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1959, le certificat d’études

Exemples de sujets piochés dans différents chefs-lieux de canton, car chacun d’eux rédigeait alors ses propres questions, à caractère parfois très régional.

Dictée

(Notée sur 10, zéro éliminatoire. 100 à 150 mots. 2 points en moins par faute grammaticale, 1 point en moins par faute d’orthographe phonétique, 0.5 point par faute d’accent. Suivie de 3 questions de compréhension, de vocabulaire et de grammaire. La dictée servait également d’épreuve d’écriture, notée sur 5).

Le train montagnard

Depuis le matin, le train n’avait plus que trois wagons, et peut-être même n’avait-il plus que deux voyageurs, ma tante et moi. Il s’obstinait à remonter le cours d’un torrent à qui, à chaque instant, il était obligé de céder la place. Il se collait contre les roches, tantôt d’un côté, tantôt de l’autre, pour laisser passer de grands blocs rapides d’eau bleue. Il soufflait d’une façon têtue, la cheminée entre les épaules, avançant lentement le long d’une route pénible qui semblait à chaque instant devoir s’arrêter contre quelque énorme rocher enfoncé de partout dans les nuages et dans la terre. Mais chaque fois il trouvait une sortie, tournait à droite, ou bien à gauche, ou bien il amorçait en patinant une rampe de quelques centaines de mètres. Pour moi, je retenais ma respiration, je regardais, avec des yeux larges comme des assiettes, le vide dans lequel nous nous élevions.

Jean Giono.

Lire la suite de l’article sur lefigaro.fr

Comprendre la faillite de l’Éducation nationale avec Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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51 Commentaires

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  • #529428
    le 17/09/2013 par Fautegrave
    1959, le certificat d’études

    Non mais c’est n’importe quoi là...
    C’est quoi l’idée ? Que le Certificat d’Etudes à l’époque, c’était quand même bien mieux que le bac de nos jours ?

    On se fout du monde ! Je mets au défi quiconque de retenir INTEGRALEMENT le programme d’instruction jusqu’au baccalauréat S d’aujourd’hui.

    Alors évidemment, le bac aujourd’hui est donné. Mais vous faîtes quoi de tous ces élèves qui sortent du lycée avec une bonne maîtrise de la langue française et des mathématiques ? De la géographie, de l’histoire et d’une langue ancienne ?

    Sous prétexte que des ministères viennent faire descendre le niveau global, alors tous les élèves seraient des nullards et le baccalauréat ne vaudrait plus rien ?

    Et bien non ! Il y a toujours autant de bons élèves qu’avant et même certainement plus en proportion. La seule différence c’est qu’aujourd’hui on laisse aussi passer ceux qui sont nuls.

    Ca commence à bien faire, on est tombé bien bas dans la logique ! En fait c’est simple il n’y en a plus.

    De "le bac est donné donc beaucoup de nuls l’ont" on est passé à "tu as le bac donc tu es nul".

    C’est ridicule...

    Dans un test de QI pour adulte ça donnerait ça :

    "Que peut-on déduire d’après la phrase suivante : le baccalauréat s’obtient plus facilement aujourd’hui qu’il y a soixante ans

    1) le baccalauréat c’est de la merde
    2) la sélection est moins présente qu’avant
    3) les bacheliers sont tous des nuls"

    Aujourd’hui les gens répondent "3". Allez savoir... Peut-être que eux aussi ont passé le bac il n’y a pas si longtemps... D’où le niveau.

     

    • #529525
      le 17/09/2013 par Gaston
      1959, le certificat d’études

      Sauf que c’est le certificat d’études primaires dont on parle ici, c’était à la sortie de l’école primaire, les jeunes avaient entre 11 et 13 ans. Donc avant de monter sur ses grands chevaux, il faudrait peut-être éviter de faire des comparaison biaisées.

      Il me semble qu’on peut dire et constater, d’après ce document, que le niveau d’orthographe et de grammaire requis pour le "certificat d’études" de l’époque est comparable voire supérieur au niveau d’orthographe et de grammaire demandé aux lycéens de nos jours pour le Bac ! Ce qui est interloquant...

      Pourtant à 12 ans j’avoue que j’étais bien loin de ce niveau, et ce n’est que par l’effort de mon père de m’imposer des dictées bi-hebdomadaires à la maison durant mes quatre années de collège que j’ai pu finalement acquérir un niveau honorable.


    • #529565
      le 17/09/2013 par Duende
      1959, le certificat d’études

      Peut-être qui si tu avais cliqué sur le lien tu aurais constaté des choses intéressantes :

      - les filles avaient une épreuve de couture,
      - des questions sur les outils agricoles... ou les scies

      Des choses bien concrètes et utiles. Au bac tu sais calculer l’orbite des astres avec les lois de Keppler mais en fait, on n’en a rien à foutre si on n’est pas dans l’astronomie.

