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Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

Vous nous connaissez : on n’est pas du genre à déboiter la maison France, le madinefouense, mais dès les premières images de Valérian, on sait malheureusement qu’on est dans un « LucBesson ».

 

 

Valérian et la cité des mille plagiats

Luc Besson ne s’intéresse qu’à une chose : la multiplication des tableaux où évoluent ses personnages. Puisant ses références dans tout le cinéma de science-fiction (Star Wars, Blade Runner, Star Trek, Avatar, The Edge of Tomorrow, Total Recall, tout y passe) et même plus (une touche de James Bond, un zest de Ziggy Stardust, mâtiné de Starmania…), il bourre son film de tout ce qui lui passe par la tête.

C’est pas nous qui le disons mais Le Monde, donc respect. Un LucBesson, ça a l’apparence d’un film, mais ça rappelle plein d’autres films – oh Star wars, oh Avatar, oh Le 5e élément, oh Contact (la scène sur la plage de sable blanc) ! – , ça ressemble à un film, mais ça n’est pas un film : c’est un Frankenstein, un assemblage de trucs qui ont marché, histoire de minimiser le risque commercial. Mais à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

Certes, Besson a investi 200 millions dans le projet Valérian (sa société a perdu 120 millions en bourse en 2016-2017), mais la minimisation du risque commercial diminue parallèlement le risque artistique. Pas question de se distinguer avec un scénario pointu et une réalisation originale, ce qui est pourtant la marque de fabrique de la partie vivante du cinéma américain. Besson, pour des raisons de retour sur investissement, a besoin de plaire aux Américains, et au public américain. Sa boite EuropaCorp porte mal son nom, puisqu’elle produit un cinéma américanophile, et c’est le public US qu’il drague. Le problème, c’est que Luc Besson est au cinéma ce que Johnny est au rock : une reprise pas toujours dans le coup.

 

Luc ou le cinéma pour les nuls

Mais ne soyons pas mauvaises langues : Le 5e élément a déplu aux Américains et il est devenu « culte » (selon la presse), et Besson a fait beaucoup d’argent avec Taken 1, 2 et 3 ou plus récemment Lucy (483 millions d’euros). La marque de fabrique bessonnienne, entre navets et blockbusters, c’est le scénar squelettique, conçu pour un public pas trop exigeant.
Son héroïne dans Valérian n’est pas une actrice mais un mannequin. Pas grave, car Cara Delevingne dispose de deux expressions : l’une avec un visage qui n’exprime rien, l’autre avec un visage qui n’exprime rien mais avec les sourcils froncés, ce qui indique une contrariété ou un danger. On n’incriminera pas les acteurs car c’est le scénario infantilisant et la réalisation plate qui limitent leur jeu. Dans d’autres mains, cette fadeur peut prendre des couleurs...

Luc dans GQ de juillet 2017 :

« Mon métier, c’est de raconter des histoires, alors je ne pouvais pas laisser passer cette fausse histoire qu’est le FN. D’ailleurs, lors du débat de l’entre-deux tours les masques sont tombés, ne restait que la haine. Les gens tentés par le FN sont des victimes abusées. [...] On n’a pas tous les mêmes niveaux de connaissances, moi-même je n’ai pas le bac, mais justement il faut prendre le temps de leur expliquer qu’on leur ment Et puis mon métier c’est le mensonge : si je mentais aussi dans la vie, à la fin je serais qui ? »

À ce niveau de comprenette, rien d’étonnant à ce que le scénario de Valérian soit déclaré insipide par les critiques américains :

« Les Razzies (qui récompensent les pires films chaque année, NDLR) n’ont pas besoin d’attendre la fin de l’année pour désigner le gagnant de 2017 », écrit l’un de ses critiques. Plus loin, le magazine américain [Hollywood Reporter] atomise l’intrigue qu’il qualifie d’« incertaine, ennuyeuse, indéfinissable, indigeste, et bientôt, un excellent sédatif. Quiconque serait capable de résumer ce qui se déroule dans ce scénario en 25 mots ou moins mériterait un petit prix. »

Les lauriers que Luc Besson a tressés dans GQ aux critiques cinéma américains, réputés « meilleurs » que les critiques français, n’auront servi à rien... De ce côté-là, c’est plié. Le film a fait un mauvais démarrage. De ce côté-ci de l’Atlantique, on ne peut pas décemment démolir Besson, qui représente la première puissance dans le domaine de la production. Alors on édulcore, on minimise, on euphémise... Pour les uns, Valérian est une espèce de Versailles d’inventivité – « un défilé de cartes postales intergalactiques » pour Le Monde –, pour les autres un sacré « pari » (économique) au niveau européen. Résumé : une prouesse technique autant que commerciale. Quant à la grâce, elle repassera.

 

 

Sans doute est-il question de sauver les survivants d’un génocide qui aurait décimé 6 millions d’âmes sur une planète semblant sortie d’une sorte de Mario Kart croisé avec My Little Pony.

Ah, une concession aux potentats d’Hollywood, tout de même. Et au lobby LGBT, avec la bisexuelle (sa grande qualité) Cara Delevingne, qui symbolise la parité entre acteur masculin et acteur féminin, pardon, actrice féminine. Et même une petite supériorité de la femme. Car Valérian est une ode au vivre-ensemble et aux minorités, comme Banlieue 13 avec ses tribus, qui seraient l’avenir. On sent le bon gros communautarisme bien vendeur pointer son nez. Luc, dans le GQ britannique, explique qu’il obéit bien à la loi du genre :

« Je pense que je porte la même attention aux femmes et aux hommes. Il est vrai que dans l’histoire récente, ces 50 dernières années au cinéma, c’était l’homme le héros et la fille qui pleurait sur le balcon. J’ai toujours pensé que c’était injuste. »

Une sacrée avancée !

 

 

Cara Delevingne, à part le cinéma, défile et parle de sa sexualité. Dans Paris Match le 30 juin 2017 elle définit son genre :

« Une fois que j’avais parlé de ma fluidité, les gens me disaient : "Ah donc tu es gay".Ce à quoi je réponds "Non, je ne suis pas gay". Beaucoup de mes amis hétérosexuels ont une façon de penser vraiment archaïque. Ils me disent : "Donc tu es bien homosexuelle ?" Ils ne comprennent pas. Si je leur dis "Il y a un garçon qui me plaît," ils me répondent "Mais, tu es gay". Je leur dis "Non, vous êtes vraiment pénibles !" Si quelqu’un est en couple avec une fille pendant un moment, ou si un garçon sort avec un garçon, je n’ai pas envie qu’ils soient étiquetés. Imaginez si j’épouse un homme. Est-ce que les gens diraient : "Elle nous a menti" ».

Voilà, on aimerait bien dire du bien d’un film de Besson, mais ce dernier ne nous facilite pas la tâche, en confondant cinéma populaire et cinéma pour incultes. Et puis, ce fatras de bien-pensance, ces six millions d’âmes, cette « actrice » porte-drapeau des LGBT, ce manichéisme gênant comme un pet monstrueux de ministre goy dans un dîner du CRIF en plein discours larmoyant du président (du CRIF), ces dangereux emprunts américains (à défaut d’être russes)... On espère, pour des raisons de soutien patriotique, que son film rentrera dans ses frais. C’est tout le mal qu’on lui souhaite.

La prise de risque socioculturelle,
c’est sur Kontre Kulture que vous la trouverez

 

Il y a cinéma et cinéma,
voir sur E&R :

 



Article ancien.
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145 Commentaires

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  • #1773112

    C’est dingue, grâce à ER je me tiens informé et je decouvre des actrices (ou acteurs) dont je n avais jamais entendu parlé.... Comme cette Clara ....

     

  • au dela de 30 ans ce genre de film n’a plus d’interet.

     

  • L’actrice est incroyablement moche, et ne ressemble même pas au personnage... Jamais compris pourquoi des gonzesses comme ça étaient adulées comme "belles" ou "sexy"... N’importe qui qui sort dans la rue trouve mieux en marchant quelques minutes.

     

    • Incroyablement moche ?

      Une photo de votre dernière copine, une !


    • #1773551

      Les reprises c’est la marque du déclin, quand les artistes commencent à plagier les anciens succès, « ils y passent presque tous »



      Pas aussi simple, la reprise d’un standard est une pratique traditionnelle en art, c’est enrichir un thème, tout comme un mythe se développe dans l’histoire par ajouts successifs qui l’enrichissent et le complexifient (exemple : Esope et La Fontaine, le jazz , la calligraphie, l’arabesque etc),


    • #1773576

      J’aime beaucoup son charme, dire qu’ elle est moche n’est que mensonge et jalousie ;-)


    • #1774027

      @Bob, quel est le rapport ?

