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Weinstein, Epstein : le Britannique Ricky Gervais malmène gentiment Hollywood

L’acteur britannique Ricky Gervais (qui est aussi humoriste, chanteur, etc.) était le maître de cérémonie de la 77e édition des Golden Globes. Dans ce genre de cérémonie de l’entre-soi assez ennuyante, il est de coutume, pour celui qui est en charge d’ouvrir les festivités, d’être spirituel, drôle. Ricky Gervais n’y est pas allé de main morte, pourrait-on dire, étrillant de sa voix douce et toujours avec le sourire un parterre de stars ne s’y attendant pas. Ne nous leurrons pas, la subversion reste contenue, c’est bien sûr là un spectacle dans le spectacle. Mais ne boudons pas non plus notre plaisir, car en France cela reste totalement impensable.

La Rédaction d’E&R

 

 

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36 Commentaires

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  • Impensable en France effectivement. Son discours était génial. Il a mis le nez de ces prétendues stars dans leur merde. Les professionnels de l’indignation à la française devraient en prendre de la graine. Peine perdue, sans doute, ils viendront tous défiler aux Césars déguisés en Armani et St Laurent et vanteront « Les Misérables » ( le grand gagnant de la soirée ...) entre deux coupettes au Fouquet’s

     

    • Il n’est pas allé bien loin.
      Il a même placé une petite blague shoatique bien politiquement correcte sur le non moins shoatique film Le Choix de Sophie.
      Qu’on n’ait pas le courage de dénoncer la pensée dominante, c’est une chose, mais la cautionner par commission, c’en est une autre.

      Rares sont les comiques contemporains à vraiment braver le politiquement correct ; je ne connais pas la situation dans tous les pays du monde, mais pour le coup, Dieudonné est sûrement parmi ceux qui ont le plus osé.


    • Du "White washing" : on savonne un peu, on crache beaucoup, et l’on redeviens tout propre !

      Ça marche encore : Gervais leurs a bien fait sentir, hein ? Le bozo standard est satisfait, l’émission tire a sa fin, dodo bientôt...

      Mission accomplie. Tellement facile.


    • En effet @Godwin. Les mecs mêmes impertinents ne peuvent s’empêcher de sacrifier au politiquement correct. On peut aussi ajouter à votre exemple la vanne reliant pédophilie et église. Il y avait pourtant là une occasion d’élargir la focale et de sortir du convenu.


  • Juste EXCELLENT...

    Les paradoxes du géant Américain aux pieds d’argiles.....


  • Si tout ce gratin de guignols sur-friqués hors-sol savaient ce qu’ils font aux gamins ça les ferait (peut-être) moins rire. Mais ne gâchons pas cette somptueuse soirée Châââârlie...


  • Une bonne partie du carnet d’adresses Epstein était présente ce soir là....


  • Ouarf, grosse poilade !
    J’attends avec impatience l’adaptation Française par Mozinor.


  • La tête du représentant d’Apple qui devine que son employeur va en prendre plein la gueule vaut son pesant d’abonnement à Netflix...

     

    • Le représentant d’Apple était en fait Tim Cook, le PDG, homo californien bien pensant qui crache sur Trump mais qui effectivement s’est occupé du mal-être des ouvriers de ses usines asiatiques en se contentant de faire installer des filets anti-suicide.

      Fais une recherche en utilisant les mots "Tim Cook suicide net".


  • Ah, là, désolée, mais je ne trouve aucun courage dans cette interminable allocution d’un anglais qui fait semblant de se moquer de ses cousins américains.
    Ils sont entre eux, ça ne va pas aller péter très loin et l’Amérique réelle est loin, très loin de ces mondanités d’un soir où, comme en France ou partout où on a inventé un festival archi politisé, on se vanne sans conséquence.

    La caméra montre juste ceux qui rient, souvent "jaune", (mais il faut se forcer, Ze Chaud must go on, n’s’pas ?) venus déguisés en pingouin pour hypothétiquement recevoir une horreur à poser sur la cheminée... On fait du bizz en robe de gala et paillettes.

    Non, vraiment, il n’y a aucune prise de risque. Tout ça c’est du jeu à l’américaine dans une foire de riches où les mêmes vieillies stars, parfois ayant introduit leur progéniture dans le sérail... des fois que, viennent resserrer les relations nécessaires à la poursuite de leur carrière de surfriqués de l’illusion sur grand écran.

    Le cirque du lessivage planétaire et ses employés surpayés...

     

    • D’accord avec Sev,

      c’est de la fausse impertinence pour faire croire qu’il y a une liberté d’expression aux Etats-Unis. Le gars lâche une petite caisse et tout le monde est chocking. Rien de dangereux pour tous les abuseurs, les pédophiles et les putes de la salle. Un pays de dégénérés dont les porte-drapeaux sont surpayés, botoxés et cockés à donf. Artistes et journalistes sont les kapos de la dictature soft.


    • Des employés surpayés, nourris, connus, aimés, enviés, adulés, déifiés, par un public international qu’ils méprisent ; des " étoiles " quoi, si toutefois j’ai le droit de l’exprimer en français ; des étoiles au firmament du " spectacle de la marchandise ", dirait F.C., auquel tout un chacun-e assiste et participe, même malgré lui-elle.


  • juste le spectacle de la marchandise et pas autre chose.


  • Tous ces gens fourves et surfaits sont à vomir.