      Pour finir : le certificat d’études c’était après l’école primaire donc rien à voir avec le bac.
      Tu es donc véritablement bachelier.
      (signé un autre bachelier :) )


    • #529574
      le 17/09/2013 par yabiss
      1959, le certificat d’études

      Il faudrait voir à se calmer un peu l’excité là.
      Où est-il indiqué dans cet article que tous les bacheliers sont des "nullards".
      Nulle part. Il ne faut pas lire ce que vous avez envie d’y lire.
      Quant à votre sophisme "socratique" il est également hors de propos.

      Ce que je perçois est plus une mise en perspective du niveau de français et d’orthographe entre les élèves d’hier et d’aujourd’hui. Pratiquement aucun élève de troisième ne serait capable de "subir" une telle dictée. Inversement les élèves ont gagné en capacité d’abstraction mathématique. Bref, des promotions plus techniques et bien moins armées pour l’esprit critique.


    • #529614
      le 17/09/2013 par MaxdeCannes
      1959, le certificat d’études

      Vous n’êtes pas loin d’intenter un procès d’intention, mais soit, allons-y !
      Je vous rejoins sur la faiblesse des anciens, ingénieurs notamment, en matière d’orthographe. Là où j’ai du mal à vous suivre, c’est sur la conclusion que vous escomptez. On peut tout simplement déduire de cet article que, sur 10 points relatifs à l’orthographe, une faute d’accord du participe, deux fautes simples d’orthographe et autant d’erreurs d’accent placent le candidat, de douze ou treize ans, à deux doigts de l’échec.
      J’aurais hésité pour têtue sur l’accent, et, pour le reste, on n’est jamais à l’abri d’une erreur d’inattention.
      Le certificat d’études était une institution, que le bepc etc n’a jamais remplacée (-é ou -ée, le sujet au sens logique étant le certificat et non l’institution ???).
      Détendu de l’opinegnon


    • #529616
      le 17/09/2013 par MaxC
      1959, le certificat d’études

      Il y a toujours autant de bons élèves qu’avant et même certainement plus en proportion.

      Et alors, la question n’est pas en terme de proportion. Car effectivement s’il n’y avait plus que des nuls on serait déjà cuit (civilisationnellement parlant).

      Regarde la caligraphie des anciens par exemple, c’est un bon signe pour se rendre compte que l’école "à la rude", et bien c’était pas si mal. Bien sûr, pour ça il faut commencer par admettre qu’opposer un texte de "booba" à la mode, à un texte classique c’est équivalent n’est-ce pas ?

      Par ce que tu as beau venir nous vanter les mérites du système scolaire actuel du haut de tes vingts ans, mais pour ça il faudrait connaître autre chose que ton vécu actuel. Peut être que dans vingt ans, quand tu verras le merdier qui se sera développer proportionnellement à ton époque, alors tu penseras pareille.

      A noter qu’il me semble que le Certificat d’Etude était un diplôme équivalent au Brevet de Collèges actuel non ? En terme de marqueur de niveau, pas qualitativement ça va sans dire. Et surtout avec une rigueur de notation autre que le laxisme actuel.


    • #529621
      le 17/09/2013 par sered-dz
      1959, le certificat d’études

      tu ne peux nier que le niveau intellectuel moyen baisse dans le temps.

      Il ne suffit pas d’être un bon singe savant pour être un bon intellectuel.


    • #529625
      le 17/09/2013 par beacat49
      1959, le certificat d’études

      Bonsoir,
      je crois que vous confondez les notions de base que sanctionnait le Certif et celles plus nombreuses (normalement, puisqu’il y a plus de disciplines enseignées) du baccalauréat, par exemple, philosophie, maths modernes, physique/chimie/technologie, et j’en passe. Il est question ici de montrer que le niveau de maîtrise des apprentissages de base était plus élevé que maintenant. Ceci est un fait que l’on ne peut nier. Il suffit de lire ou simplement écouter... et ça fait mal aux yeux et aux oreilles. L’idée n’est pas de dire : c’était mieux avant mais simplement dresser un constat... affligeant. Je pense aussi que la majorité des bacheliers, voire plus, ne seraient pas reçus à cet examen qui, il y a 60 ans ouvrait quasiment les portes de l’Ecole Normale (pour devenir instituteur).


    • #529628
      le 17/09/2013 par kirikou
      1959, le certificat d’études

      Tu ne peux pas nier qu’il y a une baisse de niveau car la qualité de l’enseignement a baissé mais aussi le contenu de l’enseignement a baissé.
      Quand j’étais en Terminale S il y a plus de 10 ans, mon oncle m’avait passé ses manuels scolaires de physique chimie et de math des années 70 (de l’équivalent de la terminale S de l’époque), et je peux te dire que ces vieux bouquins étaient plus complexes que mes propres bouquins.


