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De l’infanticide au déni de grossesse

Une jeune femme accusée d’infanticide a été acquittée

Aline, 26 ans, était jugée depuis mercredi par la cour d’assises pour meurtre sur mineur. Son enfant avait été retrouvé dans le bac à recyclage.

Infanticide – plus exactement néonaticide – ou déni de grossesse ? C’était l’enjeu du procès d’Aline, Langonnaise de 26 ans, jugée depuis mercredi par la cour d’assises de la Gironde après la mort de son nourrisson le 5 avril 2010 à Langon (lire notre édition de jeudi).

Une lourde tâche pour les jurés et la cour qui ont finalement estimé, au terme de leur délibéré, que l’accusée avait souffert d’un déni de grossesse et d’un « état de détresse absolue » qui avaient aboli son discernement au moment des faits. Ils ont donc logiquement acquitté la jeune femme.

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25 Commentaires

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  • #303058
    le 14/01/2013 par Wahesimu
    De l’infanticide au déni de grossesse

    Monde en pleine détresse, pareillement !


  • #303061
    le 14/01/2013 par scharff
    De l’infanticide au déni de grossesse

    Je suis assez partagé pour le coup. D’un côté je me dis que cette femme était forcement en état de choc, c’était son premier enfant apparemment, le père semble bien absent (sinon il est de coutume chez les fouille-merde d’aller demander au père s’il avait vu venir quelque chose), elle fait une hémorragie, franchement, quand un truc comme ça t’arrive, tu dois penser plus volontiers à Alien qu’à la beauté de l’enfantement...

    De l’autre, je me dis que c’est dans la droite ligne du droit à l’avortement, on prétend mettre un garde-fou en l’empêchant si le foetus est considéré comme viable, mais est-ce qu’un nouveau-né est viable seul ? C’est sujet à interprétation ! Par ailleurs, je suis sceptique sur la stratégie de plaider le déni de grossesse, est ce que l’épreuve de l’accouchement et la perte de sang ne suffirait pas à expliquer un état de choc ? A-t-on vraiment besoin de recourir à ce trouble psychologique très médiatique mais quand même assez peu documenté et totalement incompris ? Cela me fait fortement penser au concept d’aliénation parentale, probablement que ça existe, mais c’est un syndrome tellement flou et foireux qu’il peut englober aussi bien de vrais cas d’aliénation et camoufler des trucs dégueulasses comme la pédophilie de réseau. Alors que pourrait cacher le déni de grossesse ?


  • #303070
    le 14/01/2013 par ordekestion
    De l’infanticide au déni de grossesse

    Difficile de donner un avis sur ce cas.
    Si les jurés ont estimé qu’il fallait l’acquitter alors que dire.
    Cette jeune mère devra vivre avec cet acte sur la conscience, pourquoi en rajouter.


  • #303094
    le 14/01/2013 par wallace
    De l’infanticide au déni de grossesse

    et le dealer de shit fait ses 5 ans de prison,au bas mot....le meurtre d enfants est legalise,c est officiel.juste une corde de plus a l arc du planning familial...qui planifie surtout la mort...reduction de la population mondiale....inscrit en toutes lettres sur les steles d un monument americain.vivement le jugement dernier,que l enfer ouvre ses portes a ces gens.ils seront en bonne compagnie,y aura du beau monde...

     

  • #303102

    Toujours cette même excuse bidon.

    Rien ne justifie de tuer un enfant, absolument rien. La vie est sacrée.

    Elle aurait dû prendre 30 ans de prisons ferme.


  • #303123
    le 14/01/2013 par fifty miles
    De l’infanticide au déni de grossesse

    La décomposition sociétale est en marche : Depuis Straus-Kahn on ne dit plus un partouzeur amateur des plaisirs les plus sordides, mais un "vert-galant" bien "Français".
    On ne dit plus un infanticide, mais un "déni de grossesse".
    On ne dit plus un menteur, mais un Botulenri Lévi.
    On ne dit plus un salopard, mais un individu inconscient des torts qu’il peut causer (si, ça se plaide comme cela en droit et c’est recevable)
    On ne dit plus : un faux témoignage mais le droit qu’ont des personnes proches de protéger ceux qui leurs sont chers ( cela aussi est recevable en droit).
    On ne dit plus justice, mais réseaux maçonniques.


