Le moins qu’on puisse dire, c’est que le constat zemmourien est violent. On savait que la France n’allait pas très bien, on ne savait pas qu’elle était déjà morte. Enfin, la France d’avant, étatique, colbertiste, bonapartiste, celle du général de Gaulle, véritable star du livre. Elle ne reviendra pas. Car depuis, la France a été technocratisée, européanisée, chômagisée, racaillisée, sionistisée (celle-là, (...)