      Quand tu vas dans un resto et que tu trouves un truc pas bon, tu te demandes aussi à toi-même une photo du dernier plat que t’as réussi à préparer ?

      Et puis, à son goût ce genre de fille au physique facile est « moche »... donc logiquement sa dernière copine est censée être éloignée de cette apparence, donc pour toi « moche » étant donné que tu bondis sur ce terme pour la Cara DeLaveLinge... bref.

      S’il y a un truc gonflant, c’est vraiment cette manie de vouloir que les gens justifient leur univers afin de prouver qu’ils peuvent se permettre de critiquer négativement.

      Et ensuite de rechercher un éventuel biais cognitif en se disant « mais non, c’est pas possible, il critique parce qu’en fait il est jaloux etc. », bah non. Il critique parce qu’il aime pas.

      La critique est libre, hein !

      Et tu peux critiquer un mec en Panamera en conduisant une Twingo, puisque justement t’aimes pas la Panamera ni les trucs du genre, donc tu vas pas rouler avec un équivalent !

      Gros bêta !


  • #1773140

    Les reprises c’est la marque du déclin, quand les artistes commencent à plagier les anciens succès, « ils y passent presque tous », ou dès que ça sent le réchauffé, c’est qu’il n’y a plus d’inspiration ni de créativité, ont pourrait dire que c’est le chant du cygne…

    Et pour la petite Delgouïne, eh bien tant qu’elle sera fraîche, elle va faire sa petite folle et bouffer de l’abricot, mais une fois défraîchie, elle va se trouver un vieux mâle assez riche et médiatisé pour suppléer sa perte d’apparition médiatique et de notoriété, car une fois qu’elle aura perdu sa plastique, il ne lui restera plus rien !
    Qui parle encore des mannequins des années 90 ? Si ce n’est lorsqu’on les voit au bras d’une autre célébrité aux oscars ou au festival de connes.

     

  • Je suis un grand fan de Valérian agent spatiotemporel, une des histoires les plus longues et les plus originales de la S-F, mais la franchement, ça sonne comme un glas.
    J’ai envie de pleurer.

     

  • Moi j’attends la critique (enfin le spoiler) de l’Odieux connard pour me marrer devant ce film. Ca risque d’etre fun.

    Le problème c’est que Luc Besson veut faire américain mais sans les moyens qui vont avec. La SF a toujours été problématique en France. Pas sur qu’il marche ailleurs sans les suporters FR de Besson.

     

    • #1773287

      Besson a les moyens , ce qui lui manque ce sont des choses qui ne s’achètent pas : le talent , la culture , l’intelligence , la sensibilité , la profondeur.


    • La SF n’exige pas plus de moyen qu’aucun autre film,
      à condition d’être inventif !

      Vous vous repliez trop sur l’anti-américanisme primaire.
      La décadence ne vient ni de chez eux, et ne s’éteindra pas lorsqu’ils seront morts.

      Voyez un peu l’excellent court-métrage de Chris Marker, français de son état qui réalisa en 1962,
      La Jetée, roman photo phénoménal, qui inspira le non moins génial Terry Gilliam

      .


    • Faux, en France, on peut faire de la SF de grande qualité, intéressez-vous aux oeuvres de René Laloux, notamment : Gandahar, les maîtres du temps et la planète sauvage.


    • @Frank
      Je ne connaissais pas "La Jetéé", et je viens de le voir :
      https://vimeo.com/138951063
      Peu de moyen, mais une grande puissance d’évocation.
      Il sera apprécié par ceux qui ont 50 ans ou plus, car ces images me replongent dans le monde de mon enfance, quand j’allais voir les avions avec mon père à l’aéroport. Nostalgie, quand tu nous tiens ;-)))


    • #1773417

      En dehors de "La mouche" (première version avec Vincent Price"... il y a eu un excellent "temps mort" de Langelaan (un téléfilm tout au début de la télé en noir et blanc) passé totalement inaperçu
      ... lire et relire l’oeuvre de Langelaan... et en faire des films.


    • #1773607

      pourquoi la SF est problematique en france ?

      parce que la CNC finance que des comédies politiquement correct à deux ronds.

      c’est l’argent le problème pas la volonté


    • #1773624
      le 27/07/2017 par Jean Jacques Morlaix
      Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

      La Jetée ? Mon dieu, faut arrêter avec l’élitisme à bon compte et bon marché, dont le fil est truffé. Je viens de le voir...Et..... ça n’a vraiment que le mérite de son époque. C’est juste complétement naze.

      C’est facile de flinguer Besson, et on ne se gène pas ici dans la plus totale subjectivité. J’aurais bien des critiques à faire sur sa filmographie, mais franchement... ça se serait-il passé de la sorte s’il n’avait pas fait ses sorties sur le FN ou sur la faune des lieux ?

      Au risque de froisser les prétentieux de l’endroit, le fil de commentaire, hormis 1 ou 2 textes qui sortent du lot, est le plus grotesque, le plus malhonnête et le plus péteux qu’il m’ait été donné de lire.


    • " ça se serait-il passé de la sorte s’il n’avait pas fait ses sorties sur le FN ou sur la faune des lieux ? "
      Me concernant, oui dans la mesure où je n’étais même pas au courant de ses sorties " politiques " d’une part et que d’autre part même sans cela je suis parfaitement capable de juger un film indépendamment de ce genre de considération. M’est avis d’ailleurs que c’est le cas de pas mal de monde.


    • #1773945

      Je verrai bien un Tristan et Iseult sauce épopée stellaire, et pour des scénars de SF je pourrais donner quelques pistes si je butais pas sur l’écriture. Malheureusement pour certain, ce serait pas très Charlie.
      Pour moi, le seul qui aurait les capacités de monter de bons films aujourd’hui, ce serait Alexandre Astier, même si j’ai l’impression qu’il est enchaîné quelquepart. En tout cas il représente un espoir pour la production culturelle dans notre pays.

      Enfin pour le côté SF du film de Besson, à part proposer le modèle voulu par les maîtres contemporains, ainsi qu’une lecture du monde par le prisme du système, je ne vois pas trop où la science se trouve. Il serait plus juste de classer ce type "d’oeuvre" dans le genre PF (projet fiction) ou film de propagande tout simplement. La SF doit questionner les effets la science par le prisme de l’éthique, mais c’est plutôt l’inverse qui nous est proposé, le tout dans un emballage de divertissement ,soit du mind control.


    • #1774015
      le 28/07/2017 par Le comtois de l’arrière garde
      Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

      Comme le dit Frank, pas besoin de gros moyens pour faire un bon film de SF. LOOPER, par exemple, est un film qui utilise le thème du voyage dans le temps et des paradoxes temporels d’une manière très originale et pratiquement sans effets spéciaux.

      Et comme exemple récent on peut également citer le PREMIER CONTACT de Denis Villeneuve, réalisateur du nouveau BLADE RUNNER.


  • Sérieusement, vous attendiez autre chose qu’un nanar de la part de Luc Besson ?
    Moi ce qui me dérange c’est plutôt la récupération du sublime "because" des Beatles.


  • Hahaha, c’est comme le Tintin de Spielberg ou les Astérix (désolé Dieudo). De la merde pour les générations X,Y ou Z (je sais plus trop où on en est). Replongez-vous dans les BD ! Voir les films animés Belvision des années 60...

     

    • Le Tintin n’était pas trop mal ...On voit que Spielberg est un vrai fan et il a en tout cas beaucoup plus de talent que le prétentieux Besson et sa folie des grandeurs. Quant aux Astérix seul le tout premier sorti valait le coup. Il faut dire que la présence de Roberto Benigni fait beaucoup et un Gotfriend John parfait dans la rôle de César. J’ai longtemps snobé Astérix Mission Cléopâtre mais je l’ai revu récemment et je l’ai finalement trouvé très drôle et assez second degré malgré l’insupportable Debbouze.


    • Hahaha, @Mandark : ta remarque sur Spielberg est pertinente, je te l’accorde. Mais néanmoins l’usage de la 3D fait perdre une grande partie du charme de l’œuvre originale. Concernant les films non animés, je ne peux pas m’y résoudre désolé...