    • #529630
      le 17/09/2013 par Chanir
      1959, le certificat d’études

      Le certificat d’études correspond au BAC ou au BEPC ? car d’après ce que je vois sur le net, ça correspond plus au BEPC...


    • #529672
      le 17/09/2013 par manipsecrete
      1959, le certificat d’études

      Alors je ne doute du niveau du bac qui doit être tout de même élevé pour "éduquer" et "donner un faire-valoir" afin d’effectuer des études supérieures.

      Néanmoins,
      oui, le niveau baisse chaque année, quelques exemples
      (Nul intérêt pour moi de faire la manipulation, je suis sincère)

      En 92, 2 ans avant de passer mon bac ; j’ai pris des cors de math avec un prof qui avait fait math sup, celui-ci me dit :
      "Et encore vous avez de la chance, vos exercices sont moins dur qu’il y a 12 ans, année où il a passé le bac" -"Ah bon", je lui réponds. -"oui d’ailleurs le niveau était plus élevé pour les générations précédentes aussi" enchaine-t-il.

      Sceptique, je lui demande de me fournir une preuve ; celle-ci donné la semaine suivante.

      Et c’est ainsi que j’ai compris pourquoi, le brevet des collèges était valable pour accéder à certaines professions.

      Il y a 4 ans, j’ai décidé de reprendre des études et vous savez dans quel bouquin j’ai révisé mes partiels de math
      un livre de 3ème des années 60 ; et oui c’était le plus complet de la bibliothèque de l’université.

      A vous de vous faire la conclusion qui impose..... je ne lance pas un débat


    • #529682
      le 17/09/2013 par Noctiluis
      1959, le certificat d’études

      Je pense que vous vous méprenez. Il n’est pas dit (enfin de manière générale) que tous les bacheliers sont des nuls, ce qui est désolant à notre époque c’est la baisse de niveau considérable en français et histoire par exemple.


    • #529707
      le 17/09/2013 par Jus d’Ananas
      1959, le certificat d’études

      " Sous prétexte que les ministères viennent faire descendre, le niveau global, alors tous les élèves seraient des nullards et le baccalauréat ne vaudrait plus rien ?
      Et bien non ! Il y a toujours autant de bons élèves qu’avant et même certainement plus en proportion. La seule différence c’est qu’aujourd’hui on laisse aussi passer ceux qui sont nuls.
      "

      Justement je pense qu’a force de laisser les gens nuls comme tu dis, accéder à la classe supérieure, les professeurs doivent avec le temps réadapter l’enseignement, et le niveau d’exigence.
      Pour avoir travaillé dans un collège, c’est ce que m’avait confié un professeur de français.
      Pour le coup ça ne signifie pas qu’il n’y a plus du tout de bons éléments, mais le fait d’être tirés par le bas à cause de personnes qui ne sont pas censé être à tel stade du parcours scolaire fait qu’avec le temps on obtient tout de même dans l’ensemble des bacheliers moins calés que leurs anciens.
      cordialement.


    • #529725
      le 17/09/2013 par Gloups
      1959, le certificat d’études

      @Fautegrave
      Je crois que l’idée mise en avant dans l’article est de contredire les tenants du "mais non le niveau moyen des élèves a pas baissé". Si un tel barème était appliqué aujourd’hui pour les élèves à la sortie du primaire, la plupart auraient zéro, la note éliminatoire. On peut même se demander si les élèves arrivant au bac seraient capables d’obtenir la moyenne à cette dictée, mais là c’est moi qui pose la question.


    • #529751
      le 17/09/2013 par julio
      1959, le certificat d’études

      Bonjour,

      Tu as passé le bac récemment et défend ton acquis ? C’est l’impression que tu donnes.

      N’oublies pas que le pourcentage d’obtention du certificat d’études était beaucoup plus bas que les 80% du bac. Donc qu’une majorité des gens l’ayant obtenu soient plus qualifiés qu’une majorité des gens ayant obtenus le bac récemment c’est très possible.

      On ne dit pas que tous les élèves sont plus nuls mais il y a qand même quelques vérités indéniables... le niveau moyen chute à cause de :
      1) le pédagogisme
      2) le manque de respect en classe, bordel généralisé qui parasite l’apprentissage
      3) la destruction de la valeur "effort", l’apprentissage n’est jamais que le résultat de l’effort cognitif
      4) la révision constamment à la baisse des programmes
      5) l’examen en lui même est revu à la baisse, on rajoute des points, on ne teste pas vraiment les acquis supposés

      aujourd’hui si on faisait un bac sérieux et honnête, au lieu de 80% on aurait peut être 30% ou 40%..


    • #529758
      le 17/09/2013 par Djamal06
      1959, le certificat d’études

      Déjà calme toi ! Tu parles à côté de la plaque, l’idée est de démontrer que de nos jours on apprend mal les bases (français, calcul, géo, histoire, etc...) aux élèves. Le Certificat d’étude n’est pas mieux que le Bac d’aujourd’hui cependant à son époque il était sensé être le diplôme que tout le monde devait posséder or je suis persuadé que la majorité des bacheliers (moi compris pour la dictée) auraient bien du mal à l’obtenir...



