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La fabrication des couteaux d’Aubonsens à Thiers

Les couteaux d’Aubonsens sont fabriqués par un artisan thiernois dans la plus pure tradition de la coutellerie française.

De la très grande qualité, loin du snobisme des collectionneurs qui eux seuls peuvent encore se payer du « Fabriqué en France ».

N’hésitez pas à poster vos questions ou remarques dans les commentaires, notre coutelier est un adhérent d’Égalité & Réconciliation, et répondra aux questions pertinentes.

À bientôt sur www.aubonsens.fr !

 

 

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92 Commentaires

AVERTISSEMENT !

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  • Y a pas à dire, le savoir-faire dans les métiers manuels et le travail de la matière c’est vraiment ce qui de plus beau, plus que dans n’importe quels autres métiers.


  • #269070

    Tout bon auvergnat a déjà son Laguiole.
    Et tout bon militaire son Opinel.
    Salutations d"un voisin du département.

     

    • #269233

      (Je suis le coutelier d’Au Bon Sens)
      Avec l’Opinel, le Laguiole et le Douk Douk, on a le trio à succès de la coutellerie française (encore qu’il faille se méfie de se qui s’appelle "Laguiole", si on peut en trouver des entièrement fait en France aux alentours des 45E, des malhonnêtes n’hésitent par à revendre des couteaux pakistanais jusqu’à une trentaine d’euro).

      Pourtant, en France, nous avons un grand nombre de modèles régionaux qui sont toujours fabriqués. On trouve toutes sortes de formes de lames, toutes matières, et vraiment il ne faut pas hésiter à choisir parmi ces régionaux, qui constituent quand même une part de notre patrimoine qui finira par se perdre si personne ne s’y intéresse. La coutellerie Courty à Paris (qui a un site internet) a un large choix de pliants régionaux, ne serait-ce que par curiosité, allez y jeter un oeil.

      Salutations à toi aussi !


    • Il faut apprendre à reconnaitre un Laguiole d’une contrefaçon et ça, c’est pas de la tarte...


  • ça me donne faim tout ça


  • Du vrai travail artisanal,amusant l’utilisation du petit four,a part ca il a de belles meules et du beau materiel ainsi qu’une technique tres maitrisé d’un bon artisant.Le travail que demande un couteau justifie largement leur prix qui reste raisonnable.Belle video.

    A noter egalement sur le site de aubonsens.fr le jeux de construction en bois de Hetre que personnellement j’apprecie beaucoup.

    Mais j’en profite pour dire que les chinois ou autres peuvent faire du tres bel ouvrage,ce sont des humains comme les autres,et que s’ils produisent des couteaux pour 1$ ce ne sont pas des couteaux fabriqués de cette maniere mais a l’echelle industrielle ou/et par des esclaves.

    Car la chine est gouvernée par une dictature moderne d’une dimension jamais atteinte et le peuple chinois comme tous les peuples la subit.Ils aimeraient aussi pouvoir vendre leurs couteaux un prix decent et en retirer un salaire decent.Les responsables de cette situation sont l’oligarchie chinoise et occidentale qui collaborent l’une avec l’autre.Ce ne sont pas les juifs,ni le peuple chinois.Si notre propre systeme politique n’etait pas corrompu jusqu’a la moelle nous n’accepterions pas l’entrée sur le territoire nationale des produits fabriqués par des esclaves ou dans des conditions problematiques.

    L’administration multiplie les lois et reglements pour limiter au maximum les libertés sous couvert de la securité publique et individuelle mais elle ne se preoccupe aucunement de tout ce qui touche aux interets de l’oligarchie qui elle peut faire travailler des esclaves,vendre des produits hautement toxiques,que ce soit textiles ou alimentaires.

     

    • #269137

      La situation en Chine est beaucoup plus complexe que cela. Il n’existe pas de salaire décent dans l’absolu. Il y a un exode rural comme il y en a eu un ici.


    • #269251

      (Je suis le coutelier d’Au Bon Sens)
      Autant je ne saurais me prononcer sur la situation politico-économique en Chine, autant je connais le changement de paradigme que connaît la production chinoise en matière de coutellerie. Avant, on ne leur faisait faire que de la mauvaise qualité à très bas coût, qui a inondé les grandes surfaces de tout l’Occident, mais depuis environ 10-15 ans, il y a un réel transfert de compétence, notamment depuis le Japon et les USA, pour leur faire faire des couteaux "high tech" de bonne qualité, à coût certes bien moindre, mais avec plutôt un rapport de 1 à 4-5, alors que pour le bas de gamme c’est de 1 à 20 ou plus (entre le prix du "made in China" et celui du "made in chez nous"). Ce sont des productions de qualité, et au final c’est ça qui est inquiétant.

      Par rapport aux couteaux que je fais pour Au Bon Sens, j’ai volontairement décidé de tirer les prix au plus bas possible afin de les rendre accessibles au plus grand nombre. Historiquement, Thiers était la Chine de la coutellerie française, c’est ainsi qu’il a réussi à "bouffer" les autres bassins couteliers comme Moulins, Nogent, Châtellerault, Saint-Etienne, Paris même. A Thiers, on faisait du tout venant, en grande série, à bas coût. Aujourd’hui, certains fabricants ont décidé de se snobifier à mort, de carrément faire dans le luxe (c’est à dire faire payer 230E un couteau qui en vaut 100-120 tout au pus, par exemple), crachant ouvertement à la gueule de cette vocation populaire historique. Moi, je ne peux pas le supporter. Il faut faire des couteaux pour les gens, les vrais gens, et c’est ce que je cherche à faire.

      Pour moi, tout travail a une vocation sociale : son produit est destiné à remplir les besoins d’autres individus. Je crois aussi que pour tout argent mal acquis, il nous sera demandé compte. Les prix que nous avons établi avec Au Bon Sens sont ceux d’une juste rémunération de mon travail et du leur, et je pense pouvoir affirmer que sur les prix pratiqués, pas un euro est immérité.


    • "la situation est beaucoup plus complexe que ca".Que viens tu faire ici raffarin.
      Remarque distrayante car l’objet de mon message n’etait pas de decrire la complexité de la chine.Qui n’est ni plus ni moins complexe que n’importe quel grand pays.

      Mon propos etait justement de cibler precisement le probleme qui pour moi est principal.Que le niveau de vie soit inferieur et que les salaires soient inferieurs n’est pas un probleme en soit.C’est la theorie officielle qui utilise cela,contre lequel on ne peut rien faire,pour identifier de maniere fallacieuse le probleme et donc ne pas proposer de solution.

      Les problemes sont simples et je les identifie clairement pour ceux comme toi qui disent "la situation est complexe,la chine ce n’est pas comme ici etc..."
      Premierement il y a des centaines de milliers d’esclaves dans les LAOGAI et autres camps,qui travaillent pour rien.
      Cherche sur internet tu n’en entendras pas parler sur les chaines de propagande publique ;)
      Deuxiemement l’europe,la france collaborent activement avec ce systeme esclavagiste,ne procede pas a tous les controles necessaires quand aux conditions de fabrication et aux materiaux utilisés qui sont parfois nocifs pour les ouvriers chinois et dangeureux pour les consommateurs.Les ouvriers chinois qui ne sont pas des esclaves sont surploités,travaillent 80 heures par semaine pour un salaire ridicule au profit des multinationales ,des membres du parti,donc de l’oligarchie chinoise,comme identifiée dans mon premier message.

      Tout ca est tres simple et pas du tout complexe hormis pour ceux qui ont soit des interets personnels a tromper les peuples,soit sont sous influence de la propagande parcequ’ils n’ont pas les capacités mentales de penser autrement,probablement ton cas.

