l’hypothèse que vous aimer manger « d’la meeeerrde » comme le disais si bien Coffe, et êtes fermé à la créativité en restant cantonné à un seul cadre puisque pour vous, un objet égal un sens, sans chercher à les dépasser et/ou trouver d’autres sens.

      Pour ma part, je trouve cocasse ce hacking de tag.


  • Cet article est certes intéressant, cependant le mouvement agglomérant d’aujourd’hui est sous nos yeux.
    La France périphérique de Christophe Guilluy (les ruraux) et la France de la petite classe moyenne des banlieues sont en train de se rassembler via Asselineau, même les asiates conglomèrent dans ce mouvement.
    Ce qui se passe sous nos yeux est absolument unique.

     

    • #1681897

      Arrête la fumette... Asselineau ne rassemble pas grand monde en dehors de ses fans, la classe moyenne vote Le Pen car la classe moyenne sait ce qu’elle veut, notre but n’est pas de délirer autour de pseudos complots mais de rétablir l’ordre dans ce pays alors tu comprendras que nous avons des préoccupations autrement plus sérieuses que de prétendre tout régler par l’application de l’article 50 de la constitution de l’UE.


  • Pourquoi pas ... ?

    Des beaux tags sur la laideur des constructions modernes
    C’est un embellissement et c’est un mot d’ordre impératif :
    Place à la beauté et à la vérité !

     

    • #1681226
      le 10/03/2017 par Rosseur de poulardes
      Un collectif de graffeurs nationalistes fait son apparition

      Quelle mauvaise foi, bordel..
      Vous dites des grosses bêtises, les tags se font partout, aussi sur les belles bâtisses anciennes, et non pas seulement sur les bâtiments modernes. C’est triste de voir des beaux murs de brique, des portails en bois, etc, flingués par ces merdes. J’étais à Cahors l’autre jour, tout le vieux village, magnifique, est pollué par ces ordureries. Le plus beau portail de la ville, en bois sculpté, massacré !
      Un train, ce n’est pas moche, c’est beau, pourquoi l’esquinter avec ces débilités ?
      (en Italie et en espagne, c’est pire, ils massacrent même les endroits historiques, j’ai halluciné !)

      En plus, ça n’embellit pas du tout, ça a systématiquement un aspect violent :

      - un tag par les rappeurs débiles, c’est généralement des noms de gangs, ça veut dire que la racaille traine par là, et les gens le savent parfaitement, ça n’a rien d’agréable, et c’est très moche. Rares sont les beaux dessins.

      - un tag par les natios, ça ne donne presque aucune vérité, car ce sont souvent des pro Conversano qui font ça, et non des soraliens qui sont bien plus éduqués et plus intelligents. Donc, pour les gens, c’est violent aussi, pourquoi être très mal élevé et imposer ces salissures aux gens et aux propriétaires des murs ?

      Bref, vous êtes intoxiqué par l’éducation moderne, et n’avez même plus de discernement.
      Probablement que pour vous, le rap, c’est sympa aussi.
      Triste.


  • #1681188
    le 09/03/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Un collectif de graffeurs nationalistes fait son apparition

    Il faut d’abord préciser que dans le milieu du graff, si je prends les mecs les plus talentueux artistiquement, la conscience politique est quasi-nulle.

    - Là, sur la forme, les individus présentés sont franchement moyens, ils refont en moins bien ce que d’autres ont inventé par tempérament.
    - Sur le fond de ce qui est montré, l’observateur pertinent aura remarqué un grand fourre-tout "de droite", tout et n’importe quoi, ou presque.
    On pourrait faire la même chose en "végétarien", "gay", etc...
    Ça manque de sérieux : « Vers 2008/2009 certains membres de notre groupe ont commencé à s’intéresser aux idées nationalistes à travers les vidéos de Soral, qui à l’époque, étaient assez pertinentes. Je tiens à préciser que nous sommes passés à autre chose depuis. »
    Alors ils souhaitent peut-être une récupération en douceur, mais il leur manque une envergure artistique, qui impacterait.

