La plupart des présidents n’avaient pas non plus la majorité des électeurs avec cette manière de compter.
Le vrai problème de cette élection est le suivant :
1 - organisation de primaires ouvertes (ouverture décidée par qui ?), et bourrage d’urnes à celle de la gauche
2 - il en est sorti, de manière très "surprenante", les candidats les plus éloignés du centre, et les moins aptes (gentil Hamon et futur casserolé Fillion)
3 - macron avait donc un monopole sur un territoire incluant le centre-gauche, le centre et le centre-droit. Il a ratissé aussi large qu’on peut le faire lors d’un second tour. Et n"a fait que 24% dans ces conditions
4 - les castors antinazis, malgré que leur population soit en diminution, faisaient qu’il n’y avait pas de second tour
Si l’on considère que quelques électeurs de Fillon apprécient le programme économique pro-capital de macron, l’élection de cet individu ne satisfait qu’un gros quart, ou petit tiers des Français
En résumé, ceux qui ont organisé les primaires ont placé macron au pouvoir. Et ne parlons pas du rôle de la junte des grands capitaines des médias. Nous ne sommes plus en démocratie.
Nous étions antérieurement dans le système de pseudo-démocratie bourgeoise. Il y avait au moins l’alternance, c’est-à-dire une compétition entre les élites pour le pouvoir, qui les obligeait à donner un peu au peuple afin d’acheter son vote. Même cela a disparu.
Accessoirement, les riches ont aussi perdu leur démocratie. S’il reste encore des grosses boites qui ne sont pas liées à la junte médiatique, elles vont se faire plumer. Au stade supra-suprême du capitalisme, il rime avec cannibalisme. Ou bien, pour survivre, ces grosses boites devront acquérir ou créer des médias.