      On se fout du monde ! Je mets au défi quiconque de retenir INTEGRALEMENT le programme d’instruction jusqu’au baccalauréat S d’aujourd’hui.




      Et bien non ! Il y a toujours autant de bons élèves qu’avant et même certainement plus en proportion. La seule différence c’est qu’aujourd’hui on laisse aussi passer ceux qui sont nuls.



      Alors déjà je te signale que même en 1950 le Bac était difficile, surement plus qu’aujourd’hui dans le sens où ne faciliter son obtention (notation plus sévère).
      Ensuite ayant été en classe en première S j’ai pu constater qu’une bonne partie des gens de cette section ne savait pas placer Angers ou Mulhouse sur une carte, alors ça peut te paraître anodin mais c’est une base géographique que de connaître la géographie de son pays et les ado de 1950 possédaient ces bases.
      Le problème n’est pas « qu’on laisse passer ceux qui sont nuls », le problème c’est qu’ils sont « nuls justement parce qu’on leur a mal appris (voir carrément pas appris) les bases au primaire et au collège.


    • #530258
      le 18/09/2013 par Fautegrave
      1959, le certificat d’études

      Hé oui je fais une analogie entre cet article et la critique constante du baccalauréat actuel. Contrairement à ce que pensent certains, pas mal d’années me séparent du baccalauréat.

      Ce que je constate est un fait : si vous n’avez que le baccalauréat et même si vous avez beaucoup plus, on vous prend pour un nul. Vous ne servez à rien, vous ne savez pas écrire, vous ne maîtrisez rien. Cette mentalité fait qu’un élève qui par exemple, souhaiterait travailler après avoir eu son baccalauréat, ne trouvera pas de travail. En tout cas pas de travail intéressant. Encore une fois, que celui-ci maîtrise l’orthographe, les mathématiques, la géographie et l’anglais, tout le monde s’en moque car c’est bien connu : "tous les élèves qui ont le baccalauréat sont nuls".

      Relayer de tels articles, faire l’apologie de "la fabrique du crétin", c’est mettre dans la difficulté les 10, les 15% d’élèves qui ont un niveau bien supérieur à quiconque a passé le certificat des études il y a soixante ans (et c’est encore heureux vue la différence d’âge).

      Et pour le coup ça n’a rien de subversif ! Il n’y a pas plus convenu que de dire : "avant c’était plus dur". Les Grecs le disaient déjà ! La décadence est un mouvement qui a débuté avec notre civilisation (je dis bien ’notre’) et c’est pour cela qu’il est banal de dire que le niveau baisse. Banal et malsain ! Le niveau ne baisse pas, mais une civilisation est décadente car ’50%+x’ de la population l’est. Pas à la naissance non, mais en embrassant ladite civilisation. La population augmentant, la ’puissance de décandence’ s’intensifie et par conséquent l’impression qui s’en dégage également.

      Cependant est-il juste d’ignorer le ’50%-y’ de non-décadent, sous prétexte que ’50%+x’ croît en valeur ?
      Quand bien même ’50%-y’ serait très faible, il n’en reste pas moins existant. Ceux-là maîtrisent les instructions fondamentales - mathématiques, français, histoire-géographie - et il est diabolique (dans son sens étymologique) de les mettre par facilité intellectuelle dans le lot des ’50%+x’.

      Ceux qui font le raisonnement "bac = élève nul intellectuellement et un gros nullard en manuel" devraient refléchir encore... Il est totalement possible d’avoir un bac et plus tout en sâchant écrire et compter.

      J’aime l’écriture, j’aime les mathématiques, j’ai un bac+, j’aime aussi travailler de mes mains et je suis sportif.
      Ras-le-bol de ceux qui, trop aigris de n’être que médiocres, font ici et là des raccourcis épidermiques.


    • #530917
      le 19/09/2013 par Nicolas Tesla
      1959, le certificat d’études

      Il y a trente ans, mon père se tapait les polynômes voire des dérivées (ce que tu fais en S) au... brevet des collèges (là aujourd’hui, tu apprends tout juste les trois identités remarquables du second degré et les systèmes simultanés) avec par dessus le marché des profs qui t’expliquent comme des veaux au point que tu ne comprends plus rien (en faite ils t’expliquent même pas : tu as juste a appendre par cœur, le problème c’est que tu piges que dalle a tes équations et t’es mal barré quand tu as un problème a résoudre). Donc oui nous sommes des "cancres" aujourd’hui comparé à nos parents et pire à nos grands parents. Dans un autre registre l’école mixte et féminisée est aussi un désastre surtout pour les mecs... Dans les années cinquante, le mec qui avait le BAC S c’était limite un élève ingénieur d’aujourd’hui...
      Bon après il y en a qu’ils n’ont pas de BAC ce qui ne les empêchent pas d’être des génies hein, d’ailleurs la plupart des mecs qui ont réussi (parfois devenus milliardaires) étaient des décrocheurs !