    Dans le graff, le point de départ intéressant, c’est justement que le sujet de la Peinture, c’est devenu le nom que tu te choisis, un nombre restreint de lettres, dans un certain ordre assemblées, dont tu vas ruminer la constance.
    C’est une sorte de méditation, pour qui a compris le sens de la pratique.
    Paul Cézanne avait des pommes, ou la montagne Sainte-Victoire.

    Utiliser l’Art pour faire passer des "messages politiques", et/ou pour choquer le bourgeois est une erreur.


  • #1681201

    Bravo les artistes !


  • #1681202

    Ça m’étonne qu’ils n’ont pas pensé à dessiner des pizzas, hamburgers ou des marques qui font désormais partie de notre espace publique comme starbucks, quick, iphones, nike,..S’ il s’agit de se soumettre à la culture ricain autant le faire comme il se doit.


  • Pas d’accord avec les commentaires précédents.
    Il faut reconquérir les territoires perdus c’est çà le fond
    La forme s’adapte au contexte


  • L’intention est louable... Mais l’utilisation d’une mode et de codes venuent tout droit des USA pour défendre la culture française prouve malheuresement le niveau de colonisation mentale de la jeunesse dans notre douce France.

     

    • Oui, difficile d´émettre un avis sur ces graffitis.
      Se servir de l´arme de l´ennemi pour faire passer ses idées et vaincre , est-ce possible ? Ou est-ce déjà une soumission, une impasse ineluctable ?

      Vous avez 6 heures, thèse-antithèse. Et surtout la synthèse, qui pourrait être une médiation obligée pour reconquérir le pays. C´est comme si on disait aux nationalistes de ne plus utiliser ces merdes de FB, twitter ou instagram. C´est une médiation nécessaire. Quand on sait la conscience politique nulle des gauchistes qui graffent, il y a un espace à prendre.

      Il ne faut pas oublier que tous les espaces sont bons, et Necessaire pour diffuser ses idées. La plate-forme E&R est simplement la partie visible du mouvement, qui seule, est très limitée. Des gens sont venus à E&R par un entretien yt sur la boxe ou la musique... Pas oublier la réalité. On a tous été des cons de gauchistes.

      Je pense que c´est mieux que de rester chez soi à dire qu´on est nationaliste. Évidemment prendre une bombe, de peinture, c´est pas encore Bertrand du Guesclin ; mais c´est déjà quelque-chose comme dirait Lacan.


    • @Pik
      Ouais, si en face ils ont des armes à feu et nous des cure-dents, faut surtout pas avoir l’idée de changer le rapport de force...
      Pendant des décennies maintenant (eh oui, ça passe), l’idéologie c’est servie de différents vecteurs pour décérébrer la jeunesse et corrompre son esprit (dont le tag, le rap...) et ça a bien marché apparemment, non ?
      Autrement, je ne suis pas un fan du tag, question de génération sans doute.


    • #1681325

      @Pik,

      Faites vous quelque chose pour promouvoir la culture française et ainsi empêcher la "colonisation mentale" de la jeunesse en France ?


    • #1681341

      Dans ma ville, il y a des graffitis et tags dont les plus anciens recensés, gravés dans la pierre, datent du 17è ou 18è. J’ai sous le nez tous les jours un "tag" (Georges 1820) a priori d’avant la colonisation mentale (et la bombe aérosol). Et je garde le souvenir, lors d’un passage en Ulster, de fresques murales à teneur très politique et qui ne dataient pas d’hier.
      Je crois bien qu’il s’agit plus d’une pratique ancestrale assez universelle que d’une mode venue des USA.