      Personnellement j’ai identifié le probleme : L’esclavage en chine,les conditions de travail anormales organisés par le PCC.Les responsables : les oligarchies europeennes et chinoises.Et je propose des solutions,interdire d’entrée sur le territoire les produits qui sont fabriqués par des esclaves ou des travailleurs travaillant dans des conditions degradantes et interdire les delocalisations dans ce genre de pays.Voir interdire tout court les delocalisations.

      Et quand au prix des bien de consommation,qui forcement seraient plus elevés si on produisait de maniere respectueuse des travailleurs qui produisent,qu’on reglemente la remuneration des dirigeants et des actionnaires,et ils resteront les memes.


    • Gotfried : Des artisants comme toi se font malheureusement de plus en plus rare et selon mon point de vue a la fois par ton travail et ton etat d’esprit tu fais preuve de noblesse.Pour citer deux professions qui n’ont pas le niveau technique ni artistique de la coutellerie mais qui demandent des connaissances serieuses,en region parisienne faire appel a un plombier ou un electricien qui a le respect des gens chez qui il intervient et qui demande la juste remuneration de son travail est la croix et la banniere.Il y en a,mais ils sont objectivement une minorité.A tel point qu’il faut mieux apprendre a faire les choses soit meme.Dans tous les corps de metier,ta demarche saine qui,il me semble,etait generalisée par le passée,est desormais corrompue.Cela est le degat collateral d’une société en deliquessence ou l’argent est roi et ou les rois sont des usuriers.

      Un des exemples les plus marquants pour moi est ce qu’on appelle l’obsolescence programmée que les ingenieurs,qui devraient pourtant avoir une ethique sans faille et la volonté de toujours concevoir de leur mieux pour meriter leur titre,ont finalement accepté.
      Une partie a lutter mais la majorité s’est soumise et depuis quelques decennies on ne construit pas de la plus haute qualité possible avec les moyens mis a notre disposition,on induit une mort programmée des produits.

      Les rois qui se sont distingués sur les champs de bataille et ont merité par leur sagesse,leur force et leur courage le trone font partie pour l’essentiel de la mythologie,je ne suis pas royaliste et je ne crois pas a la valeur ou au manque de valeur transmise par heritage genetique.Je pense que ce sont les oligarches qui s’inventent une "noblesse" acquise par turpitude et qui au fil des siecles entrent dans la legende.Dans quelques siecles on presentera marcus goldman(fondateur Goldman Sachs)comme un noble chevalier qui par son savoir et sa sagesse a sauvé le monde de son epoque,expliquant par la meme les nombreux privileges de ses heritiers.

      La seule noblesse peut etre demontrée par ses actions,que ce soit dans le travail,a la guerre,dans son rapport aux autres.Le respect de son travail,de la peine que l’on se donne,et le fait d’avoir une juste remuneration pour ce que l’on accomplit ni trop faible,ni trop haute est fondamentale pour qu’une société ait une quelconque valeur et la capacité d’evoluer et d’affronter les epreuves a venir.


  • #269078

    Mais c’est génial !!! L’acier est du 12c27 je suppose ?

     

    • #269126

      Non, il est dit sur le site que c’est du X46Cr14, un inox au chrome donc. D’après des infos trouvées sur un site russe, le HCR est de 55-56 (très élevée, donc parfait pour des couteaux de cuisine). Je les trouve très bien dessinés, très simples mais avec de la gueule, le prix est correcte pour un couteau de cette qualité.
      C’est que du bon !!! Félicitations d’un amateur de couteaux.


    • #269259

      Effectivement, c’est du X46Cr14. Bon, c’est juste la désignation de cet acier selon la norme DIN, en norme Afnor ça devient Z40C13. C’est sans grande importance. Environ 0.4-0.5% de Carbone, entre 13 et 15% de Chrome, des traces de Molybdène, de Vanadium, éventuellement de Silicium. Ce sont des aciers courants de coutellerie. L’avantage, c’est qu’on en trouve d’élaboré en France. Le 12C27 est élaboré par Sandvik, en Suède exclusivement. C’est acier plus régulier, plus homogène, mais aussi plus cher, et, de mon expérience, plus compliqué à tremper. Le X46Cr14 est vraiment un acier idéal pour de la coutellerie courante, qui se doit d’être facile à raffûter. Le 12C27 est déjà plus technique.


    • #272054

      Ca ressemble plutot à du 420 ou 420HC, d’après les chiffres. Un acier bon marché, faiblement carboné, inox (à partir de 13% de chrome, il y a une excellente tenue à l’oxydation) et qui s’aiguise facilement (mais tenue moyenne de l’affûtage, de mémoire).


  • Interdiction aux français de passer à côté d’un tel art.
    Ce n’est pas seulement la qualité qui fait la célébrité du couteaux français mais aussi le prestige de ces artisans. Je prie Dieu pour qu’Il accorde à "au bon sens" de grands profits.

    Question : Les artisans de "au bon sens" ont-ils une technique particulière de fabrication qui les différencie des autres et si oui quelle est cette spécialité ?


  • #269095

    Sublime la vidéo !!! En plus j’ai lu sur le site :

    La reprise de l’émouture (indispensable lorsque le couteau a été beaucoup affûté et que le tranchant devient trop épais) vous est OFFERTE à vie.

    Ca fait plaisir de voir du travail de qualité, merci aubonsens., je passe commande desuite.

     

    • #269261

      (Je suis le coutelier d’Au Bon Sens)
      Et oui ! Quand on a confiance en son produit, on assure le suivi ! Quelque part, c’est aussi ça de retrouver l’enracinement, et le lien honnête et franc entre fabricant et utilisateur, pour briser le statut ignoble de "consommateur", c’est à dire vache à lait à pognon sans droit ni individualité. Moi j’ai de la fierté à savoir que mes couteaux font de l’usage et satisfont, et j’espère que l’utilisateur est rassuré de savoir que derrière son couteau à lui, il y a un artisan qui veuille à ne pas le décevoir.


  • #269107

    qui a visité Thiers a vu à quel point cette belle ville se meurt, et s’il y a une alternative à fonder, moi j’rêverais d’y habiter...

     

    • #269186

      en effet cette ville se meurt, je crois que le plus marquant c’est de voir l’ensemble de la ville.
      Le centre et ses rues escarpées et sinueuses avec les maisons anciennes. Et en contrebas, les grandes enseignes et des maisons sans "cachet".
      En tout cas si vous passez en Auvergne, allez visiter Thiers, il y a un joli point de vue sur la plaine et clermont ferrand, avec en toile de fond le Puy de Dôme. Et pour un souvenir et bien mieux vaut passer par le site "http://www.aubonsens.fr/" car la majorité des boutiques de couteau à Thiers vendent des produits qui ne sont pas fabriqués sur place.
      La seule chose qui ne soit pas faite à "pétaouchnok" c’est la nourriture : la fourme d’Ambert, le Cantal (le Cantal jeune est un régal pour la truffade, le Saint Pourçain (à consommer avec modération :-) ), Le Côte de Boude ( toujours avec modération), les pastilles vichy, les lentilles du Puy en Velay..... Ensuite vous pouvez aussi vous arrêter dans les villes thermales : La Bourboule, Vichy, Néris les Bains...
      J’ai l’impression de faire de la pub pour ma région, mais en même temps je me dis que c’est en partageant nos richesses culturelles locales que l’on peut avoir une idée de la richesse culturelle française qui se dissous peu à peu.
      Venez visiter l’Auvergne :-) (Et le Bourbonnais, car le bocage il n’y a que ça de vrai :-) )


    • #269272

      (Je suis le coutelier d’Au Bon Sens)

      @Francisco

      Bah viens ! L’immobilier ici n’est pas très cher (en même temps, je viens de région parisienne). Et si la ville se meurt, c’est à cause en partie de l’exode des jeunes vers Clermont ou Lyon, et du manque d’esprit d’initiative. Moi, quand je me suis installé, tout le monde ici m’a encouragé. Les thiernois aiment que des "petits nouveaux" viennent reprendre le flambeau, et même s’ils achètent rarement (faut dire, en matière de couteau, le thiernois est équipé), ils ne manquent jamais de bonne volonté pour trouver un bon plan ou un tuyau qui peut t’aider.