  • #529429
    le 17/09/2013 par Zeorzes Abitbol
    1959, le certificat d’études

    C’est mon époque et très proche de l’épreuve du certificat d’étude que j’ai passée, hormis que nous avions également une épreuve de chant (chants patriotiques) et une épreuve de poésie (en général du Paul Fort). Les textes de Jean Giono étaient incontournables ainsi que ceux, passablement insipides, d’Henri Bosco.
    La dictée était un élément essentiel de l’apprentissage et sa réussite conditionnait la poursuite ou la fin des études. L’analyse de phrase, certainement fastidieuses, nous permettait cependant d’élaborer des phrases à la syntaxe irréprochable. La ponctuation ( ce qui donne vie à un texte) participait de la clarté dans la lecture et de sa compréhension.
    La géographie de la France nous était familière et quiconque aurait ignoré le nom des affluents d’un fleuve ou le chef lieu d’un département, passait pour un âne.
    Je ne possède que mon "certif" et le BEPC, mais suis sidéré du niveau extrêmement déficient des générations plus récentes, en français, arithmétique de base, histoire/géographie et culture générale. Situation regrettable car elle correspond au souhait de l’oligarchie de faire baisser le niveau de culture et de conscience.
    Apprendre le français, se cultiver sont les premiers actes de résistance.

     

    • #529623
      le 17/09/2013 par MaxC
      1959, le certificat d’études

      La géographie de la France nous était familière et quiconque aurait ignoré le nom des affluents d’un fleuve ou le chef lieu d’un département

      Un point important à opposer au commentaire de "Fautegrave" ci-dessus. Là encore, c’est perdu. Pour ma part, j’en serais bien incapable. Et pourtant, je suis sur qu’avec de la volonté je retiendrais tout facilement. C’est juste que l’éducation nationale, c’est un gros élevage de bestiaux. Faut surtout pas que le mouton se mettent à réfléchir dans le nouveau monde en devenir.


    • #529759
      le 17/09/2013 par mouloud
      1959, le certificat d’études

      Merci. Je veux écouter ce qu’était l’école d’avant 68.


    • #530267
      le 18/09/2013 par Fautegrave
      1959, le certificat d’études

      MaxC

      L’éducation nationale ne date pas d’hier. L’école nationale n’a pas et n’a jamais eu pour but de vous apprendre à réfléchir... Réfléchissez !

      Quant aux noms des fleuves et de leurs affluents, jamais mes grands-parents, pourtant certifiés, ne les ont connu tous ! Il en va de même pour les départements et les préfectures. Moi en revanche, après des études bien plus récentes mais plus poussées je peux me targuer de placer sur une carte les préfectures françaises et les fleuves.

      Ce n’est pas parce que vous n’avez jamais eu l’idée de poser vos yeux chaque soir sur une carte de France, un globe et que sais-je encore, que ça n’a été la réalité de personne. Ce n’est pas parce que certains ont attendu des décénies avant de porter une réflexion critique sur le monde, que l’espèce humaine toute entière a attendu elle aussi.

      Non je vous assure, mille ans, cent ans, une minute, ce sont les mêmes qui réussissent à s’extirper de la caverne : ceux qui font l’effort par eux-même d’en sortir. Croire que c’est l’autre qui va nous en sortir pour l’éternité, c’est n’avoir rien compris. On peut aider un ami à sortir, mais lorsqu’on lâche sa main, qui le maintiendra à la surface si ce n’est lui-même ?


  • #529459
    le 17/09/2013 par gather
    1959, le certificat d’études

    Pfffff..
    Mème au BAC ça les depasserait totalement maintenant.


  • #529472
    le 17/09/2013 par ben
    1959, le certificat d’études

    Ok , zéro garantie pour moi ! merci et au suivant....

     

    • #530425
      le 18/09/2013 par Louis
      1959, le certificat d’études

      En écrivant zéro garantie (avec un e - "une garantie") tu dis que rien n’est certain concernant le résultat ; que tu ne peux rien prédire de bon ou de mauvais.
      En écrivant zéro garanti (sans e - "être garanti") tu affirmes que cette note est certaine.

      Avec cette simple faute tu as écrit le contraire de ce que tu as exprimé.

      Si chacun savait lire les textes de loi, il n’y aurait pas de manipulations politiques.
      (Voir Franck Lepage - Videos "Incultures" pour comprendre de façon ludique).


  • #529475
    le 17/09/2013 par A-D
    1959, le certificat d’études

    Je pense que même les professeurs d’aujourd’hui n’auraient pas la moyenne.