  • #1773176

    Alors évidemment je ne suis d’accord avec personne, ici, car je n’ai pas encore vu le film.
    Le plagiat au cinéma n’existe pas car il est pratiqué à une telle échelle qu’il ne peut-être combattu sans stopper toute production.
    Je parle du mythe de l’artiste tellement génial qu’il a réinventé l’art. Ou de l’artiste né tout habillé.
    J’aime la bande Annonce et le choix des deux acteurs m’apparait comme un bon renouvellement des castings de SF....


  • Que faire, j’ai bien envie de voir ce film, car j’ai lu toutes les BD de Valerian "J-C Mezieres et P Christin" En aucun cas cette Clara ne ressemble à Laureline. Si je peux j’irai voir ce film (je vis en Bulgarie)


  • Je crois que c’est la fin pour Besson, il a commencé à faire de la merde avec les taken après c’est de pire en pire.

     

    • #1775019

      Pourtant Taken c’était un excellent coup d’argent. Un film a 25 millions qui a rapporté 145 millions.

      Pas étonnant que Besson soit un fan du mondialisme, il a refilé la facture de cette daube aux quatre coins du monde(120 pays). Y’a de quoi se marrer. Au final Europacorp n’aura investi qu’une dizaine de millions. Si ça fait un bide, ce n’est pas lui qui perdra gros.

      Pour ceux qui comprennent l’anglais, c’est tout expliqué dans cet article


  • #1773191
    le 26/07/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

    Je regarde beaucoup (relativement) de films, et là, je me rends compte que je n’ai jamais vu un Luc Besson !
    Pareil, pour U2 dans le sujet d’à-côté, j’ai jamais rien écouté d’eux, même si j’en ai probablement entendu sans le savoir...

    Par contre, j’ai vu du Michael Bay, un "Transformers" (trouvé en promo au supermarché, 3 euros les 2) parce que j’avais entendu dire comme quoi, "c’est un gros con, ses films, c’est des merdes toutes boursouflées"...
    Verdict : Bay a son univers, une vision bien à lui, et il se donne les moyens de la réaliser, rien à foutre de ce que tu peux en penser, "j’aime/j’aime pas", c’est pas son problème.
    J’en ai vu qu’un sur les 2, le temps de digérer, mais franchement, respect à ce mec-là.

    Pour revenir à Luc Besson, il paraît que son premier film est bien :
    - Le Dernier Combat, sorti en 1983, tourné en CinémaScope et en noir et blanc (fortement inspiré par La Jetée de Chris Marker, 1962)...

     

    • Hahaha, les premiers Besson (celui que tu cites, Subway et Nikita, et même Le Grand Bleu...) ainsi que les premiers U2 ont une patte particulière, un univers personnel. Ensuite (avec le pognon) ils se sont recyclés dans des daubes que n’importe quel ordinateur sans aucun sens artistique pourrait reproduire. À l’opposé d’un Kusturica, par exemple. Et c’est bien le malheur de l’immense majorité des "artistes" de notre époque...


    • #1773289

      Le dernier combat est en effet un film qui se regarde. Cela s’ explique par sa trame : après une guerre apocalyptique, les survivants vivent désormais dans un monde dont le taux d’ oxygène a sensiblement baissé. Résultat ils ne peuvent plus se parler entre eux.
      Donc, s’ ils ne peuvent plus se parler, il n’ y a pas de dialogue ! Donc ça valorise le film.
      Il faut toutefois admettre que le film étant en noir et blanc, les images sont belles.


    • Michael Bay est vraiment le cinéaste méga-bourrin par excellence. Bad Boys 2 pourrait aisément concourir et décrocher la palme du plus gros film de beauf de l’histoire du cinéma, catégorie pourtant pléthorique. C’est à voir rien que pour ça tant c’est une expérience anthropologique limite.


    • Transformers n’est à la base pas l’univers de Bay, puisque ce sont à la base des jouets japonais, repris par Hasbro aux USA, qui avaient donné lieu à une série de dessins animés dans les années 80.
      Hollywood ne fait que des soft reboot depuis des lustres de ces œuvre "cultes".


    • #1773582
      le 27/07/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

      lol, @ Romulix, crois-tu que les "créateurs" d’Ulysse 31, c’est leur univers, à la base, Homère ?

      Voilà, @ Eric : Michael Bay repousse les limites, il va loin dans le gogolito, c’est impressionnant.
      Mais 13 Hours, sous les couches de testostérone patriotico-propagandesques (Kathryn Bigelow, à côté, c’est gentil...) y’a des parti-pris intéressants qui renouvellent le film de siège.
      En tous cas, il sait faire.


    • Bonjour à vous @Palm Beach Post : "Cult !"
      Je n’ai pas vu le film que vous évoquez mais je conçois sans la moindre difficulté que cela puisse être moins navrant que celui que je citais :-) Pour vous dire, on y voyait une course poursuite lors de laquelle les portes arrières d’un camion transportant des cadavres s’ouvraient, déversant les corps inertes sur la chaussée, le tout filmé comme il se doit au hachoir et sous amphétamines. Scène censément comique donc ?! Ceci dit pour donner un aperçu du truc.


    • #1775319

      J’ai vu "Le dernier Combat’ en projection au cinéma durant une fête de la musique ou une soirée ciné spéciale, et franchement, c’est le film sur lequel j’ai le moins accroché de la soirée, il faut dire que c’était spéciale, la salle était pleine, mais c’était les année 90, et puis se film est sans dialogue, ça fait beaucoup pour un premier film... La bande son était odieuse au possible, un truc de champ de bataille.


  • Aurait-il fait pire que le Cinquième élément ? Cette fois, Luc Besson aura non seulement produit un étron comme il en a l’habitude, mais en plus il aura massacré une série de BD culte pour beaucoup. Au moins cette fois il n’aura pas plagié comme pour Lock Out ou utilisé de nègre littéraire pour le scénario.

     

    • Le 5e élément a laissé de bons souvenirs à beaucoup d’entre nous. Je pense que j’aurai encore du plaisir à le revoir. C’est lorsque j’ai vu Lucy que j’ai constaté l’incroyable baisse de niveau et me suis rendu compte du fossé qui me séparait des nouvelles générations.


  • #1773197

    Luc besson est critiquable sur bien des aspects mais le journal le monde n’est plus à une connerie près. C’est plutôt Hollywood qui a allégrement pompé sur des auteurs bien français comme Jean Giraud, Jean-Claude Mézières, Bilal (etc... ) et de l’aveu même de réalisateurs/producteurs bien ricains cette fois. Ah Métal Hurlant que de beaux souvenirs (i-e : Krakken). Marre de voir la France et le savoir faire Français constamment rabaissés.

    Bref, rien d’étonnant quand le président français fraichement élu affirmait, il n’y a pas si longtemps, qu’il n’existait pas de Culture Française. Purée et chuis même pas Français. Vive la France !!

    Pax


  • L’empire des Éminents fondateurs des industries du « rêve » américain :
    Adolph Zukor (Paramount),
    Carl Laemmle (Universal),
    Louis B. Mayer (MGM),
    William Fox (20th Century Fox)
    Harry Cohn (Columbia).
    Harry, Albert, Sam et Jack Warner (Warner Bros)
    Samuel Goldwyn (Goldwyn Pictures Corporation)
    Jesse L. Lasky (cofondateur de Paramount avec Adolph Zukor)

    ...La Bourse fait payer cher à Luc Besson le décollage raté de "Valérian ...

    L’Empire contre-attaque... ?

     

    • #1773421

      Fondateurs du système des studios (c’est à dire du business) oui... mais les vrais fondateurs (Edison, Pathé (U.S), Griffith, l’équipe de l’United artist, Sennet, la Biograph etc...) ainsi que les "novateurs" dans le système des studios (Disney, RKO, Hughes, Zanuck...) étaient des WASP...
      Je vois bien où vous voulez en venir... ha ha


  • J’ai horreur de l’esthétique des films de SF futuristes, c’est d’un mauvais goût, ils peuvent pas s’empêcher de surcharger les décors...sans parler des bestioles dégueulasses qu’ils nous inventent... Comment faire un beau film avec un univers aussi moche ?

     

    • #1773263

      Le futur qu’ils présentent c’est le notre en un peu plus propre. Pour s’approcher un peu plus de ce qui nous attend c’est plutôt vers Blade Runner qu’il faut se tourner. La misère et la crasse en surface et l’élite dans les étages.