  • #303126

    "...Ils ont donc logiquement acquitté la jeune femme." Sans commentaire !!!


  • #303129
    le 14/01/2013 par Marie59
    De l’infanticide au déni de grossesse

    Avec la banalisation de l’avortement, ce genre de situation sera de plus en plus fréquente. En effet, on assiste à une sorte de "durcissement des cœurs" d’indifférence quant au sort du bébé quand celui-ci n’est pas désiré. Parce ce que, fondamentalement, qu’elle différence y a-t-il entre un avortement tardif et le fait de supprimer le bébé après la naissance ? Aucune. Quant on sait que dans certains pays l’avortement est autorisé jusqu’à 9 mois, (Chine, Japon, certains états aux USA : 32 semaines, Grande-Bretagne : 24 semaines...) En Suisse, c’est 12 semaines, mais ensuite il peut être autorisé jusqu’à l’accouchement, s’il y a "détresse morale de la mère" notion tout à fait subjective qui ouvre la porte à l’arbitraire.

    Prenons un ex. : dans une salle de maternité, lors d’un accouchement prématuré, les médecins tentent l’impossible pour sauver le petit fœtus de 5 mois qui vient de naître. Dans la salle d’à côté, ce même fœtus on le laissera mourir dans d’atroces souffrances dans une bassine, parce qu’il fait suite à un avortement... Alors quoi ? Le droit de vie ou de mort de cet enfant est uniquement subordonné au désir d’enfant de la mère ? C’est là où l’on constate toute l’aberration de cette situation.

    Il y a une photo qui a fait le tour du monde et qui fait beaucoup réfléchir. Alors qu’il opérait le petit Samuel (21 semaines) dans l’utérus, l’enfant a sorti sa minuscule main, entièrement développée, par l’incision et a fermement saisi le doigt du chirurgien. Quand le doigt a été saisi par cette toute petite main, le Dr Bruner a décrit cela comme étant le moment le plus fort de sa vie et pendant un instant, il a été totalement immobile.

    http://forum.infobebes.com/Detente-...

    Problème de sémantique : faudra-t-il redéfinir l’homicide, action de tuer la vie humaine, sauf quand elle n’est pas désirée ?


  • #303137
    le 14/01/2013 par Marie59
    De l’infanticide au déni de grossesse

    La photo n’est plus disponible, voici un autre lien :

    http://www.gaformation.fr/spip.php?...


  • #303173

    Ils ont donc logiquement acquitté la jeune femme.



    Pauvre femme. Tout se passe comme si elle n’avait pas vu les 9 derniers mois de sa vie, comme si, en elle, quelqu’un ou quelque chose avait tout fait à sa place pour qu’on ait l’impression qu’elle s’est fait engrosser puis qu’elle a été en cloque 9 mois, puis à accouché puis à tué le bébé puis la mis dans un bac et l’a recouvert d’un drap. C’est fou...c’est elle la victime, car femme, car enceinte.
    .
    Mais, au fait, c’est vraiment ce qui est arrivé ! Donc, je récapitule, quand la dame est dans le cirage elle fait tout dans l’ordre que choisirait un tueur sans âme. Elle ne se perd pas dans les bois, elle ne se met pas à se promener en pyjama. Non, elle organise son délire pour faire tout ce qu’il faut pour se débarrasser de « L’horreur du réel dans laquelle la femme est précipitée. » (sic, dixit la psychoconne psycacanalyste : Sophie Marinopoulos). Comme c’est dramatiquement dit. On aurait pu aussi dire : être enceinte ou attendre un bébé.
    .
    Résumé des points de vue :
    - les nouveaux juges et psy : une femme (donc victime) est plongée dans l’horreur du réel (attendre un enfant par les voies naturelles) mais s’en sort sans s’en rendre compte.
    - les gens autour : une future maman qui ne voulait pas de son futur bébé fait comme s’il n’existait pas et le dézingue à peine mis au monde alors même qu’elle ne savait pas qu’elle était enceinte. Logique.
    .
    L’avocat c’était qui déjà, T. Levy ??
    .
    A aucun moment le bébé n’est évoqué comme un être à part entière. A peine une nuisance impromptue. Un déni.
    .
    C’est beau comme une nuit de carnage des adorateurs de Baphomet.