     

    • #529620
      le 17/09/2013 par MaxdeCannes
      1959, le certificat d’études

      A cette idée, oui, quand même ! Les quinquas au moins...
      Je suis toujours ému de voir l’application de certaines personnes peu diplômées à exceller dans cette discipline, qui peut être sportive pour les neurones.
      Je regrette Bernard Pivot, et son émission Apostrophes, malgré ses défauts, qui sont minimes au regard de la norme actuelle.
      https://www.youtube.com/watch?v=Efl...


  • #529531
    le 17/09/2013 par perplexe
    1959, le certificat d’études

    A mon sens, il n’y a pas lieu de comparer le bac au Certificat d’études puisque ça ne concerne absolument pas la même tranche d’âge.

    "Le certificat d’études primaires (CEP) était un diplôme sanctionnant la fin de l’enseignement primaire élémentaire en France (entre 11 et 13 ans révolus jusqu’en 1936) et attestant ainsi l’acquisition des connaissances de base (écriture, lecture, calcul, histoire-géographie, sciences appliquées).
    Il a été officiellement supprimé en 1989." Wikipedia

    Oui l’orthographe de nos jours est déplorable. Ainsi que l’acquisition de la grammaire. Et je ne parle même pas, cerise sur le gâteau, des fautes de syntaxe ( qui correspondent à des fautes de pensée ). Exemple : une subordonnée seule, sans sa principale. D’où l’impossibilité pour les élèves de collège de comprendre un texte en français courant. La preuve : étudiez les textes donnés au Brevet des collèges d’où tout aspect littéraire a été gommé.
    Oui, évidemment qu’il y a encore une tranche d’élèves qui s’en sort encore très bien, ceux qui ont le capital culturel à la maison. Pour ceux qui n’ont pas cette chance, ma petite expérience me fait dire qu’ils n’ont quasiment aucune chance de maîtriser plus tard leur propre langue.
    Les professeurs de français doivent faire de la littérature au collège. La grammaire et l’orthographe viennent après. Oui, ils sont supposés étudier des textes littéraires alors que la plupart d’entre eux ne savent même pas reconnaître un verbe conjugué à un temps composé dans une phrase ni retrouver son sujet lequel serait un peu éloigné de son verbe.
    Il n’est pas rare de retrouver en 3ème une bonne moitié de classe qui, quand leur fait rédiger un passage autobiographique, écriront pour premiers mots : "J’écrit...".
    Le collectif Sauvez les Lettres a estimé que par rapport à il y a vingt ans ( ou 30 ), c’est comme si les élèves à l’école avaient perdu 2 années de français. La raison : un programme ambitieux à l’école primaire où on fait beaucoup de choses ( SVT, Sc.Physiques, Arts plastiques... au détriment des bases ( français, math ). Ce qui va très bien aux enfants qui suivent et ce qui est catastrophique pour les autres. Arrivés au collège, suivant les professeurs, ils n’apprendront jamais la grammaire, la conjugaison de manière systématique et raisonnée ( et rabâchée ). Vous avez dit idéologie ?
    Très difficile de se battre contre, car tout ceci semble provenir de bons sentiments. Mais pas besoin d’être clerc pour comprendre que c’est un travail de

     

    • #529768
      le 17/09/2013 par H.M.
      1959, le certificat d’études

      Je suis moi-même professeur d’espagnol en collège. En tant que tel, je suis extrêmement tributaire, dans le cadre de mon enseignement, du niveau en français des élèves. Quand un gamin confond, comme c’est le cas pour un nombre croissant d’entre-eux ( je dirais au bas mot 30% des effectifs de 4ème ), "manger", "mangé" et "mangeait", quand les mêmes écrivent sans sourciller "les maison", prétendre enseigner la moindre règle de grammaire ( la majeure partie du temps, ce sont les mêmes qu’en français ) est une entreprise vouée à l’échec.
      Les inspecteurs sont des co...ards ( c’est mon avis et je le partage ). J’ai lu, mais sans en avoir confirmation à ce jour, et aussi sans oser y croire, qu’ils étaient tous et toutes franc-maçons. En tout cas, ce serait cohérent...


  • #529533
    le 17/09/2013 par blanc
    1959, le certificat d’études

    La baisse du niveau d’exigence combinée à l’influence ultra nocive des sous-produits culturels de l’industrie du divertissement(jeux vidéos, émissions de téléréalité, sport spectacle,musique commerciale , mangas japonais etc...)ça fait du dégât .
    Un jeune ado qui occuperait son temps libre à jouer aux échecs et à écouter de la musique classique passerait pour un original dans le contexte actuel .

     

    • #529755
      le 17/09/2013 par toto
      1959, le certificat d’études

      Je pense que considérez les jeux vidéo et les mangas japonais comme des sous-produits culturels est vraiment une erreur.

