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Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

 

À l’occasion du Vendredi Saint
(qui marque le jour de la crucifixion et de la mort de Jésus-Christ),
revoir la présentation du Nouveau Testament par Alain Soral (2015) :

 

À revoir également,
cette compilation d’entretiens avec Alain Soral
à propos de l’Église catholique et de Vatican II :

 

Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

 

Le missel romain appelle ce jour : Parasceve = jour des préparatifs. Nous l’appelons le Vendredi Saint, le grand vendredi. C’est le grand jour de deuil de la chrétienté. C’est le seul jour, dans la liturgie romaine, où l’on ne célèbre pas le Saint-Sacrifice, parce que notre divin grand Prêtre offrit en ce jour sur l’autel de la Croix son sacrifice sanglant. Les deux antiennes directrices du jour nous transportent sur le calvaire : « Ils placèrent au-dessus de sa tête une inscription avec le motif de sa condamnation : Jésus de Nazareth, Roi des Juifs » (Ant. Bened). « Quand il eut pris du vinaigre, il dit : Tout est consommé ; il inclina la tête et rendit l’esprit » (Ant. Magn.).

 

 

Office du matin. — L’église de station est l’antique sanctuaire de « Sainte-Croix de Jérusalem) qui représente pour nous le calvaire. C’est dans cette église que l’on conserve les reliques de la vraie Croix. Nous entrons dans l’église : elle est nue, dépouillée de tout ornement ; le tabernacle est ouvert et vide ; une croix voilée de noir surmonte l’autel — tout cela est expression de la douleur silencieuse de notre âme. L’office commence. Il n’y a pas d’introït, mais un profond silence : les cierges ne sont pas allumés à l’autel (c’est aujourd’hui, surtout, que l’Église emploie le langage de ses symboles et de ses signes) ; le prêtre et ses ministres entrent, vêtus de noir, et se prosternent sur les marches de l’autel. Cette prostration, qui marque l’impuissance, symbolise la désolation de l’humanité avant la Rédemption. L’office qui suit est très ancien et se divise en trois parties. A y regarder de près, il ressemble à une messe. Toute messe est composée de l’avant-messe, de l’action du sacrifice, et de la communion ; nous trouvons aujourd’hui une célébration tripartite, semblable à celle de la messe. À la place de la consécration, a lieu l’Élévation et l’adoration de la Croix. La première partie est une avant-messe, c’est même un monument vénérable de la messe des catéchumènes dans l’antique liturgie ; la seconde partie est l’adoration de la Croix, le point culminant de la journée ; la troisième partie est une communion. La liturgie appelle cet office la messe des présanctifiés — car l’hostie a été consacrée la veille.

a) L’avant-messe. L’office du matin commence par une avant-messe antique, telle qu’on les célébrait pendant les quatre premiers siècles. Il n’y avait pas d’introït, les prêtres se prosternaient silencieusement sur les degrés de l’autel. Il y avait trois lectures entre lesquelles on chantait, comme chants intermédiaires, des psaumes entiers. Il y avait ensuite une prédication suivie de l’office de prières : la prière pour les besoins généraux des chrétiens. La première partie de l’office du Vendredi Saint nous a conservé cette antique pratique. Nous devons prendre part à ces prières avec respect, car c’est exactement ainsi qu’on priait dans les catacombes. La première leçon (du Prophète Osée) doit nous mettre dans les sentiments de tristesse et de repentir qui conviennent à ce jour. Elle nous fait aussi entendre, déjà, l’annonce de la fête de Pâques : « Il nous donnera une vie nouvelle dans deux jours ; le troisième jour, il nous ressuscitera ». Nous chantons ensuite un Trait emprunté à Habacuc : « Seigneur, j’ai entendu ton message et je crains ; j’ai considéré tes œuvres et j’ai tremblé. On te trouvera au milieu de deux créatures ». Le Prophète voit avec horreur l’effroyable spectacle du crucifiement : « le Seigneur » entre deux malfaiteurs. La seconde leçon nous montre le touchant symbole de l’agneau pascal. Ce symbole se réalise aujourd’hui. Le véritable Agneau pascal, le Christ, est immolé. Ce n’est pas par hasard que Jésus a offert son sacrifice au jour même de la fête pascale des Juifs ; à trois heures, juste au moment où les agneaux pascaux étaient immolés dans le temple, le Seigneur expirait. Le chant psalmodique qui suit décrit la trahison de Judas et la Passion de Jésus. Maintenant, après le symbole, nous allons entendre la réalité et l’accomplissement : on chante la Passion. Cette fois, la Passion nous est racontée par le disciple préféré de Jésus, l’Apôtre saint Jean, qui, avec la Sainte Vierge, se tint auprès de la Croix et fut témoin oculaire de ces grands événements. Alors que les autres évangélistes décrivent surtout le côté humain de la Passion, saint Jean nous montre le Sauveur souffrant comme Dieu, comme Roi.

