Les Français ne peuvent pas se passer de chansons. La cote d’amour des chanteurs n’a pas changé malgré la crise : si le public achète beaucoup moins de disques, il va beaucoup plus aux concerts, dont les tarifs ont connu un bond digne des spéculateurs boursiers. On ne parle pas de bourse par hasard : dans ce métier, les cotes vont et viennent au gré des modes, des humeurs du public ou des médias, et (...)