      Si tu veux te former, il y a un CFA qui forme à la coutellerie en alternance sur 2 ans. C’est comme ça que j’ai commencé.

      @Lebourbonnais

      La ville se dépeuple, c’est vrai, mais il y a des opportunités aussi. Par exemple, à Thiers, le travail est assez parcellisé, et pas mal d’étapes de fabrication sont effectués par des travailleurs à domicile (principalement monteurs et polisseurs). La plupart sont en train de partir en retraite, et il y a là un business à reprendre, car ils se débarrassent des machines, mais les entreprises ont toujours besoin de ce service. A force de travail, certains ont réussi à se constituer une bonne retraite.

      Par contre, autant certaines boîtes (fabricants) ne jouent pas le jeu et vendent des produits importés parfois même pas remaniés, autant dans les magasins de coutellerie de Thiers, c’est vraiment la production locale qui est vendue. Tous ont vraiment cette conscience qu’il faut promouvoir le "fait en France", et ne se lassent jamais de vanter les mérite de la production thiernoise. Pour eux, c’est quasiment un sacerdoce.


    • #269374

      Ah ! que je l’apprécie cet accent Auvergnat, de même cette façon de parler pleine de bon sens, ça me rappelle les témoignages des paysans (à exemple des frères Graves) du Puy-de-Dôme dans le film " Le Chagrin et la pitié". D’ailleurs, ce film documentaire est intéressant, je le conseille à ceux qui ne l’on pas vu, il reste relativement objectif par rapport à tout ce qui défile sur Arte, bien qu’il fut censuré par en 1969. Pour le reste, l’Auvergne est une région riche en terroir et en identité, mais qui n’a pas le tord de virer au régionalisme fanatique conspué par Pierre Hillard.
      Les Auvergnats cultivent depuis fort longtemps leur double identité, la "grande patrie" et la "petite patrie", mais savent être loyaux même envers d’anciens ennemis : à l’exemple de la défense de la Romanité contre les Wisigoths en 472-475, puis dernier carré de l’armée wisigothique à la bataille de Vouillée contre les Francs trente ans plus tard.
      Issus d’une province qui fut longtemps terre d’émigration, comme de nombreuses régions montagnardes, l’auvergnat devait parcourir les routes pour gagner son pain et fidèle à sa terre il finissait toujours par y revenir (les "bougnats" de Paris et moins connu, les Cantaloux de Catalogne qui migraient déjà nombreux à Barcelone aux Moyen-Âge). Cette terre séduisait aussi les voyageurs, Sidoine Apollinaire disait "qu’elle en ferait oublier sa patrie à un étranger". Il me semble qu’un géographe arabe (ou Andalou) de passage avait écrit quelques lignes sur la fertilité des terres de Limagne. La Limagne offrait des rendements supérieurs à la Beauce par le passé ; quel gâchis de détruire cette terre avec tous les fongicides actuels ! Un historien du XIXe siècle (A.D. Michel, je crois) la décrivait à la manière des Champs Élysée (le Paradis, pas l’Avenue des péteux), au milieu desquels coulait le "Styx" (l’Allier) entouré par le Tartare des apocalypses passées de la Chaîne des Puys.
      L’Auvergne offre à ses visiteurs toute la diversité de ses paysages et de ses architectures, chacun pourrait y trouver un peu de son chez-lui, comme s’il s’agissait d’une France en miniature (l’ambiance toscanienne du Lembron, montagnarde dans le Cantal et le Sancy, Vosgienne dans le Livradois-Forez...), il ne manque que la mer et pourtant les lacs nombreux offrent au baigneur son lot de fraîcheur (mais faut pas être frileux !).
      A cela s’ajoute effectivement la diversité culinaire que vous avez décrite tantôt, bien que trop riche pour la ligne.


  • #269110

    Pour moi le couteau c’est bien plus qu’un outil, c’est un véritable compagnon de route. J’en ai toujours au moins un dans la poche et/ou dans le sac à dos.
    J’ai vu que sur Au bon coin ils vendent aussi le fameux Douk Douk, un très bon petit couteau, qui demande de l’entretien après chaque utilisation car lame carbone(s’oxide vite) mais qui a un tranchant redoutable. Un acier assez facile à affuter pour les débutants. Un des meilleurs rapport qualité prix, pas très beau(moi j’aime bien) mais qui a le charme du rustique.
    Perso j’ai toujours un Douk qui traine au fond du sac.
    Mon pliant préféré en ce moment, pour le casse croute dans la verte, est le Français, une superbe lame de l’atelier Perceval.
    En France nous avons parmi les meilleurs artisans couteliers.
    Il y a entre autres Pierre Henri Monnet, Fred Perrin, Tony Lopes et son fameux Carcajou etc
    Et des centaines d’autres
    Un conseil avant d’investir dans un couteau artisanal haut de gamme, apprenez à affuter une lame. Pas facile au début mais le coup de main vient assez vite. Et quel plaisir de réusir à rendre au fil d’une lame son tranchant rasoir d’origine.
    Il y a plein de videos et de conseils sur le net pour ça.

     

    • #269243

      J’ai vu que sur Au bon coin ils vendent aussi le fameux Douk Douk



      Je voulais dire Au bon sens, bien sûr



    • J’ai vu que sur Au bon coin ils vendent aussi le fameux Douk Douk, un très bon petit couteau, qui demande de l’entretien après chaque utilisation car lame carbone(s’oxide vite) mais qui a un tranchant redoutable. Un acier assez facile à affuter pour les débutants. Un des meilleurs rapport qualité prix, pas très beau(moi j’aime bien) mais qui a le charme du rustique.
      Perso j’ai toujours un Douk qui traine au fond du sac.



      pareil ! c’est mon préféré !

      le laguiole a un défaut : quand on le replie le tranchant de la lame s’appuie sur le fond de la platine en en laiton ce qui affaiblie le tranchant.

      sur le douk douk quand on le replie la lame ne touche pas le fond du manche ce qui préserve le tranchant.

      par contre gaffe a ne pas se le replier sur les doigts, sinon on risque de les retrouver par terre. :)


    • #269290

      (je suis le coutelier d’Au Bon Sens)
      Ah, toi tu es un habitué du forum de David Manise !
      Sans vouloir casser du sucre sur le dos des collègues, perso j’aime pas la mentalité chez Perceval. C’est surtout leur politique sur les prix qui me hérisse. Un peu dans le même style que le Français, mais réalisé avec plus d’amour, il y a l’Entretoise de la coutellerie Renoux, et plus cher mais, à mon sens, fleuron de la coutellerie "industrielle" française en matière de pliant, la série de couteaux à pompe dessinés par Robert Beillonnet (deux fois meilleur ouvrier de France) et fabriqués par Fontenille-Pataud : le couteau savoyard, les Laguioles "XS", pocket, nature, gentleman et sport, et les couteaux corses pialincu et sperone. La fluidité de leur mécanique et la qualité du verrouillage, pour cette gamme de prix, est vraiment à un niveau d’excellence mondiale.

      Le Douk Douk est vraiment une valeur sûre. En plus, Au Bon Sens a choisi de vendre le petit, qui est ultra-compact (à un moment, j’en avait un dans la poche à billet de mon porte-monnaie), mais malgré cela très utilitaire.


  • je suis métalier et je peut vous dire que le gars a des mains de maitre, çà à l’air simple comme çà mais il faut etre minutieux et d’une parfaite dextérité , un grand salut aux voisins thiernois !