Sa peinture de la Passion a un caractère de grandeur et de puissance : le Roi sur le trône de la Croix. Cette fois encore — quand la chose est possible — la Passion est chantée alternativement par trois prêtres ou trois diacres. Que tous les fidèles suivent respectueusement ce chant ! Trois interprètes nous ont parlé jusqu’ici : le Prophète, la Loi, l’Évangéliste. Nous passons, maintenant, aux antiques intercessions pour tous les états de l’humanité. C’est aujourd’hui particulièrement que conviennent ces prières : Jésus, le Roi du royaume de Dieu, a été « élevé » et, désormais, « il tire tout à lui ». Jésus, le second Adam, dort du sommeil de la mort, et de son côté sort la seconde Ève, l’Église. Dans les intercessions, nous prions d’abord pour l’Église, l’Épouse du Christ ; nous prions pour tous les états, même pour les schismatiques et les hérétiques. À chaque fois, le prêtre et le peuple s’agenouillent à l’appel du diacre : Flectamus genua (fléchissons les genoux). Nous nous relevons ensuite sur l’invitation du sous-diacre : Levate (Levez-vous). On n’omet la génuflexion qu’au moment de la prière pour les juifs « infidèles » parce que, dans ce jour, ils s’agenouillèrent par dérision devant le Christ. Voici l’ordre de ces prières : on prie pour la sainte Église, pour les Ordres ecclésiastiques et les diverses classes de laïcs chrétiens, pour les catéchumènes, pour les besoins spirituels et temporels du monde entier, pour les schismatiques et les hérétiques, pour les juifs et enfin pour les païens. Ainsi se termine la première partie de l’office du matin.

b) L’adoration de la Croix. Le point culminant du jour est l’adoration de la Croix, signe de notre salut. Cette cérémonie, elle aussi, est très ancienne et prit son origine à Jérusalem, où l’on honorait et baisait le bois de la vraie Croix. Le prêtre dépose ses ornements, se place du côté de l’Épître et l’on commence à dévoiler solennellement la croix. Si la Croix a été voilée depuis le dimanche de la Passion, c’est afin que l’Église puisse la dévoiler solennellement, aujourd’hui, dans une cérémonie impressionnante. Le diacre découvre en trois fois l’image du Crucifié, et, à chaque fois, le prêtre entonne sur un ton toujours plus élevé : « Voici le bois de la Croix, sur laquelle a été suspendu le salut du monde ». Le chant est continué par le chœur, et le peuple tombe à genoux en chantant : « Venez, adorons ». On dépose alors sur les degrés de l’autel la croix placée sur un coussin. Le célébrant et les ecclésiastiques quittent leurs chaussures, s’approchent de la croix après trois génuflexions, et baisent les pieds du Christ pour honorer le Sauveur et le signe de notre rédemption. Le peuple aussi s’approche et vient baiser la croix. Chrétiens, adorons l’Époux ensanglanté, et dans notre baiser mettons toute notre âme. Pendant l’adoration de la Croix, le chœur chante un chant impressionnant. Ce sont les « Impropères », les plaintes et les reproches de Jésus à son peuple infidèle. Dans ses plaintes, à la fois douces et fortes, il rappelle à son peuple les bienfaits qu’il lui a accordés dans l’Ancien Testament et les ingratitudes qu’il a reçues en retour. Ces plaintes s’adressent aussi à nous et nous exhortent, en face de la mort du Christ, à une conversion sérieuse. Nous entendons sans cesse ce leitmotiv : « Mon peuple, que t’ai-je fait, et en quoi t’ai-je contristé ? réponds-moi ». Il est difficile de trouver un chant plus saisissant que celui-là, une scène plus touchante. Il y a encore un autre chant beaucoup plus ancien qui célèbre le Christ-Dieu. On le chante en deux langues, en grec et en latin : « Agios o Theos — Sanctus Deus » — Dieu saint, saint et fort, saint et immortel, aie pitié de nous. C’est un magnifique hommage à Dieu, en présence du signe triomphal de la Rédemption. A la fin, on chante même un cantique de joie à la Croix et à la Rédemption. « Ta Croix, Seigneur, nous l’adorons, nous louons et glorifions ta sainte Résurrection ; voici qu’à cause du bois de la Croix, la joie est venue dans le monde entier ».