      Pour les bestioles, que ce soit dans les films de SF, d’horreur ou même les dessins animés pour enfant, c’est un façon d’humaniser l’horrible pour mieux faire accepter les divergents que produit notre société à la dérive.

      Genre tatouage et piercing à outrance, mutilation, implants sous-cutanée (cornes), découpe de la langue façon serpent, déformation des oreilles avec des yo-yos (sans la ficelle). Recherchez "la femme Satan" sur google pour avoir une idée du machin.

      Le cinéma est parfait pour manipuler les masses.


  • En lisant votre article et en regardant les vidéos, il me vient à l’esprit les mots d’une vieille connaissance qui voulait devenir riche et me disait que pour y parvenir il fallait vendre de la merde bien "enrobée" à des cons. Pas de doute, Besson a appliqué la formule.


  • Il veut nous faire une george lucas et créer une saga à la stars wars pour assurer ses vieux jours... Mais une fois de plus, et forte heureusement, le budget des effets spéciaux n’est pas toujours proportionnel au succès du film...


  • #1773213

    Je viens d’aller le voir... salle aux trois quarts remplie... de toutes les générations... bon, on peut s’en passer !
    Une sorte de "Cinquième élément" mais avec les possibilités technologiques d’aujourd’hui, 20 ans après.

    Niveau technique c’est très fort, mais les gens vont peut-être (enfin) se lasser de ces prouesses, parce que par rapport au fond, on n’y est pas - mais comme la plupart des films américains de ce style.

    Vous pouvez épiloguer sur les thématiques qui rappellent certains films, qui véhiculent certaines idéologies... mais bon, on sait qu’un artiste aujourd’hui, ne réfléchit pas autant.
    Je crois plutôt que Besson a voulu simplement offrir un spectacle divertissant (même si le scénario est plutôt convenu), sans chercher plus loin.
    Et c’est bien là le problème : en misant sur la surenchère que la technique moderne permet, on peut avoir tendance, si on trouve les financements, à aller dans ce sens, mais sans vraiment réfléchir au fait de vouloir porter un message, de créer vraiment l’émotion, de se sentir porter par l’image et son contenu narratif, en tant que spectateur.

    C’est donc du grand public, mais un public de plus en plus blasé de tous ces effets spéciaux qui, contrairement au but recherché, n’en mettent pas plein les mirettes, mais trahissent au contraire un certain vide, un certain non-sens...
    On n’en ressort pas ébloui mais dubitatif : quel est l’intérêt de remettre en scène les thèmes de la trahison, de l’amour, de la guerre dans une version high-tech ?
    (sans doute doit-on en passer par là ?)

    On peut toutefois dénoter quelques "paroles" dans les dialogues qui signent un certain esprit français (certaines références), mais c’est très superficiel.

    Luc Besson c’est du surfait, des gros moyens, mais pas grand chose.
    Les gens crèvent d’ennui (à mon avis) dans cette société du techniquement tout possible, et attendent quelque chose de plus humain, je crois.

    Çà serait donc ne pas comprendre les attentes des gens que de leur imposer un grand spectacle, certes "esthétique" (quoique d’une esthétique toute logicielle, froide), plutôt que de vraiment servir le 7ème Art, qui comme tout art, devrait avoir pour volonté propre de porter plus haut les aspirations de chacun.


  • Les images sont belles. Après ça a l’air vraiment pourri.

     

  • Une bessonnade de plus, quoi...


  • #1773264

    Question ... c’est qui le trou noir ???....

     

  • Personnellement, je fais beaucoup de graphisme 2D/3D et post production, et je m’intéresse à la réalisation, aussi bien techniquement que rythmiquement. Voir un Besson, c’est sur, on en tire jamais rien intellectuellement. Je n’ai vu que des scénario pourris.

    Aussi, Besson ne s’est jamais revendiqué du grand Art, ni à la francaise, ni autre, il sait, il admet (à demi mot) qu’il fait de la soupe sous-américaine, et qu’il essaye de la faire "jolie"...il l’assume le truc en silence je pense...
    Puis je vois pas comment il pourrait le "dire" et ce qu’il en tirerait, la médiocrité scénaristique et la faiblesse de la direction d’acteurs est tacitement assumée je crois.

    Même les films qu’on aimait à 15-16 ans (5em élément, Leon) sont finalement trés nazes, revus récemment, ce sont des presque-navets risibles (on avait quinze ans aussi...ça va encore...)

    Mais là, dans cette bande annonce, j’ai l’impression que le travail technique d’image et de réalisation (même virtuelle, ça reste un véritable travail) a été poussé très très loin, plus loin qu’accoutumée.

    Ce film me semble bien débile, comme toutes les prod EuropaCorp.
    Et j’oublie les Banlieue13, Yamakasi et autre Taken -j’ai pas vu plus de15 minutes de chaque-.

    J’irai peut être voir celui-ci, sans lunettes 3D, car je trouve ça nul, mais pour voir le travail technique d’image, de 3D, de "compositing" et de post-production. Car ce film a l’air d’avoir dépassé un cap du cinéma "public"*, plus que star-wars et autres.

    Aprés c’est certain que ceux qui ne laissent de crédit qu’au cinéma de haut-vol, qui réunit tout, n’ira pas voir un Besson...mais quelque part ce même puriste devrait savoir que Besson ne lui a jamais promis le cinéma d’intello requis (et il s’en fout je pense).

    Ce que j’admets aussi, c’est que ça fait cher l’explosion de compétences graphique, 200millions...quand même...

    Au pire, je prendrai un casque, j’écouterai ERFM pendant le film, comme ça j’ai l’image et du bon son.

    *Je dis public, car je pense le niveau de réalisme, de qualité, d’images de synthèse, certainement bien plus élevé que montré au cinéma. Je pense que c’est aussi une "technologie de guerre" (donc confisquée au peuple, au moins pour son meilleur niveau abouti, comme toutes les armes)

     


    • Aussi, Besson ne s’est jamais revendiqué du grand Art, ni à la francaise, ni autre, il sait, il admet (à demi mot) qu’il fait de la soupe sous-américaine




      Ce film me semble bien débile, comme toutes les prod EuropaCorp.




      J’irai peut être voir celui-ci, sans lunettes 3D, car je trouve ça nul, mais pour voir le travail technique d’image, de 3D, de "compositing" et de post-production.



      Vous irez (au futur de l’indicatif hein) quand même ?
      C’est ça le cinéma pour vous ?
      N’oubliez pas que vous cautionnerez cette escroquerie (tout en avouant que c’est un navet !) en achetant votre ticket.
      N’oubliez surtout pas de bien "descendre" le film au sortir de la séance pour vous rassurer que vous êtes dans le camp du "bien" !

      Erf !


    • @Franck



      Vous irez (au futur de l’indicatif hein) quand même ?




      J’irai, c’est aussi du futur de l’indicatif.


    • " Aprés c’est certain que ceux qui ne laissent de crédit qu’au cinéma de haut-vol, qui réunit tout, n’ira pas voir un Besson...mais quelque part ce même puriste devrait savoir que Besson ne lui a jamais promis le cinéma d’intello requis (et il s’en fout je pense). "
      Il existe des divertissements cinématographiques populaires de grande qualité, et ça dans tous les genres, il est donc inutile de sortir l’adjectif " intello " car un divertissement populaire n’est pas forcément synonyme de médiocrité.


    • @Titus
      C’est ce que je soulignais (et j’appuyais) chez l’auteur du commentaire auquel j’ai répondu.
      Que n’aviez-vous pas compris ?


    • @Franck

      Je ne comprends pas l’intérêt de souligner l’emploi du futur dans son commentaire.


  • Rien qu’à la bande annonce, tu sais déjà que c’est une grosse daube..


  • Les 2 acteurs sont fades. On dirait des adolescents.
    Au moins dans "le 5 ieme element", il y avait Bruce Willis.

     

  • #1773303

    J’vois même pas l’intérêt d’parler d’un film de Luc Besson.


  • On retiendra certainement,
    de ce pot-pourri de films dont s’inspire le navet de Besson,
    cet artiste qui nous a quitté en 2003 :
    Elliott Smith, qui ici reprend, et magnifie le ’Because’ des Beatles !

    J’invite tous lecteurs curieux à écouter cet artiste passé inaperçu, et qui
    quelques années avant de se donner la mort, avait signé
    chez DreamWorks SKG possédé par Spielberg (rien à voir !)