  • #269115
    le 25/11/2012 par Godefroi de Javron
    La fabrication des couteaux d’Aubonsens à Thiers

    jadis, j’ai travaillé les métaux ferreux (travail à la forge etc) , selon moi, c’est le plus beau métier du monde, après le travail du bois .. ou avant ??
    Chapeau bas les couteaux d’Aubonsens .


  • Sur votre site on peut lire "en acier inoxydable martensitique (X46Cr14) élaboré en France." (ça répond à mister 9reen au passage :p), est-ce que cela signifie que malheureusement il n’y a plus de fournisseurs capables de "couler" en France ou alors à prix prohibitif ? Et donc d’où vient votre acier ? Dans quelle condition est-il produit ?

     

    • #269299

      (Je suis le coutelier d’Au Bon Sens)
      Dans la fabrication de l’acier, il y a de nombreuses étapes. Pour un acier donné, déjà, on ne peut pas forcément savoir s’il provient de la filière minerai ou de la filière ferraille (recyclage), pour ça il faut avoir le numéro de coulée et se renseigner directement auprès du fabricant. Ensuite vient la mise à la nuance, c’est le moment où on ajoute les éléments d’alliage. Enfin vient la mise en forme, par laminage généralement. Sans pouvoir le certifier, je pense que l’acier que j’emploie est entièrement élaboré en France. Petit trou de mémoire, j’ai oublié le nom de l’aciérie. Je sais qu’elle est dans l’Est de la France. Mais l’acier reste un produit assez international : le minerai vient de l’étranger, de même que les éléments d’alliages, les ferrailles sont récupérées indistinctivement de leur origine (ce qui compte c’est le type de ferraille), etc... On ne peut vraiment avoir de critère que sur les étapes finales de la fabrication, donc la mise à la nuance et le laminage. Contrairement à de la viande ou du bois, on ne peut pas faire d’acier bio.


  • Garanti fabriqué sans gants, même pour la disqueuse ! xD
    Bravo, c’est tellement agréable de regarder ce genre de fabrication, ca doit l’être mille fois plus pour l’artisan.

     

    • #269302

      (je suis le coutelier d’Au Bon Sens)
      Non seulement sans gants, mais sans carter sur les machines ! Mais étant mon propre patron, et n’ayant pas d’ouvrier, je ne risque pas d’ennui avec l’inspection du travail.
      Mais c’est vrai que c’est agréable de faire le métier qu’on aime, et de n’avoir en plus personne sur le dos. Ce qui est plus agréable encore, c’est d’en vendre le produit à des gens qui sont sur la même ligne idéologique, et de pouvoir discuter avec eux.


  • #269139

    Initiative intéressante d’au bon sens, je suis étonné.

    La coutellerie, du moins la coutellerie dite d’"art" (c’est-à-dire, grosso modo, de luxe), est pourtant l’un des artisanats les plus vivaces aujourd’hui.
    Quand on voit combien coûte un Loveless, on comprend à quel point c’est un artisanat encore apprécié, ce qui n’est pas le cas de tous les artisanats. J’ai bon espoir pour la coutellerie.
    Il existe bon nombre d’artisans coutelliers en France, en Suisse, ailleurs (Japon, USA, Allemagne, Italie, etc.) dont certains utilisent des bois régionaux pour les manches. Mais comme le dit le coutellier au début, des métiers ont disparu, c’est sûr.

    A noter qu’il existe aussi de bons artisans en Chine, contrairement à ce que certains pourraient croire. Mais ils vendront aussi cher, sinon plus, que de grands artisans d’autres contrées. C’est avant tout une question de qualité.
    Les couteaux à 1$ sont évidemment industriels, c’est comme comparer du bio et de l’agriculture intensive, ça n’a rien à voir. Pour moi, la comparaison elle-même est fallacieuse, même si en terme de fonction pure le couteau à 1$ peut sembler équivalent. Il ne tiendra de toute façon pas sur la durée, vous devrez le racheter 50 fois, c’est tout le mensonge et l’illusion de l’industrialisation.

    Et comme qui dirait "je n’ai pas les moyens d’acheter bon marché".
    Voilà tout le mérite de la praxis, rien à voir avec les nouveaux venus qui veulent se racheter une viriginité.

    Le produit m’a l’air bien mais je ne crois pas que ce soit du fer forgé. C’est une lame découpée, mais je pense que c’est un bon compromis pour conserver les métiers tout en restant compétitif niveau prix (sachant qu’un beau couteau 100% artisanal se paie au minimum quelques centaines d’euros et atteint très facilement plusieurs milliers).

     

    • #269316

      (je suis le coutelier d’Au Bon Sens)

      A vrai dire, c’est moi qui ait contacté Au Bon Sens, bien qu’ils avaient en projet de lancer une gamme coutellerie de toute manière. Mais voilà, comme ça au moins, ça s’est réalisé de manière artisanale.

      Effectivement, la coutellerie d’art se porte assez bien. Certains artisans méritent amplement leur succès, pour d’autres c’est plus douteux. Internet accroît terriblement les phénomènes de mode dans ce domaine.

      Evidement, ces couteaux ne sont pas forgés. Sinon ils ne seraient pas à ce prix-là ! Mais pour une utilisation domestique normale, il n’y a pas de différence. Pour avoir des performances vraiment supérieures en terme de tranchant et de tenue de coupe, il faut prendre des aciers modernes, et faire des émoutures très fines. La forge c’est folklo, mais avec les progrès effectués en matière d’aciers et de traitements thermiques, c’est par ces biais là qu’on atteint le top de la performance. La forge reste utile quand la mise en forme par enlèvement de matière engendrerait trop de perte ou serait trop longue. Après, il y a évidement le charme de l’acier forgé...


  • #269140

    Excellent, je vois qu’ils ont aussi des douk douk sur le site.


  • #269150
    le 25/11/2012 par Nabuchodonosor
    La fabrication des couteaux d’Aubonsens à Thiers

    Pas mal la vidéo, c’est instructif. Je ne savais pas qu’une lame se découpait sur une plaque de métal, j’ai toujours cru que ça se forgeait comme une épée.
    A part ça, au vu de la vidéo, ça demande beaucoup de boulot de fabriquer un seul couteau.

     

    • #269165

      Certains couteaux sont effectivement forgés intégralement à partir de barres d’acier. Mais il est de plus en plus courant de les usiner par "enlèvement de matière" ("stock removal").


  • #269180

    Excellente initiative !
    Les vrais seigneurs, les vrais utiles de nos société sont ceux que les petits bourgeois bobos méprisent depuis cinquante ans : les travailleurs manuels, les "ongles noirs", les "pue-la-sueur", les bouseux et autres péquenots, les lève-très-tôt, qui doivent se contenter d’un salaire étique et valser comme des pions au gré des modes économiques.
    Le travail manuel créatif demande autant d’intelligence que les activités dites nobles.
    Des vedettes du show-biz, des directeurs de banque, des "experts", des "footeux" se palpent dix, vingt, cinquante fois leur salaire par mois rien qu’à brasser du vent.
    Si la société vit et fonctionne quotidiennement c’est grâce à ce petit peuple, amoureux du travail bien-fait et de la matière et j’ai beaucoup de respect pour ces gens-là.
    Sans vouloir faire une mystique du travailleur manuel, je pense qu’il y aurait beaucoup moins de conneries dans cette société si on apprenait aux jeunes à s’occuper les mains et à produire quelque chose d’utile. Après tout c’est la main qui a fait l’Homme et l’a hissé à ce niveau de technicité où il est aujourd’hui...
    Quant à ceux qui exploitent ce travail ce sont vraiment des prédateurs ignobles. Quand on pense au couteau à 1 Dollar, on est en plein rêve. Mais voilà les Chinois, les Indiens et tous ces peuples qui se sont reproduits comme des lapins ont une main d’oeuvre inépuisable, taillable, corvéable à merci et remplaçable à volonté. Comment lutter à moins de vivre en autarcie comme un paysan du XIXe siècle ?

