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"Un honnête homme et un visionnaire" : Alain Soral présente Georges Bernanos

La publication cet été de La Grande Peur des bien-pensants aux éditions Kontre Kulture est l’occasion de redécouvrir la vision portée par Alain Soral sur ce grand écrivain français, chrétien révolté, antilibéral et antibourgeois qu’était Georges Bernanos.

 

Alain Soral – Georges Bernanos (extrait de Soral répond...sur ERFM !, janvier 2022) :

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Alain Soral – L’antisémite du mois (extrait de L’Entretien du mois, octobre 2012) :

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La Grande Peur des bien-pensants,
l’ouvrage est disponible chez Kontre Kulture :

 

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15 Commentaires

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  • #3007624

    Georges BERNANOS : « Je pense depuis longtemps déjà que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu,l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles de la vengeance qu’elle s’attire… mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles ».
    Pierre Desproges : « La démocratie est le pire des dictatures, parce qu’elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité (…) L’intelligence, c’est comme les parachutes, quand on n’en a pas, on s’écrase ».
    Georges Bernanos : « On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute forme de vie intérieure ».
    Alaa El Aswany : « La dictature amène immanquablement à la pauvreté, la corruption et l’échec dans tous les domaines ».

     

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  • #3007636
    Le 10 août à 10:01 par trois siècles ensemble
    "Un honnête homme et un visionnaire" : Alain Soral présente Georges (...)

    C’est vrai que le youtubage et plus généralement l’écran, dissocie la nouvelle génération de la faculté de concentration et de la patience nécessaires à l’exercice (quotidien !) de lecture. Alors que c’est une habitude qui doit être prise au plus tôt dans la vie...
    Espérons que tous ces livres seront lus quand même.

    Sur le sujet : c’est bien l’esprit chrétien qui doit être notre arme de salut dans ce combat radical contre tous les -ismes du monde marchand (gauchisme, féminisme, sionisme...) et qui nous préservera des mauvaises intentions !

    Et en effet, il s’agit bien pour le chrétien de convertir le juif, pas de l’annihiler - même si ça peut démanger certaines fois, mais comme tout sentiment d’injustice...

     

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  • Le " raffinement " de Bernanos et Soral .

    Lecteur jeune du "journal d’un curé de campagne "
    et lecteur vieillissant de "La Grande Peur des Bien-pensants",
    je suis ému par l’analyse fine ,respectueuse et rafraichissante
    d’Alain Soral .
    Nous sommes avec Bernanos ,Catholique et Gaulliste ,dans
    un autre monde .
    Merci Alain Soral .

     

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    • #3010052
      Le 14 août à 21:04 par ProtégeonslaPalestine
      "Un honnête homme et un visionnaire" : Alain Soral présente Georges (...)

      On ne peut comprendre Bernanos que si l’on acte que le lieu d’où il parle, le socle de son système de valeurs est L’HONNEUR.

      Cette vertu cardinale a disparu de l’épistémè collective occidentale à la faveur des boucheries de 14-18 et 39-45, qui ont vu l’homme déshonorer l’humanité.

      C’est en homme de volonté que Bernanos interpelle l’honneur viril sur le délitement du sens moral induit par la privatisation confessionnelle / communautaire de la res publica, le bien commun / la chose publique.

      Le style nerveux, emporté, imprécatoire, et la tonitruance du verbe, sont le hurlement terminal de l’homme d’honneur pour sauver la France. Si Georges Bernanos avait été lu et entendu, la basse-cour de politocards de Mitterrand à Macron n’aurait jamais existé.

      L’honneur, au sens bernanossien, survit douloureusement chez les individus qui incarnent, par leur intransigeance et leur rectitude morales, l’aristocratie de l’être et de la pensée. J’ai croisé quelques personnes d’honneur, et je me suis empressé(e) de faire l’amour avec ces individualités, pour assouvir un besoin nostalgique de captation magique.

      Bernanos aurait maudit mai 68, haï l’invasion de l’Irak, honni l’assassinat de kaddafi et de Chávez, serré la main à Poutine, exalté Trump, conspué l’avortement, vitupéré contre la prostitution journalistique de grand chemin, répudié les Femen, pleuré convulsivement devant le brasier de Notre-Dame. Le sens de l’honneur d’un Georges Bernanos correspond à un âge d’or de la chevalerie morale.

       
  • Bernanos : "de toutes les tyrannies, celle des médiocres est la pire !"...J’ai toujours préféré ce chrétien incandescent, révolté, exilé , pére de famille nombreuse à Paul Claudel, académicien, notable, ambassadeur verbeux laissant croupir sa soeur Camille écorchée vive, 30 ans dans un asile..." vous jugerez l’arbre à ses fruits... "

     

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  • #3007845

    Dégoté cet ouvrage récemment dans une librairie d’occasion... Voilà qui me donne envie de lui faire un sort sur-le-champ !

     

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  • #3007952

    A l’applaudimètre de la vision effarante "1984" sorti en 1948 remporte évidemment la timbale...mais c’est un peu dommage notamment pour Bernanos, dont "La France contre les robots" (1947) est un bijou visionnaire,avant la télé et les "aides à la conduite"... et bien écrit de surcroît.

     

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  • #3008545

    Il est difficile de comparer ces auteurs, chacun y trouvera son compte selon sa sensibilité. J’aime bien par exemple le Proust d’à la recherche du temps perdu car il y décrit très bien sa communauté de bons à rien dans un style époustouflant. Dans la "suite", encore de belles descriptions de la capitale pendant la 1ère G.M.
    Est-ce que ça a vieilli ? Bien sûr, on est toujours prisonnier d’une époque. La sienne.

     

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  • Bernanos est aussi remarquable pour avoir eu le courage de critiquer Franco déjà lors de la guerre d’Espagne. Il a été tout de suite diabolisé par beaucoup de catholiques pour avoir pris cette position.

     

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  • J’ai une question : comment ce moins que rien minable de Antonin Bernanos peut il se revendiquer de son illustre arrière grand père alors qu’il est à l’opposé de son combat ? J’avoue ne pas.comprendre.
    Les Bernanos sont devenus ces petits bourgeois méprisables que Bernanos George détestait.
    Peut on m’éclairer ?
    Merci

     

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  • #3012199
    Le 18 août à 13:07 par Robespierre le Petit
    "Un honnête homme et un visionnaire" : Alain Soral présente Georges (...)

    Bernanos aurait peut être aimé cette vidéo :
    https://fb.watch/eZYCIPrLr9/

     

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