    Cette petite parenthèse nostalgique et musicologique (?) étant
    terminée,

    RIP Elliott !

     

    • #1773645

      Rhâââh ! Que c’est bon de voir le nom de Elliot Smith sur Egalité et Réconciliation. Il se trouve que j’ai rencontré l’homme... une discussion difficile... Elliot était un immense bonhomme. Mais bon... ses ailes de géant l’empéchaient de marcher. Au moment où je l’ai croisé, quand il répondait juste "yes", tu pouvais te dire qu’il était bien luné... A re-découvrir.
      Je te suggère de tendre l’oreille à ERFM en septembre. Tu y croiseras l’immense Vic Chesnutt. Pour plus tard Sparklehorse et Elliot Smith. Il faut bien comprendre le malentendu : nos bobos culturalistes des années 0O se paluchaient sur ces artistes histoire de se distinguer de nous pauvres blaireaux... Ils étaient dans un délire "art contemporain beaux arts"... Mais ces artistes-là, aux racines country, folk etc, qui ont été écrasés par le rouleau compresseur libéral, littéralement détruits dans leur âme et leur chair, ces dissidents nous alertaient de toute leur sensibilité.. Elliot... Suicidé à coups de couteaux, ou buté par un de ses dealers ? C’est clair que France-Inter peut se palucher sur Arcade Fire.

      On les oublie pas.


  • Je sais que c’est à la mode de cracher sur Luc Besson, mais vous connaissez combien de réalisateurs Français qui ont laissé une empreinte aussi grande dans le domaine du blockbuster international ? Après on aime on aime pas, ça reste un Français qui cartonne dans le monde entier, et qui est parti de rien.

     

    • Qu’il cartonne en étant parti de rien comme vous dites est une très bonne chose. Quant à l’empreinte qu’il a pu laisser jusqu’à présent, à part au box-office je ne vois pas trop.


  • #1773334

    Je viens de revoir récemment deux films de Visconti," le Guépard" et "Mort à Venise".
    Quand je compare avec ça....... Mon Dieu.


  • Ridicule... S’il veut faire comme les Américains qu’il essaie au moins de faire un peu mieux... Pauvre type...


  • C’est pas vraiment un méli-mélo, c’est tiré de la BD (puis de l’animé) Valerian et laureline. donc un univers bien a lui depuis 1967 .
    Ha ha pour une fois j’ai une info


  • J’imagine que ce truc doit effectivement être un atroce navet tant sur le fond que la forme (tellement pèté de couleurs criardes et de rythme stroboscopique qu’il faut le regarder avec un masque de soudeur si l’on ne veut pas finir aveugle). C’est déjà une gageure de tenir le temps de la bande-annonce. Et évidemment, comme ce fut déjà le cas avec l’atroce cinquième élément, un truc sans la moindre inspiration mais mangeant à tous les râteliers sans même essayer de s’en cacher, et trouvant le moyen de pomper y compris des navets et pas seulement des références respectables (ex : le Stargate de Emmerich).


  • #1773357

    – oh Star wars, oh Avatar, oh Le 5e élément, oh Contact (la scène sur la plage de sable blanc) ! –



    Vous étiez ironiques quand vous avez écrit ça ou vous l’avez fait exprès ?
    Le 5ème élément de...Luc Besson. Son seul film que j’arrive encore à encadrer (bon, quand je l’ai vu : j’étais gamin) avec 2 ou 3 scènes dans Jeanne d’Arc.


  • Il manque en lien une des meilleures vidéos de notre Mozinor national sur Luc Besson allez pour ceux qui ne la connaissent pas encore un vrai régal ! :

    https://www.youtube.com/watch?v=GJ1...


  • y a t-il des nouveaux films que vous me conseillez, car j’ai l’impression que depuis la fin des années 80, aller 90 y a plus vraiment de films qui soient réellement intéressants, du point de vue art cinématographique...


  • Très froidement, on fait une étude de marché pour savoir si cela va plaire à tel ou tel public.
    Il était clair que ça n’allait pas turbiner aus US. De plus, le choix de cette insipide Clara Delevingne est bien là pour nous faire avaler la pilule LGBT (j’adore, la "fluidité" de cette gamine hors sol).
    Je serais curieux de connaître le financement d’un tel film (aide, assurances en cas d’échec,...) par ailleurs.


  • Je suis donc le seul à avoir remarqué le "En Marche" du film ??


  • #1773388

    Pour une fois que Besson ne pille justement pas d’autre films mais utilise comme référence une BD française ayant inspirée Star Wars...
    Les références sont incroyables : soleils jumeaux se levant sur une citée des sables, héroïne en bikini de métal utilisée comme esclave par un gros pacha, héro emprisonné dans un "monolithe", le vaisseau principal ayant une forme d’hamburger, etc...
    Tout cela se trouve dans la BD d’origine sortie avant le premier Star Wars et il impossible que Lucas ne l’ait pas lu...

    Alors, certes, Besson refait du neuf avec du vieux, mais là, pour le coup, il rend plutôt hommage à l’inventivité française. Même si je suppose qu’il utilise une fois de plus l’artilleries lourde du cinéma américain pour le faire. On ne se refait pas !
    (l’ennui c’est qu’il ne fait plus que cela...)

    Perso je ne suis pas contre les fims "pop corn".
    Je dirais même qu’entre ça et un film pseudo psychologique avec Benjamin Biolay ou une comédie sentimentale ringarde mon choix est vite fait.
    Après, bon, que Cara Delevingne dise des bètises en pensant être subversive c’est normale aussi, elle est jeune et découvre la vie entourée de gens tous plus cons les uns que les autres.... Je ne désespère pas et lui donne encore quelques années pour la juger vraiment.

     

    • Merci pour ce très bon commentaire, informé et mesuré. Ça fait du bien.


    • Trés juste, E&R aurait du au moins se renseigner sur la BD avant, car elle précede effectivement les references qu’on l’accuse d’avoir pillé..c’est peut etre quand même un navet, je sais pas, pas encore vu..les images sont magnifiques mais seulement 10 % des plans FX ont été fait par des graphistes français, le gros du boulot c.est les americaisn et les neozelandais...dommage portant y’a largement de quoi chez nous...de toute façon rien de vraiment extraordinaire n’est sorti en sf depuis le premier matrix !


    • Meilleur commentaire de ce fil, j’adhère à 100% !

      Ma seule incompréhension, c’est le choix du casting pour Valerian : Dans les images de la BD que j’ai pu voir, Valerian a l’air d’un homme fait, au large menton, içi nous avons un jeune gringalet aux traits féminins.


    • Bon commentaire, je sais qu’il est difficile de dissocier un homme de son oeuvre, mais tout n’est pas à jeter chez Besson.


  • Les vieux trucs son les meilleurs trucs, pour aller dans ce sens une bon mozinor :) avec Luc Besson

    https://www.youtube.com/watch?v=GJ1...


  • #1773414

    Besson cela a toujours été du très mauvais cinéma américain avec la patte française gauchiste moralisante où sont abordés en vrac les thèmes du vivre ensemble (multiculturalisme, antiracisme), féminisme...apologie des racailles qui sont que des pauvres victimes, politiquement conscientisée et prêtes à faire la révolution contre l’injustice et les méchants oppresseurs...c’est caricatural et c’est insupportable !

     

    • #1776152

      “apologie des racailles qui sont que des pauvres victimes, politiquement conscientisée et prêtes à faire la révolution contre l’injustice et les méchants oppresseurs”

      Il y a des exemples pour mais y’en a contre aussi. Faut voir le film From Paris with Love où chez les voyoux des cité y’a un très jeune enfant qui sort un gros calibre si l’on ose le regarder dans les yeux. Où même le film 3 Days to Kill lorsque le hero du film retourne dans sa planque en France, il y trouve une famille d’Africains qui vivent chez lui.


  • #1773416

    "la multiplication des tableaux où évoluent ses personnages. Puisant ses références dans tout le cinéma de science-fiction (Star Wars, Blade Runner, Star Trek, Avatar, The Edge of Tomorrow, Total Recall, tout y passe)."