     

    • #269323

      (je suis le coutelier d’Au Bon Sens)
      Et oui, le travail manuel apprend l’humilité et le réalisme, car entre un projet dans notre tête ou sur papier, et le résultat "en chair et en os", si je puis dire, et bien il y a la matière qui s’oppose et ne pardonne pas l’erreur. On apprend alors qu’on est pas parfait, et que c’est à force de pratique, d’assiduité, d’intelligence de ce qu’on fait qu’on s’améliore. Et devant le produit fini, on est à la fois insatisfait des petites imperfections qui restent, mais satisfait d’avoir mené le travail à terme, on est ainsi toujours poussé à recommencer pour mieux faire. Le vaniteux incapable de reconnaître ses erreurs restera à jamais un mauvais travailleur, car son travail sera bâclé et il refusera de l’admettre, même à lui-même. Impossible pour lui de s’améliorer, donc.

      Un jour, en sortant du travail avec les mains bien crasseuses, j’allais serrer la main à un mec, en lui présentant le poignet et l’avant bras propres plutôt que la main sale. Il me saisi alors la main et me la serre franchement, en disant : "Une main de travailleur, c’est jamais sale".



    • Excellente initiative !
      Les vrais seigneurs, les vrais utiles de nos société sont ceux que les petits bourgeois bobos méprisent depuis cinquante ans : les travailleurs manuels, les "ongles noirs", les "pue-la-sueur", les bouseux et autres péquenots, les lève-très-tôt, qui doivent se contenter d’un salaire étique et valser comme des pions au gré des modes économiques.
      Le travail manuel créatif demande autant d’intelligence que les activités dites nobles.



      chez les vikings seuls étaient citoyens les paysans et les artisans propriétaires de leur moyen de production, c’était la classe des karls, les producteurs libres ayant le droit de porter les armes et de donner leur avis. les forgerons avaient un statu social comparable a celui des ingénieurs de l’aéronautique militaire ou de la physique nucléaire.

      les travaux ne nécessitant aucune compétence technique aucune intelligence ni créativité étaient réalisés par les thralls, les esclaves.


  • #269201

    Thiers est le berceau des artisans couteliers , les plus grands et prestigieux fabricants ... portant toujours plus haut le couteau de Thiers qui a fait sa réputation.
    C’est toujours un plaisir de voir cette tradition et ce savoir faire français artisanal


  • Tiens, voilà un artiste qui ne sera jamais appelé par canal + pour faire sa pub en direct live comme on dit.

     

    • #269326

      C’est moi l’artisan d’Au Bon Sens, et quand bien même Canal+ voudrait m’inviter, je ne leur ferrais pas ce plaisir ! Moi je vis au milieu de gens simples, essayant de vendre mes couteaux à des gens simples, c’est pas pour aller lécher le cul de ceux qui s’imaginent être le sel de la terre en en étant plutôt le cancer.


  • Apres l’effondrement de l’Economie globale maintenue en comas artificiel par la mafia Goldmann Sachs et ses marionettes presidentielles pré-élues, sans doute reviendrons nous par force à ce modele de production artisanal, où le talent et le savoir faire sont admirés et reconnus.


  • #269238

    En parlant de lames, j’ai un petit message à faire passer. C’est au sujet du rasage, arrêtez d’acheter les rasoirs de merde à what mille lames dont les recharges coutent un bras à chaque fois, c’est du grand n’importe quoi, une pure arnaque à laquelle une majorité d’hommes se laissent piéger.
    Pensez au bon vieux rasoir de sécurité genre Merkur à une lame et au blaireau. Ca rase nettement mieux qu’avec le super turbo mach mes couilles ou le fusion hydro wilkindaube. Le paquet de 10 lames coute environ 5 euros pour les plus cher. Le rasoir de sécurité quant à lui, de bonne marque(Merkur), coute environ 40 euros mais vous l’achetez qu’une seule fois pour toute la vie. Le blaireau il y a tout les prix mais mieux vaut prendre quelque chose de bien.
    Votre peau vous dira merci, et une fois que vous aurez trouvé les lames adaptées à votre barbe et votre peau vous ne pourrez plus vous en passer
    Sinon, pour les plus audacieux, il y a aussi le coupe choux mais là ça demande un certain savoir faire. Ce savoir faire se transmettait, avant, de père en fils.
    L’équipement pour se raser avec par exemple un bon savon à barbe efficace pourrait faire l’objet d’une rubrique supplémentaire dans Au bon coin.

     

    • #269282

      L’équipement pour se raser avec par exemple un bon savon à barbe efficace pourrait faire l’objet d’une rubrique supplémentaire dans Au bon coin.



      Il faut lire Au bon sens, évidemment


    • #269324

      Bonjour
      Tout a fait d accord avec jean yves et c est un professionel qui vous le dit mais je ne ferai pas de pub car ce n est pas le lieu


    • #269325

      entièrement d’accord, perso j’ai opté pur le bon vieux coupe chou, j’ai pris un Solingen certes onéreux mais increvable et vite rentabilisé, au vue du prix de lames mach 3... après faut prendre le coup de main et ne pas hésiter à demander conseil aux anciens, ils sont là pour transmettre leur savoir.


    • sauf que moi j’ai un poil de hérisson qui fait caler les meilleures lames.


    • #269356

      Le merkur est le rasoir de mon père ... très éfficace en effet !

      Le coupe-choux C la grande classe je trouve ... il faut une certaine pratique pour ne pas se charcuter ... si on a pas de personnes autour de soi pour nous enseigner les gestes, on peut très bien aller se faire la barbe chez un barbier et lui demander des conseils ...

      Ton commentaire, n’a pas touché merci ... je vais me mettre au coupe-choux ^_^


    • Alors là je suis tout à fait d’accord avec toi, j’ai 25ans et depuis que j’étais ado je me rasais avec un mach3. En ayant marre de payer des lames super cher et d’avoir une peau irriter je me suis prit un bon blaireau avec un rasoir de sûreté merkur et c’est vraiment le top.
      - > plus de d’irritation de la peau
      - > meilleur rasage pour un prix dérisoire des consommables


    • #269596

      D’accord avec Jean-Yves pour le rasage !
      Quelques précisions cependant pour éviter les déceptions (blessures et irritations) :
      Il n’est pas obligatoire de reprendre forcément le coupe-choux, le rasoir de sécurité Merkur suffit largement, avec les lames usuelles. Les modèles intéressants Merkur sont le 33C (manche court) ou 38C (manche long). Il vaut mieux privilégier d’abord, pour les débutants dans ce type de rasage, et pendant quelques mois ou semaines, les lames "Derby" qui feront moins de blessures. Une fois, les joues "éduquées", passer aux lames "Feather", les meilleures. (sinon, il y a aussi les personna, les Sputnik (super teflon coated) très bonnes ). Outre un bon blaireau, très important, il faut choisir une bonne mousse, les stars de la mousse sont le TOBS Sandalwood (Taylor Of Old Bond Street), Speick, Trumper’s violette, Musgo Real, Truefitt and hill (sandalwood), Martin de Candre, ou le Proraso vert.
      TOBS est meilleur car sans paraben (le paraben est cancérigène et allergène).
      Contre l’irritation de la peau, penser à une huile de rasage avant le savon, par exemple celle de Truefitt and Hill, ou alors, après le rasage, le Proraso baume ’burn repair", ou la pierre d’alun (bloc hyalin de chez Féret parfumeur) ou le "Speick intensive cream".
      Il est donc très important de bien choisir aussi, outre le rasoir, les lames, blaireaux, mousses, et anti irritants,
      (faire attention d’éviter si possible le paraben) sinon le rasage peut être brûlant. ;-)


    • Oui, oui, oui !
      Trois fois oui !
      Je ne sais pas si il y a encore un fabriquant français qui fabrique des rasoirs manuels, comme la société allemande Merkur, mais cela serait très bien que Au bon sens promeuve ce type d’ustensile !