    • Bonjour. Les graffitis existent depuis belle lurette. Dans la Rome antique, les murs en étaient fournis. On pourrait même remonter jusqu’à la préhistoire avec les dessins dans les grottes..... L’on voit que c’est vous qui êtes totalement soumis à la " culture " américaine puisque graff = USA selon vous. Ne vous en déplaise. Je vous rejoins sur ce terme de colonisation mentale cela-dit. La preuve.


    • Une petite recherche documentaire et lexicographique permet de savoir :
      - que le terme graffiti est employé depuis le XIXe siècle en italien puis en français, pour désigner les « Inscriptions, dessins tracés dans l’Antiquité sur des murs, des monuments »
      - par extension, graffiti s’est appliqué aux inscriptions murales plus ou moins laides, dès le début XXe

      En revanche, il y a bien une rupture d’origine américaine qui correspond aussi à l’époque où Jack Lang l’ami des djeuns (du monde entier) soumet les institutions artistiques françaises aux codes du marché de l’art newyorkais : contemporain obligatoire.

      Parallèlement à ce totalitarisme de la camelote, les années 1980 sont l’occasion d’une inflation des discours faisant l’éloge du graffiti. On prétend que tout graffiti relève du street art, que c’est un signe des mentalités, la nécessaire expression des oppressions, patati.

      Il ne faut pas leur faire de mal aux petits choux, ils "s’expriment".
      Fièvre de ’démocratite’.
      Aurait-on oublié qu’il n’y a pas de création sans refus ?


    • Leurs techniques, méthodes, références, gestes, postures viennent de la mode hip-hop qui est américaine... Que vous le vouliez ou non...
      Me citer les fresques préhistorique, quand même, si on parle de rap vous allez me dire que Brassens, Mozart et Chopin ont fait la même chose avant ? Soyons sérieux...


  • Dégradation de biens publique non merçi, je ne suis pas pour.

     

    • Bien d’accors. Le graff est utilisé la plupart du temps pour salir ce qu’on n’a pu faire (un train, un mur, un beau dessin).
      Contestataire le graffeur ? Mouais, c’est aussi un petit sous-soldat de l’oligarchie, laquelle fait de "l’art déconstruit" en miroir.
      A Berlin, ville occupée, le graff est omniprésent. Il s’agit de mettre sa patte sale sur ce qui fut.
      Les murs aveugles ont besoin de belles peintures en trompe-l’oeil, pas de graff dégradant.
      Mais voilà, il faudrait avoir le moral, le talent et l’argent pour le faire.
      Quant au transport public, fichez-lui la paix, graffeurs de tout type. On le sait qu’on vit en territoire occupé.


    • #1681371

      Tout à fait d’accord.

      Imaginez l’état de nos lieux, espaces, transports et bâtiments publics, si chacun y allait de ses graffiti. Tout cela est dégueulasse.

      Pas de besoin de grandes dissertations sur la culture, l’art, la soumission à l’Amérique ou pas, le nationalisme, le rap, les graffiti des temps anciens, l’origine italienne du mot ’graffito’, le ci et le ça.

      C’est tout simplement de la pollution visuelle qui contribue encore une fois à enlaidir et avilir nos espaces publics, à donner l’impression que nous vivons dans une poubelle et que nous en sommes les déchets et les merdes.


  • Autant je ne suis pas graffitis, mais cette idée me plait !!


  • Ce ne sont pas des graffitis de haut niveau mais c’est un début.
    Sur les trains, voitures, maisons c’est pas terrible et pas correct.
    Tags = écriture simple de type signature
    Graffiti = dessin plus complexe (géométrie, fresque, personnage, couleurs etc.


  • C’est vrai que le graffiti vient des USA. Mais la ou vous vous trompez c’est que c’est le graffiti est dans ses fondements une sous-culture populaire et anti-systeme.

    Dans le graffiti il y a un vrai rejet de la societe de consommation. Le rapport a l’argent est tres mal vu. Par exemple un graffeur qui va acheter ses bombes (parce que c’est plus facile d’acheter ses bombes que de les voler) ne sera pas pris au serieux.