  • voilà ce que ferait dieudo si il était plus fin dans ses textes

    il placerait d’énormes quenelles dans des soirées du genre en France entre deux vannes marrantes

    mais dieudo reste dieudo

    hein, non mais sérieux les gars, entre nous là, dieudo il est pas à la hauteur que vous prétendez hein... heiiiiin

     

  • Et là c’est bizarre, il n’y a pas de désaxé armé qui tire dans la foule. Est-ce que les désaxés sont dans la salle ?
    Ils sont où les terroristes ? Le Mossad a pas donné d’instructions ?

     

  • Là où Gervais n’ira pas, c’est évoquer la confession religieuse d’Epstein, Weinstein, et des 3/4 des producteurs hollywoodiens...

     

  • Nous, on a Antoines Decaunes faisant des vannes constipées devant un Attal constipé, un Gerard Darmon constipé et un Max Boublil etc.
    Aux States, que ce soit dans le trash-métal white-trash (Power Trip par exemple), le folk neurasthénique (Bill Callahan), les dessins de presse ou les scénarii de séries, faut défoncer la concurrence. Et fourguer une illusion plus talentueuse que la précédente et que celle de la concurrence. En France, les carpettes se prennent pour des étendards.

     

  • La tête des invités feignant la surprise me rappelle ces acteurs fortunés qui campent les rôles de gueux, autant dire, le comble du foutage de gueule.
    Texte évidemment lu d’un prompteur et validé avant diffusion, ce qui signifie que les dindons de la farce sont ceux qui croient que tout ceci est spontané !


  • Certainement que les commentateurs français ne réalisent pas la signification politique de ce sketch. Tout d’abord Gervais, un gauchiste anglais devant une salle de woke (les éveillés gauchistes) qui vivent d’hypocrisie, de mensonges et de pédophilie. Gervais vient leur mettre sous le nez les affaires qui depuis l’élection de Trump pleuvent sur Hollywood, les disneys et la silicon valley, j’ai nommé, weinstein, NIXOM, epstein. Il vient leur dire ce qu’ils sont et de quoi ils ont peur.
    Le lendemain, la presse de gauche était enragée, traitant Gervais d’humoriste de droite. ce à quoi il a répondu : en quoi se moquer des nantis, des privilégiés et des entreprises qui abusent des pauvres est être de droite ?
    C’est un excellent tableau de la scène politique internationale et le tout hollywood, les amuseurs dérangés se prennent une attaque jusque dans leur Temple. La réaction du public a été massive avec des millions de vues et de plaisirs, car Gervais a parlé pour nous. cela veut dire que plus rien ne les protège. Ils sont le roi nu. et le monde va se libérer de ce maudit politiquement correct qui couvre de basses œuvres.


  • #2359251

    Tout ça ne vaut pas le foutage de gueule de Robert Bourgi expliquant en interview à Bourdin comment il a n. Fillon.
    Le charme français...


  • La vanne de la fin quand il dit qu.étant donné qu’ils ont moins d’.éducation que Greta Thunberg et donc sous-entendu qu’ils se la ferment sur la politique n’ayant aucne légitimité et étant coupés du monde réel ; et bien cette vanne était destinée à Meryl Streep qui avait fait une remarque condescendante et désobligeante (lors d.une cérémonie de ce genre ou elle avait recu un prix) destinée à Donald Trump peu de temps apres son élection. (mon opinion)

     

    • Sans oublier le "thank your agent, your God, and fuck off" ("remerciez votre agent, votre dieu, et foutez le camp"). Tout le monde a cru que c’était un sarcasme anti-religieux vu qu’il n’est pas croyant, alors que c’était bel et bien dirigé vers Meryl Streep qui avait appelé Harvey Weinstein "Dieu" pendant le discours que vous mentionnez. Bien vu.


    • Petite précision : le fameux discours de Meryl Streep sur Weinstein était à ces mêmes Golden Globes en 2012, ce qui rend la référence encore plus évidente (même si année différente de celui sur Trump, mais peu importe)


    • Ce qui n’a pas empêché ensuite quelques actrices demeurées de prendre le micro pour regretter Obama, de demander à voter en 2020 (pour éliminer Trump) etc. Du haut niveau. On ne change pas une équipe qui gagne !


  • Moyennement drôle
    Dieudo est bien supérieur


  • Je suis étonnée que beaucoup de monde tombe dans le panneau, il est juste le fruit du système, il vient leur donner la fessée avec leur consentement, c est limite affligeant


  • Je vous conseille la seconde vidéo (avec les sous-titres) beaucoup plus amusante que la première (dont la traduction simultanée en français fait perdre pas mal de substantifique moelle)...


  • Bien que Gervais ait recommandé aux artistes de cesser de faire des discours parce qu’ils n’avaient pas le niveau, il y eut ensuite Kate Winslet qui s’empara du micro pour pleurnicher sur les incendies en Australie dus évidemment au méchant méchant réchauffement climatique... (NB ils viennent d’arrêter plusieurs dizaines de pyromanes là-bas)

     

    • Le principal responsable est le gouvernement australien qui interdit et même donne des amendes aux fermiers et propriétaires terriens qui osent faire du debroussaillages et des feux controlés, ce qu’ils pouvaient faire autrefois. Tout comme en Californie, c’est un probleme de gestion du territoire, pas un probleme de moyenne de temperatures.


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