  • #269307

    Je souhaite acquérir un couteau traditionnel en acier damassé.
    ou puis-je m’adresser en toute confiance ?


  • #269327
    le 25/11/2012 par Ludwig-Clermont
    La fabrication des couteaux d’Aubonsens à Thiers

    Ca fait plaisir à voir, je vis à Clermont Ferrand et ma belle famille est de Thiers, cette ville est rongée par une immigration incontrôlée, et dans les coutelleries on ne voit que des turques qui fabriquent du "made in France by a Turkish", ça fait plaisir de voir qu’il existe encore de vrais artisans français qui préfèrent la tradition au pognon ! Touts mes encouragements !


  • #269331

    Tout ceci est la grande responsabilité de nos dirigeants UMPS depuis 40 ans...qui ont bradés notre savoir faire, ouvert notre cul a la concurrence internationale....c est politicards de merde cooptés et installés par les frères ou les capitalistes des gros grouppes, qui eux ont déjà des joints venture économique avec ces régions a bas prix...

    SUPER ton couteau mon gars...comme pour laguiole...MAIS L ETAT FRANCAIS T A TRAHI ET N A JAMAIS PU OU VOULU PROTEGER VOS MARQUES (comme ils l ont fait pour les taffioles parisiennes :hermes,vuiton,dior,cardin,et j en passe) VOUS FAITE DONC UN 100 METRES ECONOMIQUES contre Usen bolt...et vous vous avez vous un scaphandre, des cuissardes ,des bouteilles sur le dos... et une gueuse de 200 kg arrimée à vos basques....
    Arrêtez de voter pour des crevards traites a la patrie...et on reparlera de ton savoir faire et de tes couteaux...


  • Excellent ! Bravo aux artisans !!!
    Continuez à nous proposer ces produits et ces métiers oubliés.


  • #269351

    Bravo, cet homme participe à la survie d’une culture ancêstrale ...

    Les maitres forgerons Japonnais qui fabriquaient les katanas des Samouraïs pliaient et repliaient la lame du sabre sur elle-même, encore et encore, jusquà obtenir environ 1 millions de couches métalliques ultra fines ... un katana C un peu comme 1 million de rasoirs alignés et unifés ... çà coupe ^_^


  • tout à fait le style de démarches constructives.
    cette démarche sur le plan "pratique" des valeurs de conscientisations et de liens est tout à fait pertinente .
    cela nous sort de l’obsolescence programmée qui ne fait que perpetuer la paupérisation (matérielle et spirituelle ,conscientiel..) des humains en les faisant devenir des consommateurs perpetuels précaires .
    au dela du débat "marchandises obsolescentes" contre "objets faits mains" , il y a l’acte d’éffort de conscience face au "je m’en foutisme démoralisateur" de l’individu dont le seul critére d’action est l’acquisition à moindre prix (dans le sens "la bécquée") d’une succession d’objets mis sur le marché aprés dépossession à grand échelle des richesses diverses, par quelques grosses firmes ayant au préalable mis dans la misére ceux là mémes qui "fabriquent et ré-achétent" ces ustensiles , tout en payant des impots et diverses tva ...(de surcroit..).
    cela coute un peu plus cher au départ , mais la satisfaction d’acheter en conscience et de constater que l’objet acquis dure de longues années ,est tout de méme plus gratifiant pour soi quand l’on fait de son mieux pour vérifier ce qui est juste au niveau de nos actes , dans la démarche d’une meilleur cohésion ou adéquation entre sa conscience et le matériel ,ainsi qu’entre vous et celui avec qui vous échangez "l’energie" monnaie acquis par votre propre travail et "l’objet" fabriqué par la personne avec qui vous effectuez cet échange.
    c’est de "l’économie juste" et cela est satisfaisant en soi , cela réduit considérablement le nombre de parasites intermédiaires et aide à forger années aprés années la disposition à prendre soin de ceux et ce avec qui nous sommes liés ... unis , et nous évite l’atomisation voulue et entretenue par "la modernitée" actuelle de type dé-responsabilisante et "engourdisseuse de conscience".
    merci à au bon sens pour ces mises en lien !
    avec cette video ,nous sommes loins de la "pub" tv , car l’on sait ce que l’on achéte et à qui on l’achéte.


  • #269423

    7 minutes et 19 secondes d’oxygène pur.
    Lutter contre la disparition de nos artisans est un devoir national.
    Evidemment quand on se nourrit de pizzas surgelés et de boites de conserve, on n’a que faire d’un vrai couteau de cuisine de qualité.
    Tout est lié, malheureusement.


  • Excellent.
    Sinon un peu dans le même genre, si vous aimez le Moyen Âge :
    http://www.youtube.com/watch?v=NOAb...


  • C’est assez simple de reconnaître un "vrai" couteau ou Laguiole d’un faux. Ca s’appelle INTERNET. On y trouve les sites de fabricants industriels et artisanaux de la région de Thiers sur lesquels (ces derniers évidemment) c’est très bien expliqué et passionnant, alors que je n’y connaissais rien.
    Et puis il suffit de vérifier si c’est écrit "Fabriqué en France". Ceux qui le font ont le droit de l’afficher et de s’en vanter. Même industriel, c’est toujours mieux ici qu’ailleurs.
    Le nom de l’artisan ou de la marque est indiqué la plupart du temps, les manches sont en bois (différentes essences), et pas en simili-plastoc, la mouche est forgée sur la lame et non collée, il y a de nombreuses personnalisations possibles que les importateurs ne s’emm.... à proposer au gogo du coin car c’est trop compliqué de fabriquer des petites séries et de reparametrer les machines, etc.
    N’étant pas de la partie, à titre personnel, je peux vous dire d’éviter la marque PRADEL.
    Bravo pour cette nouvelle initiative car d’après ce que j’en sais, n’y vivant pas, cette région paraît assez sinistrée économiquement. Et la moindre ville est infestée par les "rats cailles".
    Après le savoir-faire, il serait utile de savoir s’en servir..... Pour travailler dans un cirque je voulais dire.....


  • #269574
    le 25/11/2012 par Renaissance industrielle française , de l’authentique !
    La fabrication des couteaux d’Aubonsens à Thiers

    Merci d’abord pour cette très bonne musique d’acceuil et que c’est beau tout simplement le monchalant made in France , moi je m’en payerais un de couteau français rien que pour retrouver l’authenticité du couteau . France on vous aime discrètement mais abondemment .
    Quand au couteau chinois ; vas y voir en quelle matière et qu’il ne tiendrait pas les vingts coupes qu’il sera fini pour le bac.


  • #269626

    Un superbe docu sur la fabrication artisanal dde l’arme la plus tranchante au monde le katana, le sabre des samourais. De la fabrication de l’acier comme ils le faisaient à cet endroit il y a mille ans jusqu’au polissage de la lame. Là on est dans une autre dimension, un docu indispensable, c’est grandiose :
    http://www.youtube.com/watch?v=3aph...

     

  • Je reviens de vacances, et votre site s’est encore enrichi de nouvelles trouvailles ! Exaltant ! Ces prochains mois, je vais puiser allègrement dans les précieuses réserves d’« Aubonsens » et de « KontreKultur », cadeau d’anniversaire - et plaisir personnel - oblige.


  • #269699

    Superbe reportage,
    J’ai toujours mon Laguiole, acheté sur place, mon compagnon à table, mon Opinel, acheté au musée de l’Opinel à saint jean de maurienne, mon compagnon dans les bois et mon douk douk, acheté à Thiers, toujours dans la poche, mon compagnon de ville...