c) La messe des présanctifiés. La troisième partie de la liturgie du Vendredi Saint est une communion. Le saint sacrifice est omis, aujourd’hui, depuis les temps les plus anciens, mais les premiers chrétiens ne voulaient pas renoncer à la communion. C’est pourquoi, à la messe d’hier, on consacrait plusieurs pains que l’on conservait pour le lendemain. Cette communion sans sacrifice préalable — qui, d’ailleurs, a souvent lieu chez les Grecs pendant le Carême — s’appelle la messe des présanctifiés. Jadis, comme on vient de le dire, tous les fidèles communiaient ; aujourd’hui, seul, le célébrant communie. En procession solennelle, on va chercher, dans la chapelle où on l’a porté hier, le calice avec l’hostie consacrée, et on le rapporte à l’autel majeur, en chantant le « Vexilla Regis » que nous connaissons déjà « La bannière du Roi s’avance ». On veut marquer aujourd’hui, en chantant cette hymne, que l’on porte le corps immolé du Christ, le même qui fut suspendu à la Croix. Le célébrant dépose l’hostie sur le corporal. Le diacre verse du vin et le sous-diacre de l’eau dans le calice. Ce vin, aujourd’hui, ne sera pas consacré et ne servira qu’aux ablutions. Ensuite, le prêtre encense l’hostie et l’autel, comme à toutes les messes solennelles. Il se lave les mains en silence. Il récite la prière de l’offrande personnelle (In spiritu) et l’Orate fratres auquel on ne répond pas. C’est une partie de l’Offertoire. On passe tout le Canon, et le prêtre commence immédiatement le Pater et récite tout haut le Libera. Il élève ensuite l’hostie de la main droite pour la montrer au peuple, il fait la fraction habituelle de t’hostie, récite ta dernière des oraisons préparatoires à la communion (car, dans cette dernière, il n’est question que de la réception du corps) et, après les trois « Domine, non sum dignus », il communie. Il boit ensuite le vin et purifie le calice. Ainsi se termine la cérémonie de communion.

Jetons un bref regard d’ensemble sur l’office du Vendredi Saint. Aux matines, nous avons considéré le Christ dans son abaissement humain, « comme un ver de terre, le mépris des hommes ». À la messe des présanctifiés, il se présente à nous comme Rédempteur et même comme Roi sur le trône de la Croix. Cet aspect se trouve dans les trois parties : dans la première partie, avec la Passion de saint Jean et les intercessions ; dans la seconde partie, avec le dévoilement et l’adoration de la Croix ; dans la troisième partie, avec la cérémonie de communion où le Christ est l’Agneau immolé, mais glorifié. Il y a dans ces trois parties une progression : la mort du Seigneur sur la Croix est représentée dans la première partie par la parole (le Prophète, la Loi, l’Évangile) ; dans la seconde partie, par l’action et le symbole, dans la troisième partie par le sacrement.