    Star Wars, c’est la BD Valerian de Mézières et Christin, Avec du Moebius et Druillet. Les "références", pour pas dire plagiats, sont multiples. The Edge of Tomorrow c’est Druillet. Avatar c’est Arzach. Blade Runner, c’est l’Incal et surtout A Long Tomorrow de Giraud/Moebius et O’Bannon. Ils se sont retrouvés, avec Giger, sur Alien de Ridley Scott (ALIEN, Blade Runner) quand le projet Dune a foiré. O’Bannon à fait 2 ans de dépression, Il a écrit A Long Tomorrow. Il est tombé entre temps sur le Necronomicon de Giger, A Paris (il a écrit Alien, puis le scénario de Total Recall), Giraud a dessiné A Long Tomorrow, dans Metal Hurlant. Scott l’a mis en image dans Blade Runner (avec une bonne dose de HURLANT d’Enki Bilal).

    "oh Star wars, oh Avatar, oh Le 5e élément, oh Contact"

    Le 5ème élément, c’est Giraud/Moebius et Mezières. Star Wars -> Mézières, Moebius, Druillet ; Avatar -> Arzach

    La plupart des films de SF modernes Américains se sont bien inspirés, ou ont clairement puisés artistiquement dans la BD SF Française : Giraud/Moebius, Bilal, Mézières (Valérian), Druillet et j’en rate certainement beaucoup.

    Il suffit de regarder "Exterminateur 17" de Druillet et Gal, pour y voir du Star Wars, du Futurama, du End of Tommorow.

    La Fameuse euphorique et prolifique période de METAL HURLANT où tout était à faire graphiquement en terme de SF. Les Français ont créé artistiquement/graphiquement la SF Moderne jusqu’à aller inspirés les auteurs de manga japonais comme Miyazaki ( Studio Ghibli) ou Otomo (Akira, entre autres). Les Américains ont eu le nez creux pour tout prendre, aussi bien l’artistique que l’artiste (vu que les français ne faisaient rien de filmique avec).

    De la bouche de Dionnet, George Lucas a fait voir le premier Star Wars avant sa sortie à toute l’équipe Metal Hurlant pour avoir leurs avis.

    le film MAD MAX devait s’intituler METAL HURLANT car c’était à la base une adaptation de l’esprit de la BD. Dionnet a refusé. Mais les références ne manquent pas dans l’esthétique, c’est " LA NUIT " de Druillet.

    Spielberg, Miller, Cameron, Carpenter, Scott, se sont grandement inspirés d’eux. Même le " père " de la littérature cyberpunk William Gibson s’est grandement inspiré de METAL HURLANT pour Neuromancer

    Bref. Cocorico !

     

    • #1773514
      le 27/07/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

      Sans oublier Sylvain Despretz !


    • #1773518

      "Exterminateur 17" c’est pas de Bilal ?

      Bon je pinaille hein, votre commentaire résumant tout ce qu’il faut dire de la SF au cinéma de ces 30 dernières années. De toute façon il n’y avait que les américains pour pouvoir adapter ces différents univers de la BD française (qui se nourrissaient en retour de thématiques abordées par la SF anglo-saxonne : Dick et Ballard surtout mais aussi Moorcock, Lovecraft, Disch, Sladek, Spinrad, Zelany...), il n’y avait qu’eux pour pouvoir les mettre en images animées, avec toute la puissance que cela demandait et à ce jeu-là, "Blade runner" est LE chef d’œuvre visuellement parlant (le roman de Dick reste plus fort encore), difficilement dépassable qui influencera tout le mouvement cyberpunk dont son roman phare, "Neuromancien" de Gibson.

      Dans l’équipe Metal Hurlant il y avait aussi Caza, un peu oublié maintenant.

      Je crois que Moebius/Giraud participe aux films Alien et Tron ?

      Après Luc Besson a toujours été un peu un second couteau pas très talentueux, hormis peut-être ses premiers films, "Le dernier combat" et "Subway" très punky !


    • #1773547

      Merci pour cette chronique - et ses réactions - documentées. Ancien lecteur de Metal Hurlant (en même temps qu’auditeur de... Metal Urbain !), j’apprécie de voir les sources de Besson exhumées et expliquées. Besson est un fabricant de film. Pas un créateur, pas un artiste, pas un raconteur d’histoire, pas un inventeur de mondes. Un fabricant. J’ai vu ses films ni plus ni moins comme, au hasard, l’épisode 5 de la saison 6 de Walking Dead. Et oui, parfois tu passes un bon moment parfois non. Ça dépend de ce que tu as bouffé la veille ou de la connerie de ta femme. Avec Besson pas de foudroiement contre le pilier de la cathédrale suivi d’un chef-doeuvre qui bouleverserait le spectateur. Sujet suivant.
      Ah ! Oui, la qualité de ces commentaires montre que les médias sont entrés en décadence depuis bien longtemps.


  • #1773422
    le 27/07/2017 par Godefroi de Javron
    Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

    un film comme tant d’autres bourré de démons (montres) et des "héros" qui veulent sauver l’univers et qui se prennent pour le Messie, bref, un monde de ténèbres, un monde sans Dieu !

     

  • #1773423

    Sur
    la plus haute marche des adaptations ratées de Besson, figure toujours " Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec"...
    Sérieusement on peut se demander si Besson fait du cinéma pour le pognon ou pour se taper des actrices... amusez vous à faire la liste, depuis Rosanna Arquette, c’est édifiant et à mourir de rire... !


  • Moi avant-hier je me suis regarder "Yoyo" de Pierre Étaix.. je recommande, une sorte de version française de La Strada, avec la "patte" Étaix en prime (slapstick, univers burlesque entre Chaplin et Tati..). J’ai passé un vrai bon moment de cinéma ; comme quoi les effets spéciaux...


  • #1773433

    Commencez par voir le film...certe le scénario n’est pas spécialement original mais il est tiré d’une veille bd, pour ce qui est des effets spéciaux il y a un énorme travail. Hélas produire un film à gros budget demande de tenir certains codes. A voir ( au cinema) sans prise de tête et puis au final un message à retenir : paix et amour. Merde ! Quand même !

     

    • #1773655

      "Sans prise de tête" ? Avec ce slogan on pourra vous vendre absolument n’importe quoi... Et qu’importent ces messages creux et consensuels ("paix et amour" !) qui n’engagent à rien du tout ?


    • #1773896

      Des effets spéciaux en 3D à couper le souffle, la seule raison pour laquelle j’achète une place de cinéma. Pour le reste à chacun de savoir faire la part des choses.


  • #1773438

    Ca me donne envie de voir un Mocky...

     

  • #1773441

    Pourquoi s’acharner sur cette jeune actrice notamment avec certain commentaires sur ses sourcils, c’est petit. Elle est bisexuelle ? Et alors ? Cela n’apparaît pas dans le film. Mr Filippot est gay il me semble. D’ailleurs pour parler FN : Besson le critique, en même temps rien d’anormal, aussi j’apprécie Mr Soral mais cela ne m’empêche pas de penser que le FN est un partie vendu comme tout les autres à la république laïque des frères la truelle. Certains devrait vivre en autarcie dans la montagne, s’exiler en Corée voir même changer de planète ou tout simplement devenir moins aigris par leur dissidence.

     

  • #1773457

    CHacun son domaine.. Besson prend les français pour des cons, des chêvres dociles (oui. comme Macron). UN bon film américain récent : le roi Arthur..

     

    • #1773688

      Êtes vous sérieux ?

      Le Roi Arthur on a l’impression de regarder une cinématique de jeux vidéo pendant 1h30. Avec toujours les méchants nazis et les résistants, la piqure de rappel classique ...


    • #1773739

      Ca crache sur besson mais trouve un "Roi arthur" bon...qu’est qu’il ne faut pas lire comme connerie


    • #1774066

      ON ne parle pas du même Roi Arthur.. celui dont je parle est très récent.. y’a pas de nazis... ce n’est même pas médiéval.. c’est du pur cinema américain à effets spéciaux, très bien fait avec de très bon acteurs. (Pas de la Bessonade surgelé). TItre exact : King Arthur, legend of the sword. Un très bon divertissement (c’est pas " historique" c’est pas le but..).


  • C’est un film pour ados, pour amuser les gamins, ni plus ni moins .Sans intérêt .Du vu, revu .Bésson était plus inspiré dans ses débuts, tout début, et après il est parti en couille .Je pense qu’il devrait prendre sa retraite .


  • #1773508
    le 27/07/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

    " De ce côté-ci de l’Atlantique, on ne peut pas décemment démolir Besson"

    Dans Mad Movies, Alexandre Poncet ne s’est pas gêné : NUL
    https://www.mad-movies.com/fr/modul...