    (D’ailleurs, petit aparté, ça m’y fait penser, la semaine prochaine il y a la marche Thiers-Roanne... 57km dans la nuit de samedi à dimanche, si des collègues Roannais, Thiernois ou autres d’EeR l’a font, faites moi signe, c’est prévu que je la fasse avec un groupe d’amis... ça permettrait de faire des rencontres sympas !)

     

    • #270488

      vous allez vous régaler....bonne marche à vous !....une bien jolie région....moi qui croupis dans le Marseille actuel depuis trop longtemps sans bouger, je me sens venir des fourmis (rouges) dans les jambes !.... ;)

      ps : j’ai aussi mon vieil opinel "la main couronnée n° 7" qui m’accompagnait adolescent à la colline !


    • #270649

      il y a aussi l’acier Damas. C’est un acier qui est un millefeuille de deux sortes d’acier, en la taillent on obtient de beaux motifs moirés. il y a des amateurs et des professionnels qui en font, et qui en vendent. exemple http://pat-et-do-chevalier.fr/le_damas.htm


  • #269713
    le 25/11/2012 par le Fric est tout merdique face au bonheur des gens de son pays (...)
    La fabrication des couteaux d’Aubonsens à Thiers

    Voilà comment on pille la France pour l’unique objectif de faire plus de bénéfices en allant fabriquer outre mer , c’est très lache de laisser son pays dans la misère pour s’enrichir individuellement ou par société interposée . Le misérabilisme des grandes marques à fric est là en témoignage . En laissant les gens autochtones ou indigènes sur la "grève " à quand la revanche des bonnes gens et du bon sens .


  • #269721
    le 25/11/2012 par le Fric est tout merdique face au bonheur des gens de son pays (...)
    La fabrication des couteaux d’Aubonsens à Thiers

    quelle élégance de maitrise dans le mouvement de main pour la taille du couteau ; l’évidence d’une maitrise quasi-innée dans le geste de produire de la bonne et belle coutellerie . Bravo les artisans pour cette élégante démonstration .


  • #269827

    Je viens de recevoir un mail d’Au Bon Sens, et grâce à vous et à E&R, cette première journée est un succès !

    Je vous remercie pour vos compliments et vos encouragements, ça fait plaisir de sentir qu’on a du monde derrière soi. Je remercie aussi, bien sûr, Au Bon Sens, avec qui ont a vraiment pu construire un véritable projet commun. L’alliance productive, utile, sociale du fabriquant et du commerçant, au service de l’utilisateur ! Je n’oublie surtout pas toute l’équipe d’E&R, dont le travail permet la prise de conscience du retour à une économie saine, d’une société juste, et de peuples libres.

    Je me tiens ici même à votre disposition si vous avez toute question relative aux produits ou à la fabrication, ou même à la coutellerie en général.

     

    • Salut Gotfried

      Je voulais m’acheter un nouveau et bon couteau de chef(c’est moi le cuistot de la maison)et voila,le hasard fait bien les choses,merci ER et Au Bon Sens,je viens de te commander un couteau chef.J’ai aussi racheté le fusil à aiguiser, aurais tu un conseil de base à me donner ?(d’aiguisage pas de cuisine !)
      Les gars comme toi c’est des artistes.
      Et savoir que comme moi tu est adhérant à ER ,décuple mon plaisir.


    • #270492

      je découvre !...bravo et félicitations à vous ainsi qu’"au bon sens" et à E&R !...je viendrai jeter un oeil plus ...aiguisé dans la semaine (il faut que je découvre "au bon sens" et "sanguisterrae")...


    • #270569

      Distribuer vos produits, est-ce possible ?


    • #270774

      @Scalix

      Tout d’abord merci et félicitation pour ton achat ! L’utilisation du fusil est assez simple quant on a pris le coup de main. Quelques règles :
      - un fusil s’utilise "en avalant", c’est à dire que la lame avance tranchant devant sur le fusil
      - il faut donner le même nombre de passes d’un coté et de l’autre, afin de ne pas décaler le tranchant au fil du temps (alterner les passes)
      - en se mettant l’oeil aligné avec la lame, l’angle formé entre la lame est le fusil doit être d’environ 30°
      - ne pas appuyer trop fort la lame contre la mèche : ça "plie" le tranchant et use prématurément le fusil
      - au fur et à mesure que le tranchant vient, diminuer la pression, de sorte que les dernières passes sont des caresses
      - affûter régulièrement mais légèrement, plutôt que rarement mais lourdement
      - économiser les passes, n’affûter que le nécessaire, ça sauvegarde à la fois le couteau et le fusil

      Par ailleurs, je ne suis pas un artiste, mais un artisan. Mon activité de création est indissociable de l’acte de fabrication, et surtout de l’usage de l’objet produit. Ainsi, je fais des outils éventuellement beaux, plutôt que des oeuvres d’art éventuellement utiles. Celà dit, c’est une honte sémantique que le mot "artiste" en soit venu à désigner des fumistes.

      @Fifty Miles

      Les couteaux vendus par Au Bon Sens sont une production exclusive pour Au Bon Sens, pour les commercialiser il faudrait voir avec eux. Pas de problème par contre pour distribuer d’autres productions relevant plus du couteau custom ou de la petite série à plus forte valeur ajoutée (à la base, mon créneau c’est la pièce unique de chasse, de cuisine, et le couteau de camp, j’ai volontairement mis en place avec Au Bon Sens cette production populaire et abordable pour qu’elle soit largement commercialisée par eux et grâce à E&R). Quoi qu’il en soit, par fidélité à Au Bon Sens, qui n’est pas simplement un distributeur mais bien un véritable partenaire, je ne révélerais ici aucunes coordonnées permettant de me contacter, ou même simplement de me "retrouver". Pour les obtenir, je vous prie de vous adresser à Au Bon Sens, qui me fera passer votre message. Je vous remercie pour votre intérêt, et espère ne pas vous avoir découragé. C’est juste que je n’ai qu’une parole, et je l’ai donné à Au Bon Sens.


    • Merci pour les conseils.

      Je me doutais en écrivant le mot artiste, qu’un type humble comme tu as l’air d’être, n’aimerais pas.Je suis d’accord dans le fait que les mots artiste,art,artistique sont de nos jours synonyme de daube,escroquerie,branlette...(30 ans de technique dans le spectacle ,j’en sais quelque chose...) Tu me dira le mot artisan dans le genre.
      Ta dextérité manuelle ,c’est quand même pas rien,pour moi c’est largement au dessus des gens qui travaillent la ferraille et qui te vendent ça comme de l’art(content pour rien)


  • #269870

    L’appellation "Au bon sens" prend tout son sens avec ce genre de produits ! Un produit de qualité capable de durer la vie entière sans pour autant sombrer dans l’hyper artisanal aux prix de vente totalement inabordables pour le pékin lambda. Ce genre de produits c’était ce qui était encore possible de trouver facilement jusqu’à dans les années 60 et 70 et puis par la suite ils ont disparu pour être remplacés par du Made in china ou du Made in France fabriqué selon les mêmes modalités que le Made in China. Aujourd’hui on n’a plus que le choix entre de la merde ou de l’ultra artisanal inabordable pour le mec normal ! Donc content de voir des produits de ce genre !

     

    • #270158

      Dans la coutellerie thiernoise en tout cas, il faut savoir que dans les années 60 il y avait encore des forgerons de lames, et des émouleurs à l’ancienne, en rouets. Mais c’était un travail de forçat, pour les premiers la chaleur perpétuelle, les fumées âcres du feu de forge (au charbon de terre, beaucoup plus efficace énergétiquement, mais beaucoup plus toxique), le bruit, la sueur, pour les seconds le froid, l’humidité, l’immobilité, et les caprices de la rivière qui régentaient l’activité. La machinisation a quand même vraiment aidé à l’amélioration des conditions de travail, et ici comme partout, la victoire des revendications ouvrières en 68 a encore beaucoup aidé.