  • #303438

    si quelqu’un étrangle un huissier en étant en "état de détresse absolue ayant aboli son discernement au moment des faits", l’huissier étant par la suite "retrouvé dans le bac à recyclage" au milieu des ordures, sera il "logiquement acquitté" par la cour ?

    je pense que non.

     

    • #303630

      Nous n’étions pas présents lors du procès. Le jury populaire a répondu à la question qu’on lui posait : faut-il mettre cette femme en prison ? Pour qu’il se prononce ainsi, on ne peut que supposer que cette femme était lourdement dérangée.

      Après si on ne fait même plus un minimum confiance au peuple, à quoi bon résister à l’empire ? Résister pour qui, pour quoi ?


  • #303450

    http://henridefersan.blogspot.fr/20...




    73 % des enfants morts de mauvais traitements dans un contexte familial sont tués par leur mère ou une femme de la famille. Et encore, les avortements ne sont pas comptabilisés dans les meurtres d’enfants…




    A partir du moment où une société criminelle autorise les mères à tuer l’enfant qui est dans leur ventre, certaines mères se jugent toutes puissantes et considèrent que le matriarcat donne droit de vie et de mort sur leurs enfants. Voire même parfois sur ceux des autres…




    quelle importance de liquider « l’indésirable » avant ou après la naissance ? Qui vole un œuf vole un bœuf, qui tue un fœtus tue un enfant.




    On autorise les femmes à tuer l’enfant qui est dans leur ventre. On est d’une clémence assez révoltante avec les femmes qui tuent l’enfant qui est sorti de leur ventre.



  • #303621
    le 14/01/2013 par HambreS (HS)
    De l’infanticide au déni de grossesse

    Comment rester humble face a cet article ...

    - Pourquoi la mère ne l’a pas empêcher plus tôt ?
    Pendant les 3 à 4 premiers mois ?
    Je comprends parfois qu’il soit difficile
    d’élever son enfant si on ne veut point
    qu’il souffre et qu’il dévie du chemin
    de la sainteté ...
    Mais là , le tué quand il est sortie du ventre !
    C’est ... un infanticide ...

    Il parait que dans certaines cultures " tribus "
    Amérindiennes , des plantes empêche
    la fécondation ...

    Pourquoi on en parle pas ?
    Bon ok il faut puit-être demandé a big phyto-pharma
    ....
    (HS)


  • #303671

    Je vois malheureusement en lisant les commentaires, que même chez les sympatisants ER, certains n’ont toujours rien compris à la domination féminine en France.

    Je suis désolé de vous dire que vous êtes soit complètement idiots, soit complices.

    Cette femme a été acquitté uniquement grâce à cette archi domination, et disserter sur les fausses excuses revient à légitimer ces manipulations sataniques.

     

    • #304222
      le 15/01/2013 par scharff
      De l’infanticide au déni de grossesse

      Bon comme y’a pas non plus des masses de commentaires favorables je vais le prendre pour moi.

      J’essayais de comprendre ce qui avait pu se passer dans la tête de cette femme (contrairement à toi qui a déjà tout compris, mille excuses d’avoir autant de retard). J’ai jamais dit que j’étais d’accord sur son acquittement, à mon sens elle devrait au moins passer quelque temps en hôpital psychiatrique. J’essayais juste d’imaginer ce qui pouvait se passer,si elle a vraiment vécu un déni de grossesse, et que d’un coup elle se met a pisser le sang (puisqu’elle a fait une hémorragie apparemment) et à devoir faire sortir un bébé sans savoir ce que c’est ni savoir combien de temps ça va durer, et en plus seul. Si c’est ce qui s’est passé, ça peut expliquer un coup de folie, je ne dis pas que c’est ce qui s’est passé, je ne sais même pas si ça peut exister, j’envisageais juste l’hypothèse. Traite moi de débile si ça te fait plaisir, ou même de sataniste, mais me demande pas de partager aveuglément tes convictions sous peine d’anathème.