    Sont aussi descendus le dernier Michael Bay, le dernier Spiderman, des propos cohérents, argumentés, sans une once de caprice.


  • Je suis le seul à trouver bien trop abusif et raté le recours à la 3D au cinéma (pour les personnages) ? Ça brise complètement la cohérence du film, on voit de manière trop évidente ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. Je trouve que le mélange passe mal et que ça ne fonctionne bien que pour les décors et effets spéciaux. Ça les ferait chier de miser un peu plus sur les masques et le maquillage au moins pour les humanoïdes ?
    Au moins, à l’époque des animatroniques, on voyait que les monstres étaient des objets physiques bien présents et tangibles. En plus on en ferait sûrement de biens meilleurs aujourd’hui.


  • #1773575

    J aime beaucoup la SF , donc à voir..


  • Bonjour tout le monde,

    souhaitons tout de bon pour Besson. Il a recopié des maquettes de films. C est un classique dans les montages techniques de films. Les séries se suivent Un deux et trois comme Superman Terminator ou Rocky. Mais Besson reste un génie du cinéma français. Souhaitons lui une bonne réussite. Il la mérite. Merci Besson


  • #1773592

    La bande annonce n’est pas si mauvaise que ça, je pense que le film n’est pas aussi terrible. C’est juste un divertissement pour ados. Ils le regarderont, puis vingt ans après quand ils seront adultes ils le visionneront à nouveau et là ils jugeront vraiment ; comme nous adultes aujourd’hui nous l’avons fait concernant le 5e élément par exemple.
    Si certains détestent ce film c’est peut-être parce qu’ils ont vieilli, avec le temps j’ai fini par détester certains genre de musique ou de films que j’aimais pourtant il n’y a pas 5 années ; là j’ai compris que je devenais tout simplement adulte.

     

    • C’est justement le fond du problème, de n’offrir aux adolescent que des productions débilitantes.
      Il est vrai qu’on est pas forcément très fûté à 15 ans, ce n’est pas une raison pour encore plus tirer vers le bas.
      Les films grand public de qualité existent (ou ont existé...), simplement dire "oh c’est pour les jeunes" est déjà une défaite.
      J’ai vu le 5è élément à sa sortie, je l’avais trouvé très moyen, surtout comparé aux blockbusters américains dont certains ont très, très bien vieillis, voire sont des chef d’œuvres : Piège de cristal, Total Recall, Robocop, Batman 1 et 2, Starship Troopers... Et Terminator 2 !
      Des films à plusieurs niveaux de lecture, bien réalisés, qui ne prennent pas les spectateurs pour des handicapés mentaux.


    • #1773998
      le 28/07/2017 par Le comtois de l’arrière garde
      Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

      @ Eugène :

      Tu as oublié PREDATOR de ce bon vieux John McTiernan. Chef d’oeuvre d’angoisse et de suspense dans lequel la jungle est filmée et utilisée comme jamais.


    • Oh ben ça, la liste n’était pas exhaustive !
      Predator oui, chef d’oeuvre...
      Autres productions popcorn de qualité, accessibles aux "jeunes" : Retour vers le futur, Aliens, Indiana Jones, Star Wars 1 & 2, Princess Bride, Roger Rabbit, les Pixar, Rambo 1, Amadeus, Gremlins, Conan le barbare, Evil Dead, Excalibur, Tron, Dark Crystal, Truman Show... et même Titanic. Et même Pirate des Caraïbes 1 et MÊME Independance Day, les deux sont très bien écrits, en terme de rythme, d’enjeux, de suspens etc.

      Quant au cinéma populaire français de qualité, il a bel et bien existé aussi, mais faut remonter plus loin...


  • #1773606

    " Spielberg a vu trop de films et Besson pas assez "
    Michka Assayas

     

    • #1773712
      le 27/07/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

      Steven Spielberg, c’est une toute autre éducation, au-delà du Cinéma, et il a conscience de ce qu’on peut faire avec des images.

      Ainsi donc, Spielberg est capable de te manipuler à sa guise, tandis que Besson ne peut que t’abrutir.

      Duel, de 1971... ok, scénario de Richard Matheson, mais, quand même, merde ! file-ça à Besson, qu’en ferait-il ? (revoir le Mozinor consacré)


    • #1773770
      le 27/07/2017 par UnJeuNathanUnJeuIntelligeant
      Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

      ... et Kubrik en a pas fait assez.


  • Film vu hier soir en VOST/3D, effectivement les dialogues tiennent sur un timbre-poste, l’histoire est on-ne-peut-plus convenue, le vivre-ensemble sur la station Alpha nous est un paradis dans lequel toutes les races de l’univers sont réunies et acceptent de se côtoyer mais uniquement à l’extérieur, pas question d’avoir des étrangers chez soi (cf les "Boulan-Bathor") et bien sûr, génocide-simillon des plus beaux, des plus gentils et des plus écolos êtres de la galaxie ! Manquait plus que la croix gammée sur le casque des K-trons (les méchants acolytes du grand méchant) et la boucle était bouclée. Le Besson est visiblement encore plus mentalement déprépucé au 8ème jour que physiquement américain !
    Détail, les 3 seuls mots de français que l’on peut entendre sortent de la bouche d’une espèce de prostituée grosse et laide comme c’est pas permis et qui apparait après un défilé de collègues méga bonnasses bien entendu anglophones.
    Comme le disait Luchini dans "homme femme mode d’emploi", les américains savent raconter de toutes petites histoires avec des moyens énormes, démonstration parfaite avec ce Valérian !!
    Bref, sitôt vu, sitôt oublié !


  • Mouais, enfin à part ça jusqu’ici j’ai pas vu sur le net une seule critique de personne amateur de la BD.

    Quand je lis des conneries de type "Puisant ses références dans tout le cinéma de science-fiction (Star Wars, Blade Runner, Star Trek, Avatar, The Edge of Tomorrow, Total Recall)" alors que l’univers de la BD Valérian est extraordinairement riche et a été pompé par bien des œuvres citées au dessus ça me fait rire.

    On peut reprocher des choses au film, c’est certain, je ne l’ai pas encore vu mais rien qu’avec les bandes annonce il est déjà possible de dire que les personnages sont fades et les acteurs mal choisis. Mais raconter des conneries sur l’esthétisme du film sans avoir lu les BD est complètement con, et c’est en temps que grand amateur de la BD que je le dis.

     

    • #1773703
      le 27/07/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

      En soufflant sur la poussière de mes étagères, je m’aperçois que j’ai les 4 premiers tomes, en les feuilletant, je me dis que c’est pas très folichon, c’est vachement scolaire, même, si tu compares à de la mise en page d’un Sergio Toppi... aux univers de Richard Corben, Winsor McCay.

      Aucun souvenir de quand j’étais petit.
      Par contre, des souvenirs de Cinéma, plein.


  • Le cinéma au départ c’est une création artistique.

    On a quelque chose à dire, une émotion à partager, on met tout ça en scène et ça produit des images...
    Luc Besson lui, il assemble des images en espérant que ça racontera une histoire, que ça produira une émotion...
    Mais non.

    Il y a le monde de la bande annonce, de la pub, du clip...
    Et il y a le monde du cinéma.

    Luc Besson ne fait pas du cinéma, il fabrique des images.
    Pourquoi pas ?! Mais il faut le savoir...

    Malheureusement quand on enlève l’émotion véhiculée par la musique d’Éric Serra et qu’en plus on a rien à dire et ben, y a plus rien dans les films de Luc Besson...

    Luc Besson a réalisé de beaux clips pour Éric Serra.
    Et depuis plus rien car l’artiste ce n’était pas Luc Besson, c’était Éric Serra.
    Luc Besson est un producteur, pas un artiste.

    200 millions d’euros pour une adaptation parsemée de copiés-collés ?!
    Où est la création ?
    Valait rien.


  • #1773714
    le 27/07/2017 par Daphné Bürka & Anne-Sophie Lapute.....
    Valérian de Luc Besson : 200 millions dans un trou noir

    Vous voulez voir un bon film !
    Fatima 1917
    Bon visionnage en famille !
    Et que Dieu vous bénisse

     

  • #1773734

    "Lucy", soi-disant génial d’inventivité, était déjà pompé sur 2 films :
    "Le cobaye" de Brett Leonard et "Limitless" de Neil Burger !