    Sachez aussi que c’est lors du tournant liberal des annees 80 que la mairie de New-York a mis fin a l’age d’or du graffiti. Donc non, le liberalisme n’aime pas le graffiti car il est incontrolable.

    Sachez aussi qu’un graffeur prend beaucoup de risques et que quand il se fait choper la justice lui tombe dessus lourdement et se charge de lui faire payer son insolent desir de liberte.

    Les graffeurs n’aiment pas la recuperation politique de leur mouvement. Ils crachent sur les galleries tenues par des bobos ou sur les evenement culturels organises par Jack Lang. Si vous voyez un graffeur interviewé a la télé, sachez qu’il ne represente que lui-meme. Un graffeur digne de nom n’ira jamais montrer sa tete ou donner son cul pour vendre des toiles a des bobos ou gratter des subventions a la mairie. Il preferera vivre au smic avec un travail normal.

    Alors non, les graffiti dans la rue, sur les trains, le long des voies ferrees, c’est pas un complot du PS ou des USA pour vous pourrir votre quotidien. C’est juste des personnes qui ont le plaisir egoiste (voire immature) de faire de la peinture ou ils veulent quand ils veulent.

    Apres si vous trouvez ca moche je comprends totalement, mais ne venez pas dire que le graffiti est une arme du systeme.


  • Je déteste le graffiti presque autant que les tatouages et le rap. Pour crier sa colère, revendiquer son amour de la France ou tout simplement s’exprimer, il y a les livres, les sites, le bulletin de vote (TV et radio sont confisqués par le camp d’en face). Des choses qui n’influencent seulement l’âme et qui n’agressent ni les lieux publics ni les oreilles.


  • CLASSE !!!!! bravo les gars, c’est excellent !!!!!!


  • On peut avoir une lecture un peu plus contextualisée du phénomène.
    Cela pourrait être une "commande" du système afin de jouer, à l’approche des présidentielles, sur la peur du retour des "chemises brunes".
    Quelques messages nationalistes puis quelques messages racistes, puis quelques messages antisémites... que l’on imputerait, par amalgame, au FN et le tour est jouer !
    Donc, attendons encore quelques semaines avant de nous réjouir...


  • A Singapour deux tagueurs allemands qui avaient "décoré" un train dans un dépôt ont été condamnés à 9 mois de prison ferme et trois coups de bâton . Il est vrai qu’à Singapour ils ont la réputation de posséder le meilleur système scolaire du monde .

     

    • Pareil pour un chewing-gum ou des mégots de cigarettes sur la voie publique ?..

      C’est généralement la gravité de la sanction qui impressionne dans ce genre d’exemple..

      C’est assez incroyable.. les gens perdent toute sorte de proportion... L’exemple de graffeurs prenant de la prison ferme, et en plus pour neuf mois, est assez parlant..

      Pourquoi les gens ne s’attachent pas plutôt aux intentions des coupables pour rendre un jugement ?! Une personne qui vandalise un bien publique mérite très certainement d’être punis très sévèrement car la volonté de nuire à autrui est établi..

      Dans le cas du graffiti l’ention peut être un égo trip malsain de glorification personnelle parfois mais même dans ce cas il y a une intention de contribuer à une œuvre.. la recherche d’une esthétique.. et donc la promotion de bonnes valeurs..

      La sanction pour dégradation pourrait être d’un mois ou deux mais certainement pas neuf long mois.. Chez un jeune ça peut mettre en péril des études ou un travail.

      Je crois que certaine personne n’ont pas conscience du côté pédagogique de la punition.. Pour eux il semblerait que la punition est sensée détruire les individus. Alors qu’elle est la pour tourner la page et s’acquitter d’une dette envers la communauté par rapport à une action nuisible aux autres ; tout en permettant de réfléchir sur les conséquences.