  • #303691
    le 14/01/2013 par lesnuls
    De l’infanticide au déni de grossesse

    Dans ce cas, il y a la stérilisation ou, la ligature des trompes ! Pour qu’il n’y ai plus de (déni de grossesse).


  • #303768

    Pire que ça, une fois il y avait un reportage à la télé sur une femme qui avait tuer l’enfant qu’elle avait mis au monde, et qui expliquait son geste sans aucun remord, en train de se peindre le visage, toute contente de refaire sa petite tranquille, débarrassée de son fardeau.

    Nous sommes dans une société inhumaine ou tuer un enfant est presque devenu légitime.


  • #303922
    le 15/01/2013 par Marie59
    De l’infanticide au déni de grossesse

    Cet acquittement nous renvoie aux premiers acquittements, il y a 50 ans, des avortements illégaux pour "détresse de la mère"...

    À quand une loi dépénalisant l’infanticide pour "déni de grossesse" ?

    ps : question de contrôle : 3 - 9 ? C’est la saison qui veut ça ?


  • #303988

    Il est très important de tirer certaines conclusions. L’homme est dévirilisé au possible, mais cela n’a pas rendu pour autant les femmes "viriles", au sens où elles auraient à assumer des responsabilités.

    Remarquez qu’à chaque fois qu’une jeune femme se retrouve face à des juges, l’opinion médiatique considère qu’il faut la libérer. Florence Cassez est innocente, même si les faits la démontrent coupable. On ne cherche même pas à contester les preuves ; il suffit de dire que c’est injuste donc ça l’est. Les petites nanas ayant passé 9 kgs de cocaïne dans leurs valises à Saint-Domingue sont innocentes, 9kg en plus et elles ne se sont rendu compte de rien. Les Pussy Riots sont innocentes. On a le droit de copuler en public, du moment que c’est pour critiquer Poutine.

    Tout dans la société tend à faire croire aux femmes qu’elles ne sont que des victimes, c’est-à-dire qu’elles ne peuvent être responsables de rien. Une féministe considère en général que être responsable ne consiste pas à payer pour ses fautes, mais à gagner beaucoup d’argent et avoir un poste en vue. (Sarkozy a à peu près la même conception. Après Karachi il a dit "j’assume", ce qui ne voulait pas dire "je vais démissionner", mais "je vous emmerde")
    Elles ne draguent pas plus qu’avant, ne peuvent pas dire non (ne pouvant pas dire non, elles se mettent en colère), ne peuvent pas dire oui (il faut presque les violer), ne peuvent pas rompre une relation sans rejeter la faute sur l’homme, ne peuvent pas affirmer des opinions minoritaires face au groupe. Elles peuvent avorter (alors que l’homme doit assumer), ont le droit à l’accouchement sous X (pas de paternité sous X, le père doit payer), et donc maintenant tuer leur enfant.
    Il y a même deux professeurs d’éthique en Italie (payés par les impôts des italiens) qui ont proposé d’étendre la législation sur l’avortement au nouveau-né, qui n’a pas de conscience. Ce n’était pas très compliqué, il suffit d’utiliser les mêmes arguments.

    Argument à retenir : les femmes ne sont PAS viriles. Pour être viril, il faut être responsable.

     

    • #304485

      Bonne analyse l’ami.
      Ca fait plaisir de voir qu’il reste quelques rares esprits lucides


    • #304701
      le 15/01/2013 par anonyme
      De l’infanticide au déni de grossesse

      Exact ! excellente analyse, je rajouterai l’exemple de la pauvre Sakineh qui bien qu’ayant assassiné son mari était devenu la coqueluche des médias et de l’opinion publique...


    • #304922
      le 16/01/2013 par Marie59
      De l’infanticide au déni de grossesse

      Exact, deux chercheurs italiens, vivant en Australie, Alberto Giubilini et Francesca Minerva, essayent de démontrer, très sérieusement, le bien-fondé de l’avortement post natal ! Un palier de plus est franchi...


  • #304704
    le 16/01/2013 par anonyme
    De l’infanticide au déni de grossesse

    Un homme qui étrangle un cambrioleur introduit chez lui le paiera cher, une femme qui assassine un ou plusieurs bébés (cf la Courjault) bénéficiera d’une certaine clémence... triste monde


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