  • C’est le très angliciste Luc Besson qui s’occupe de ca. On peut donc légitimement craindre le pire.... Et en voyant cette BO, mes craintes ne sont pas apaisées. J’ai lu les Valerian, c’est bien autre chose que cette daube !

    Je ne vais rien dire quant aux deux principaux acteurs du film, mais je n’en pense pas moins.


  • #1773805

    Pourrait-on revenir sur la requête du sieur besson(froc) sur les crédits d’impôts accordés au films étrangers trourné en France (pour soit disant tourner son nouvel élément). On parle de 30% de crédit, et qui c’est le pigeon qui paie la différence ?

     

  • Bon sang, arrêtez de dire que Valérian s’inspire de Star Wars ! Ce film est juste très fidèle à la BD d’origine de 1967 qui, ELLE, a trèèèès largement inspiré George Lucas pour l’ensemble de l’univers Star Wars. Certains parlent même de véritable plagiat de la part du réalisateur américain, qui d’ailleurs n’a jamais répondu à Mézières lorsque celui-ci a essayé de le contacter. Je pense que toute personne publiant une critique de Valérian se doit de lire la BD. C’est un univers d’une richesse et d’une créativité stupéfiante, véritable pionnier dans ce registre. Star Wars, Avatar, ou encore le 5ème Elément, ne sont que des héritiers de l’univers de Valérian et Laureline, et non l’inverse, et c’est un fan de Star Wars qui vous parle !

     

    • Tu as tout dit l’ami . C’est dommage que peut le savent ..

      L’univers de valerian à inspirer un paquet d’escroc de hollywood. Lucas y compris..et je parle même pas de la bd metal hurlant..je suis déçu que sur E&R ont fait passé des création Française pour des plagiat..arreter le figaro ou le monde ^^’

      J’aime pas besson mais il à bien retranscrit l’univers de valerian et laureline en animé en coop avec les jap . tres bon animé pour ceux qui aime le genre :)
      le faire en film c’est une erreur de fan..ont ne peut retranscrire un univers aussi riche en un film..besson est un gamin qui aimerait faire des films sur ce qu’il à aimer. mais c’est impossible de condenser ca en un film.. je pense pas qu’il soit aussi mauvais qu’ont le dise..c’est juste un reveur .


  • la critique contre le FN, pour pouvoir retrouver un jour un financement après l’échec annoncé de son dernier film


  • #1773996

    "après des siècles de paix et de prospérité, une force inconnue veut détruire tout ce que nous avons créé".
    Traduction : "après deux siècles de guerre et de misère, une force connue veut restaurer ce que nous avons détruit". Signé F.M.


  • Bof ! pas emballé par ce nouveau film, je trouve l’actrice affreuse avec ses gros sourcils ! on se demande comment elle est devenue mannequin celle là !
    Au moins dans le 5ème élément on avait Bruce Willis pour relever le niveau ! là on a sombré !


  • #1774128

    Fan de films populaires de SF, le meilleur actuellement c’est guardian of the galaxies. Valerian est bien au niveau technique mais le scénario est faible et le casting une catastrophe, il est "cheap". Besson a choisi la jeune Cara pour s’assurer l’entrée de ses fans, malheureusement pour le film la notoriété de la mannequin vampirise le personnage de Laureline. Perso pas fan de Delavigne et de toute la clique qui a commencé IT-girl. Cette jeune grande bourgeoise anglaise, minaudant dans les médias, sûre d’elle (les avantages d’être née pétée de tunes) prend la place d’une vraie actrice, pas trop connue dont le réel talent d’interprétation aurait bénéficié au personnage de Laureline. Mais bon déjà dans le 5ème élément il avait utilisé ce stratagème pour mettre un mannequin dans son lit. Là plus vieux c’est pour le fric. Pour la mort de Bubble, on aurait pu aussi se passer de la gueule de Rihanna, c’est cheap. Quand à l’acteur incarnant Valerian, il est vraiment pas très viril pour un héros masculin, mais il a peut-être été choisi pour ne pas faire d’ombre au girl-power de l’autre et ménager sa fadeur. Entre temps ils ont empoché plein de pognon et les vrais artistes dans l’histoire, les besogneux de la 3D payés au lance-pierre. Tant que nous continuerons à les autoriser à vivre comme des pachas sur le compte des vrais talents le monde ne pourra s’améliorer.


  • En même temps Besson(s) ça tire déjà vers le bas .


  • #1774270

    Si je regardais un film de Luc Besson au cinéma j’aurais l’impression de bouffer de la barbe à papa ,bourré de produits chimiques ,dans une fête foraine. Son cinéma lourd sucré et indigeste est calibré pour plaire au plus grand nombre, c’est à dire à tous ces veaux dont le cerveau a été formaté depuis la naissance par toutes les productions culturelles les plus bas de gamme de l’industrie du divertissement (jeux vidéos , mangas , blockbusters hollywoodiens , films porno , rap , émissions de télévisions racoleuses sport spectacle , etc...). Atrophier l’imaginaire de la jeunesse pour rendre celle-ci encore plus soumise aux diktats du consumérisme ambiant voilà à quoi servent les films de Luc Besson.


  • #1774393

    “On espère, pour des raisons de soutien patriotique, que son film rentrera dans ses frais. C’est tout le mal qu’on lui souhaite.”
    Alors là pas du tout ! J’espère qu’il perdra quelques dizaines de millions de $ pour comprendre que la merde ne rapporte pas toujours ! Fait curieux d’ailleurs : sur IMDB le budget de Valerian était indiqué à 209 M$ les premiers jours ; nous sommes maintenant à 177 M$... On a corrigé le tir dans les médias pour avoir l’air moins con dans quelques semaines !?


  • #1774632

    Ah, c’est dommage, Luc a oublié d’utiliser son générateur de scénarios aléatoire, quel ballot !

    Quand nous étions encore en primaire, ma mère nous emmenait à la bibliothèque municipale une fois par semaine, nous n’y empruntions que des BD - les vrais livres, on les achetait ; et petit à petit, on a lu tous les Valérian qu’ils avaient en stock : c’était magique.

    C’est peut-être à cause de Christin et Mézières, de Jules Verne, de Jonathan Livingstone le Goéland et d’autres qu’aujourd’hui encore j’explore la SF.

    Sinon, impossible de détester Luc Besson (l’homme), mais ce qu’il fait depuis 25 ans ... hum.


  • #1774682

    Je suis entièrement d’accord avec cet article ! nous sommes allés voir ce film et quelle déception !!! très vite nous avons eu envie de quitter la salle, mais au prix du billet ... nous nous sommes cramponnés à nos sièges inconfortables , bref ce film Valerian est un NAVET ,dans le top 10 des plus mauvais films du siècle , un gloubiboulga mal digéré de tous les "besson" et consorts.
    Quel ennui mais quel ennui ! franchement économisez vos sous et votre temps : allez vous promener en forêt !
    tchao les copains


  • #1775312

    J’ai été voir le film aujourd’hui, et il est bien en 3D, j’y allais pour les effets spéciaux et la 3D, et là franchement je n’ai pas été déçu. Bon c’est sur que ce n’est pas le scénario de l’année, mais ça se laisse très bien regardé, et il y a quelques bonnes scènes qui m’ont fait sourires. Ce film sera un carton mondiale de toute façon, vu que Besson a eu l’intelligence de s’allier avec une maison de production chinoise, il va probablement faire un carton là bas.

    Quand à l’univers de la BD, je trouve qu’il a très bien été retranscrit, même si je ne connais pas très bien cette vieille BD qui date de 50 ans...

    Et puis de toute façon, entre Nikita, Léon ou même Jeanne d’Arc, Luc Besson a bien le droit de se faire plaisir avec un film comme celui là qui j’espère aura plus de succès que Taxi.


  • Sans vouloir une torture de plus à monsieur soral, je serais intéressé par son analyse de la propagande de genre depuis les acteurs principaux qui sont les utopies adolescntesques androgyne oû le mâle est habité par une âme de fille et c’est la fille qui se comporte avec son amour comme les James Bond les plus anciens et reac.
    Une refence magnifique a l humain mauvais par essence qui commet des genocides. Et LA blague du film : sans voir le film combien de ces etres élus, puits de connaissance l humain a-t-il genocides ? Si si le bon nombre inattaquable. Tellement gros que j ai cru à une parodie de ER sur une BHLade quelconque.
    merci pour le travail de ER beaucoup et. De plus en plus gros et visible mais cette vigilance quotidienne nous est indispensable.
    un petit belge


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