Affaire Patrick Bruel : et si c’était plus grave ?
9 septembre 10:11, par douxàcuire
Aprés....concernant l’hystérie féminine idiote de certaines filles vis à vis de ces stars ou prétendues telles, c’est juste un souci de retard accumulé par le genre féminin et dû à la contention artificielle de la personnalité des femmes depuis plusieurs siècles. Ensuite quand cette contention est levée d’un coup, ce qui s’est opéré ces dernières décennies, c’est comme un barrage qui lache : c’est incontrôlable et ça part dans tous les sens et pour longtemps. Et c’est donc n’importe quoi et permet l’exploitation sexuelle de la femme. Cette contention artificielle a commencé plus ou moins à la prétendue Renaissance où la religion a été peu à peu et sous le manteau remise en question et sabotée systématiquement et où des moyens matériels et donc artificiels se sont substitués à la religion pour donner un cadre défini au comportement de la femme. Ce qui est artificiel est insupportable sur le long terme et quand on peut enfin s’y soustraire car la société le permet et que l’on n’a en plus perdu tout cadre spirituel, cela donne alors carrément n’importe quoi et ainsi ce qui est décrit dans cet article. Les femmes du Moyen Âge qui, elles, avaient la tête sur les épaules et de vrais repères spirituels et bénéficiaient d’une trés haute considération de la part des hommes pour cela ( bien plus que durant les siècles venus après) auraient extrêmement facilement résisté à de tels phénomènes et auraient d’ailleurs trouvé cela totalement grotesque et stupide.
A noter en parallèle que les Vikings par exemple, qui étaient de sacrés gaillards trés virils, aimaient les femmes trés fortes de caractère ne serait-ce que parce que lorsqu’ils partaient en expédition, c’était les femmes restées au pays qui assumaient tout y compris l’éventuelle défense armée du territoire et des villages. Donc elles étaient féminines mais juste ce qu’il faut (comme moi je les aime aussi) et ce genre de femmes, il valait mieux ne pas s’amuser à leur caressr les fesses en passant si on n’était pas leur mari car on risquait alors fortement de se prendre un coup de hache sur le crâne. Ca c’était de vraies femmes !