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  • #2432913
    Le 12 avril 2020 à 01:48 par Rattlesnake
    Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

    Moi, je me demande quel prix Macron va payer pour avoir privé son peuple de la messe de Pâques. A mon avis, sa situation est désormais bien plus précaire pour lui que quand les Gilets Jaunes avaient voulu le déloger.

    Le bon Dieu aux trousses...Bonne chance, Macron !

     

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  • #2698604

    Il ne faut rien attendre de Dieu. Dieu "agit" par les hommes de bonne volonté (comme Soral), vous parlez beaucoup, les chrétiens d’aujourd’hui, de ce que Dieu va faire...on dirait que vous êtes resté à cet vision infantile d’un Dieu qui ferait à votre place ?
    L’ amour et la colère sont les deux facettes de la même médaille, et sont toutes deux expressions de la force, certainement pas de la faiblesse ou de la compassion. Beaucoup de chrétien pêche (mais c’est ce qu’on leur a inculqué peut-être) de confondre amour et compassion.
    La force : essence et première des vertus.
    Comment s’exprime la force ?
    Tant que les catholiques se sentiront coupable de faire usage de la force (puisque dans notre monde moderne c’est en soit qqchose de négatif, assimilé à la violence) ils ne pourront qu’attendre.
    Le Christ n’a pas invité les marchands à un brunch en dehors de la ville...il les a chassés !
    Attendre, ça n’est pas ce que Dieu attends de nous !
    J’ai beaucoup apprécié de revoir ces extraits de vidéo, ils dont du bien ! merci beaucoup.

     

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    • #2698886
      Le 3 avril à 01:15 par tetar 1er
      Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

      l’Eglise depuis Vatican II a subi l’assaut d’une sorte d’atermoiement qui lui fait déprécier la violence (plus exactement que la force). Elle ne sait plus ce que c’est. L’Evangile (et pas seulement l’ancien testament) en porte pourtant les traces, de ce qui est attendu de la Violence, qui est bien un attribut de l’homme, une voie de passage, une souffle que Dieu peut emprunter. Bien sûr, à force de discussion, un prêtre moderniste pas trop borné conviendra peut-être qu’il est une violence tournée contre soi-même qui garde les faveurs de Dieu, mais la violence exprimée extérieurement lui sera toujours odieuse.
      Or sans même devoir recourir aux symboles, aux dialogues qui peuvent exister entre la violence figurative et la violence spirituelle, entre l’image et l’être, il faut tout de même convenir que l’expérience, la confrontation de l’homme de foi avec le monde lui impose, à certains moments, l’expression de la violence. Vous dîtes "la colère". Je préfère la violence. Il y a de saines colères, mais il y a plus souvent de l’emportement et de l’impatience, qui effectivement gâche tout. En revanche, la violence peut se vivre sans colère. Le combat peut se vivre intensément et lucidement. La lutte, le face à face, l’épreuve qui nous engage contre ce qui nous menace et nous assiège, la mesure de notre valeur, la résistance qu’on oppose à qui veut nous faire tomber, ne saurait s’exprimer sans violence, sans désir de vaincre.
      Qu’il y ait des contemplatifs qui suivent d’autres voix, moins ostensibles, c’est une variété, une richesse de la foi. Mais retirer aux soldats, aux politiques, l’option de la violence dans leur chemin de Foi est à mon avis une hérésie, créée de toutes pièces à partir de quelques passages pacifiques de l’évangile tournés en absolu, quand il y en à tant d’autres qui œuvrent pour le contraire. Eriger la violence comme unique vertu serait d’ailleurs tout aussi hérétique.

