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1958 : la vie d’une famille de mineurs, les Flahaut

Désindustrialisation et paupérisation

 






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13 Commentaires

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  • #3332219

    Le patriarcat raciste, misogyne et homophobe des mâles blancs privilégiés je présume ?

     

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    • #3332319
      Le 8 mars à 09:44 par Vladimir
      1958 : la vie d’une famille de mineurs, les Flahaut

      Bien résumé. C’était hier, mais ça semble l’époque de Saint Louis.
      Ce matin je me promène dans ma bourgeoisie de paté de maison. Un couple africain avec 7 enfants de bébé à 8 ans. Scène triviale. Quelle est le sens de tout cela ? Où peut aller une civilisation qui se suicide ? Aucun exemple probant dans le passé à mon sens. Egypte, Grèce, Inde, Europe... quel est le point commun de ses peuples à l’origine ?

       
    • #3332341

      Quand on voit, leurs visages, cela frise, aussi l’appropriation culturelle. Ils ont échappés à des procédures judiciaires, engagées à leur encontre, par nos nouveaux occupants, extraeuropéens.

       
  • #3332220
    Le 8 mars à 00:15 par ANONYME
    1958 : la vie d’une famille de mineurs, les Flahaut

    ...les Flahaut...



    Dans la famille Flahaut, le petit Jean-Pierre, le cinquième enfant, que l’on voit dans son lit en 1958 et dont le père souhaite "qu’il n’ira pas non plus dans la fosse" a effectivement trouvé un "autre emploi" et a même connu son moment de célébrité dans les années 1970, à l’occasion de l’affaire de Bruay-en-Artois...

    Il s’agit du meurtre, en avril 1972, de Brigitte Dewèvre, une jeune fille de 16 ans, d’origine modeste, d’abord attribué à un notaire et à sa maîtresse qui ont été inculpés puis incarcérés, avant d’être libérés faute de preuve.

    Des militants de la Gauche prolétarienne ont profité de l’appartenance des deux mis en cause à la bourgeoisie pour transformer cette affaire en symbole de la lutte des classes dans une région touchée par la fermeture des mines de charbon.

    Le 18 avril 1973, plus d’un an après les faits, Jean-Pierre Flahaut, fils de mineur, âgé de 17 ans, ancien camarade de Brigitte Dewèvre, avoue aux enquêteurs être l’auteur du meurtre avant de revenir partiellement sur ses aveux.

    Jugé à huis clos devant le tribunal pour enfants de Paris, il est acquitté au bénéfice du doute le 15 juillet 1975. Après un appel du parquet, le jugement est confirmé par la cour d’appel de Paris le 25 février 1976. Le crime est finalement prescrit en 2005.

    La véritable vedette de cette affaire est Henri Pascal, premier juge d’instruction au tribunal de grande instance de Béthune qui deviendra le premier juge d’instruction connu par son nom.

    Surnommé « le petit juge Pascal », il est l’un des premiers adhérents du Syndicat de la magistrature.

    Opposé au secret de l’instruction et militant pour une « justice à ciel ouvert », il alimente la presse par de nombreuses déclarations, entendant « faire connaître ses idées sur la justice ».

    Un comité local soutenu par Jean-Paul Sartre et le journaliste Serge July a même pris la défense du « petit juge » auquel le dossier a finalement été retiré.

     

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    • #3332292
      Le 8 mars à 08:22 par Figaro68
      1958 : la vie d’une famille de mineurs, les Flahaut

      @Anonyme

      Merci ! C’est encore du Zola cette histoire ...
      La misère rend fou...

       
    • #3332374
      Le 8 mars à 11:45 par Mouchamiel
      1958 : la vie d’une famille de mineurs, les Flahaut

      un notaire et à sa maîtresse qui ont été inculpés
      puis incarcérés, avant d’être libérés faute de preuve ??

      Donc sur quelle base ils ont été arrêté ?
      Ça sent encore le petit arrangement de réseau
      pour faire porter le chapeau à des gentils qui n’ont pas
      le sou pour avoir les meilleurs avocats et pas
      suffisamment de vocabulaire pour se défendre.
      L’affaire Dils en est le parfait exemple.

       
  • #3332227
    Le 8 mars à 00:49 par Lone Star
    1958 : la vie d’une famille de mineurs, les Flahaut

    Quel courage !

     

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  • #3332269
    Le 8 mars à 07:25 par Phil_29
    1958 : la vie d’une famille de mineurs, les Flahaut

    Le fameux privilège des mâles blancs misogynes qui profitaient de la colonisation et de la souffrance africaine.
    Merci pour cet hommage à ces hommes (mineurs mais aussi ouvriers, artisans, agriculteurs...) qui ont façonné la France avec force et courage ; loin de la propagande woke que l’on connaît aujourd’hui.

     

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  • #3332270
    Le 8 mars à 07:31 par Heydrich
    1958 : la vie d’une famille de mineurs, les Flahaut

    C’était la belle vie à l’époque. Au moins on savait qu’avant d’atteindre la pension on clamçait de problèmes aux poumons.

     

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  • #3332451

    Dans les années 70 j’ai bossé durant 6 ans en deux 8. Une semaine du matin, une semaine du soir dans des conditions moins catastrophiques, bien meilleures que les mineurs de fond.
    Ces alternances temporelles brisent, détruisent les hommes comme c’est pas possible.
    Au bout d’un an, nous avons fini par nous organiser entre nous pour ne pas changer d’horaire sauf cas exceptionnel, toujours entre nous.
    J’imagine la misère que ces pauvres diables et leur familles enduraient sous la botte de la bourgeoisie industrielle, charbonnages de france et autres de wendel pour ne pas éteindre les forges.
    Juste un constat : il me semble qu’aujourd’hui rien à changé, à part les modalités
    misère !

     

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