      Le "made in France" fait selon les mêmes modalités que du "made in China" est en fait souvent du "made in China" commandé par des fabricants ou des distributeurs français, honte sur eux. La production française, même à bas coût, est relativement correcte. Bon, évidement, dès qu’on souhaite éviter le plastique, les prix grimpent ! Sur le pas cher, les lames sont aussi assez fines, souvent, et le tranchant est un biseau assez peu large. Dès qu’on monte en gamme, elles s’épaississent, et ont de vraies émoutures.


  • #269924

    Combien sont revendu les couteaux fabriquer en Chine a 1$ ? 30, 40, 60 fois plus ? du delire ! Sinon, merci pour la vidéo. Je pourrais regarder se genre de film des heures... Quelqu’un pourrait-il m’expliquer a quoi sert le "piquetage de la lame" (3’52’’). Merci d’avance.

     

    • #270166

      (je suis le coutelier d’Au Bon Sens)
      Le piquetage de la lame sert en fait à la redresser après la trempe et le revenu. En effet, même si la lame est droite avant trempe, il arrive souvent que l’acier ait de légères différences de structures, qui induisent des tensions internes dans l’acier. Et du coup, au moment de la trempe, lors de la descente en température très rapide, les structures cristallines de l’acier passent par des phases de contraction et de dilatation au fur et à mesure qu’elle se réarrangent (passage de l’austénite à la martensite), et quand la température ne descend plus, que les structures sont stabilisés, la lame au départ droite garde de petites courbures. On fait le revenu pour "adoucir" la trempe, et relâcher une grande partie des tensions internes de l’acier crées justement par les modifications brutales de structures cristallines, puis on redresse à coup de piquet.


    • #270835

      Merci beaucoup Gotfried pour votre explication qui va bien au delà de se que j’attendais...


  • J’ai cassé deux couteaux chintok que mon épouse avait acheté, ils ont fait deux mois, la "lame" qui rentrait de 1 centimètre dans le manche en plastique a cassé net au niveau du manche.... il est vrai que j’aime le saucisson et le jambon bien sec mais tout de même !
    Me voila allégé de plus de 100euro ! :( merci à au bon sens & Gotfried

    Je vais pouvoir couper des kilomètres de barbak s’en problème :p

     ;)

     

    • #273741

      il est vrai que j’aime le saucisson et le jambon bien sec mais tout de même !

      Pour un Français c’est plutôt naturel, et je suis comme toi j’ai été confronté à quelques ruptures de manche causées par un saucisson "déloge-chicots".

      De toute façon, c’est bien fait. Tout que j’achetais à une époque où je ne me préoccupais pas (trop) de la qualité et parti à la poubelle. Je gerbe sur ces putains de Chinois qu’on a engraissé indirectement (surtout les supermarchés). Made in China = Grosse Merde de Voleur. D’ailleurs les supermarché l’ont bien compris, maintenant c’est Made in PRC (People’s Republic of China) histoire d’enfumer les crétins.


  • #270825

    Quel génie ce Django !!!
    Et qu’est-ce qu’ils ont souffert aussi les tsiganes !!!
    Si seulement c’était eux qui avaient fait un business de leurs souffrances...
    Au moins on entendrait Django toute la journée...

     

  • #270890
    le 27/11/2012 par l’adresse ip
    La fabrication des couteaux d’Aubonsens à Thiers

    j’ai ramené des couteaux de bucherons de Finlande.
    la bas, on dit qu’un homme perdu dans une forêt la nuit tombante en plein hiver, peut survivre si il a un simple couteau avec lui.En coupant des branches, fabriquant un feu et se réfugiant sous les branches pour la nuit.
    le couteau, le meilleur ami de l’homme ;)


  • Bravo aux résistants du savoir-faire français, ce reportage fait chaud au coeur !
    J’ai enfin trouvé une belle idée de cadeau pour mon père, merci E&R.


  • Merci pour cette vidéo, c’est toujours intéressant de voir comment sont fabriqués les objets artisanaux. Ces couteaux ont l’air superbes, bravo à l’arstisan qui les fabrique.

    Au sujet du Made In France, au-delà de ces couteaux, il faut quand même constater que si la politique de la France était de conserver tous ces artisans qui font du boulot de bonne qualité, la population ne pourrait tout simplement pas en profiter. Si on regarde le coût des produits artisanaux de bonne qualité, et qu’on fait un rapide calcul pour estimer la somme à débourser afin de s’équiper en diverses choses utiles voire indispensables (couteaux, fourchettes, ustensiles de cuisine, mais aussi meubles, vêtements, équipements divers, voire notre maison elle-même), on s’aperçoit qu’il faut tout simplement être très aisé. Il suffit de voir le prix d’un meuble fabriqué de manière artisanale en France pour comprendre que c’est réservé à une petite partie de la population, par exemple. C’est pourquoi les fabriquants tentent de gagner des marchés en mettant au point des processus de production moins coûteux, pour vendre moins cher. Dans les cas extrêmes, on finit en Chine avec des couteaux à 1 dollar. Mais même en étant nationaliste à fond, on verrait des produits français fabriqués de manière industrielle, certes plus coûteux que les produits chinois, mais qui prendraient quand même le pas sur les produits artisanaux de bonne qualité.

    Vous me direz peut-être qu’autrefois, il n’existait que des produits artisanaux de bonne qualité, et c’est vrai. Mais les gens possédaient très peu de choses, et s’acheter rien qu’une paire de chaussures représentait un investissement non-négligeable, alors qu’aujourd’hui une grande partie de la population peut le faire sans trop réfléchir. Si c’est la situation qu’on souhaite, alors il ne faut pas reprocher au gouvernement de laisser les chinois nous battre sur le plan de la productivité, mais renoncer à l’économie de marché, car c’est elle qui incite chaque producteur à augmenter sa productivité pour remporter des marchés. Ce qui se produirait même si nous fermions totalement les frontières. Ce qu’on ne peut pas faire puisque notre économie est énormément basée sur des exportations. En gros c’est la nature de l’économie de marché d’avancer petit à petit vers la situation que nous connaissons aujourd’hui, plutôt qu’une volonté politique de vouloir favoriser des multinationales en les laissant produire en Chine.


  • Cette production serait plus attirante si elle comportait des couteaux en acier, et pas seulement en inox. N’y a-t-il plus qu’Opinel pour en faire ?

     

    • #274374

      En réalité, tout "inox" est de l’acier. Seulement il y a de l’inox austénitique, comme le 18/10, qui ne prend pas la trempe mais s’écrouit assez bien, celui dont on fait typiquement des couverts et des plats, et l’inox martensitique, qui prend la trempe et dont on peut faire des couteaux qui coupent, et même de l’outillage industriel (notamment pour des moules, en plasturgie). De nos jours, il est interdit d’employer de l’acier dont le pourcentage de chrome est inférieur à 14% dans la restauration et l’industrie alimentaire, et comme dans les ménages aussi l’entretien du matériel s’est relâché, proposer des couteaux en acier non inox au grand public n’est pas une bonne idée. Cela dit, de mon coté il n’y aurait pas de problème pour vous en faire un en commande "custom", mais ça ne serait pas au même prix (vu qu’il me faudrait acheter de l’acier que je ne tiens pas en stock). Contactez Au Bon Sens pour qu’on voit les détails à trois, si ça les intéresse.


  • #276218

    Je suggere qu’Au Bon Sens recherche un partenariat avec la maison Conquet, par exemple, pour donner de la matiere noble a votre couteau noble. D’ailleurs cela pourrait etre inclus par P. San Giorgio dans sa nouvelle edition, necessaire, car les doses par personne semblent justifier une petite relecture attentive.


  • Rien de mieux que la fabrication française, de l’artisanat jusqu’à la construction de navettes spatiales.^^


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