      Alors certes, des mangas comme dragon ball et naruto ce n’est pas du haut niveau, mais d’autres sont vraiment d’une très grande qualité (comme Berserk ou "Satsuma ou l’Honneur de ses samouraïs") qui a nécessité des années de travail de la part des auteurs (plus de 20 ans pour Berserk et le manga n’est toujours pas terminé).

      Ensuite, pour les jeux vidéos, certains sont vraiment mauvais, mais d’autres sont, à mes yeux, de véritable chef-d’œuvre.

      Je pense que vous auriez dû rajouter le mot commerciale pour les jeux vidéo et mangas japonais comme vous l’avez fait pour la musique.

      Je pense aussi que c’est un faux problème. Personnellement, j’ai subi le "système" de l’éducation nationale durant ma scolarité, je me rappelle l’hystérie d’une de mes professeurs gauchistes lors des grèves de 2003.

      Le problème, selon moi, est que beaucoup de professeurs n’ont aucune conscience professionnelle, les classes sont surchargées (c’était déjà le cas il y a 10 ans et c’est pire aujourd’hui), 35 c’est beaucoup trop. Les élèves sont mal protégés contre les délinquants, les élèves vraiment perturbants devraient être placés dans des établissements spécialisés pour au moins protégé les autres élèves. (Un ou 2 élèves perturbants par classe suffisent pour saboter le cours).

      Voilà ce n’est que mon avis, basez sur mes expériences et je tenais à le partager.


    • #530929
      le 19/09/2013 par Nicolas Tesla
      1959, le certificat d’études

      J’ai appris l’Anglais (bien plus que toutes mes années à l’école !) en lisant les mangas voire même certains mots de Japonnais, sans compter la découverte et l’assimilation de la culture Japonaise traditionnelle. Parfois les énigmes des jeux vidéos font bien travailler la matière grise...


  • #529542
    le 17/09/2013 par perplexe
    1959, le certificat d’études

    ...sape mené par des experts chargés de faire s’écrouler l’édifice public. ( libéralisation de tous les marchés, dont celui de l’instruction qui est juteux)

    Après, cela dépend fortement de l’endroit où vous mettrez vos enfants, et avant tout de la proportion de tarés qui se trouveront dans leur classe. A bon entendeur


  • #529580
    le 17/09/2013 par K.C
    1959, le certificat d’études

    Pour répondre à Fautegrave, non, personne ne dit : " tu as ton bac tu es nul". Les gens disent : "tu as ton bac, cool, ça ne veut rien dire".

    La vrai différence ne vient pas du niveau de connaissance, quoique en voyant les mathématiques, on est au niveau troisième en géométrie (à la sortie du primaire). Mais du niveau de réflexion qui est demandé.

    Réfléchir c’est comme courir, au début c’est dur et avec l’entrainement ça devient facile et on progresse. Dans l’énoncé là (je parle des maths) j’ai eu des élèves de seconde qui connaissaient les calculs géométriques (fait au collège) mais ils seraient incapables de les appliquer à un problème de ce niveau.

    Quel est le problème ? Certes il y a toujours des gens à l’aise et soutenus par leur parents qui y arrivent très bien et d’autres qui dans tous les cas n’y arrivent pas. Mais la moyenne, celle qui aura le niveau de sa formation, comment est-elle formée. Et bien on ne cherche pas à la faire réfléchir.
    Si on compare avec ce qu’on fait actuellement on a toujours des bons et des mauvais mais on ne les forme plus exactement à la même chose. La métaphore de la course est, je trouve pas trop mal :

    Une course c’est aller d’un point A à un point B. En 1960 on entrainait les gens à le faire en footing pour qu’ils aient la forme. Maintenant on leur apprend à prendre le bus. Dans tous les cas ils savent faire le déplacement mais la formation n’est pas la même.

     

    • #530260
      le 18/09/2013 par Fautegrave
      1959, le certificat d’études

      Attention, le but de l’école est d’instruire. L’école n’a jamais appris aux gens à réfléchir car c’est un outil, pragmatique pour la force d’un pays, de propagande pour la cohésion autour de l’élite. Si Jules Ferry rend l’instruction obligatoire, vous vous doutez bien que ce n’est pas pour apprendre aux gens à réfléchir ! Quand même !

      Par conséquent il faut parler de ce qui est réel, le niveau d’instruction, pas du fantasme de l’entraînement à la réflexion. A jouer au nostalgique on tombe toujours sur plus fort que nous. Moi par exemple je suis nostalgique du système tribal :

      "Je vous bats tous ! Dis-je en rigolant."

      Donc si nous parlons bien du niveau d’instruction, force est de constater qu’un bon élève bachelier qui maîtrise les instructions fondamentales (ne parlons pas des mauvais pour une fois), a un niveau plus élevé qu’un certifié d’il y a soixante ans et c’est encore heureux !

      Si quelqu’un veut encore parler des mauvais, grand bien lui fasse. Mais à toujours se référer aux mauvais, on oublie soi-même d’être bon.