  • Il se trouve que je connais un peu le milieu du graffiti et qu’il est fort hétérogène. Il y a de tout, du pire au meilleur.
    Si nous mettons de côté les personnes qui sont dans la dégradation pure et qui sont d’une pauvreté affligeante dans leur production, il y a de l’autre bord les vrais graffeurs pour qui un graffiti est un CRI DU CŒUR, qui réveille, peu déranger la bonne pensée et qui dit le vrai que notre conscient ne veut pas écouter mais que notre inconscient entend fort bien.
    Certains de ces artistes ont un très grand talent, exposent parfois mais surtout cherchent à garder une liberté de penser et d’être, ce qui les empêchent d’être récupérés par le système - ce qui peut arriver quand même bien sûr. J’ai vu certains de ces tags qui vous scotchent sur place et vous en disent plus long qu’un article dans un magazine ou sur internet. Mais n’est pas graffeur de talent qui veut...
    Ici la production me semble trop "encadrée" dans la pensée politique de base pour faire partie de la catégorie dont je parle. Mais il faut un début à tout ? "Osez plus" messieurs ou mesdames les graffeurs "nationalistes" ? Et ne dégradez pas le matériel en ordre de marche, il n’y a pas besoin de cela pour se faire remarquer. Il y a plein d’endroits visibles et qui ont besoin d’être revivifiés dans nos villes de "grande solitude".

     

  • #1681456

    Cela s’appelle singer la sous-culture. Bref, le nivellement par le bas. On trouve aussi du "rap nationaliste", c’est pour dire haha ! plutôt que de taguer "Venner" sur les murs, il vaudrait mieux lire ses livres, mais ha ! ça c’est plus difficile niveau compréhension, c’est certain.

     

    • #1681905

      Je ne suis pas certain que les adhérents de E&R apprécient les écrits de Venner, Venner était plus proche des mouvements dits identaires très honnies dans ces lignes...

      Personnellement je pense que taguer le nom de Venner est plus utile à la cause que la simple lecture de ses livres car cela permet de le faire connaître et donc de diffuser ses idées, enfin je dis ça je dis rien...


  • En face de chez moi grand et bel immeuble en pierre de taille : l’entretien doit repeindre le bas tous les 15 jours à cause des tags, et cela depuis des années . Un petit sioniste peut vous taguer toute une avenue en 10 minutes pour em... les Français . Montmartre aussi est régulièrement salopé par leurs tags . Pourquoi se gêneraient-ils il n’y a pas de sanctions .


  • Je me souviens de l’époque où on peignaient les palissades de Louvre.. le temps ou Paris était le hall of fame du graffiti et qu’on rencontraient des jeunes de toutes l’Europe (du Nord).. L’époque où les berruriers noirs faisaient des fresques.. Que les tagueurs parisiens étaient parfois des punks à crêtes comme Spank (aka Dj Spank).. On étaient une bonne moitié à n’avoir rien à voire avec la musique hip-hop et le rap.. Le rap Français n’existait pas... De toute façon pendant des années le mouvement était très éclectique... L’explosion de la scène graffiti c’est l’époque des Beastie Boys et de Public Ennemy..
    C’est avec l’emergence du rap Français.. un truc que personne n’attendait vu les mauvais début (contrairement au graffiti justement) que la scène graffiti est devenue exclusivement Hip-hop au niveau musical... Jusqu’à ce point là.. le graffiti c’était new-york uniquement.. C’est aussi là que de nombreuses personnes se sont éloignés du graffiti prenant conscience de l’étendue des possibilités offert à ceux voulant intégrer un boulot plus académique.. Car tout compte fait le Hip-Hop même si il y a eu parfois des surdoués çà n’a l’ambition que d’être une activité « sportive » sans prétention.. qu’on pratique encore entre potes.. Une fresque tout les deux trois ans..


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