      Mais la force est un terme ambigu, difficile, voilé de mensonge ici bas, voilà pourquoi je ne le retiendrais pas. "je suis fort de ma faiblesse" dit plus ou moins St Paul, qu’on ne pourra pas taxer de pusillanimité. L’homme ne construit rien avec sa propre force, et il doit se faire faible pour que la force de Dieu construise patiemment, et de manière cachée (avec ou sans une expression violente). Il y a une force dans la douceur, chacun a pu la vivre, l’expérimenter, se faire "retourner" par elle. Elle est sans aucun doute au-dessus de la violence, mais ne l’invalide pas.

       
    • #2698900
      Le 3 avril à 02:17 par surnom
      Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

      @René
      Il faut espérer en Dieu, mais ne rien en attendre, il est le seul à en décider...
      La force est la vertu promu de toutes part comme la vertu, elle est nécessaire mais pas toujours indispensable non plus. Des crapules tiennent le monde par la même force que vous vénérez, le réel se soumet à la force dans beaucoup de domaines.
      S’extraire de notre état de soumis demande bien d’autres cordes à nos arcs, vous parlez de la force comme un moyen dont vous en posséderiez les agréments et les armes, ce qui n’est pas le cas. La force d’un peuple chrétien ou autre vient de sa capacité à mettre son intelligence au service de l’ensemble et de sa solidarité infaillible, une force hors norme s’en dégagera.
      Hélas, c’est rarement le cas...
      Le problème des catholiques, ils sont gouvernés par des athées, curieusement les peuples non chrétiens mais encore fort dans leur croyance pensent que les agissements considérés comme impies par les peuples non chrétiens viennent des chrétiens, une arnaque pur jus !
      Les chrétiens devraient remettre de la force dans leur religiosité afin d’éliminer cette escroquerie religieuse.

       
    • #2699024
      Le 3 avril à 11:38 par Personne
      Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

      Aussi longtemps que l’héritier est enfant, moi je dis que l’enfant ne diffère en rien d’un esclave, quoiqu’il soit le maître de tout. Mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu’au temps marqué par le Seigneur.
      Qu’adviendra-t-il de lui si ses tuteurs et ses administrateurs ne croient pas en lui et s’il n’y a plus personne pour l’instruire ?
      Toi qui veut te lever et chasser l’impie par la force, commence donc par chasser l’impiété qui est au dedans de toi, ensuite tu sauras comment chasser celle qui est au dehors.

       
    • #2699046
      Le 3 avril à 12:12 par TruthION
      Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

      " Aide toi, et le Ciel t’aidera "

       
  • #2698668
    Le 2 avril à 17:33 par Jacques 29
    Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

    Ce Nouveau Testament traduit par l’Abbé Crampon est une pure merveille.
    C’est LE livre que j’emmènerais si je devais passer le reste de ma vie sur une île déserte.
    Les notes de bas de pages sont époustouflantes.
    La France était grande lorsqu’elle était capable de produire de tels prêtres.

     

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    • #2698776
      Le 2 avril à 20:54 par Dulcamara
      Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

      Le Nouveau Testament traduit par l’Abbé Crampon est une référence pour tous ceux qui s’intéressent à la vie de Jésus, aux débuts de l’Eglise (Acte des Apôtres et Epitres) et à ce qui marquera la fin des temps (l’Apocalypse).
      L’édition de Kontre Kulture est remarquable : texte très lisible, reliure cartonnée résistante et respect de l’édition originale. Prix raisonnable : 25 € ; je n’ai pas trouvé mieux jusqu’ici.

       
  • #2698814

    Je conseille à tous le livre "les instruments de la perfection " du moine Jean de Monleon.
    Ouvrage indispensable pour tenir bon face à la société de tarés qui nous attends (en tant que chrétien bien entendu ).