  • #529719
    le 17/09/2013 par toto
    1959, le certificat d’études

    Ha bah ça va. Oui pour des élèves de 11 à 13, ce genre d’épreuves me parait tout à fait au niveau.

    D’ailleurs, on devrait le réinstauré le certificat pour forcer les élèves à avoir un niveau minimum avant l’entrée au collège.


  • #529744
    le 17/09/2013 par mouloud
    1959, le certificat d’études

    Ceux qui veulent consulter les annales de sujets d’examen pour comparer les époques.
    C’est là :
    http://www.apmep.asso.fr/Annee-1973...

    ps : j’aimerais bien avoir ton avis, fautegrave. Le barème, l’intérêt et le niveau de difficulté des examens n’est il pas en chute libre ?


  • #529796
    le 17/09/2013 par Marco chaud
    1959, le certificat d’études

    C’est pourtant plutôt facile.
    C’est le niveau que l’on exiger en CM 1 dans les années 1990....

     

  • #529805
    le 17/09/2013 par FaridDominique
    1959, le certificat d’études

    Zéro fautes à la dictée !
    Comme quoi ma petite école d’enfance puis le collège, privés et catholiques, dirigés par des soeurs, avaient du bon...
    Désolé pour cette petite fierté orgueilleuse, mais c’est aussi pour donner un exemple de ce que l’école a pu faire de bon par le passé (né en 1973).

     

  • #529808
    le 17/09/2013 par david
    1959, le certificat d’études

    Faut avoir un niveau pour passer ça en fin de primaire !
    Faut avoir bossé, être d’une famille stable et sans trop d’embuches ...

    Avec un tel niveau on peut commencer à devenir autre chose qu’idiot utile pour professeur en manque de subversion pour ses intérets...


  • #529823
    le 17/09/2013 par pierre1978
    1959, le certificat d’études

    "Pour moi, je retenais ma respiration..."
    Elle n’est pas un peu bizarre, cette formule ?

     

  • #529868
    le 17/09/2013 par natch
    1959, le certificat d’études

    fautegrave ça te va bien !!!


  • #529923
    le 17/09/2013 par Xavlepolak
    1959, le certificat d’études

    Je ne la trouve franchement pas compliquée votre dictée. Pourtant, je suis né en 1984 et j’ai fait l’école publique (dans les collèges et lycées considérés comme pourris).
    Et bien qu’ayant lu "la face cachée de l’école", ayant adhéré au constat dramatique de ce bouquin ; lire une dictée aussi simplissime me fait douter du niveau si extraordinaire qu’avaient nos prédécesseurs.

    Attention, je ne dis pas que je ne fais jamais de fautes mais bon, il ne faut pas abuser...

     

    • #530159
      le 18/09/2013 par lulu
      1959, le certificat d’études

      tu écris très mal. Aucune méchanceté.


    • #530261
      le 18/09/2013 par yvan
      1959, le certificat d’études

      Je ne vois pas en quoi c’est mal écrit, et oui c’est méchant et gratuit de faire remarquer des fautes qui n’existent pas.
      enfin peut-etre etait-ce ironique, j’ose l’espérer.


    • #530355
      le 18/09/2013 par Mélusine
      1959, le certificat d’études

      Oui, c’est juste. Cessons de tomber dans le piège du "c’était autre chose avant " et qui consiste à "idéaliser" le certificat d’études et, par conséquent, le niveau d’instruction de nos aînés :
      1 : certains élèves "galéraient" pour obtenir ce diplôme ;
      2 : d’autres ne l’obtenaient pas ;
      3 : certains élèves jugés trop faibles par les instituteurs n’étaient même pas présentés à l’examen si j’en crois les témoignages de mes parents.
      Alors, relativisons afin de ne pas donner dans la nostalgie abusive...


    • #535934
      le 24/09/2013 par Xavlepolak
      1959, le certificat d’études

      Merci lulu, mais il faut dire que tu ne te mouilles pas non plus ;-)
      Tu ne m’as même pas sorti(e ?) un petit verbe conjugué.
      Je tiens à préciser ma pensée sur l’orthographe et la grammaire : oui, il faut qu’une majorité d’élèves sachent écrire sans faute d’orthographe (ou très peu).
      Cela dit, on ne peut pas réclamer à un esprit qui n’a aucun talent littéraire, de vous pondre de belles phrases ; ce qui est mon cas. Je suis beaucoup moins critique que lulu sur la syntaxe parce que l’on peut avoir du talent dans les sciences, en sport, ou dans plein d’autres domaines. Il n’est pas donné à tout le monde d’écrire comme Félix Niesche... ni comme lulu.


  • #530123
    le 18/09/2013 par 100/100purporc
    1959, le certificat d’études

    Aaaaahhhh la France..... Comme c’était beau, comme on était bien chez nous.....avant.....jolie photo de petits francais....


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