     

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    • #2699360
      Le 3 avril à 22:48 par el vago
      Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

      J’ai lu pendant depuis la fête des rameaux et pendant toute cette semaine sainte, le Christ Roi de Jean de Monléon, ce livre est juste incroyable.
      Vous comprenez mieux le dialogue entre Pilate et Jésus sur sa Royauté, vous comprenez pourquoi les soldats qui viennent chercher Jésus tombent à la renverse, vous comprenez pourquoi aucun n’ose s’en prendre aux apôtres au moment de son arrestation. Il n’y a pas de doutes sur la Royauté du Christ, ceux qui s’opposent à Lui la confirme d’une manière ou d’une autre.
      Dans la passion nous voyons tous l’Agneau qui va être crucifié, mais sachons aussi voir le Lion de Juda qui sort du Jardin des oliviers et que rien ne peut dévier de sa voie, de ce qu’Il doit accomplir.

      Il se passera d’ailleurs la même chose avec notre cher Louis XVI, plus les révolutionnaires nieront sa royauté, le mépriseront, l’appelleront Capet, Mr Veto, et plus en réalité ce dernier se configurera au divin Maître et sera en réalité Roi de droit Divin. Rappelons à ce sujet les propos de Louis XVI sur l’échafaud et que tout français devrait méditer, voila de quoi est faite la royauté en France : "Je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France."

       
  • #2698840
    Le 2 avril à 22:43 par Le chant des oiseaux
    Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

    Nous avons eu un Vendredi Saint ensoleillé. Dans certains départements de l’Est de la France (Alsace et Moselle) et en Allemagne, il est férié. Donc long week-end de Pâques malgré le confinement prévu à partir de samedi. Le soleil brille, les jardins sont fleuris et les oiseaux chantent. Prenez soin de vous et de vos familles !

     

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  • #2699014
    Le 3 avril à 11:22 par Jean de tramecourt
    Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

    Très bon article !
    ( malgré la toute la tristesse qui entoure ce jour , c’est quand même mieux que ce long article de la semaine dernière qui concernait la pâque juive , et concordait avec les " rameaux " qui est une magnifique fête catholique annonçant notre Pâques qui n’a pas été soulignée ) .
    ps : ça n’est qu’un avis personnel .

     

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  • #2699119
    Le 3 avril à 14:17 par mamath
    Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

    Bonjour à tous, je recommande cette réédition pour l’avoir eu entre les mains ...magnifique ouvrage. Autre chose, je regrette un peu les extraits du film de Zeffirelli ou l’on voit un Jésus, limite hystérique, qui engueule tout le monde... je ne pense pas qu’un type tel que lui perde les pédales à ce point...Je l’imagine plutôt froid et "calculateur" troublant ainsi ses contradicteurs en perçant à jour leurs convictions intimes et révélant, d’une voix profonde, calme et énergique, les lâchetés de leur cœur...mais je n’y était pas …Joyeuses Pâques à tous, Christ est ressuscité !

     

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    • #2700185
      Le 5 avril à 11:24 par Gaulois du nord
      Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

      A aucun moment le Christ de Zeffirelli est hystérique ! Au contraire, c’est peut-être la meilleure représentation du Christ qui n’ait jamais existé au cinéma ! Robert Powell semble véritablement touché par la grâce pour jouer un rôle qui de toute façon sera inaccessible de toute éternité par le commun des mortels.
      Je conseille à tous le monde de regarder ce pur chef d’oeuvre de Franco Zeffirelli "Jésus de Nazareth"

       
  • #2699530
    Le 4 avril à 10:45 par fred2lens
    Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

    jeun complet toute cette journee la ....bonne fétes a tous

     

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  • #2699856
    Le 4 avril à 19:20 par Druide
    Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

    Profitons-en pour rappeler que le dernier pape en règle, avant d’être remplacé par le Pape de Washington, François I, sous les ordres de la Maison blanche, avait tenté de réintroduire dans la prière traditionnelle du vendredi saint la référence à l’aveuglement des juifs.

     

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  • #2700368
    Le 5 avril à 15:44 par moqueur75
    Vendredi Saint, grand jour de deuil de la chrétienté

    A quand un article sur la dernière sortie du "saint père" sur les réfractaires au vaccin ? parce qu’il ne manque plus que l’excommunication là.

     

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